All language subtitles for aladdin-ou-la-lampe-merveilleuse-1966

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Original subtitles

Il s 'est réveillé le matin, et il s 'est arrêté de parler de la mort.

Et il s 'est réveillé le matin, et il s 'est arrêté de parler de la

mort.

Dormez, dormez.

Dormez, habitants de Bagdad.

Tout est tranquille.

Regarde devant toi.

Avance. Dormez, habitants de Bagdad.

la cité.

Dis -moi son nom, dis -moi son nom.

Dis -le -moi.

Dis -le -moi.

Oh, planète de Sukai, je t 'en conjure, dis -moi son nom.

Aladdin, fils d 'Ali, Almarou.

Aladdin, fils d 'Ali.

Dis -moi, estimé maître, parfait arroseur de nos rues, est -ce que tu

Aladin ?

Fils d 'Ali al -Maruf.

Aladin ? Ne veux -tu pas parler de Karim qui tomba l 'an passé au fond du canal

et pense à mourir de dégoût ? N 'est -ce pas plutôt de

Hussein qu 'il s 'agit, celui qui a hissé son bourricot tout en haut du

et qui fut châtié par Alain, qui lui fit pousser deux belles oreilles d 'âne sur

la tête ?

Ô vous qui démontrez par ce jeu vénérable que le roi ne peut rien sans

sujets, oserais -je vous demander ?

Pardon de t 'importuner, joueur subtil, mais dis -moi où je pourrais trouver

Aladdin, le fils d 'Ali al -Marouf.

Bagdad est une ville si grande.

Voici deux heures que tu lis et tu n 'as rien payé encore.

On ne vend pas la sagesse du monde.

Vite, étranger, prends tes jambes à ton cou.

Qu 'est -ce que tu veux, alors ? Je veux que... Je veux qu 'il regarde mon

visage. Non, après, on devra le décapiter.

Mais Moustapha !

Allons,

jeune homme, ouvre les yeux.

Ouvre -les, ouvre -les.

Après quoi, tu perdras la tête.

Je voudrais que se précipite le lion de Nubie, qu 'il veuille t 'égorger et que

je le tue.

Je voudrais qu 'un incendie monstrueux dévore Bagdad et que je plonge dans le

feu pour t 'en arracher.

Qu 'un tremblement de terre éclate, qu 'il bouleverse le monde entier et qu 'il

ne reste plus sous le ciel que nous.

Fils d 'Ali Almarouf.

Ne prends pas ma main, c 'est défendu.

Je l 'ai déjà prise.

Ça suffit. Tout ça, ce sont des balivernes. Il faut lui couper la tête,

leur règlement.

Moustapha ! Oui, oui, je te couperai.

J 'ai tenu par la main Boudour, la fille du sultan.

Il ne te reste plus qu 'à demander sa main au sultan.

On ne me les fera jamais entrer dans le palais.

N 'est -ce pas ici qu 'habite un heureux jeune homme du nom fortuné d 'Aladin ?

Aladin ? C 'est mon fils.

Alors voici tous les cadeaux.

Que t 'envoie ton oncle.

Tiens, j 'ignorais que mon mari avait... avait un frère.

C 'est bien ici qu 'habite Aladin, fils d 'Ali al -Maruf ?

C 'est de mon oncle ? C 'est de ton oncle.

Ils se sont trompés.

Ils vont revenir reprendre tout ça.

Ah, c 'est toi, mon frère Ali Almarou.

Ali Almarou fait mort depuis au moins trois ans. Tu arrives trop tard.

Je suis Chaitan Araradan, le vieux mage.

Ali Almarou fait mort depuis trois ans.

Oh, je n 'aurais pas rêvé, mon malheureux frère.

Quel triste destin aurait été le mien ici -bas.

C 'est une longue histoire. Pourquoi mon frère me croyait -il mort et n

'évoquait -il pas mon existence ?

Un jour je te raconterai tout ça.

