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TOUTE RESSEMBLANCE
AVEC DES SITUATIONS OU DES PERSONNES RÉELLES SERAIT FORTUITE
Bargain, le prix à payer
ÉPISODE 6 : TOUS PERDANTS
Espèce de tarée, putain !
Enculé !
Je suis flic, fils de pute !
Pousse-toi.
Putain...
Mais arrête, putain ! Il sont tous canés !
Hé !
T'as prévu de faire quoi ?
Tu vas assumer tes responsabilités ?
Putain, fallait pas le tuer avant qu'il crache le morceau !
Et si j'y étais passé, t'aurais fait quoi ?
Tu te serais taillée tranquillos.
L'histoire de ta vie, quoi.
Tu t'es servie de moi, putain.
Tu t'es arrangée pour que je bute ce type.
J'y crois pas, putain !
7 milliards ?
Putain, tu te fous de ma gueule ?
Putain !
Rends-moi mon million de wons.
Accouche.
Je l'ai pas.
Tu l'as pas ?
Comment ça se fait ?
Si y a 7 milliards, un million, c'est que dalle !
Mets-toi à genoux et supplie-moi, putain !
Je suis déjà à genoux.
Hé, putain !
Si j'ai atterri ici, c'est à cause de tes mythos sur ton berlingot.
Où commence la vérité
et où s'arrêtent tes bobards ?
Tu es pourrie jusqu'à la moelle, espèce de pétasse !
Tu vaux pas mieux que ces criminels et leurs promesses en bois !
De toute façon, même si on sort d'ici, ce sera la galère.
Quoi ?
C'est quoi encore, ces conneries ?
Écoute,
plus besoin de me bourrer le mou pour te tirer d'affaire.
Ça sert plus à rien.
C'est le bordel, dehors.
Tout est foutu.
Le bordel ?
Tout est foutu ?
Et ça change quoi ?
"Chuncheon" va se transformer en "Sinbuk" sur ton uniforme ?
Tiens, d'ailleurs,
tu as changé de pantalon, mais pas de veste.
Écoute.
Quoi que tu fasses, ce sera toujours le même uniforme.
Tu vois où je veux en venir ?
À mes yeux,
tu es rien d'autre qu'un mensonge sur pattes !
Tu trouves ça drôle ?
- C'est moi qui te fais rire ? - Non.
Pourquoi tu te bidonnes, alors ?
C'est pas ça...
Je te jure, putain.
C'est ça, putain.
Marre-toi comme une baleine, bordel.
Franchement,
tu vis à 100 à l'heure.
Et je trouve ça à pisser de rire.
Putain de merde !
T'as du bol que j'aie pour principe de jamais frapper les femmes.
T'as des principes, toi ?
Tu t'es regardée ?
Je vaux toujours mieux que toi.
C'est ça, mes principes, putain de bordel !
Je suis trop con de m'énerver à cause d'une crapule comme toi.
Non mais dis-moi franchement.
Pourquoi tu vis à 100 à l'heure comme ça ?
Tu m'intrigues, tout à coup.
Bordel.
Ferme-la.
Tu me pompes l'air.
Bouge de là.
Allez, bouge.
Putain...
À ton avis ?
Pour la montre en or de ce type, tiens.
Bordel, il a aussi une bague.
Je me la garde, d'accord ?
Me la réclame pas.
Putain, il a les doigts comme des saucisses.
Putain.
C'est tout ?
Depuis le début, on n'avait rien à faire ensemble.
J'ai cru ce que j'avais envie de croire, putain.
C'est ça, mon erreur.
Je me suis fait avoir, et j'en redemande, putain.
Faut que je me reprenne.
Putain.
T'es aux anges d'avoir réussi ton coup ?
Elle doit avoir un goût divin, ta clope.
Ouais.
Au septième ciel, putain.
Depuis le jour où on m'a foutu un GPS dans le crâne,
y a pas eu un jour sans que ça me démange.
Mais là, ça va mieux.
Ils ont quasiment des montres assorties.
Ils devaient être copains comme cochons, ces deux-là.
De vrais frères de sang.
Mais en général, le fric vient tout foutre en l'air.
Comme entre toi et moi, putain.
C'est quoi, ça ?
