All language subtitles for The.Danish.Woman.2025.S01E06.FiNAL.FRENCH.1080p.WEB.ARTE.x264.AAC.2.0-TLCP

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Sous -titrage ST'

501

Qu 'elles font là, ces putains de saloperies.

Non, non, non, non, non, non, non, non.

Non !

Excusez

-moi, juste une petite question.

Est -ce que les trois enfants sont concernés ? J 'ai lu dans le rapport que

père de Mariana a été d 'accord pour avoir sa garde.

Oui, c 'est ça. Elle ira chez lui.

Mais comme il est à l 'étranger en ce moment, on la prend en charge jusqu 'à

retour. Ok.

Donc on embarque les trois enfants ? Les trois, oui.

Oui ? Oui, bonjour madame.

Toril Dour, des services de protection de l 'enfant.

Ah. Comme prévu, je viens pour une petite visite.

Vous vous rappelez ? Ah.

Oui. On a choisi cette date et je vous l 'ai confirmée par mail.

Euh... Ah bon ? Oui, mardi dernier.

J 'ai des choses à vous dire. J 'ai aussi une bonne nouvelle.

Le rapport sur Carrie est très encourageant.

Le rapport psychiatrique.

Ah oui ? Pardon, laissez -moi passer.

Il ne manquait plus qu 'un foutu parasite pour nous emmerder.

Bon, alors, ils sont où, ces putains de petites titides ? Elle est où, le poison

? Elle est où ? Elle est où, la cave de l 'empoisonneuse ? Elle est où ? Elle

est là ? T 'empoisonnes tout le monde avec tes saletés.

Ah, voilà.

Avec ça, ils vont pas faire long feu.

Comment j 'ai pu croire que c 'était mieux que toute une merde ? C 'est cette

bande de bouseux incultes.

Parasite, alors là, c 'est le pompon.

Non ! Vous le savez, c 'est pour le bien des enfants.

Je vous avais dit que si je faisais des efforts, vous ne seriez pas obligés de

faire des efforts. Vous n 'avez pas vraiment fait d 'efforts. Mais j 'en ai

fait. Vous n 'êtes pas venu au rendez -vous. Il n 'y avait pas de rendez

Je vous ai envoyé un mail. J 'en ai ras -le -bol de ce foutoir.

Goula, écoutez -moi. Dites -le.

Dites -le, c 'est toi. Viens m 'aider, s 'il te plaît. J 'ai besoin de toi.

Viens m 'aider.

S 'il vous plaît, écoutez -moi, pensez à vos enfants.

Vous étiez d 'accord avec moi quand on en a parlé.

Pour le bien de tous, nous n 'entendons pas la situation.

Mariana, cours ! Dépêche -toi et sauve -toi ! Mariana, reviens

! Elle va aller où ? C 'est pas dangereux pour elle. Vous n 'avez pas le

La police ? Comment ça, la police ? Écoute -moi, ma puce, tu iras chez ton

c 'est promis. Mais pour l 'instant, il est à l 'étranger.

Donc tu dois d 'abord venir avec nous. Mais t 'inquiète pas, c 'est provisoire.

Mon papa rentrera, j 'irai chez lui. Mais je veux pas partir avec vous. Je

savoir ce qui se passe ? Ça ne vous concerne pas.

Désolée, je ne peux rien vous dire si vous n 'êtes pas de la famille. Ils

veulent pas qu 'on reste avec maman.

Et moi, je veux aller directement chez papa. Je veux pas partir avec la police.

On ne peut pas te laisser ici, mais je te promets que dès que ton papa sera là,

tu iras chez lui. Mais en attendant, on doit s 'occuper de toi. C 'est la loi

qui l 'exige.

Tiens, Mariana, regarde, on dirait que c 'est ton papa qui arrive dans sa

voiture, là.

Euh... Ah oui, c 'est mon papa.

Ben voilà.

Problème réglé.

Ok, Mariana, on va aller parler à ton père et voir qui peut t 'emmener. Elle

devrait peut -être rester avec moi.

Elle n 'a pas besoin de tout entendre.

Bon, très bien. Bouge pas, je reviens.

S 'il vous plaît ! Est -ce que vous êtes le père de Mariana ? Mariana

Oskarzouti. Vous parlez de la fille de Goula ? Oui. Ah non, non, non, je ne

pas son père.

Enfin, en tout cas, pas que je sache. Oh, c 'est pas vrai.

