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Original subtitles

Il y a beaucoup de nouvelles personnes dans l'entreprise.

J'essaie de les mémoriser rapidement.

- Bonjour, Mme Metting. - Bonjour, M. Born.

- Mme Lange, bonjour, ça va ? - Bonjour, M. Born. Très bien.

Bien.

- Bonjour, M. Born. - Bonjour, M. Eggers.

- Bonjour. - Bonjour, M. Born.

Bonjour, madame... Madame...

- Vous êtes ? - Nouvelles.

- Nous sommes nouvelles ici. - C'est notre premier jour.

- Bienvenue dans l'entreprise. - Merci.

- Bienvenue dans l'entreprise. - Merci.

Si vous avez le moindre problème, venez me voir, hein ?

Merci beaucoup.

- Bonjour. - Bonjour.

Comment allez-vous, Lisa ?

Comme quelqu'un qui a deux enfants à l'école.

Bref, je suis contente d'être ici.

Vous avez un appel avec l'association des transporteurs.

Et si je gardais vos enfants à la place ?

Heureusement, pour ça j'ai mon mari. Vous avez un moment ?

Peut-être plus tard. Je dois vérifier une chose.

- Vous avez besoin de moi ? - Ca ira, merci.

Ca a dû être affreux d'assister à ça.

Oui.

Affreux.

Pourriez-vous me raconter le plus précisément possible ?

Oui, je peux faire ça.

Je ne sais même pas pourquoi j'ai été à la fenêtre à ce moment-là.

Peu importe. Il y avait cet autocar, là, en bas.

Il roulait normalement.

Quelques voitures l'ont dépassé.

Quelques voitures l'ont dépassé.

Ensuite...

Ensuite...

- Ca va, monsieur? - Oui.

L'autocar a commencé à dévier.

Et puis, il a coupé la route.

- A travers la rambarde? - Oui.

Ensuite, j'ai vu aux infos les dégâts que ça avait provoqués.

Une vraie catastrophe.

Mais que s'est-il réellement passé ?

Ca... On ne sait pas encore exactement.

Bien.

C'est tout pour le moment. Je vous remercie.

Ah oui.

Vous auriez un numéro de téléphone, que je puisse vous recontacter ?

Pourquoi ?

Vous êtes mon témoin le plus important.

Vous voulez que je répète tout ?

Votre mémoire est excellente.

Merci.

Au revoir.

La situation n'est pas idéale, mais aucune raison de s'inquiéter.

Mais nous allons avoir les nouvelles lignes de crédit ?

N'est-ce pas ?

Nous sommes plutôt optimistes.

Vous faites tous un excellent travail, et la banque le sait.

Quoi ? Oui, absolument.

Ca... Le vieux Born arrive toujours à s'en sortir.

Oui.

Non. Je refuse qu'on dise du mal de M. Born.

Officiellement, c'est sur lui que tout repose.

Pourtant, on sait que tu t'occupes déjà de la majorité de son travail.

Mais la banque n'est pas au courant.

Ce genre de comportement n'était jamais arrivé auparavant.

Et c'est en train de s'empirer.

Tu devrais diriger l'entreprise. Officiellement.

Tu es sûr de toi ?

Je ne suis plus sûr de rien du tout.

Mais ce camion appartient à la société de Hajo.

Alors... Oui.

Alors... Oui.

Aucune idée.

Tu pourrais lui demander.

Et s'il s'avère que j'ai tout imaginé ?

Il croira que je perds la tête.

Peut-être que c'est la vérité.

Tu es retourné voir le Dr Schneider ?

Il ne me donne que de la compassion et des pilules inutiles.

Mais tu as besoin d'aide.

Laisse les gens t'aider, Richard.

Fais-le pour moi.

La vraie question, c'est :

Pourquoi met-il le pied au plancher là où tout le monde aurait freiné ?

Peut-être un défaut technique qu'on aurait manqué ?

On voit ça dans des attaques ou des suicides.

Ouais, ou une autre situation qu'on n'a pas encore considérée.

Ton chien me regarde.

Il veut juste de l'amour.

Sous forme de nourriture, bien sûr.

- Comme ça ? - Il n'est pas difficile.

On sait toujours pas qui a appelé Theo avant le départ ?

Non. Et on le saura sans doute jamais.