Des traces de piqûres ? C'est un camé ?
Putain !
Ils trempaient dans tout, dis donc.
C'est tout ?
Putain.
Où tu vas ?
Pourquoi tu ramènes ce truc inutile ?
- Pousse-toi. - Pourquoi ?
Tu vas faire quoi ?
Putain !
T'es tarée ou quoi ?
J'hallucine.
Mais ça va pas, non ?
Hé !
T'as pété les plombs ?
Bordel...
Elle me rend fou, putain.
Hé !
Qu'est-ce que tu fous ?
Hein ?
J'y crois pas, bordel.
C'est quoi ?
C'était si simple que ça ?
Y a quoi, putain ?
C'est quoi, ça ?
De la morphine.
De la morphine ?
De la came ?
J'y crois pas, putain !
Tu as ramené deux gros sacs, non ?
Si tu m'en donnes un,
je partagerai ça avec toi.
C'est ma trouvaille, donc 80-20.
Toi aussi, tu te cames ?
C'est une des utilisations possibles.
Ton enthousiasme me touche, donc c'est cadeau.
Putain... Hé !
Si tu t'en veux, fais péter du fric.
J'ai pas besoin de drogue.
Pense ce que tu veux.
Mais ce que je t'ai dit avant,
c'est la vérité.
Quoi ?
Que c'est le bordel dehors ?
Avec le séisme ?
Et c'est pas le bordel, ici ?
Attends voir...
Tu parles comme si t'avais vu quelque chose.
Quand t'as pris l'escalier que t'as bousillé,
t'as vu un truc, hein ?
En fait, tout à l'heure...
Au bout du couloir de ma chambre,
y a un trou de la taille de ma tête.
Je suis allée jeter un œil.
Ce côté-là était pas trop abîmé, et la vue était dégagée.
On est grave en altitude ici.
Donc on voit vachement loin.
Comment dire...
À l'époque, quand je suis arrivée ici,
je rêvais que le monde entier parte en couille
ou que la Corée du Nord nous balance une bombe nucléaire.
Et ce que j'ai vu m'a fait penser à ça.
Toi alors,
tu as fait des progrès phénoménaux en quelques heures.
En bobards.
Putain, moi aussi, je suis au courant.
Le bâtiment est enseveli à cause du séisme.
Pense ce que tu veux.
Putain...
- Oh putain ! - Au secours.
Mais c'est vraiment la fête du slip absolue, putain !
T'es pas mort, toi ?
Aide-moi.
Putain de merde.
Je suis désolé,
mais je peux pas t'aider.
Mon père...
Pitié...
Vu notre contentieux, tu sais que je peux pas t'aider.
On s'était fait une promesse.
Je ferai de mon mieux.
Je crois...
que je sais.
Abruti, tu lui as dit de me buter, tout à l'heure.
T'as rompu notre promesse à ce moment-là.
Dis-toi que je suis déjà mort.
Ça te soulagera, d'accord ?
Le fric, je crois que je sais où il est.
Le patron...
n'arrêtait pas...
de regarder par là-bas...
Y a quelque chose ici ?
Il nous pipeaute pas, cet abruti ?
C'est quoi ?
C'est quoi, putain ?
Pourquoi j'y avais pas pensé ?
Comment ça s'ouvre, ce machin ?
C'est une serrure.
- Une serrure. On va la péter. - Une clé...
Je vais la péter. Pousse-toi.
Putain.
Je vois un truc.
Putain !
C'est quoi, ça ?
Un lecteur d'empreintes digitales.
D'empreintes digitales ?
Vous allez m'aider à sortir, hein ?
Vous êtes obligés !
Ah oui, j'avais oublié ça !
Ça marche pas ?
Réessaie.
- Celui d'avant, c'était le pouce. - Essaie avec ça.
Putain.
Ça marche pas ? Montre, putain.
C'est peut-être à cause du sang.
Ces deux-là ?
Putain, essayons voir.
Celui-ci d'abord.
Le voilà, putain !
Le pognon ! Yes !
Les sacs, les sacs !
- C'est moi qui l'ai trouvé. - Putain, le voilà !
Il existait vraiment, ce fric !
C'est moi qui l'ai trouvé.
Il m'en faut pas beaucoup,
mais s'il en reste, laissez-m'en un peu.
