All language subtitles for One-Hundred.and.Thirteen.S01E03.MULTi.1080p.WEB.x264-FW_track4_[fre]

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian Download
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Au secours ! Maman ! Papa ! Au secours !

Papa ! Au secours !

Salut.

Bonsoir.

Salut.

T'en veux ?

T'en veux ?

Non, je te remercie.

Salut. Je suis Ole.

- Jesper. - Santé.

Tu veux bien signer, s'il te plaît ?

Oui, bien sûr.

Honnêtement, j'ai pas l'air trop bête ?

Si.

Mais t'inquiète pas.

On est tous passés par là, le premier jour.

- A la tienne. - Merci.

Alerte, accident de la route. Plusieurs véhicules impliqués.

Voie rapide 43, section 17.

Au départ pour la caserne trois :

Eri, Tatanis Un, Erwin, RBW, Un.

- Allons-y. - Ole.

Il n'est plus réglementaire.

Et voilà.

On y va ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

Tu seras pas obligé de rester avec lui.

En plus, il y aura d'autres gens.

Moi, il ne me connaît pas encore.

On aura sûrement plein de choses à se raconter.

Oui. Malheureusement.

Oui. Malheureusement.

Viens.

Jesper !

Qu'est-ce que je suis contente de te voir !

Mon chéri !

Bon anniversaire, grand-mère.

Merci beaucoup. Alors, et toi ? Tu t'appelles Ylvie, c'est ça ?

- Bon anniversaire. - Merci, c'est très gentil.

Il faut que je t'embrasse.

Je suis contente de faire enfin ta connaissance.

- Merci, c'est gentil. - Mais ne restez pas là, entrez.

Vous voulez monter tout de suite vos affaires dans la chambre ?

Oui, bonne idée.

Je vais mettre les fleurs dans un vase.

- Un, deux trois. Comme d'habitude. - OK.

Très important : on ne porte pas assistance, on trie les personnes.

Tu sais à quoi correspondent les couleurs ?

Vert, blessé léger, pas urgent.

Jaune, blessé grave. Rouge, pronostic vital engagé.

- Bleu, plus aucun espoir. - Et noir ?

Mort.

Tu vas y arriver, t'inquiète pas.

L'urgentiste nous dit les couleurs et on met les rubans sur le bras.

Trois verts.

J'ai mal, c'est insupportable. J'ai mal !

Au secours ! Au secours, j'ai mal !

- Un jaune. - Faites quelque chose.

Jaune.

Aidez-moi, je vous en supplie.

J'ai mal.

J'ai mal.

- Au secours ! - Quelqu'un va venir, madame.

Au secours !

Au secours !

Allez, on se dépêche ! Vert.

Bleu.

Bleu.

Ma femme m'attend.

- Je peux plus bouger. - On continue.

Aidez-moi, je vous en supplie.

- Jaune. - Marley, Marley.

- Asseyez-vous là. - Je vous en supplie !

Deux verts.

Bleu. Et un noir.

- Tu fais l'autre ? - Ouais.

Par ici !

Venez m'aider ! Elle saigne.

Elle, jaune. Et lui, vert.

Elle ne peut plus bouger ses jambes.

Je vous en prie.

Faites quelque chose.

Noir.

Jesper.

Ils sont déjà plus loin. On doit pas les suivre ?

- Jesper ? - Chut.

Au secours ! Au secours !

- Anton ! Au secours ! - Jesper !

Papa ! Maman !

C'est incroyable de te voir de nouveau ici.

Oui.

Je suis sûre que t'as envie d'un café, hein ?

En fait...

Alors, viens avec moi dans la cuisine. Je viens d'en faire.

- Je te rapporte quelque chose ? - Non, merci.

Elle est ravissante.

Oui.

Oui.

Les autres arrivent quand ?

C'est sûrement elle qui a choisi des fleurs aussi jolies, non ?

- Oui, c'est elle. - Tiens-les, je reviens.

Ils arrivent quand, les autres ?

J'ai envie de les mettre sur la grande table,

qu'est-ce que tu en penses ?

Grand-mère. Les autres viennent aussi, oui ou non ?

Non.

Il n'y aura que nous quatre.

Pourquoi tu me regardes comme ça ?

Moi aussi, je l'ai découvert en arrivant.

Attends, ça veut dire...

que cette histoire d'anniversaire,

c'était un prétexte pour me faire venir ?

Vous ne croyez pas que ça a duré assez longtemps comme ça ?

Il faut vous décider à vous reparler.

Allez, ramène-toi !

Jesper, on doit continuer.

Je viens vous chercher.

Jesper !

Il faut que je descende. Y a deux enfants là-dessous.

On nous a dit de ne pas secourir.

Tu veux que je t'aide ?

Non, reste en bas.