Allez, mes chéris ! Doucement ! Laissez -moi leur parler ! Laissez -moi leur

dire au revoir, mes enfants ! Laissez -moi leur dire au revoir ! Écoutez -moi,

rappelez -vous... Tu vas devoir être fort comme un viking, chérie !

N

'ayez pas peur, tout va bien se passer.

Assieds -toi de ton petit frère, Karine.

Prends soin de lui, Karine, prenez soin de lui.

Excusez -moi, vous savez ce qui se passe ? Qu 'est -ce qu 'il y a ? C 'est un

véritable drame.

A priori, ce sont les services de la protection de l 'enfance.

Ils vont mettre les enfants au lieu sûr.

Bonne journée.

Je ne comprends pas. Qu 'est -ce qui se passe ?

Salut, dis -te.

Est -ce que tout va bien ? Non, ça va pas bien du tout.

Tout est foutu.

Ah oui ? Tu sais ce qui s 'est passé avec les fois ? Non, j 'en sais rien. J

autre chose à faire. Je verrai ça plus tard.

On a une nouvelle à t 'annoncer.

Quelle nouvelle ? Une bonne nouvelle.

La situation de Salima a été régularisée. Le dossier est accepté.

Ah oui, votre dossier. Vous avez eu le courrier ? Oui, c 'est ça. On a reçu un

super courrier tout à l 'heure. Notre avocat Arnie ne revient pas et pourtant,

tout est confirmé dans les courriers.

Donc, ça y est, vous voilà presque islandais. Oui, c 'est ça.

Dites, c 'est pas tout. Il y a autre chose. C 'est un secret, mais on a

confiance en toi et tu es sa marraine. On a décidé d 'aller en Amérique.

Pardon ? L 'Amérique, oui. C 'est devenu possible d 'y aller maintenant qu 'on a

ces papiers.

On va pouvoir partir aux États -Unis et réaliser nos rêves.

En Amérique.

Vivre les rêves américains. C 'est vrai, c 'est un peu ridicule, mais j 'ai un

coussin en Floride qui s 'en sort très bien là -bas.

Et aussi, on sent tous les deux que c 'est notre destinée.

Dite, tu sais, tu as été d 'un grand soutien. Je t 'en foutrai du soutien.

Quoi ? Vous êtes des idiots.

Les États -Unis, vous savez ce que c 'est ? Oui, on sait.

cancer du monde.

C 'est la culture de la consommation qui ravage la planète tout entière. C 'est

un monde de violence et de superficialité.

Ce pays n 'est même pas une véritable démocratie.

C 'est une plutocratie, un pays gouverné par l 'argent.

C 'est un empire aussi destructeur que tous les autres empires. Il n 'y a rien

de plus monstrueux.

En fait, quels que soient nos problèmes, Tout est toujours la faute des

Américains et de leur individualisme.

D 'accord, mais... Et vous deux, après tout ce qu 'on a fait pour vous, tous

putains de sacrifices qui ont été faits pour vous, vous trouvez rien de mieux à

faire que de trahir ces personnes qui vous ont accueillies à bras ouverts ? Je

le prends comme une insulte.

Non ! Vous me crachez à la gueule ! Barrez -vous, allez -vous -en ! Je ne

plus jamais vous voir.

Je ne veux plus jamais voir vos têtes d 'abrutis ! Foutez le camp !

Allez vivre dans la pauvreté et la misère et vous faire humilier et violer

les Américains ! Allez -y ! Livrez votre fils à l 'enfer de cette soi -disant

culture américaine ! Mais ne m 'adressez plus jamais la parole !

Qu 'est -ce que tu fais ? Je vais voir une amie, je reste chez elle quelques

jours.

Ah bon, quelle amie ? Bah, une amie d 'enfance. Pourquoi faire ? Juste comme

En fait, j 'ai besoin de prendre un peu de recul en allant chez elle.

Est -ce que je te fais peur ? Non.

Enfin, si, un peu.

Pourquoi tu as peur de moi ?

Pourquoi tu n 'as aucune reconnaissance envers moi ? J 'en ai plein, dite.

Tu te fous de moi, oui ? Tu cours chez ta copine pour parler de moi dans mon

? Non, mais non. Mais ta véritable amie.

Ta véritable amie, c 'est celle qui était là pour toi. Dis -moi qui t 'a

la vie. Est -ce que c 'est ta copine d 'enfance ? C 'est elle ? Vas -y, dis

C 'est toi. Oui, c 'est moi.

C 'est dite.

Moi, je t 'ai aidée.

Je me suis occupée de toi.