En attendant, indiquez -moi où mon pauvre frère aimait à se reposer.

Où se trouve en ce moment mon neveu Aladin ? Le voici.

Cher neveu, tu peux maintenant me dire ce que tu veux.

Il suffit que tu me désignes l 'objet de tes vœux les plus ardents.

Et tu es comblé tout aussitôt.

Alors il va vous réclamer la lune et rien de plus.

Tout à l 'heure, il voulait que je demande la main... Savez -vous la main

? De la princesse Boudou.

Il est probablement habité par une... Je saurais les exorciser.

Laisse -nous.

Il faut que tu saches que pendant des années, j 'ai travaillé l 'alchimie, la

magie, toutes les sciences en compagnie des plus grands mages.

Pendant des années, je me suis consacré à la réalisation de cinq poudres

magiques capables d 'ouvrir les portes de toutes les prisons de l 'Arabie,

que l 'intelligence des gardiens de prison.

Fais -moi confiance.

À nous deux, nous accomplirons des miracles.

Suis ton vieil oncle. Il te conduit à la fortune.

Où allons -nous, mon oncle ? Dans une ville enchantée. Qu 'y ferons -nous ?

cher Aladin, il te faudra tout seul pénétrer en un lieu secret d 'où nul

jamais n 'a pu ressortir.

Là se trouve cachée une très ancienne lampe d 'airain.

Répète avec moi, une très ancienne lampe d 'airain. Tu me la porteras et alors

tous tes voeux seront exaucés.

Où est -elle ? Où est -elle ? Où est la maladie ? Où est la maladie

? Où est la maladie

?

Tu te trouveras à l 'ombre de la ville, dans la ville des sombres.

Je suis Tchanko !

Basse !

N 'aie pas peur !

Qu 'est -ce qu

'il

y a ?

Je veux

la langue des reins.

Voilà qui est bizarre.

C 'est incroyable.

Pourquoi ne la dirai -je pas ? Je viens chercher cette vieille lampe et c 'est

tout. Que devons -nous faire ? Je n 'en sais rien.

Hé ! Où êtes -vous ? Pourquoi n 'osez -vous pas vous montrer

? Silence ! Ne trouvez pas...

Sous -titrage Société Radio -Canada

Ce n 'est pas ?

Attends,

mais que fais -tu, mon oncle ? Ton oncle ? Je suis

Chamcourt.

Aladin ! Aladin ! Où vas -tu ?

Mais reviens ! Aladin, ce n 'est qu 'une plaisanterie !

Qui es -tu ? Je suis l 'esclave de cette lampe.

Prêt à te servir.

Tu es un djinn ? Oui.

Djinn ! Réponds -moi, pourquoi mon oncle voulait -il me tuer ? Ce n 'est pas ton

oncle.

Ce n 'est qu 'un méchant sorcier, rien d 'autre.

Un sorcier ? Pour nous, les djinns, c 'est un être détestable.

Ordonne et j 'obéis.

Ordonner quoi ? Réglons le sort de cet homme.

Qu 'est -ce que tu veux que j 'en fasse ? Que je l 'étrangle ou bien que je le

noie ? Que j 'en fasse de la poussière grise ? Non, non, tu n 'y

penses pas, voyons.

Qu 'il s 'en aille aux quatre coins de l 'horizon.

Aux quatre coins de l 'horizon.

J 'obéis aussitôt, et avec plaisir en plus.

Qu 'est -ce qui m 'arrive ? Je ne veux pas, je ne veux pas ! Non, je ne veux

pas, non, je ne veux pas !

Debout,

reçoit la divine bénédiction d 'Allah !

Lève -toi, lève -toi.

Il est temps de cuire les galettes.

Oui, aujourd 'hui, Allah nous fait cadeau d 'une belle journée.

Ce que j 'aimerais manger, c 'est une brochette de chachlis.