C'était pas un appel téléphonique,

on dirait plus un appel via Messenger.

- Et son téléphone... - Foutu.

Les gars ? Vous devez voir ça.

Roh, allez, tu vas venir, oui ?

Un vieil homme qui retape une vieille voiture.

Un vieil homme qui retape une vieille voiture.

Ca ne peut que mal finir.

Ca fait combien de temps que tu fais joujou avec ça ? 7, 8 ans ?

Laisse ce tas de ferraille mourir dignement, c'est inévitable.

Elle a encore de belles années devant elle. Tout comme nous.

- Bon, Hajo. - Oui ?

Excuse-moi.

Stembusch ?

Oui, je sais.

Laisse ça, je te rejoins devant.

Je dois aller au bureau. Tu marches avec moi ?

Oui.

- Alors, tu as vu l'accident. - Oui.

Ca s'est passé en face de mon bureau.

- C'est terrible. - Oui.

On voudrait pas être mêlés à ça, hein.

Tout va bien ?

Oui. Tout va bien.

Bon, je dois y aller. A plus tard.

Alors, on a actuellement trois clips vidéo utilisables.

Une caméra de circulation,

où on voit qu'un camion se rapproche de l'autocar en le dépassant.

Un enregistrement téléphonique d'un véhicule en sens inverse.

Mais ça ne nous aide pas vraiment.

Et la caméra d'un immeuble.

Comme dans le premier clip, on voit le moment

avant que l'autocar ne franchisse la glissière.

Le camion roule vraiment très près de l'autocar.

Est-ce qu'il a touché l'autocar ou pas ?

C'est une possibilité.

Remontre le premier, un peu plus longtemps.

Ouais.

Stop. Reviens en arrière.

Oui, stop.

Fais une capture d'écran et tu me l'envoies d'accord ?

Oui, ça marche.

D'où vient le deuxième enregistrement ?

Ca vient d'un véhicule privé.

Le passager était en train de filmer avec son téléphone.

- Je peux la revoir ? - Une seconde.

Celle-là.

Mets sur pause.

Tout va bien ?

Regarde, Luise. Tes chers freesias.

On en trouve à nouveau presque partout.

Je vais les mettre là, devant. Ici.

Monsieur ?

Qu'est-il arrivé à la tombe de mon épouse ?

Aucune idée.

Sa tombe a toujours été ici.

Elle a toujours été ici.

Luise ?

Luise ?

Luise ?

Luise.

Vers la droite. Et tout droit.

Et ensuite, on revient.

Tout le monde est gentil, ici.

On nous donne des bons conseils pour la passoire, là-haut.

Mon Dieu, il y a déjà de fameux trous dans la mienne.

Vous reconnaissez encore vos enfants ?

Je n'ai pas d'enfants.

Moi, j'ai une fille.

Tous les jours, je prie de ne jamais me retrouver

Tous les jours, je prie de ne jamais me retrouver

face à une femme inconnue qui m'appellerait maman.

Tout le monde ressent la même chose au début.

Quoi ?

Qu'on n'a pas encore notre place dans ce genre d'endroit.

Je le sais.

Il y a les jours où ça va bien.

Les bons moments, où on est totalement lucides.

Où on sait tout, on reconnaît tout le monde.

Seulement, ça arrive de moins en moins souvent.

Mme Eweleit ?

Oui, j'arrive.

- Au revoir. - Au revoir.

A la prochaine.

A la prochaine.

L'entreprise se porte bien, je vois.

Oui, mais d'autres vont encore mieux que ça.

C'est pour ça que j'aimerais diversifier l'activité.

Absolument, c'est une bonne idée. La banque appréciera aussi.

Il y a un "mais" ?

Tout repose sur vos épaules, M. Born.

Tout dépend de vous.

Et ça fait 40 ans que ça fonctionne parfaitement comme ça.

Oui, c'est sûr, c'était le cas. Absolument.

Mais peut-être qu'il est temps de partager les responsabilités.

Avec qui ?

Quand le moment sera venu, quelqu'un d'autre prendra les commandes, ici.

Excusez-moi. M. Born, vous avez un visiteur.

Merci, j'arrive.

Peut-être que j'ai été distrait ces derniers temps, mais...

J'ai encore beaucoup de choses à faire, au sein de l'entreprise.

