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Original subtitles

TOUTE RESSEMBLANCE

AVEC DES SITUATIONS OU DES PERSONNES RÉELLES SERAIT FORTUITE

Bargain, le prix à payer

ÉPISODE 5 : FLINGUES, FRIC, ET BOBARDS

- Inspecteur ! - Oui.

C'est moi.

Putain... Du calme, s'il vous plaît.

- Inspecteur... - Calmez-vous.

Je ne voulais pas faire ça.

Après votre départ,

les autres n'avaient pas confiance en vous, mais moi si.

Je sais bien.

Je vous en suis reconnaissant.

Ah, et puis,

j'ai trouvé un téléphone.

J'ai contacté les renforts, et ils ne vont pas tarder.

Mais commencez par vous calmer.

Du calme.

- Au fait, mon indic ? - Inspecteur...

Est-ce que je vais être punie ?

Je...

J'ai tué trop de gens.

Mais non, ce n'est rien.

Le mec au couteau torturait des gens, j'ai tout vu.

Et comme il n'y a pas de témoins,

ma déposition fera l'affaire, d'accord ?

Non...

Pas ça.

Je parle du Seigneur.

- Le Seigneur ? - Oui.

Le Seigneur,

est-ce qu'il va m'envoyer en Enfer ?

La vie après la mort,

- j'y crois pas plus que ça. - Si je suis là aujourd'hui...

Oui ?

C'est pour un fidèle de ma paroisse d'une grande gentillesse.

- Je vois. - Il est très malade.

- Mon indic... - Son cœur est en mauvais état.

Je vois.

J'étais là pour acheter votre cœur !

Calmez-vous, d'accord ?

J'ai acheté plein d'organes ici,

et j'ai sauvé la vie de plein de gens.

Ah oui ?

Excusez-moi, mais vous sauriez où est mon indic ?

Mais maintenant, j'ai compris.

Bordel...

Pour sauver des personnes moribondes,

ça se fait pas de tuer des gens en bonne santé.

Mon indic...

Madame !

Où est mon indic ?

Hein ?

Dans les toilettes.

- Dans les toilettes ? - Les toilettes.

Les toilettes, d'accord.

Calmez-vous, d'accord ?

Hé, t'es là ?

Oui.

Bordel...

Ouvre cette porte, bon sang !

Je peux pas. Ouvre et entre.

Putain, pourquoi elle peut pas ?

Hein, pourquoi elle peut pas, putain ?

Putain,

j'avais ça, c'est vrai.

Putain !

Inspecteur !

J'ai un service à vous demander.

Quoi ?

Ce pistolet,

vous ne pourriez pas vous en servir sur moi ?

- Que je vous tire dessus ? - Oui.

Putain...

Vous savez,

j'ai beau y réfléchir,

je ne peux pas me suicider.

J'ai commis trop de péchés.

Si en plus, je me suicide,

j'irai vraiment brûler dans les flammes de l'enfer !

Inspecteur,

accordez-moi une mort sans douleur.

Inspecteur !

Accordez-moi une mort sans douleur !

Inspecteur !

C'est bon.

- Qu'est-ce que tu fiches ? - Reste pas planté là.

- Pousse ! - OK, j'arrive.

Où tu vas comme ça ?

Je t'expliquerai en chemin.

Y a un trousseau derrière-toi. Prends-le.

OK. Où il est ?

Non, ne...

Donnez-le-moi.

C'est vraiment pas possible ?

Non.

Je suis navré, mais je ne peux pas vous aider.

Pourriez-vous...

Vous êtes vraiment quelqu'un de bien.

Je le savais.

Lors des enchères,

j'ai eu une révélation.

Vous étiez comme crucifié.

Tenez.

Me...

Merci.

Je ne sais pas où ça mène,

mais vous ne voulez pas venir ?

Je ne peux pas.

- Je vois. - Hé !

Dépêche-toi, j'ai dit !

Vous ne voulez vraiment pas venir ?

Adieu.

Merci.

Grâce à vous,

je crois que je serai sauvée.

Amen.

Putain de merde.

Putain.

Inspecteur !

Il est gravement blessé, donc fais attention.

Tu sais où ça mène ?

À sa chambre.

Sa chambre ?

Qui c'est, ce type ? Et qu'est-ce qui s'est passé ?

Que tu reviennes ou pas, ça aurait rien changé pour eux.