Je vois que tu as plus d 'un tour dans ton sac. Tu en fais autant que moi

C 'est toi qui l 'as allumé

? Ça

alors, tu ne m 'as jamais dit que tu...

Je vais y avoir bientôt 85 ans et je te jure que jamais je n 'ai fait de

galettes.

Prends une galette.

Merci. Sache que les djinns ne mangent pas de galettes.

Alors que mangent les djinns ? Ils vivent de l 'air du temps.

Mère, je te présente mon ami le djinn.

Je crois qu 'il vaut mieux rentrer dans la lampe.

Rappelle -toi bien, rappelle -toi bien.

Je n 'ai rien vu, rien vu du tout.

Toi non plus, tu n 'as rien vu de tout ça. Nous deux, on ne voit rien, comme

aveugles. Pas de complications, nous n 'avons rien vu du tout.

Est -ce que tu sais pourquoi j 'ai pu vivre aussi vieux et pourquoi je vais

certainement devenir chanteur ? Parce que je clame à qui veut l 'entendre,

habitant tout est calme dans Bagdad.

Pour atteindre 100 ans sur cette terre, tu devras d 'abord pratiquer toutes les

vertus. En effet, le fondement du bien, c 'est le refraînement de toute son aide

dans l 'humilité, dans la piété continue, dans la pudicité totale, dans

pureté modeste, dans une longue patience.

Tu dois apprendre à discerner l 'instant précis où tu montreras la plus

naturelle des modesties.

Elle sera une arme puissante dans ta vie.

Il ne faut jamais se laisser prendre aux pièces de l 'impudence. Le bien a

toujours pour mère une grande pudeur. Et tu constateras qu 'à l 'inverse, le mal

est toujours engendré par le manque de pudeur.

Hé ! Viens, sors un peu de chez toi.

Tu m 'écoutes quand je te parle ? Oui.

Qui es -tu ? Qui je suis ? Et toi, qui es -tu ? Qui je suis ?

Voilà ! Enfin, qui es -tu ? La princesse Boudour ? Non !

La princesse Boudour ? Il ne manquait plus que ça, maintenant !

Qui est -ce qui marmonne ainsi ? Qui est -ce qui fait ce bruit -là ? C 'est un

vaurien !

C 'est une jarre.

Et ça,

qu 'est -ce que c 'est ? Quoi, ça ? C 'est pour cuire les petites galettes.

Petites galettes ?

Hop, c 'est toi tu viens, non ? Qu 'est -ce que c

'est, cet horrible monstre ? Mais

ce n 'est pas un monstre, c 'est une chèvre.

On en fait du fromage ? Quel âge as -tu, princesse ? J 'ai 16 ans.

N 'étais -tu qu 'une petite fille de 3 ans ?

que je savais déjà ce que c 'est qu 'une chèvre.

Je recherche quelqu 'un.

Peut -être que le voleur de patate est de retour pour nous rendre visite.

Tous les gardes du palais sont là. Il s 'agit sans doute des 40 voleurs.

Qu 'est -ce qui te fait rire ? Je sais d 'avance ce que tu vas me dire.

Quoi donc ? Dix -sept princes me l 'ont déjà dit. Les pauvres gens, les pauvres

naïfs.

Pourquoi s 'obstiner ainsi ? J 'ai toujours refusé leur offre. Alors c 'est

Mais je n 'ai pas dit non.

Voie mon père, car c 'est lui qui décide.

Demande -lui de m 'épouser.

Et toi, tu diras... Oui.

Comment ferais -je ce que je dirais ? Je répondrais le moment venu.

Ce que je voudrais.

La fille du sultan est là !

Oui.

Ligotez -le.

Je

vous

prie de m 'excuser, princesse Boudot. Lâchez -la.

Voilà l 'impudent, celui qui deux fois a vu le visage de la fille du sultan.

Oui, le sultan.

Comme je suis heureux de te voir. Moi qui voulais te parler.

Je viens officiellement te demander la main de Boudour.