Je suis Ylvie. Bonjour.

Peter. Le père de Jesper.

Je commençais à me demander si je ferais votre connaissance.

Maintenant, c'est chose faite.

En tout cas, je vous tire mon chapeau.

Et pourquoi ça ?

Pour l'avoir fait venir ici. Il ne serait jamais venu seul.

Même pas pour les 80 ans de sa grand-mère ?

Pas à cet endroit, non.

Vous restez dormir ici ?

Au départ, Jesper ne voulait pas, mais j'ai réussi à le convaincre.

C'est vraiment joli, ici.

- Le lac et la maison. Magnifique. - Oui.

Au secours ! Venez m'aider !

Au secours ! Venez m'aider !

J'arrive, mon bonhomme.

Ca va aller.

Salut, bonhomme.

Je m'appelle Jesper.

Je vais te sortir de là. C'est quoi, ton nom ?

- Jannis. - Très bien, Jannis.

- Est-ce que tu as mal ? - Non.

OK, parfait.

Et lui ?

- C'est ton copain ? - Non, c'est mon frère.

C'est quoi, tout ça ?

Jesper !

Jesper ?

Ah, te voilà.

- Alors ? T'as vu mon père ? - Oui.

- Et il a l'air sympa. - Ouais.

Je te préviens tout de suite, personne ne fêtera d'anniversaire.

Ma grand-mère a fait toute cette mise en scène

- pour que je reparle à mon père. - OK.

Bienvenue dans ma famille.

Quelle famille n'est pas un peu spéciale, Jesper ?

La tienne.

Tu n'as pas encore entendu ma tante parler de théorie du complot.

Je me demande si on ne devrait pas repartir.

Je me demande si on ne devrait pas repartir.

Je te comprends, mais ce serait vraiment triste pour ta grand-mère.

- Elle m'a menti. - Elle t'aime.

En même temps, je...

Je ne sais pas trop.

Proposition.

Essaie de voir ça comme des petites vacances.

Une nuit sur place, un bon dîner, une promenade au bord du lac.

Tu ne seras pas obligé de parler. De toute façon, tu n'es pas bavard.

D'accord.

Je veux bien rester.

- Sûr ? - Oui.

Non, bois-le toi. Moi...

Tu bois toujours ton café d'habitude.

J'ai remarqué que tu n'en avais pas bu ce matin.

- Quoi ? - C'est pas normal.

Ben, si.

Non !

Non !

Et oui.

Je voulais attendre le bon moment,

mais je suis complètement nulle quand il faut garder un secret.

Jesper ? Tu peux venir, s'il te plaît ? J'ai besoin de toi.

J'y vais.

J'y vais, je te dis.

Comme ça, tu pourras déjà commencer à te souvenir

de nos petites soirées tranquilles tous les deux

et de nos grasses matinées coquines.

Hein ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

- Tu vas y arriver ? - Oui.

OK.

Attention.

- C'est ton copain ? - Non. Mon frère.

Qu'est-ce qu'il a ?

Rien, il va bien. Il dort, c'est tout.

- Vos parents sont dans le bus ? - Non.

Mon père doit venir nous chercher.

- Ma mère pouvait pas. - D'accord.

Avant, on va te sortir de là. Attends.

Ca va le faire.

OK, attention.

Accroche-toi, d'accord ? On va y arriver.

Accroche-toi, d'accord ? On va y arriver.

- OK. C'est parti. - Ma jambe, j'ai mal !

Oui, j'ai vu, c'est bon, c'est bon. Pas de problème, pas de problème.

On va s'en occuper. On va vous sortir.

Il était très content, évidemment.

Il ne s'y attendait pas, alors ça l'a un peu surpris.

En même temps, je le comprends.

Ca m'a surprise aussi.

Oui. Quoi ?

Oui, on est chez sa grand-mère et avec le reste de sa famille.

Oui, tout va bien. Je veux dire, c'est joli

et ils sont gentils.

Tu sais ce que c'est, la famille, c'est pas toujours facile.

Je croyais que tu avais arrêté.

Tu ne m'en veux pas, j'espère ?

Bien sûr que non.

Tu manques à ton père, tout simplement.

Est-ce qu'elle est au courant ?

Equipe de reconnaissance pour commandement.

Je répète. Equipe de reconnaissance pour le commandement,

répondez, commandement.

Ici commandement, parlez.

Inspection bus de voyageurs, j'ai deux mineurs coincés et blessés,

plus un début d'incendie.

Besoin de désincarcération.

- Tout le personnel est engagé. - Merde.

On fait aussi vite qu'on peut.

T'inquiète pas. On va te sortir de là.

Allez, viens.

Jesper !

Tu me réponds pas ?

Canal trois.

Alors, qu'est-ce que tu fais ?