Tout comme je m 'occupe de ta mère.

Toute seule, la pauvre, dans sa maison de retraite en Norvège.

À eux, sous bâtiment 4, chambre 12.

Je fais le nécessaire pour qu 'elle soit bien en sécurité.

Eh oui, c 'est peut -être pas une bonne idée de laisser tomber dite maintenant.

Jamais je te laisserai tomber.

Ou ton serpent te manque, peut -être ? Déjà ?

Je peux faire le serpent, si c 'est ça.

Dites -le, je peux te parler ? Non, attends, dites -le, je peux... Dites

dites -le, je dois te parler.

Vas -y.

Tu sais, les parents de Gummy, ils veulent un test ADN et...

Ils y comptaient et ils croient que je me suis un peu embrouillée.

J 'ai l 'impression que Gummy, c 'est pas lui le père.

Ou alors, mais ça peut pas être lui.

Comment ça ? Qu 'est -ce que tu racontes ? Alors tu m 'as menti ? Non, je te

jure, j 'ai pas menti. Je te promets, je le savais pas.

Tu le savais, tu as choisi Gummy parce que tu voulais que ce soit lui le père.

'ai pas raison.

Oui, enfin, je veux dire, je voulais que ce soit lui, mais en fait... Dis -moi,

qui est le vrai père alors ? Qui est le père ? C 'est au rire.

Quoi ? C 'est au rire. C 'est qui ça ?

Torir le mec du quatrième.

Tu sais, Björk, tu as le droit d 'avoir tout un tas de partenaires sexuels.

Et de ne pas savoir lequel d 'entre eux t 'a mis enceinte.

Même si c 'est stupide, c 'est humain.

Mais tu ne peux pas mentir sur l 'identité du géniteur.

C 'est malhonnête vis -à -vis de lui, mais aussi vis -à -vis de l 'enfant. Tu

comprends ça ? Oui, je regrette.

J 'avais tellement honte.

Je pouvais rien dire à personne. Même pas à toi, j 'osais pas t 'en parler.

Et j 'étais complètement perdue.

Combien de fois ? Quoi ? Avec ton rire.

Oh, c 'est juste une fois, c 'est tout.

Ah bon ? Pourquoi pas plus ? Ben, parce que c 'était

pas... Il a été violent ? Non.

Il t 'a fait prendre de la drogue ?

Oui. Et il a couché avec toi après, c 'est ça ? C 'est ça, oui.

Tu peux me dire quel âge tu as ? Alors, je t 'écoute, quel âge tu as ? Tu vas me

répondre ? Tu pars en voyage ? C 'est vrai.

Torir Mortensené, en avril 1976.

Et qui tu es ? Tu es un vieux bonhomme de presque 50 ans qui drogue une enfant

de 15 ans pour pouvoir abuser d 'elle.

Tu es un violeur.

Voilà ce que tu es.

Il faudrait que ton passeport le mentionne, que tu aimes violer les

Non, non, non, non, non, j 'étais pas dans mon état normal, j 'étais défoncé.

Mais je lui ai parlé, je me suis équilibré.

Dites, je suis désolé, vraiment, je ferai tout pour me racheter. Autrement

on devrait te pardonner parce que t 'es toxico ? Ou parce que t 'as rencontré

Dieu ? Si ton oeil entraîne ta chute,

arrache -le.

Je devrais peut -être m 'inspirer de Saint -Mathieu.

Qu 'est -ce que t 'en penses ?

Dites -le ! Lâche -le !

Apportez cette merde !

Je

te demande pardon.

Non, c 'est ma faute. Je suis désolé. C 'est pas vous comme ça.

Amsterdam. Pour le Suédois ? Ben ouais.

Regarde dans quel état il m 'a mis. J 'ai pas le choix, putain.

Bien, regarde.

Ce type à côté de toi est non seulement un toxico et un violeur de jeunes

filles, mais c 'est aussi un trafiquant de drogue qui risque la tombe. Tout ce

que je te conseille, c 'est d 'aborder. Le Suédois va me tuer, je te jure. J 'ai

vraiment pas le choix, là.

T 'es enceinte ? Oui.

De moi ?

Sous -titrage FR ?

Sous -titrage Société Radio -Canada

Sous

-titrage Société Radio -Canada

Tout est...

Bien, tout le monde s 'ouvre.

Sigrun, de ce côté.

Échangez vos places.

Pour sortir.

Venez de ce côté. Et vous, par là.

Il n 'y a rien à voir.

Voilà.