- T'as vu, j'ai tenu ma promesse. - Oui, oui.
- Oublie pas. - Non, non.
- File-moi un des sacs. - Un sac ? Ah oui.
Putain, tu l'as bien mérité.
Prends le plus gros.
Vous allez me prendre avec vous, hein ?
Si vous êtes trop occupés, oubliez ma part.
Madame la commissaire-priseur ?
Putain, j'hallucine !
M. l'inspecteur ?
C'est un truc de dingue !
Vous m'entendez ?
Non.
Putain...
Vous allez pas m'aider ?
C'est moi qui l'ai trouvé !
- Tu avais promis ! - Putain...
Tu prends pas de fric ?
- Putain... - Aidez-moi !
Je prends seulement ce dont j'ai besoin.
Et juste au cas où.
J'aurais dû prendre plus de sacs, putain !
Y en a pour combien en tout, putain ?
J'aimerais ne prendre que les billets de 50 000.
Tant pis.
C'est quoi ça, putain ?
On y va pas ?
Quel gâchis, putain !
Sales enculés !
Emmenez-moi avec vous !
Bon, ça suffit, maintenant.
Désolé de pas pouvoir tenir ma promesse.
À la place,
je te laisse le reste, d'accord ?
- Pitié... - Bon, faut qu'on file.
Madame...
Écoute.
J'ai pas le temps de te faire la piqûre,
mais ce que je te laisse vaudra 50 millions à l'avenir.
Tiens.
Attendez...
Ça compensera pour le rein et l'œil que tu as laissés en gage.
Attendez...
- Bon courage. - Attendez, madame !
Madame...
Hé !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Putain, on est vraiment dans la merde.
Putain, j'y crois pas...
C'est quoi ce bordel ?
- Tout va s'effondrer. - Je sais bien.
Faut qu'on réfléchisse, bordel.
C'est ce que je fais, putain !
Fais gaffe.
On va pas pouvoir monter.
Putain...
Tu te souviens du bassin du sous-sol ?
Quand je suis tombé dedans attaché au lit,
j'ai cru voir un énorme trou au fond.
C'est vrai.
Tu te souviens du méga-réservoir qu'on voit quand on monte au motel ?
Le bassin y est relié, c'est ça ?
Espérons-le.
Putain, je suis vraiment tombé d'une hauteur pareille ?
Putain...
Crever ici, ce serait vraiment une mort à la con.
C'est ce qui attend de toute façon les gens comme nous.
Minute, putain.
Putain !
Putain !
Putain !
Putain !
Les sacs !
Pendant la chute,
je crois que j'ai tourné de l'œil un instant.
Mais j'ai pas lâché ce putain de sac.
Je déchire, pas vrai ?
- Dépêchons-nous de chercher. - D'accord.
Faut vider le bassin.
Si on veut pouvoir sortir.
C'est ça ?
Attends voir.
Non, c'est pas ça, putain.
Et si c'était ça ?
J'ai trouvé, je crois.
J'y arriverai pas seul. Viens m'aider.
1, 2...
C'est bon.
Putain,
ça devrait le faire si on se laisse aspirer, non ?
La vache...
Putain...
Putain.
Je me suis accroché comme un fou,
mais j'ai quand même lâché un des sacs, putain.
Quel gâchis, putain !
- Ça caille. - Tu as assez de fric comme ça.
Qu'est-ce que tu racontes, putain ?
On en a jamais assez.
Ça caille, bordel.
Tu saignes.
Je saigne ?
Bordel.
Je me demandais...
pourquoi c'était chaud malgré le froid.
Hé, jette un œil.
C'est grave ?
Tu as pris cher.
Putain...
L'eau est super crade ici !
Elle doit être pleine de saloperies.
Je fais quoi si ça s'infecte ?
J'ai froid, bordel.
Va falloir te suturer.
Putain...
J'ai encore plus mal maintenant que t'as dit ça.
Putain...
Ça caille, putain.
Ta piaule s'est effondrée pour de bon.
Tu comptes aller où, maintenant ?
Je sais pas.
On crève de froid, donc...
D'accord, putain.
Essayons de monter là-dessus.
On aura une bonne vue de là-haut.
Hé !