Quoi ? Qu 'est -ce qu 'il a dit ? Ma langue ne peut vraiment pas le répéter.

Figure -toi que Boudour et moi...

Nous sommes amoureux l 'un de l 'autre.

Mais nous ne pouvons pas nous marier sans avoir ta permission.

Son audace égale la correction de son langage.

Oui, j 'essaie.

Mon vénéré sultan de Maud, si par hasard, jeune homme, tu ne saurais pas

ce jour, dix -sept princes, tous valeureux et beaux... Pas dix -sept, dix

Je rectifie que dix -neuf princes beaux et valeureux sont déjà venus briguer la

main de notre adorable Bouddour.

Oui, elle m 'en a justement parlé.

Ne sais -tu pas qu 'avant de demander la princesse en mariage, il est d 'usage d

'offrir au sultan vénéré une corbeille pleine de tous les bijoux de l 'Orient ?

Tu parles des rubis et des émeraudes ? C 'est ça, c 'est exactement ça. J 'ai

complètement oublié.

On les apportera dans un instant.

Tu as peut -être à la maison un trésor caché.

Non, je ne possède aucune émeraude.

Mais j 'ai pour ami un jean tout puissant. Quoi? Un jean.

Un jean? Un jean. Un jean? Un jean?

Nous sommes fâches.

C 'est moi qui suis fâchée.

Tu as refusé tous les princes, mon enfant.

Et des princes, il n 'en reste plus aucun. Ça ne fait rien.

Et tout cela, ma douce enfant, pour finir dans la masure de je ne sais quel

vanupier. Je t 'interdis d 'appeler ce jeune homme vanupier. Alors comment nous

permets -tu de l 'appeler ?

Voyons, on ne va pas appeler le dernier vaurien, le dernier vagabond de la

ville, par le nom qu 'il porte.

Veux -tu te taire ? La première à devoir se taire, c 'est toi.

J 'exige que tu le remettes en liberté, après tu lui auras fait des excuses.

Cette fois, je te donne l 'ordre de te taire et je fais fermement qu 'avant ce

soir, je t 'aurai trouvé un mari. Que je n 'épouserai pas. Que tu épouseras. Un

mari que tu épouseras. Jamais je n 'épouserai pas. Tu épouseras qui je

Pas, pas jamais. Ah, c 'est ainsi.

On va préciser la chose par écrit. Oui, écrivez.

Je promets de donner ma fille et la moitié de mes domaines à...

à celui qui est le premier entrera par cette porte.

Désormais, la moitié de mon royaume reviendra à ton cher fils ainsi que ma

Boudour.

C 'est incroyable. Je ne reçois de conseil de personne.

Je sais ce qu 'on peut faire. Parle donc.

Dès l 'instant où notre princesse a fait les sorties à Bagdad, le seul moyen de

s 'en sortir élégamment, c 'est que nous arrivions doucement à la persuader qu

'elle n 'a jamais mis les pieds à Bagdad.

Que dis -tu ?

Il faut la persuader que son équipée n 'est qu 'un rêve qu 'elle a fait au

de la nuit dernière.

Si c 'est vraiment un rêve qu 'elle a fait, alors il ne s 'est rien passé dans

la réalité.

Toute cette affaire n 'est qu 'illusion, et la princesse redevient, ainsi que

notre vénéré sultan l 'a souhaitée, une fille tendre et lecile.

Et qu 'en pense le grand sage ?

Je pense qu 'un songe est un songe sans être un songe tout en étant un songe. Et

puis ensuite, je pense qu 'un songe ne saurait être considéré comme un

songe que s 'il a les caractéristiques d 'un songe. Cela veut dire que personne

ne peut savoir s 'il s 'agit d 'un songe. Pas plus et pas moins.

Pour nous résumer, nous prenons la décision de considérer qu 'un songe est

songe. Et pour cette raison...