Beaucoup de choses.

J'espère que je ne vous surprends pas trop. J'étais dans le coin.

J'espère que je ne vous surprends pas trop. J'étais dans le coin.

De quoi s'agit-il ?

J'aurais juré que vous n'aviez rien dit à propos d'un camion.

Mais ici.

On dirait qu'il le serre.

Je ne sais pas, j'ai probablement oublié.

D'accord. Ca peut arriver.

Ah, c'est ça.

Société de Transport Hajo Stembusch.

Vous le connaissez ?

C'est un de mes nombreux concurrents.

Je vois.

- J'ai un rendez-vous qui m'attend. - Oui, d'accord, bien sûr.

Vous savez...

Tous ces réseaux sociaux,

c'est pas pour moi. Je veux dire, personnellement.

Je n'ai pas besoin de partager des photos de ma nourriture

ou de mettre des habits comiques à mon chien.

Par contre, pour nous, policiers,

c'est une véritable mine d'or.

Oui, c'est ça, ici.

"Moi et mon vieil ami Richard.

Avec qui je travaille depuis 40 ans."

C'est un concurrent sympa, on dirait.

- Stembusch. - Hajo, c'est moi.

- Richard, mon vieux. - Pourquoi tu ne m'as pas dit

qu'un de tes camions était impliqué dans l'accident ?

- Parce que c'est pas le cas. - J'ai vu des photos.

On dirait que ton camion a frôlé l'autocar.

Quand un gros véhicule dépasse un autre gros véhicule,

ça paraît toujours serré. Ca ne veut rien dire !

- La police est d'un autre avis. - Et toi, que penses-tu ?

Tu y as assisté.

Ils m'accusent d'avoir délibérément menti pour te protéger.

Oui, oui, oui. Ils sont aussi venus me voir.

- Ne t'en fais pas trop. - Hajo, que s'est-il passé ?

Rien ! J'ai tout de suite appelé le chauffeur.

Rien ! J'ai tout de suite appelé le chauffeur.

Ecoute, je vais le rappeler

et je vais vraiment le mettre sur le gril, d'accord ?

- Où est le camion ? - Sur la route des Balkans.

Pratique, ça.

J'assume mes responsabilités pour moi et mes employés.

- Tu le sais. - Oui, je sais bien.

- Tu es dans une position difficile. - C'est le moins qu'on puisse dire.

D'accord. Je vais régler cette histoire d'ici demain,

et on en reparle, ça te va ?

Un déjeuner demain chez La Grosse Inge ?

- Je ne suis pas sûr. - Oh, allez !

Tous les deux, comme au bon vieux temps.

Peut-être.

D'accord, très bien. A demain, alors.

A demain, Hajo.

Alors, Theo était aussi... aubergiste ?

Alors, Theo était aussi... aubergiste ?

Non, ça appartient à mon frère. Il a dû fermer il y a deux ans.

C'est gentil de nous permettre de rester.

C'était l'idée d'Ela.

Je vois.

Ma maman n'est pas douée pour ça.

Je veux dire, pour parler de choses qui la mettent mal à l'aise.

Oui.

C'est difficile, en fait.

Et elle pense qu'elle n'a pas le droit d'être triste devant moi.

Et pourtant, je sais qu'elle l'est.

Moi aussi, je le suis.

Il me manque.

Alors qu'il m'a menti.

Moi aussi, tu sais.

Je viens de réaliser quelque chose.

J'ai toujours pensé que mon papa n'en avait rien à faire de Noël.

Oui, parce qu'un an sur deux, il s'occupait des voyages hivernaux.

Oui, parce qu'un an sur deux, il s'occupait des voyages hivernaux.

C'est ce qu'on croyait,

mais en fait, il était avec vous.

Ca comptait pour lui.

Il voulait que ce soit équilibré.

Et c'est grâce à lui que j'ai gagné le contrat. Et ce projet.

C'est un truc de malade !

Enfin, je t'expliquerai quand je serai rentré à la maison.

On va boire un verre maintenant, parce que ce gars...

C'est juste énorme !

Salut, à tout à l'heure !

Oh, merde ! Attention !

Depuis plus de 140 ans,

notre entreprise est un des maillons essentiels dans la chaîne

entre les producteurs et les consommateurs.

