Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Dans ces jours de mes 14 ans, l 'homme était un mystère pour moi.
J 'habitais porte de Clignancourt et j 'avais une copine au Châtelet.
Je les étais la voir et je rentrais en métro vers 18h.
C 'était l 'hiver.
Les vacances de Noël.
Dans le métro, il y avait beaucoup de monde.
Moi, malgré mes 14 ans, je sais déjà former des seins, des fesses.
Une vraie princesse.
Bref, on était collés comme des sardines.
Une très belle femme était derrière moi.
Et un type de 40 ans était devant.
Je suis arrivée au menton.
Mes seins lui collaient sur l 'estomac. Et à chaque sursaut de la rame, je m
'appuyais un peu plus contre lui.
Cela me crisait.
Soudain, je sentis quelque chose qui bougeait contre mes cuisses.
Doucement d 'abord.
Puis plus fort.
C 'était sa main.
Ça me brûlait autour du ventre.
J 'avais envie que cette main me touche.
Profitant d 'une station, je me suis plaquée plus fort contre lui.
Je l 'ai vu exquiser.
Un sourire.
Sa main était sur mon sexe, comme ça.
Posée, tout simplement.
J 'avais un peu peur, car c 'était très dur.
Je ne savais pas ce que c 'était.
Il avait une fermeture éclair et je l 'ai fait descendre doucement.
J 'avais peur qu 'on me voie.
J 'ai senti la verge tendue sous son slip.
Alors j 'ai eu peur et je suis descendue du métro à Barbès.
Il m 'a suivie.
Et je me dépêchais.
Et malgré la foule, il me suivait.
Arrivé dans la rue, je me suis retournée et je l 'ai regardée.
Il avait laissé sa braguette ouverte.
Et j 'ai senti que la tête me tournait.
Je marchais vers lui.
Il m 'a pris la main. Il m 'a fait monter dans un taxi.
On ne parlait pas.
On ne disait rien.
Il serrait sa main.
Le feu dévorait mon ventre.
Le taxi s 'est arrêté devant une maison.
Et il m 'a fait entrer dans son appartement.
Je regardais.
Et bien que j 'étais ignorante de tout.
J 'ai enlevé mes vêtements.
Sans qu 'il ne me demande rien.
Une fois nue, je me suis agenouillée devant lui.
Pour voir ce qu 'il y avait de si dur entre les jambes. Et pour la première
de ma vie, j 'ai vu une verge.
Immédiatement, je l 'ai prise dans ma bouche. Et je l 'ai sucée.
Je l 'ai sucée.
Comme une folle.
Et là, je suis... Et j 'ai continué.
J 'ai continué.
Et là, je suis très vite.
Et dans une parole, je l 'ai branlé, branlé, branlé.
Il m 'allongeait et glissait sa langue dans mon sac.
Je pleurais de joie.
Je l 'ai sucé avec ma langue et avec mes lèvres. J 'enfonçais sa bite au fond de
la gorge.
Cela a duré une heure, une heure sur deux.
Vous venez chez lui pour tisser cette superbe bite.
Vous ne parlez pas, on se cachait.
on s 'arrête pas
T 'excites, hein, ma salope ? Tu aimes sentir ma grosse dent de chatte ? Je
te la fumer dans le cul.
Ça te fait jouir, ça ? Quand il y a sens à enfoncer entre tes fesses ? Te
pénétrer ? Oh oui ! Et puis je vais la sucer, ta belle bite toute chaude et
luisante. Je vais l 'enfoncer dans ma gorge.
Je vais sentir ton sperme qui est collé au fond de ma bouche. Je vais l 'aspirer
très fort.
Je vais mettre ta vie toute entière dans ma bouche et caresser tes couilles avec
ma langue.
Je rentrerai aussi ma langue en même temps et tu finiras de jouir sur mon
visage. J 'étalerai ton foot sur ma peau et tu le lécheras avec ta langue.
... ... ... ...
C 'est ça.
Qu 'est -ce que tu es ? La reine des bites.
Et quoi encore ? L 'impératrice des salopes.
De quoi tu as envie ? J 'ai envie de têter le gloutonnement.
Je veux suer de tes couilles.
J 'ai envie de sucer ton foutre au ciel.