Le gamin est coincé.

On va avoir besoin de renforts. Je les appelle.

C'est déjà fait. Ils ne peuvent pas venir pour l'instant.

Je vais chercher une cisaille.

- Ole, attends. Ole. - T'inquiète pas. Je fais vite.

Merde.

- Ca va aller. - J'ai du mal à respirer.

Oui. Oui.

Merci.

Merci.

Bien.

Alors, voilà. Je voulais vous remercier.

Alors, voilà. Je voulais vous remercier.

C'est vrai que je m'attendais à avoir un public plus nombreux,

mais puisque j'ai préparé un discours,

autant qu'il serve à quelque chose.

- Oh, Peter. - C'est vrai, non ?

C'est aussi pour toi.

Alors.

Je tiens à vous remercier.

Merci d'être venus, d'avoir répondu présent.

Du moins, aux personnes qui sont... présentes.

Il suffit d'imaginer qu'il y a plein de monde autour de la table.

Donc, merci aux personnes que je connais. A Bodo, mon frère,

à Riva, sa femme, et à tous les autres.

Aux visages que je ne connais pas.

Et aux personnes que je ne vois pas assez souvent.

Je veux aussi remercier notre mère qui nous a ouvert ses portes,

à moi et à son petit-fils.

Cette maison a toujours été un lieu d'amour et de paix.

Sans oublier que c'est ici

qu'on mange la meilleure tarte aux prunes du monde,

qu'on mange la meilleure tarte aux prunes du monde,

et les autres spécialités locales.

Au secours ! Papa !

Au secours !

Papa !

Jesper !

- T'inquiète pas. - J'ai du mal à respirer.

Ca va aller, t'inquiète pas.

On va te sortir de là.

Mets ça sur ta bouche et sur ton nez.

Tu pourras mieux respirer.

OK, tu vas m'aider à te sortir de là ?

Allez.

Merde.

Merde.

Merde.

Ca va, c'est rien. J'ai mangé un truc qui est pas passé.

Si elle t'avait cru, ce ne serait pas la femme qu'il te faut.

- C'est rien du tout. - Oui, c'est ce que je vois.

Jesper.

Pas maintenant.

Je sais que c'est dur de revenir ici, pour toi et...

Arrête, je te dis.

Pour tout le monde.

Aujourd'hui, il ne s'agit pas de toi.

Le plus dur, c'est pour ta grand-mère.

Tout le monde ici fait des efforts.

- Ca veut dire toi aussi ? - Oui, par exemple.

Ah, d'accord.

Ca s'est toujours bien passé entre nous deux, non ?

Tu te rends pas compte, alors ?

Jesper.

Est-ce que ça va ?

Oui. Il a juste mangé un truc qui ne passe pas.

OK. Super. Attends.

On va y aller.

Et il y a mon frère. On peut pas le laisser !

Je viendrai le rechercher.

Je vais vous sortir de là tous les deux. C'est promis.

Mais pour l'instant, on doit se dépêcher. Tu peux marcher ?

OK, voilà comment on va faire.

Je vais te porter

et tu regardes juste mon super talkie-walkie.

Allez. Laisse-moi faire.

C'est parti.

OK. Ca va ?

Je vais te soulever juste au-dessus, d'accord ?

Et en haut, juste après, il faudra que tu descendes de ce côté.

Comme si tu étais sur un arbre.

Et quand tu seras au sol, il faudra t'éloigner de quelques mètres.

Et tu attendras que j'arrive. OK ?

Un, deux, trois.

Vas-y, accroche-toi.

Monte !

Tu y es. Super.

T'es très fort.

- Ca brûle de partout, dehors. - Je sais.

Mais t'inquiète pas, tu vas quand même descendre, d'accord ?

Moi, je vais chercher ton frère. Fais ce que je te dis, allez !

C'est pour la soirée.

La famille unie autour d'un feu de cheminée.

Oui, je...

J'ai hâte de voir ça.

D'habitude, je sais à peu près ce qui se passe dans ta tête mais là...

je suis un peu perdue.

C'est parce que je suis enceinte ?

Non, c'est pas du tout ça.

Je suis super content.

Chaque fois que je vois mon père, ça me stresse.

Ca ne peut pas être que pour ça, il y a sûrement autre chose.

Tant que je te verrai comme ça, je te poserai la question.

Même si j'ai un peu peur de la réponse. Alors, je t'écoute ?

Tiens, j'ai retrouvé le panier à bûches.

Tu veux bien venir m'aider à la cuisine ?

Oui, bien sûr.

Il y a 2 kg de pommes de terre à éplucher.

Hé !

- Ma jambe ! - Tout va bien.

- Il y a eu un accident. - Jannis ! Jannis !

Ton frère est hors de danger et je vais te sortir de là.