Alors j'ai risqué le tout pour le tout.

Comment ça ?

Comme si j'allais me laisser tabasser sans réagir.

Tu te souviens du gars que la bigote de tout à l'heure lâchait pas,

celui avec un couteau dans le bide ?

Oui.

Lee Chun-nam et le Frisé

m'ont traînée dans les toilettes pour me confronter à lui.

À ce moment-là, j'ai sorti : "Seigneur, sauve-moi !"

Et là, la bigote a perdu les pédales.

Elle a arraché le couteau et a d'abord planté le Frisé...

Putain, me dis pas que tu as tout manigancé !

Elle a sa réputation, cette femme.

C'est une habituée ici.

À chaque enchère remportée, elle entame un cantique.

Elle est folle, pas vrai ?

Pas vrai ?

Hein ?

Pourquoi ?

Je m'en veux un peu de l'avoir abandonnée là-bas.

Elle était là pour acheter tes organes !

C'est vrai.

Et toi, tu les vendais. Ça m'était sorti de la tête, putain.

Crois ce que tu veux.

Après tout, c'est parce qu'elle a cru ce qu'elle voulait

qu'elle a fini dans ce merdier.

Tu as trouvé un téléphone ?

Ouais.

Mais y en a aucun qui marche, putain.

Ouais, ça m'étonne pas.

Je sais pas si c'est à cause de l'antenne-relais

ou parce que le bâtiment est enseveli.

Monsieur, reprenez-vous !

C'est encore loin ?

- Monsieur ! - On y est.

On y est.

File-moi le trousseau.

Je te l'envoie.

Je vais ouvrir. Occupe-toi de lui, et suis-moi.

D'accord.

Courage, monsieur.

- Putain. - Pourquoi tu descends pas ?

Merde...

Monsieur, on y est presque.

Hé ! Merde...

Attrape-lui les jambes !

C'est bon.

Putain.

Les sales enculés, putain !

Quel besoin de buter un chien ?

Putain.

Donne-moi de quoi éponger le sang.

Putain...

Écoute...

Je vais pas pouvoir partir avec toi.

Pardon.

Tu te souviens de ce que je te disais toujours ?

Que le monde était parti en couilles ?

J'ai...

seulement pu fabriquer...

six balles.

Pardon.

C'est pas grave.

De toute façon, un paquet de ces enfoirés a dû caner.

Tout...

va bien se passer.

D'accord.

Ne t'inquiète pas.

Fais...

comme on s'est entraînés.

Ça va aller.

Arrête de parler.

Ça va...

Ça va...

faire...

un peu de bruit.

Pan !

Putain !

Putain.

Hé !

On ne peut pas le laisser comme ça.

Mettons-le sur le lit.

Sur le lit.

J'y crois pas, putain.

1, 2, 3 !

Dis,

de quoi vous avez parlé ?

C'était du russe ?

Non ?

Y avait plein de "Sh" et de "Va". C'était de l'allemand ?

De quoi vous avez parlé ?

Hein ?

J'y crois pas, putain.

Qu'est-ce que tu fous ?

T'as la dalle, tout à coup ?

C'est quoi ? Putain.

C'est quoi ?

Hé !

C'est quoi, putain ?

C'est un vrai ?

Hein ?

J'avais prévu

de m'enfuir d'ici avec lui.

Pour aller où ?

C'est pas juste ton lieu de travail ?

N'importe quoi.

Tu es vraiment prisonnière, alors ?

Hein ?

Hé !

Je me souviens de tout.

Au premier, c'est toi qui m'as demandé de t'aider.

Et pour ça, je vais avoir besoin de détails.

Explique-moi ce qui va pas.

- Qu'est-ce que tu veux savoir ? - Je te l'ai dit : tout.

Si tu es prisonnière, si tu es là de ton plein gré, etc.

Et ce que c'est, ce putain de trou.

D'ailleurs,

à cause de toi, j'ai failli crever 36 000 fois.

Bref, j'ai besoin de savoir si je peux te faire confiance.

Pigé ?

Si je te raconte,

tu vas me croire ?

Tu sais que je mens bien.

Je suis flic.

Je ferai le tri.

Quand j'avais 15 ans,

j'ai été envoyée dans un établissement pour mineurs.

Et une pétasse de pasteur qui y bossait

m'a vendue à ce connard de patron.