Quoi ?
- J'ai froid. - C'est qui ça, putain ?
Hé !
Papa...
Me dis pas que c'est le mec au rein.
Comment il a fait pour sortir ?
- Il est increvable, ce taré ! - J'ai chaud...
Hé, toi !
Comment t'as fait pour sortir ?
La commissaire-priseur...
m'a dit...
que si je m'injectais...
tout...
Vous allez m'aider, hein ?
J'y crois pas, putain.
Je ferai de mon mieux.
Tiens ta promesse.
- Il est complètement dingue. - M. le flic.
Et ton rein...
Encore ces histoires de rein ?
Il lâche pas l'affaire, putain !
On se les pèle, putain !
Je ferai de mon mieux.
Ah, c'est vrai.
Le téléphone de ce crétin.
Putain, le voilà.
Putain...
Ça marche pas ?
Bordel.
Hé, toi !
Hé !
- Hé ! - Garçon, une soupe.
Une soupe, putain ?
Arrête avec tes histoires de soupe !
Moi aussi, j'ai la dalle !
- Hé, abruti ! - Oui ?
- Ressaisis-toi. - Oui.
- Ressaisis-toi. - Oui.
Assieds-toi, abruti. Tu pisses le sang.
Si ça continue, tu vas crever de froid.
Mais quel abruti, bordel.
Écoute-moi bien.
Si je te sauve la peau ici,
y a plus de promesse, d'accord ?
Je te devrai plus rien.
Mais quel abruti !
Ah, les voilà, putain.
Hé !
- Quoi ? - C'est quoi, ça ?
Pourquoi tu demandes ?
Tu les reconnais ?
Ils étaient dans ta chambre.
- Tu l'as fouillée ? - C'est juste des cotons.
De toute façon, tout s'est effondré.
Ils sont neufs.
Regarde, imbécile.
Utilise-les pour arrêter le saignement, d'accord ?
Je t'en donne un autre.
Quel boulet.
Ça saigne ici aussi.
Applique-le.
J'ai plus trop mal.
Hein ?
Je devrais pouvoir marcher.
Abruti.
Je te jure !
Bouge pas, et reste assis.
C'est quoi ça ?
Putain !
Il est pas mort !
Putain !
Tu vas appeler tes renforts ?
Ouais, je vais appeler les renforts.
Le SWAT, putain.
Arrête avec tes bobards.
Tu bosses dans une boîte à bac au centre-ville.
J'avais vérifié.
Cette boîte à bac pour futurs flics ?
Un instant.
C'était une couverture, ça.
Du coup, tu savais pas si j'étais vraiment flic ou pas.
Tu comptes mentir jusqu'au bout ?
De toute façon,
tu as beau avoir honte de rien, personne pourra jamais vérifier.
Tu as du bol.
Écoute,
tu es mal placée pour me parler de honte, putain.
Mais...
Désolé.
Il s'est allumé.
Pourquoi il capte pas de réseau ?
Je t'ai dit que tout était foutu.
Aucune chance que ça marche.
La meuf...
À force de vivre enfermée,
tu dois êtes déconnectée de la réalité.
Tu m'as dit que tu rêvais que le monde parte en couille.
Et en général,
quand on se répète tout le temps la même chose,
on a tendance à perdre la boule.
Bref, si tu veux pouvoir vivre normalement à l'extérieur,
tu vas devoir changer d'état d'esprit.
Mais tu peux pas, si ?
De la même façon que ton uniforme changera pas.
Putain.
T'as raison.
Pour qu'une meuf comme moi puisse vivre normalement,
il faut que le monde s'effondre un bon coup.
Ce monde de merde !
Ouais, et comme tu es la reine des bobards,
tu prospéreras en exploitant les autres.
Mais gare à toi si je te chope.
À partir de maintenant, finis la pitié et les principes.
Tu peux parler, sale escroc.
Si tu veux.
À présent, on se fera plus jamais confiance, toi et moi.
Pigé ?
De toute façon, la vie, c'est le doute en continu.
Pourquoi ça marche pas ?
Fait chier.
Toi et tes conneries.
Ça veut pas marcher.
On va monter pour voir.
- Ça caille ! - Je pensais que je pourrais marcher.
Mais j'ai la tête qui tourne.