Nous estimons que notre princesse n 'est sortie du palais qu 'en songe, mais pas

en réalité.

Une de ces nuits, j 'ai vu en son jeu que j 'étais tout noir et que j

péniblement à lire aux crocodiles. J 'ai rêvé aussi que j 'étais le plus haut

minaret de Vanguard et que sur ma tête se trouvait une sorte de corbeau qui me

picorait ma philosophie.

Une autre fois, j 'ai rêvé que mes cheveux étaient allés dans une boutique

acheter un des méloirs pour me peigner chaque matin.

Oui, et alors ? Et alors, ce misérable vagabond n 'existe que dans tes rêves,

c 'est tout.

Ce n 'est pas vrai.

Si je ne l 'avais vu qu 'en songe, alors comment Moubarak se serait -il

cramponné à lui ? Moubarak ?

D 'après la princesse, tu te ferais cramponner à un vagabond.

Hier, j 'étais à la chasse. J 'ai passé la journée à l 'affût.

J 'ai même tué une grosse bête.

Un lion.

Un lion ? Oui.

C 'est ridicule.

Moi, je ne mens pas.

Un matin d 'une petite chèvre. Une petite ? Chèvre ! Ne riguez pas, je ne

que la vérité.

D 'ailleurs, Moustapha m 'a ramenée au palais.

Ah, Moustapha ! Moustapha ! Tu as entendu la

princesse ? Elle dit que tu l 'as ramenée ici hier.

Dis -moi ? Dis -moi ?

J 'ai été malade deux jours à la maison. J 'avais mal à toutes les dents. Je

veux mourir devant vous à l 'instant, si je ment.

Tranquillise -toi, ma chère Boudou.

Nous ne sommes plus fâchés.

J 'ai eu raison de revenir.

Pourquoi ? Dis -moi, je ne l 'ai pas inventé ?

Tu n 'es plus en colère après moi à cause d 'Aladin ? Mais non, à cause des

princes. Voyons, des princes comme Abu Abdullah.

C 'est idiot d 'Abdullah.

Il ne sait pas être aimable. C 'est un imbécile.

Non, Aladin.

Aladin ? Je ne sais pas de quel Aladin il est question.

Que s 'est -il donc passé ?

J 'ai vu le

jeune homme en songe.

Et demain, tu n 'auras plus de tête sur tes épaules. Oui !

Quelles sont les autres nouvelles ?

Je suis là, je t 'écoute. Tu peux me donner tes ordres.

Tu ne sais donc pas te décider tout seul ? Non, j 'obéis aux ordres.

que je redevienne moi -même.

Je suis Sampour et la lampe sera à moi.

Tu es mon éblouissante étoile.

Il s 'est envolé.

Il s 'est envolé.

Il s 'est envolé. Il vole dans le ciel.

Dans le ciel.

Tu as grimpé, tu entends ? Tu as grimpé tout là -haut. Oui, j 'ai grimpé, oui, j

'ai grimpé, d 'accord. Tu as raison, pardonne, vénéré sultan. Ne te laisse

aller à la colère. C 'est un pauvre enfant qui a eu le grand tort de montrer

trop de zèle.

C 'est entendu.

Nous lui offrons sa dernière chance. Tu as compris, alors restez là.

Par hasard, ce garçon s 'envolait à nouveau.

Et bien qu 'il essaie seulement de faire une autre bêtise.

Oh, mon étoile, la plus brillante, la plus éblouissante

de tout le ciel.

Que bonne que soit la nuit.

Je suis le fils du grand vizir.

Quelle idée.

C 'est un farceur, ce garçon -là.

Quand on est le fils du grand vizir, on ne choisit pas une jarre pour domicile.

Faites place à notre vénéré sultan.

Et si donc, celui qui est dans ce pot qui écrit veut l 'entendre, qu 'il est

fils. Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui. Hein?

Hein?

Hé!

Qui est là?

Moubarak, est -ce que c 'est toi?