Attends voir...

Tu peux pas être un peu plus précise ?

Je comprends pas trop.

Comme j'ai pas de famille,

j'ai dû passer un an et demi là-bas.

Il y avait deux heures par semaine de cours de religion.

Et celle qui les dispensait, c'était cette pétasse de pasteur.

Ses requêtes ont un putain de poids là-bas.

Il suffit qu'elle vous ait à la bonne

pour pouvoir sortir en quatre mois.

J'avais pas le choix.

J'ai prié comme une tarée

et je me suis enfilé la Bible.

J'ai appris et chanté des cantiques.

Après cinq mois exactement,

je suis sortie au bras de cette pétasse.

Et ensuite ?

Elle devait m'emmener dans un centre dont elle s'occupait.

Je pensais que ce serait un foyer ordinaire,

mais en fait, elle y rassemblait des gamines comme moi.

C'est là que le patron m'a achetée.

3 millions de wons.

3 millions ?

C'est possible, ça, putain ?

C'est pas assez, si ?

Il suffit de signaler une fugue, et l'affaire est dans le sac.

En tout cas, il m'a dit qu'en tout, ça lui avait coûté 15 millions.

Content ?

18 millions en tout.

Putain, ça craint.

Tu t'es fait avoir par les pires déchets de la société.

Toi aussi, t'as voulu m'acheter.

Putain...

J'étais en mission.

Pourquoi t'as négocié, alors ?

T'as même pris une douche.

Pauvre taré.

T'arrêtais pas de mentir, c'est venu naturellement.

- Tu vois ça ? - Quoi ?

C'est quoi ? Attends, je vois rien.

Penche la tête.

C'est quoi ça, putain ?

Ce connard de patron m'a inséré une puce GPS dans le crâne.

Je me suis enfuie une fois, et ils m'ont eue.

La première fois, ils te prennent un rein.

La deuxième, ils te font ce qui t'est arrivé à toi.

Quand ils m'ont pris mon rein, je me suis dit

que j'allais devoir finir ma putain de vie ici.

J'ai eu envie de crever.

Mais comme une conne, j'avais trop la haine pour ça.

Donc les tarés du sous-sol, ils ont aussi un GPS ?

Et le patron leur a fait croire que c'était une bombe ?

Mais il y a trois ans, mon ami a trouvé ça.

Bordel...

Il appartenait à un type qui s'est fait piquer ses organes.

C'était un soldat.

Un ancien officier devenu brocanteur.

J'ignore pourquoi il s'était pointé ici avec ça, mais...

Attends, vous avez fabriqué ça vous-mêmes ?

Ça a été galère de trouver la poudre.

On voulait attendre d'en avoir 20.

Hé,

te mets pas à vriller et à me tirer dessus.

J'ai que six balles, je vais pas les gaspiller sur toi.

Voilà, non ?

Je te crois, d'accord ?

C'est quoi ça, putain ?

Encore ces connards ?

Non ?

Ou la femme de tout à l'heure ?

J'y crois pas, putain.

C'est qui ?

Qu'est-ce qu'on fait, putain ?

Je vais brandir mon flingue.

- Toi, agis. - OK, putain.

Attends voir...

OK, ça.

Avec ça, putain...

Et ensuite...

Putain, le coup de flip !

T'as fait le plein d'oreilles ?

- Jette ton couteau. - Qu'est-ce que tu fous ?

- C'est un vrai. - Te fous pas de ma gueule.

C'est un vrai, connard !

Sale enculé !

Vous êtes encore combien là-haut ?

Combien, connard ?

Sept.

- Toi inclus ? - Oui.

Et Min et Bu-gwan ?

Ils sont crevés.

- Et le patron ? - Le patron ?

Putain...

J'étais pas avec lui. J'en sais rien.

Tire pas, d'accord ?

Ta gueule.

Lève-toi, fils de pute.

Hé,

ouvre le bec, connard.

Putain.

Putain.

C'est marrant d'échanger les rôles, hein ?

Profites-en bien, enculé.

Savoure à quel point c'est désagréable et flippant.

Écoute-moi bien.

Au moindre bruit ou geste,

je te transforme en putain de momie.

Bouge pas, bordel.

Sept personnes. Six sans ce connard.

Le compte est bon.

Depuis quand c'est une balle par kill ?

Tu te prends pour Chow Yun-fat ?