Et nous sommes prêts à maintenir ce lien pour les 140 prochaines années,

tout en continuant à faire preuve d'intégrité et d'expertise.

Je voudrais vous inviter

à rester une pièce essentielle de cet important maillon.

Tout ce dont nous avons besoin, c'est d'un peu d'argent.

Si vous me le permettez, j'aimerais

vous partager certains chiffres de notre document stratégique.

Pour ça, je vous invite à consulter la page cinq du document.

- La page cinq. - Où ?

Vous voyez ici...

A la page cinq.

A la page...

cinq.

Je crois que c'est bon pour le moment.

Merci de vous être rendus disponibles

pour cette répétition générale.

Vous estimez que je n'en suis plus capable ?

Je crois que vous voulez le meilleur pour l'entreprise.

Mais vous ne pouvez ou ne voulez pas voir ce qui est le meilleur.

Et vous, vous y arrivez ?

Oui.

Alors, deux saucisses curry XL avec des frites.

Ah, la Grosse Inge.

- Merci, Moni. - Je suis contente de vous revoir.

Bon, alors.

Trinquons au bon vieux temps

qui était bien plus misérable qu'on ne voudrait l'admettre.

Alors.

J'ai parlé avec le chauffeur.

Il soutient mordicus qu'il n'a rien à voir avec l'accident.

Je connais ce gars depuis des années.

Comme toi, tu me connais.

Et maintenant, mange.

Parce que quand c'est tiède, c'est vraiment pas terrible.

Dis-moi, t'as encore combien de temps ?

Comment ça ?

Là-haut.

J'ai perdu mon père à cause d'Alzheimer.

Je sais à quoi ça ressemble.

Ca se voit tant que ça ?

Ca se voit pour quelqu'un qui te connaît depuis 40 ans.

Ca se voit pour quelqu'un qui te connaît depuis 40 ans.

Si tu attends trop longtemps, tu finiras par perdre l'entreprise.

Cette entreprise, c'est ma vie.

Et maintenant, il est temps de la confier à quelqu'un d'autre.

Je vais te faire une bonne offre.

Tu ne devras même pas aller supplier la banque.

Tu pourras rester le patron aussi longtemps que possible.

Et je m'assurerai que tu ne te débarrasses pas des camions

sur un coup de tête.

Ou que tu n'arrives pas à une réunion sans pantalon.

Réfléchis-y bien.

Richard ?

Garde la monnaie, merci.

Bonjour, Georg.

- Richard. - Georg.

Qu'est-ce que tu fais ici ? Ca faisait longtemps.

- Oui. - Viens, entre.

Quoi de neuf ? T'as besoin que je bricole

le compteur de ton vieux tas de ferraille ?

Ou tu préfères que je t'installe un détecteur de radar ?

Je viens justement de recevoir un super modèle.

Comment sais-tu toujours ce que je cherche ?

Georg est un vrai magicien. Je l'ai toujours été.

Je suis vraiment content de te revoir.

Un détecteur de radar.

Oui, je vais tout de suite le chercher.

C'est une toute nouvelle pièce.

Il est fait en Europe, c'est pas de la camelote chinoise.

Il est fait en Europe, c'est pas de la camelote chinoise.

Il est super discret, tu peux le retirer rapidement

pendant un contrôle de police et le remettre après.

Si tu en prends vingt pièces, Georg va te faire un super prix.

Ah, oui.

Richard ?

Bonjour !

Oui, c'est un camion.

Quoi ?

Oui. La plaque d'immatriculation est Kilo,

Hôtel.

Quoi ?

Oui, oui, oui. Je peux patienter.

Oui, très bien.

Auschra ? Je viens juste de lire ça.

Quand une personne a un accident, ça affecte combien de gens, tu crois ?

Quand une personne a un accident, ça affecte combien de gens, tu crois ?

Comment ça ?

Une femme qui est en deuil,

ou un pompier qui doit sortir les victimes. Ce genre de truc.

- Aucune idée. - Essaie de deviner.

50, 60 ?

Non.

Cent treize. C'est dingue, non ?

Auschra ?

40, 60, 80, 100, 110 tout pile.

Voilà.

Voilà, les gars. C'est tout pour aujourd'hui. J'ai pas plus.

C'est tout. Merci, au revoir.

Hajo ?