Et d 'avaler ton éjaculation.
De quoi tu as envie encore ? J 'ai envie de rentrer ma langue dans ton cul.
Et de cracher ma salive dans ton anus.
Qu 'en penses -tu quand tu me suces ? J 'imagine deux bites qui n 'ont pas l
'air.
En même temps que je te déduise.
Lâche -moi les couilles.
Le blanc autour de mon gland.
Mouille ton doigt, mais ne me donne pas mon anus.
Prends -moi doucement au cul.
Tu t 'en continues à en mécher la bite.
Aujourd 'hui, je t 'interdis de voir mon foutre.
Je veux que les spectateurs voient mon sperme de pieds dans le visage.
Je vais en prendre plein la gueule.
Je vais t 'aller partout sur la figure.
Ça va t 'apprendre à penser à d 'autres vides qu 'à la mienne.
Salope !
Oh, ta bouche !
Oh. Oh.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Sous -titrage ST'
501
Je sortis sa queue.
Je posais mes lèvres dessus.
Elle était propre et rose.
Elle sentait la soeur et le tabac blond.
Je l 'embrassais doucement et je la sentis gonfler entre mes doigts.
Il m 'a regardé faire un vague sourire quand je suis à ses lèvres.
Ça t 'excite de me sucer, hein ?
Ça ne te regarde pas ? Si, laisse -moi voir.
J 'avais pris sa bite entre mes lèvres.
Et elle grossissait dans ma bouche.
Puis je me suis penchée sur lui.
Sa main remonta ma rampe et glissa le long de mes jambes.
J 'ouvris les taux frémissants de mes cuisses pour lui ouvrir ma chatte.
J 'étais fortement excitée.
J 'aimais sucer les mecs.
Certains étaient effrayés dès que j 'approchais mes lèvres.
D 'autres me traitaient de pute, mais se laissaient faire.
D 'autres, carrément, s 'enfuyaient comme des jeunes filles effarouchées.
J 'avais sorti les couilles de Paul, de grosses belles couilles qui fondaient
dans la main et pas dans la bouche.
Je pompais maintenant comme une allée de femmes doit pomper un homme.
Je me faisais sexe. Ma bouche devenait vagin.
Je me retint très fort, tandis que mes lèvres se resserraient autour de sa
verge. pour devenir aussi étroite qu 'un trou du cul.
Ça le fit jouir instantanément.
Le sperme m 'explosa à la gorge et je le but avec une infinie délectation,
tandis qu 'il oubliait de m 'ouvrir.
La délectation du plaisir me surprit.
Tant je m 'amusais avec mon vagin, ma vulve.
Je ne me branlais pas vraiment, mais je me prodiguais des attouchements qui me
faisaient du bien.
Et le plaisir vint, tout seul.
alors que je ne m 'y attendais pas.
Merci à tous.
Sous -titrage ST'
501
J 'ai l 'impression que c 'est là où tout se passe.
Ils disent que l 'avoir aimé et perdu est mieux que l 'avoir jamais aimé du
tout.
Les gens qui disent ça ne savent pas ce qu 'est perdre l 'amour.
J 'ai l 'impression que j 'aurais jamais aimé.
Mais c 'est trop tard.
Sous -titrage
Société Radio -Canada
Sous -titrage ST' 501
L 'enfance dans ma gorge.
Le sentir ton sperme tien couler dans ma gorge.
Je l 'aspire très fort. Je mets ta boue tout entière dans ma bouche.
Je vais caresser tes couilles avec ma langue.
Tu vas voir comme je vais bien te lécher, comme je vais enfoncer ma langue
ton joli petit con, comme je vais inspirer ton petit orice et le passer
mes lèvres.
Je boirai le jus de ta vulve et en même temps je te caresserai les fesses et ton
cul.
Je lui introduirai un doigt mouillé dans le jus de ta vulve.
Ensuite tu me suceras.
Avec tes jolies lèvres de grosse salope.
Et si tu me suces mal, je te fouetterai.
Et ton beau petit cul sera tout rouge.
Ça te fera jouer encore plus fort.
Moi aussi.
au cinéma.
Il était assis à côté de moi.
Il ne m 'avait pas reconnu.
Le film le passionnait. C 'était un baudricot.