Il est vraiment increvable, putain.
À pied, ça prendra combien de temps jusqu'à Séoul ?
Hein ? Jusqu'à Séoul ?
Tu avais pas dit vouloir aller à Gangneung
pour embarquer pour la Russie ?
Donc pourquoi Séoul ?
La connasse de pasteur qui m'a vendue,
elle vit à Séoul.
Tu veux encore te venger ?
Il faut que j'y aille
pour voir si elle est en vie ou pas.
Prends ma voiture.
De toute façon,
ceux qui en avaient après toi sont tous crevés.
Tu crois que la route sera en état ?
C'est pas possible de raisonner avec toi.
Moi aussi, je pense qu'il y a eu un séisme mastoc.
Mais au pire, les conséquences dureront un mois.
Hé, le boulet !
Reste où tu es. J'appelle les secours.
Bordel...
C'était pas juste un séisme ?
Vous avez vu ce feu de forêt ?
Hé...
Tu vois...
la même chose que moi ?
Oui.
Ça fait pas de doute.
J'avais raison, pas vrai ?
C'est quoi ?
On dirait des gens.
Qui est là ?
Allons voir.
C'était quoi ?
Tu es blessé ?
Je sais pas.
Pourquoi j'ai mal partout, tout à coup ?
Putain, si tu veux crever, accouche. Me fais pas flipper.
Non, je veux pas.
Et si on essayait de s'enfuir en rampant ?
Putain, si tu veux nous aider, ne fais rien.
Bouge pas.
Ce fusil,
il nous le faut.
OK, compris.
OK, putain.
On parie là-dessus ?
Abruti, sors ton portefeuille !
Mon portefeuille, d'accord.
OK, putain.
Voilà.
Madame !
Je travaille au commissariat de Chuncheon.
Lieutenant Noh Hyeong-su, des affaires criminelles.
J'imagine...
que vous devez être sous le choc après cette catastrophe.
Pardon ?
Je suis policier !
Policier ?
Oui.
Je vous ai tiré dessus par erreur.
D'accord.
- J'ai perdu la tête. - Ce n'est rien.
Calmez-vous d'abord.
Et commencez...
par jeter votre arme.
Dites-moi,
qu'est-ce qui vous arrive ?
Mon mari...
est coincé sous un mur.
C'est du béton.
Ça doit être super lourd, putain.
Avec l'autre qui est HS...
Il faut savoir faire preuve d'altruisme
pour pouvoir jouir pleinement d'une récompense.
Tu m'aides ?
Si je viens, ça sera pas facile à expliquer.
Un flic et une lycéenne ensemble ?
Venez vite m'aider !
J'arrive.
Me voilà.
Tirez-le délicatement. Vite !
C'est bon ?
Encore un peu ?
J'ai...
rien avalé aujourd'hui, donc...
Ça va ?
Les mains en l'air.
Madame...
C'est pas vrai...
Porte mon mari.
Sérieusement ?
Madame,
je suis vraiment flic !
Que je finisse au commissariat ou en cabane,
c'est mon problème.
Porte-le, maintenant.
M. le policier,
excusez-nous.
J'y crois pas...
Franchement,
si vous aviez un stratagème pareil en tête,
vous auriez pu me le dire,
qu'on trouve un terrain d'entente, vous croyez pas ?
Joue pas au plus malin.
Ça me fait beaucoup de peine.
J'ai plus la force de me lever.
Debout !
Madame !
Pourquoi gaspiller vos munitions comme ça ?
Vous êtes qui, vous ?
Tirez si vous voulez.
Il pourra jamais le porter.
Vous avez vu l'état du chemin ?
Aidez-le, alors.
Ou je t'abats la première.
T'as quoi dans la main ?
Qu'est-ce que tu mijotes ?
Votre mari saigne beaucoup.
Il va bientôt tomber en état de choc et crever.
À mon avis, ses organes ont éclaté.
Et si on commençait par l'empêcher de souffrir ?
Ne change pas de sujet.
Tu as quoi dans la main ?
De la morphine.
C'est notre dernière dose.
Vous voulez qu'on échange ?
Adaptation : Jean-Baptiste et Sun Mettauer
Sous-titrage DELUXE MEDIA Paris
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