Dispersez -moi tous ces gens -là.

Assieds cette foule. Allez, regardez -vous.

Mais l 'idée t 'a passé par la tête de te mettre là -dedans. Mais je ne suis

ami du tout.

Menteur que tu es. Tu as bien vu que tu y étais. Tu es un menteur.

Allons, dis pourquoi tu t 'es mis là -dedans.

Qu 'on y est mis ou qu 'il y soit allé tout seul et sans intérêt.

Si ce garçon préfère à la moitié du royaume et à la main de ma chère fille

Boudour une amphore, eh bien qu 'il y pourrisse.

Et qu 'on la prenne à tout Bagdad.

À partir d 'aujourd 'hui, le fils du vizir ainsi que notre adorable princesse

Boudour ne sont plus fiancés. Qu 'on se lise !

Il y a au moins 10 000 ans que je n 'avais tant à rire.

Viens, mon ami.

On va encore fourrer quelqu 'un d 'autre dans le pot.

Attends, il y a beaucoup mieux à faire.

Pourquoi m 'en aller ? Parce que lorsque je m 'éveillerai,

je me retrouverai toute seule pour toujours.

Peux -tu rester encore pour que ce rêve continue ? Le soleil se

lèvera bien assez tôt. Ce n 'est pas un songe.

Mais je dispose d 'un djinn qui m 'obéit.

Tu veux le voir ?

Ce n 'est pas un songe, mais plutôt l 'œuvre d 'un magicien.

Tu peux tout faire ? Bien sûr.

Peux -tu le jurer ? Ce sont seulement les filles qui font des serments, mais

chez les djinns, chaque mot est toujours le reflet de la vérité pure.

En ce cas, apporte -moi une belle pêche.

Ce n 'est pas un songe.

Tout est vraiment arrivé.

Ils m 'ont trompée tous.

Ils m 'ont trompée, c 'est ignoble.

Qu 'est -ce que c 'est ? D 'où vient le son ? Mon mariage se prépare.

Et qui va se marier ? Non, laisse -moi agir. Je vais prendre ma petite

Tu vas voir, Aladin.

Que signifie tout ça ? Que tu es en train de dormir.

Quoi ? Tu dis que je suis en train de dormir ? C 'est ça.

Eux aussi sont endormis. Moi aussi, je dormirai.

Je dors aussi.

Nous dormons à poids fermé, faisant tous des rêves.

Nous allons célébrer un mariage. Et voici mon fiancé.

Mais tu es en prison ? Tu me crois maintenant ? Tu vois toi -même que c

songe.

C 'est bizarre, ça.

C 'est bizarre.

Qu 'en dit le grand vizir ? D 'abord, c 'est au sage à donner son appréciation.

Quelle est cette appréciation ? En vérité, il faut admettre que les rêves

sont pas des rêves. S 'ils ne sont pas des rêves, à moins qu 'ils ne le soient.

Pourquoi me demander ça ? Pourquoi me demander ça, moi ? La

chèvre ! La voilà ! La

chèvre ! C 'est bien elle !

Oui, c 'est ma chèvre, et alors ?

Oh ! Mais regardez !

Ne fais pas peur, c 'est un songe. Attends, je m 'en vais

le rassurer.

Lève -toi ! Mais ne fais pas peur, idiot.

Il n 'y a pas de raison pour trembler.

Mais ce n 'est qu 'un songe. Nous rêvons tous.

Comprends -tu ?

Mais voyons, n 'aie pas peur, c 'est simplement un songe.

Regarde -moi bien.

Je vais te pousser.

Là.

À toi maintenant, allez, bouscule -moi.

Allez, vas -y, bouscule -le, vas -y.

Voilà.

C 'est bien ça.

Asseyez -vous, asseyons -nous, asseyons -nous tous. On va célébrer un beau

mariage. De toute façon, c 'est un songe. Asseyez -vous.

Regardez ce garçon.