Alors, je lui ai mis la main à la braguette.
Il m 'a regardée sans comprendre.
Pour qu 'il comprenne mieux, je lui ai sorti la queue et ni une ni deux, je te
'ai sucer un bon coup.
Mon voisin, de l 'autre côté, a sorti sa queue et il me l 'a mise dans la main.
Moi, je trouvais ça bien.
Totor m 'a joué entre les gens.
Yves et l 'autre a inondé le journal qu 'il tenait dans la main.
On est sortis, tous les trois, et Totor se demandait où il m 'avait eu.
Moi, je lui ai dit qu 'il ne me connaissait pas.
On a pris un pot tous les trois.
L 'autre gars m 'a dit être acteur de porno.
Il pouvait déjà plus. Il était trop tard le jour.
Je l 'ai mis au défi. Et on est allés chez lui.
Mais sur avec Toto ? Là, ce fut différent.
Toto l 'a battu neuf fois.
Non, non, non, non.
Ils l 'évitaient tous deux de tourner le regard dans notre direction, comme s
'ils avaient eu honte de se penchant mutuellement découverts.
Avions -nous honte de la sorte, Suzy et moi, quand nous nous allassions devant
eux ? Ils s 'embrassaient à pleine bouche, se palpaient les couilles, se
découvrant mutuellement, puis s 'entrelacaient dans une même distorsion
sentiments.
C 'est Michel qui, le premier, se pencha sur la verge bandée de son ami.
Il l 'embrassa longuement, comme je l 'avais moi -même embrassé quelques
instants plus tôt.
Pour finir comme moi, par se l 'engouffrer dans la bouche.
Alors je vis cette chose incroyable.
Mon mari suçant la verge d 'un homme.
Il n 'y faisait plus homme, pas femme non plus.
Curieusement, quand je faisais l 'amour avec Hélène, je me sentais toujours
aussi femme, sinon plus.
Mais mon mari faisait l 'amour avec un autre homme.
Je distinguais une espèce de transformation subtile qui lui faisait
virilité.
Ce n 'était plus le même homme.
D 'ailleurs, il agissait en femme soudain avec des gestes de femme, des
attitudes de femme.
Je me secouais, me frottant les yeux pour bien me persuader que je ne m
'endormais pas.
Mais sa bouche s 'arrondissait, d 'une drôle de manière, pour se tendre vers
lèvres de Jean -Paul.
Jean -Paul à son tour le suça.
Leurs doigts pleins de fièvre se cherchaient, se trouvaient.
Jamais je n 'ai pu imaginer une chose pareille de la part de Michel.
Leur corps couvert de sueur, glissaient voluptueusement l 'un contre l 'autre
avec des silences de reptiles.
Les muscles bondissaient sous la peau et leurs mouvements devenaient caresses.
Je ne résistais pas à ce spectacle et je mis à me toucher doucement, cherchant
dans mes chairs intimes ces jeux funestes qui font de la femme une petite
sordide ou une guenon excitée.
Ce n 'est pas beau de se branler comme ça, souffla Hélène en complaçant mes
doigts par les siens dans ma fente.
Je lui ai abandonné mon sexe.
Elle me titilla le clitoris avec une science hardie qui me fait jouir dans
30 secondes qui suivent.
Jean -Paul est en train de jouir.
Il est très crispé d 'une façon que je ne connaissais pas.
Dans la bouche de Michel.
Je revois cette femme branler l 'homme entre ses seins magnifiques, pressés,
tendus.
Sa peau était foncée, ce devait être une métisse.
Lui bandait, et ce sexe me semblait énorme.
Il était luisant.
La fille gémissait, et le mouvement de ses seins sur sa bite devenait de plus
plus rapide.
J 'ai envie de sourire.
Tu as déjà sucer une femme ? Oui.
Alors, suce -moi.
J 'étais suffocée.
J 'ai tout fait presque.
J 'ai senti que j 'avais envie de faire quelque chose que je n 'avais encore
jamais fait.
Alors je me suis approchée, j 'ai pris la bite du type entre mes lèvres et je
suis mise à la sucer.
Je la sentais durcir et gonfler dans ma bouche.
La femme s 'est déshabillée et nous avons fait l 'amour.
Il a éjaculé deux fois dans la bouche.