Si tu en loupes un, c'est quoi le plan ?

Si tu veux te tailler, vas-y. Passe par le toit.

Avec ou sans toi, je reculerai pas.

Si je crève, tant pis.

J'y crois pas, putain.

T'as bien dit 7 milliards de wons ?

Si t'as menti, je te bute, d'accord ?

Et oublie pas.

70-30.

En ma faveur.

C'était pas 80-20 à la fin ?

Ça t'irait ?

- Non. - La meuf...

Moi aussi, j'ai du cœur.

Attends voir...

Super, putain.

Super, putain.

Putain !

Qu'est-ce que tu fous ?

Faut qu'on se chauffe.

Avant de crever, putain.

T'as pété les plombs ou quoi ?

Évidemment. Je ferais pas ça si j'étais sain d'esprit.

Tu t'es imaginé des trucs lubriques, hein ?

Attends voir... Il me faut un truc à m'attacher...

OK, parfait, putain !

Attache-les-moi !

Vas-y.

Il te faut un bouclier humain, non ?

Donc faut se préparer.

- Lésine pas. - Je te souhaite une longue vie.

- Merci. - Bouge pas.

OK, putain.

OK, super.

Encore un. Ici.

Donne-moi ça.

Non, le petit.

Voilà. Putain.

Vas-y.

Mais dis-moi, putain,

pour finir en établissement pour mineurs,

t'as dû faire un truc grave, non ?

T'as buté quelqu'un ?

Mon prof principal.

Ton prof principal ?

Le mec aux doigts ?

Tu mentais pas ?

Je l'ai pas tué,

je l'ai juste planté.

Il est pas mort, hein ?

Putain...

Tu mourras pas si facilement.

Ouais, putain !

Attends voir...

Putain, il aurait pas un futal, ton pote ?

Un pantalon ?

Ouais, en voilà un ! Trop bien, putain !

Lui et moi, on devait...

rejoindre Gangneung par la montagne

et prendre un bateau clandestin pour la Russie.

Clandestin ?

Il est à toi, maintenant.

C'est quoi ?

Putain, il est lourd !

C'est quoi ?

La vache !

Vous aviez tout prévu tous les deux, dis donc !

Mais j'en aurai pas besoin.

J'aurai juste à prendre un taxi pour aller chez moi à Chuncheon.

Tu pourrais en avoir besoin.

Putain,

tu as bien dit 7 milliards ?

Ce sera du liquide, non ?

On va avoir besoin de place.

Y a pas d'autre sac ?

Ça devrait faire l'affaire.

Merci pour le pantalon, monsieur.

Du fond du cœur.

T'as fini ?

OK, putain.

Allons-y, alors.

Putain.

Ça va pas la tête ?

Fils de pute !

Vous aviez promis aux filles que vous leur feriez rien.

Enculé !

Ça t'apprendra, connard. Démerde-toi.

Hé putain !

Toi aussi, tu m'as menti.

Il s'en tirera jamais.

Je t'ai menti pour te buter.

Je t'ai pas promis de t'épargner.

Qu'est-ce qu'elle raconte ?

Je pige que dalle.

Elle m'a menti pour me tuer ? Ou elle va m'épargner ?

Quoi ?

Amène-toi.

Quoi ?

Putain !

J'avais oublié ce truc.

Hé,

je monte le premier, et je te hisse.

Toi, fais la sentinelle.

La sentinelle ?

Tu sais vraiment que dalle, putain.

Oublie.

Quand on sera en haut,

si les criminels nous repèrent et qu'ils se jettent sur nous,

tu auras le réflexe de vouloir les canarder.

Mais minute, papillon !

Papillon ?

Retiens-toi.

Réprime ton instinct.

Pointe ton flingue, allez.

Recule un peu.

Quand ces enfoirés nous verront, ils se jetteront sur nous.

Et à cette distance,

tu peux pas les rater.

Et moi, je serai là en mode bouclier humain.

Quand ils se jetteront sur nous, pan !

- C'est bon ? - Oui.

C'est pas mal.

C'est ce qu'on appelle une stratégie, putain.

Fais gaffe.

Fais gaffe quand tu montes.

Putain...

Putain.

Putain, ça pue le sang...

Ils sont tous morts.

À part eux, il en reste six, c'est bien ça ?

Compte pour voir si ça colle.