Où est -il en cet instant ? Où ? Eh bien, en prison.

Et demain, on lui coupera sa tête devant rien.

Quand on se réveillera, il faudra penser à lui couper la tête.

Et maintenant, qui est -il ? Ce garçon est un futur mari. Oui, il est bien

content. Nous sommes tous bien contents.

Donne -nous un peu de musique.

Quand on a célébré notre mariage, ton père et moi, n 'était pas un rêve du

Rends -moi la lampe, Boudour. Non, non.

Si, sois gentille.

Allons, prends -la.

Non, je la garde.

Allons, sois gentille, et je te ferai présent d 'un rouet.

Qu 'est -ce que c 'est qu 'un rouet ? C 'est pour filer la laine, ça t 'amusera.

Pour moi, point de grâce, ni pardon d 'aucune sorte.

Mon cher neveu, je ne peux pas vivre davantage.

Il faut me tuer. Il ne reste que la mort pour moi.

Ou alors c 'est moi -même qui me tuerai.

Et Allah brûlera mon âme.

Alors ?

Qu 'attends -tu pour tout de suite ? Je m 'en vais compter jusqu 'à trois.

Un.

Et puis deux.

Oh, quel mauvais rêve ! Réveillons -nous, allons ! Et puis pas tout à fait.

plutôt deux et demi, Aladin.

Deux ! Aladin ! Tout à fait.

File à cette comédie.

Pourquoi ne chantez -vous pas mes louanges ? Oh, sérénissime et vénéré

la merveilleuse lumière que répand ton règne a pulvérisé l 'éclat des plus

riches souverains du monde entier.

Oh, que c 'est bien dit ! Voilà qui est non seulement bien dit, mais

parfaitement exact.

Et je suis heureux que tous mes sujets le reconnaissent.

Je veux cette lampe. Tu ne l 'auras pas.

Rends -la.

Tu ne l 'auras pas.

Rends -la -moi.

Tu ne me comprends donc pas, Boudour.

Je veux absolument que notre mariage en soit un vrai et non un songe.

Il est la réalité, il n 'est pas de nous.

Tu refuses encore.

Alors, adieu.

même pas.

Allez, sors.

Je ne sortirai pas.

Vas -tu sortir ? Non, je ne sortirai pas.

Je suis Shamkron.

Je suis Shaitan Harada le diable.

Que faut -il te dire de plus ? Je t 'écoute et je t 'obéis.

Dis -moi qui tu es.

Je suis l 'esclave de la langue. Répète -le.

Répète -le.

Je suis ton esclave, je le répète.

Parle fort.

Je n 'entends rien.

Je suis l 'espoir de la lampe.

À présent, on va recommencer cette noce et je serai

le fiancé.

que c 'est arrivé de voir un autre nouveau sultan vénéré à celui que nous

aimons. De tous les princes de la terre, il est le plus beau,

et de tous les sultans, il est le plus sage parmi tous les sages.

Oui,

oui, le plus sage.

Pardonne -moi.

Mais je dois te tuer, car je dois obéir.

Tuis -moi.

Je suis à la fois ton ami Aladin, et aussi l 'esclave de la Lente.

Oui, oui, évidemment.

Je suis à la fois ton ami...

Choisis, ami ou esclave.

Maintenant, tu vivras là -dedans.

Pourquoi ça ? On y est aussi bien que dans une lampe en métal.

Je ne connais pas de djinns vivant dans une cruche.

Tu seras le premier.

Je viens de faire un rêve.

J 'étais devenu sultan.

Continue, tu n 'as pas fini.

Vas -tu sortir ? Vas -tu sortir ?

Un peu plus tard, j 'ai rêvé que je trahiesse une chèvre.

Notre sultan brille.

Sous -titrage Société Radio

-Canada

Notre bien -aimé fils, Boudou !

Bagdad est calme, il ne se passe rien.

Allons, allons, cette histoire est réservée aux enfants.

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