Et j 'ai senti la femme qui caressait mon sexe de ses seins.
Oh, tu m 'expliques follement. J 'ai envie de sentir ta langue caresser mes
lèvres.
Je me suis retournée, je l 'ai vue tout près de moi.
Elle ne portait qu 'un petit slip sur ses jolies fesses rondes et un chemisier
qui laissait voir la naissance de ses seins.
Magnifique d 'ailleurs.
Puis elle s 'est approchée tout près de moi et j 'ai senti sa hanche contre la
mienne.
Elle a ensuite ceinturé ma taille avec ses bras et elle m 'a attirée doucement
contre elle.
J 'ai fermé les yeux de bonheur.
Je sentais sa peau, ses cuisses douces contre les miennes.
Lentement, sa main s 'est promenée sur moi. J 'ai deviné ses lèvres sur ma
Puis je sentis son souffle chaud contre moi.
Contre ma peau, je sentais les pointes de tout ça qui devenaient dures.
Vaincu, je me suis serrée contre elle.
Et j 'ai abandonné ma bouche à un douceur.
Puis elle m 'a coussée, a éteint les lumières et s 'est glissée sous les
Je sentis ses lèvres parcourir mon corps doucement, longtemps.
Elle m 'a caressée avec sa bouche, avec la pointe de sa langue, qui parfois
brièvement me pénétrait.
L 'une de ses mains me tenait sous les reins pour que je m 'offre mieux à ses
baisers. Et je sentais sa salive chaude couler dans ma vulve soufflée.
Je haletais, je souhaitais, et pourtant reculais l 'instant de mon premier
plaisir. Puis ses lèvres.
remontèrent vers ma bouche. Et j 'ai senti le goût de cette langue qui venait
plonger dans ma vulve mouillée.
J 'espérais cette langue chaude et je la suspens, me régnant de mon propre goût.
Puis elle m 'a saisi la main, m 'a guidée entre mes jambes et a recommencé
caresser.
Mes doigts recouvraient les siens. Je sentais sa main bouger sous la mienne.
Il me semblait que c 'était moi qui me caressais. J 'appuyais mon index sur le
sien pour qu 'il accentuait sa caresse. Je précipitais un peu son mouvement.
Je le déshabillais lentement, l 'embrassais, lui léchais les lèvres,
glissais ma langue dans son cou, sur sa poitrine, sur
son sexe.
Puis, je me plaçais entre ses jambes pour qu 'il puisse voir mes lèvres le
sucer.
Avec ma langue, je le léchais lentement, doucement.
Je la promenais dans ma bouche.
amoureuse et je la sentais gonfler et se tendre. J 'aimais lécher cette peau.
Je la sentais toute fine dans ma bouche amoureuse.
Je suçais sa vie tendrement comme si je ne connaissais rien de plus agréable.
Je l 'enfonçais dans ma bouche très calmement et très consensuellement.
Elle était devenue très dure.
Pourtant, c 'est doux.
J 'aimais son goût.
Je savais qu 'il allait bientôt jouir. Et je m 'apprêtais à avaler son sperme.
Il me regardait faire les jouettes avec mes seins.
Mon clitoris.
Introduisant un doigt mouillé dans mon cul.
Un autre dans ma chatte, complètement mouillée.
J 'avais maintenant follement envie de sentir son sperme chaud couler,
couler dans ma gorge, de l 'aspirer, de l 'avaler.
Oui, comme ça, oui, c 'était comme ça.
Oui, oui.
Et j 'ai mis, mais refusé le plaisir qui m 'ontait.
Il resta couché sur le dos.
Et c 'est moi qui chevauchais.
J 'ouvris mes deux mains et le laissais s 'enfoncer.
Le baiser de mon convigoureux sur sa bite.
Aidé par les ondulations de mes fesses et mes hanches, le firent gémir à
nouveau.
Nous plongeions nos regards l 'un dans l 'autre.
C 'était bon de se mouvoir en avant, en arrière.
le long de sa bite chaude, éluisante, élégante, à te lécher son ventre.
En la regardant apparaître et disparaître, je tournais lentement sur
fourrant mon sexe dans cette oiseau.