Calme-toi, petit, calme-toi. Ca va bien se passer.

Fais-moi confiance et arrête de bouger.

Respire calmement, d'accord ?

Ca va aller, je suis là.

Faut juste que je regarde d'où vient le problème.

Merde.

Qu'est-ce que tu fais ?

T'as pas envie d'aller faire un tour en bateau ?

Allez.

Anton.

- Au secours ! Au secours ! - Au secours !

Papa ! Au secours !

Papa !

Papa !

C'est bon. Je te tiens.

Respire calmement, d'accord ? Ca va aller, je suis là.

Faut juste que je regarde d'où vient le problème.

Faut juste que je regarde d'où vient le problème.

Calme-toi, calme-toi. Je suis avec toi. Attends.

Mets bien ça sur ta bouche.

Ecoute-moi bien.

Je vais toucher ta jambe. Ca va te faire mal.

- Pas le choix, je ferai attention. - Non. Non.

On va faire comme ça.

- A trois, je te soulève, d'accord ? - Non.

Désolé, y a pas le choix.

- Non ! - Un, deux, trois.

Tout va bien, tout va bien.

C'est presque fini. Ca va aller.

Et voilà.

Jesper. Tu as bien travaillé.

Jesper. Tu as bien travaillé.

Bravo.

Tiens. Tu l'as bien mérité.

Non, pas la peine.

Tu veux bien me dire ce que je t'ai fait ?

- Oh non. - Quoi, "oh non" ?

Je suis une espèce de boulet pour toi, c'est ça ?

Ca fait des années que tu ne me parles plus. Ca a assez duré, non ?

Même pas la peine d'en parler.

- T'as pas le droit de t'en aller. - Laisse-moi.

- On pourrait essayer de discuter... - Qu'est-ce qui se passe ?

Ton petit-fils ne veut plus me parler.

Je veux que tu me laisses tranquille.

Que je te laisse tranquille ? Tu es mon fils.

- Depuis quand ça t'importe ? - Toujours !

- Ah oui ? - Oui.

Alors pourquoi je n'ai plus existé pour toi depuis la mort d'Anton ?

- C'est faux. - Non.

Et ça a été horrible pour moi aussi.

- Je suis désolé. - Moi aussi,

que ce soit moi qui ai survécu.

Tu aurais dû aller le secourir lui.

C'est bien, tu as été très courageux.

C'est presque fini. Ca va aller. C'est bon, je te tiens. On y va ?

Allez !

On recommence. Allez.

Vas-y. Donne ta main.

- Allez ! - C'est bon, je l'ai !

- C'est bon, je l'ai. - Fais attention ! Il est blessé !

Je te tiens. N'aie pas peur.

- A ton tour. - Fais-le d'abord descendre du bus.

Faut que tu sortes.

- Anton ! - Anton !

Anton !

Anton ! Anton !

Jesper ? Qu'est-ce que tu fais ? On t'attend.

Jesper ?

Où est-ce que tu vas ?

Y a trop d'histoires qui me rongent.

Qui n'en a pas ?

Toi.

On va avoir un enfant.

Personne ne prendra de décisions à ma place,

et je n'ai pas besoin qu'on me protège.

Si je suis avec toi, c'est pas seulement parce que tu es joyeux,

fort ou parce que tu m'aimes.

Je veux aussi tout ce que tu traînes derrière toi.

Je veux que tu partages tout avec moi, tu m'entends ?

Et moi, je veux pouvoir tout partager avec toi.

Je ne veux pas te perdre, mais...

Ca peut pas continuer comme ça.

T'as pas envie d'aller faire un tour en bateau ?

On n'a pas le droit.

Fais pas ta poule mouillée.

- D'accord, mais pas longtemps. - OK, viens.

- On change de places ? - Arrête ! Reste assis.

Non !

Anton !

Au secours ! Maman !

- Au secours ! Papa ! - Anton !

Jesper ! Jesper !

Maman ! Maman ! Maman !

- Vas-y, doucement. - Jannis.

- Mon Dieu. - C'est la jambe, fais attention.

C'est fini, Jesper.

Ca va aller. C'est fini.

Ca va aller. C'est fini.

C'est moi qui l'ai entraîné.

- C'est ma faute. - Non.

T'étais encore un enfant.

C'est moi qui aurais dû faire attention à vous.

Je te demande pardon.

PAPA MESSAGE VOCAL

UN APPEL MANQUE

Ela ? Euh, c'est papa.

Ela ? Euh, c'est papa.

Merci pour ton beau cadeau.

Ca m'a fait très plaisir. Vraiment.

Pour le reste,

je ne peux pas t'expliquer.

Je ne sais pas...

Aidez-moi à sortir ! Je vous en supplie ! Aidez-moi !

Sous-titres : Iyuno

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.