Richard ? Mais enfin, qu'est-ce que tu fais ici ?

Ah, je vois.

Tu m'as suivi jusqu'ici, petit voyou.

OK, je t'explique rapidement.

Oui, j'emploie des chauffeurs sous le barème salarial.

Oui, je fais des économies.

Oui, moralement, c'est peut-être pas terrible.

Mais au moins, ils ont du travail,

et je concurrence les fournisseurs bon marché.

Je croyais que tu voulais dissimuler le fait

que ton camion était responsable de l'accident.

Non.

Le gamin ne savait pas se garer. Il a raclé un mur.

Pourquoi tu n'as rien dit à la police, alors ?

Oh, super idée.

Ils voudront examiner mon camion

et ils verront l'énorme rayure sur le côté.

"Que s'est-il passé ?"

Alors oui, ils finiront par comprendre, hein,

le gars s'est simplement pris un poteau.

Mais en attendant : "Qui est le chauffeur ? D'où vient-il ?

Comment ? Depuis quand ? Pourquoi ?" Et ainsi de suite.

- Et tes affaires s'arrêtent. - Exactement.

Tu peux faire une croix sur mon entreprise.

Toi non plus, tu n'es pas un saint.

Non, par contre, je suis une bonne poire.

Ecoute, tu vas la perdre, ta société de transport.

On verra bien.

Minute, papillon.

Tu vas quand même pas me balancer, dis-moi ?

On est de vieux amis.

Bonsoir.

Bonsoir, monsieur.

C'est votre première fois ici ?

Oui.

Tout le monde est gentil, ici.

On nous donne des bons conseils pour la passoire, là-haut.

Mon Dieu, il y a déjà de fameux trous dans la mienne.

- Mme Eweleit ? - Oui, j'arrive.

- Au revoir. - Au revoir.

- A la prochaine. - A la prochaine.

Maman ? Je serai ici quand tu auras fini.

Merci, ma chérie.

- Bonjour. - Bonjour.

- Bonjour. - Bonjour.

Vous connaissez ma mère ?

Oui. Enfin, on s'est déjà parlé ici.

Elle ne vous a pas reconnu ?

Non.

- Ne lui en voulez pas. - Non, je ne lui en veux pas.

On reste toujours important. Pour de nombreuses personnes.

On n'oublie pas si rapidement.

Oui.

Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept,

- huit, neuf, dix. - Je suis prête à te remplacer.

11, 12, 13, 14, 15, 16, 17,

18, 19, 20.

Continue à ventiler.

J'administre un milligramme d'épinéphrine.

Le rouge, s'il te plaît.

Tu vas faire quoi, désormais ?

Ca, je l'ignore encore.

Non... Au contraire, tu le sais.

Tu me manques beaucoup.

Ca, c'est la présentation.

Et la liste des participants, ici.

Merci, oui.

Vous allez y arriver.

Oui, c'est sûr.

Il y a un souci ?

Je vous laisse la faire.

De toute façon, c'est vous qui l'avez élaborée.

Autant que vous la présentiez.

Il n'y a personne en qui j'ai plus confiance que vous, ici.

Merci.

- Bonjour. - Bonjour.

Merci à tous d'être venus.

Je me réjouis de vous présenter aujourd'hui notre rapport financier.

Vous êtes nouveau ici, pas vrai ?

Oui. Mais maintenant, je viendrai plus souvent.

- Ca vous aidera, c'est sûr. - Absolument.

Hé. Ceci est un petit message de notre passé pour notre futur.

Eh ben, si un jour tu te sens pas de bonne humeur, alors...

regarde ça, d'accord ?

Et je sais que tu détestes quand je prends ton téléphone.

Mais je me suis dit que peut-être...

Peut-être que cette fois, ce sera un joyeux souvenir.

Pour quand je serai pas là.

Ah, je suis content que tu appelles.

Non, attends, écoute-moi, c'est...

Mais non, c'est...

- C'est pas aussi simple. - Je vais le dire à maman.

- Non, s'il te plaît, non. - Je vais tout lui dire !

Jesper. Ils sont déjà plus loin.

On doit pas les suivre ?

- Jesper ? - Chut.

A l'aide !

Au secours !

Allez, ramène-toi !

Jesper, on doit continuer !

Je viens vous chercher.

Sous-titres : Iyuno

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