Me branlant sur lui, mon cul et mon con étaient au service de notre plaisir
mutuel. Notre baisse était devenue une véritable conversation.
Je modifiais l 'angle de ma vulve sur sa bite.
Et ainsi, je pouvais lui caresser le visage avec mes seins fermes, les
avec leurs pointes durcies. Je savais que mon étau le poussait à jouir vite.
Je le voyais d 'un plaisir rapide, mais je voulais éclater avant lui.
Soudain, j 'entendis monter le plaisir.
Je me suis mise à crier, emportée par une tornade, écrasée par un bulldozer.
Je sentais sa mine durcir.
ressenti son sperme.
Il était tombé amoureux de mes seins et de les peloter, de les sucer, de les
faire bander des heures entières, ce qui me rendait positivement folle.
Ensuite, il me masturbait en me faisant mettre à quatre pattes le cul en l 'air
et je sentais ses doigts longuement fouiller mes intimités, de ma raie des
fesses à mon clitoris, insistant plus particulièrement particulièrement sur
anus, qu 'il avait l 'air d 'apprécier d 'ailleurs, d 'une manière tout à fait
subtile.
Je n 'étais pas habituée à cela.
Je m 'étais découverte d 'une tourbillonnante sensibilité à cet
Aussi m 'offris -je par la suite, sans aucune pudeur, à ses doigts agaçants, à
sa langue
Il parvint même une fois à me faire jouir.
Uniquement en me caressant l 'anus, un orgasme m 'avait secoué qui ne
ressemblait pas aux autres. C 'était plus profond et ce n 'était pas vraiment
orgasme, comme un orage de chaleur.
Qui n 'est pas tout à fait un orage.
Je me souviendrai longtemps de cet orgasme -là.
Parfois dans la nuit, quand je suis seule, je me caresse longuement l 'anus,
tant en vainement de retrouver ce plaisir qui me fuit désespérément. Ce
vais tenter encore une fois. J 'imaginerai alors la langue parcourant
intimités qui la regrettent, l 'anus, la chatte, le clitoris, mon doigt, court
dans tout cela avec une douceur qui voulait évoquer cette langue perdue. Mon
clitoris bande, je le pince, je gicle.
Des liqueurs qui viennent du fond de mon ventre. Me toucher qu 'à mon anus.
Oublier tout le reste comme s 'il savait si bien l 'oublier, lui. Ne pas toucher
à autre chose qu 'à cette teillesse sensible.
Qu 'il deverse mille picotements à l 'intérieur de mes entrailles. J 'ai
de pleurer. Je suis éperdue de solitude.
Mon doigt s 'enfonce férocement dans mes reins. Je secoue, je secoue, je m
'encule avec une volupté qui ne me satisfait pas.
Tout à l 'heure, je prendrai une bougie.
Agone, Michel.
N 'importe quoi. Mais je sais d 'avance que ça ne suffira pas.
J 'ai des hallucinations.
En regardant la télévision, j 'y vois des orgies.
Quand ma bonne est dans la cuisine, j 'imagine avec deux hommes en train de
faire l 'amour.
Tenez, hier, en roulant dans Paris, mon imagination a débordé.
J 'ai senti un besoin de me masturber dans les embouteillages, de mettre la
entre mes fesses, de passer mon doigt entre les lèvres de ma vulve et d 'y
pénétrer d 'un doigt en tournant.
Et mes seins devenaient durs.
Je voulais dégraffer ma blouse pour qu 'il jaillisse devant tous ces hommes
volants.
Rien que de vous en parler, je mouille.
J 'ai d 'autres visions qui me pénètrent.
Être dans un taxi et me branler en racontant au chauffeur ce que je fais.
Le faire stopper dans une rue et me faire sotomiser par lui devant tout le
monde.
Ah, j 'ai tout. rien que d 'y penser.
Je voudrais être violée par les joueurs de rugby d 'un grand club après leur
match, m 'occuper d 'eux et sentir leur foutre venir m 'inonder de tout part.
Je suis bien chez Mme Avey.
Ne la dérangez pas, elle avait oublié ceci chez moi l 'autre jour en passant.
Je venais par là.
Je vais la porter, c 'est bon.
Remarquez, nous avons tous des fantasmes.
Vous aimez Avey ?