- C'est bon ? - À vue de nez, on dirait.

Bien.

Putain, 7 milliards !

On y croit.

- Où on va ? - Là, la chambre 404.

404 ?

Un instant.

Hé,

abats le premier qui sortira.

Et à ce moment-là, je lance l'assaut.

Un instant.

Compte tes balles.

Moi, je tirerai avec ça en même temps.

Ces connards seront paumés.

OK, c'est bon.

- Mais pourquoi ? - C'est pour qu'ils ouvrent.

- Chang-seon, c'est toi ? - J'y crois pas...

Je vais attirer son attention. Descends-le dès qu'il arrive.

Je t'avais dit de toquer !

J'arrête pas de toquer depuis tout à l'heure, mais...

Hé.

Bande d'enculés !

Deux !

Trois, quatre !

Putain !

Jette ton couteau.

Putain,

il est encore en vie, lui ?

Connard !

T'avais dit qu'il y aurait personne ici.

Que la pièce était sûre.

Jette ton couteau, connard.

Assassins de mes couilles.

On s'en fout de lui, il est à moitié cané.

Tire sur le bien-portant, là-bas !

- Non. - Fais vite !

- Je dois buter ce connard moi-même. - Hein ?

C'est lui le patron, alors ?

Putain, il est pas mort.

Et lui, c'est le Hee-suk de l'annonce ?

Attendez, faut qu'on discute.

Tirez pas, qu'on discute.

Vous êtes là pour le fric, non ?

Le vieux veut pas cracher le morceau.

Une heure qu'on le charcute, mais il dit rien.

Et l'autre taré, ça fait 30 minutes qu'il pisse le sang,

mais il refuse de crever.

C'est la fête du slip, putain.

En tout cas, Ju-yeong,

t'es sacrément coriace.

Bien joué.

Mais faut qu'on réussisse à trouver ce fric.

Tu sais pas où il est, toi.

Tu veux pas buter le mec au couteau d'abord ?

Ferme ta gueule, connard.

Mais quelle salope !

T'avais dit que tu savais où était le fric !

Cet enculé pipe pas mot en espérant être le seul à s'en tirer.

Hé !

Je suis pas sourde.

- Tu auras ta part du gâteau. - Ma part ?

- Donc ferme ta gueule. - T'as quoi à me donner ?

Tout ! Donc ferme ta putain de gueule !

Raconte pas de la merde. Tu sais rien, hein ?

Jusqu'à quand tu comptes mentir ?

Putain ! J'aurais dû m'en douter.

Je suis trop con, putain.

Si tu le butes, je t'embroche !

Hé !

T'as rien à me dire ?

Personne sait.

Tu vas jamais parler, pas vrai ?

Arrête de te marrer, connard !

Salope, il te reste qu'une seule balle, pas vrai ?

T'as intérêt à bien viser, ou tu iras nourrir les poissons.

M. l'inspecteur, vous venez d'être muté dans le coin ?

On fait pas ce genre d'erreurs, d'habitude. Pardon.

Vous vous êtes fait avoir par Ju-yeong, on dirait.

C'est une menteuse de première.

Vu que vous gagnez des clopinettes, elle vous a fait miroiter du fric.

Où tu veux en venir, enculé ?

À mon avis, on trouvera jamais le pognon.

Associons-nous pour buter la Don Quichotte de service, là.

Ensuite, discutons à froid de la suite.

À moins d'une transfusion, l'autre taré va de toute façon caner.

Hé, la commissaire-priseur.

Si tu flingues le flic,

je...

lâcherai mon couteau.

Le sale connard, putain.

Pour moi,

c'est la fin, je crois.

Mais pourquoi tu crèves pas, espèce de moulin à paroles ?

Inspecteur, allons faire du fric ensemble ailleurs qu'ici.

Laissez-moi faire, et je vous promets le jackpot.

Vous allez faire quoi avec elle ? Ouvrir un restau ?

Ferme ta gueule, fils de pute !

Je fais quoi, là ?

- Je m'allie avec lui ? - Putain...

Bon, je vais compter...

jusqu'à cinq.

Un !

Même si je meurs...

Deux !

Tu m'appartiens.

Trois !

Parce que...

- je t'ai achetée ! - Quatre !

Adaptation : Jean-Baptiste et Sun Mettauer

Sous-titrage DELUXE MEDIA Paris

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