Je n 'ai pas peur de la viande, je me la crissais, la crissais, la grissais, la
pénétraisais dans mon cheveu.
Le tour de ma main se posa sur la mienne et la guida jusqu 'à une autre chair
rigide que je mis immédiatement à sucer.
Mon ventre commençait à me brûler et je sentis alors une autre chair s
'approcher de ma fente.
J 'étais maintenant complètement réveillée et je me souviens alors de l
'expérience que Johanna avait vécue avec Patrick.
De toute évidence, les choses rigides et douces que j 'avais maintenant dans les
deux mains, dans la bouche et contre ma fente étaient les bites.
des bites anonymes, d 'hommes que je ne connaissais pas, que je ne voyais pas,
et qui procuraient à mon corps une folle sensation de puissance.
Je suçais la bite que j 'avais dans la bouche, de plus en plus frénétiquement,
passant ma langue autour de son gland.
Elle était très grosse et très longue, mais j 'étais contente, car je parvenais
à la rentrer entièrement dans ma bouche, la logeant jusqu 'au fond de ma gorge.
Mes mains branlaient les deux autres queues, et instinctivement, mon
'accélérait tout en restant très doux.
La quatrième queue se frottait contre ma fente.
Les cuisses étaient largement ouvertes, et j 'aidais l 'homme à branler sa bite
par des mouvements rotatifs du bassin.
Soutain, n 'y tenant plus, il m 'empala, et je ne pus retenir un cri dans lequel
se mêlaient mon plaisir et ma douleur.
Les bites déchargeaient, là, toutes les quatre en même temps, et le foutre gicla
par saccades au fond de ma gorge coula dans mon ventre.
Il m 'inondait le visage et les seins.
J 'aspirais tant que j 'ai pu la bite que j 'avais. Je sentis bientôt les
queues se retirer et disparaître sans le moindre bruit.
J 'ai resté étendue, écartelée, blessée,
souillée, mais tellement heureuse
que j 'avais encore la force de me branler frénétiquement pour jouer toute
de ma nouvelle condition de baiseuse.
Sous -titrage MFP.
Sous -titrage ST' 501
Je vais te sucer la queue.
Elle est chaude.
Douce. Belle.
Et j 'aime sentir ton soutien couler au fond de ma gorge.
C 'est un bon coup ta bite, je vais la glisser loin au fond de ma gorge.
Ma bouille se transforme en vagin, devient d 'insectes.
Je caresse ta bite avec ma langue et je la mouille abondamment avec ma salive.
C 'est la temps qui vibre à la moindre sollicitation de ma langue.
J 'aime promener ta vie dans ma bouche amoureuse.
Je vais les jeter couilles, tendrement, lentement.
Tu sodomiseras ma bouche et j 'enfoncerai... Je vais tirer mes lèvres
sur ta bite.
Ainsi, ma bouche deviendra trop du cul. J 'enfoncerai ta queue toute entière
dans ma bouche.
Maintenant,
j 'ai
envie de sentir le goût de ton foutre.
Ta puce est tellement gonflée qu 'elle va éclater comme un feu d 'article. Et
vais sentir le liquide chaud jaillir par saccades et couler dans ma gorge.
Ma langue vivrait sur ton gland lorsque tu as joué
et tes cris de plaisir ont redoublé mon excitation.
J 'ai joui avec ma bouche. J 'adore sucer les bites.
Je voudrais sortir de l 'écran et sucer tous les spectateurs.
Un par un.
Comme si c 'était tous mes amants préférés.
Vos dents.
Je ne dois pas sentir vos dents.
Rien que vos lèvres chaudes et humides.
La douceur de votre langue sur mon gland.
Très bien.
Faites vibrer votre langue au bout de mon gland.
Oui.
Caressez -moi les couilles en même temps.
Vous pouvez les tapoter un peu.
Non, pas si fort.
Prenez votre langue.
Et vos lèvres sur ma bite.
Mouillez -la bien avec votre salive.
Devienne luisante.
Oui.
Reprenez -la dans votre bouche.
Et enfoncez -la très loin dans votre gorge. Oui.
Très bien.
Rendez -vous en même temps.
Et regardez -moi dans les yeux.
Cela aussi est excitant.
Oh !
Sous -titrage ST' 501
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.