Vos Majestés, soyez les bienvenus à Bethesda, c 'est -à -dire.

Merci, Monsieur le Président.

Quel temps sportif ! Très rafraîchissant. Eh ça, oui.

Je dois dire qu 'aujourd 'hui, le ciel est particulièrement hostile.

Enfin, ce qui va être très bien à moi, croyez -moi.

Et puis, les Nordiques vous savent très bien que c 'est dans notre cœur que loge

la chaleur.

Permettez -moi de vous présenter la première ministre, madame Christine

Ennardottir. Très honorée de vous rencontrer, votre majesté. C 'est un

pour moi, madame la ministre.

Votre majesté.

Si je peux me permettre, votre signe est différent. Le costume que porte mon

épouse appartenait jadis à ma grand -mère.

Vraiment ? C 'est formidable.

Oui, c 'est même elle qui l 'avait brodé.

Ah, d 'accord.

Très intéressant. Oui, oui. Ah, et voici Torodour Torodson, le ministre des

Affaires étrangères.

Tenez.

Merci, c 'est gentil.

Vous me sauvez la vie, vous savez.

Avec plaisir.

L 'Islande vous remercie pour votre contribution et vous honore en vous

remettant la croix de chevalier de l 'ordre islandais du Faucon.

Merci beaucoup.

Merci.

Madame Ditte Jensen, pour son action dans les secteurs de la santé et de l

'humanitaire. L 'Islande vous remercie pour votre contribution et vous honore

vous remettant la croix de chevalier de l 'ordre islandais du Faucon.

Merci infiniment.

Madame Vilborg Aldosdottir.

Pour sa contribution à la création artistique islandaise... Fourmée Rouge a

décorée. Bien reçu.

Elle est dans ton champ de vision.

Affirmatif.

Elle s 'est fait une copine.

Une copine ? Qui ça, la fille ? Fourmée Rouge et la fille, elles sont en pleine

conversation. C 'est énorme.

Reste connectée. Terminé.

Tiens, reprends. Non.

Elle est géniale, je te jure. Cette femme est un putain de génie.

Elle n 'a pas allumé l 'oreille. Qu 'est -ce qu 'il dit ? L 'oreille est

éteinte. Non, t 'inquiète, elle l 'allumera au dîner.

Elle sait exactement ce qu 'elle veut.

Tout roule, Miller.

On sera bientôt chez nous, loin de ce trou à rats.

Ce trou à rats ? Comment on peut vivre ici ? C 'est pire que les ferroés.

Je peux vous aider ?

Oui, c 'est le mien, pardon, j 'ai oublié mes lunettes.

Alors, voilà.

Je suis ici.

Je vous en prie, entrez. Merci.

Tout ceci est vraiment magnifique.

Merci. Je vous en prie. Merci.

Bonsoir. Bonsoir.

Ce qui est très à la mode, c 'est le pas d 'aile. Il faut absolument que vous

étayiez. Oui.

Ah, voilà.

Madame. Votre Majesté.

Votre Alpès Royal, très chers invités, nombre de discours ont été

prononcés en cette journée et ils seront encore très nombreux durant toute la

soirée. Je vais donc faire de mon mieux pour être concis.

Ma première intervention tiendra en deux mots.

Bon appétit.

Qu 'est -ce qu 'il y a au milieu ? Je crois qu 'il est plutôt correcteur.

L 'entrée est finie. Vous pouvez servir le plat principal.

Fourmirouge est à quelle distance du sac ? Je ne vois pas le sac, mais la fille

et Fourmirouge sont comme les deux pains d 'un sandwich avec oignon et sauce

mayo.

Merci pour la métaphore. Il est où, Casper ? Il est assis pile en face d

Fantastique. Ne les lâche pas.

Le plat part en salle.

Et alors ? Depuis combien de temps êtes -vous en Islande ?

Pas très longtemps.

Cette distinction ne me semble pas très méritée.

Ce qu 'on mérite ou non est très subjectif.

Je l 'ai moi -même reçu il y a quelques années.

En tant que ministre.

Juste parce que je faisais ce pour quoi j 'étais payée. Oui, c 'est aussi mon

cas, je crois.

Acceptez -la de bon cœur.

Est -ce que je peux vous le confier un instant, s 'il vous plaît ? Oui, bien

sûr.

Eh bien, Votre Altesse Royale, Monsieur le Président, et vous tous, très chers

convives, je ne voudrais pas que ce discours interrompe votre dégustation de

mets délicieux, alors je vous en prie, gardez vos couverts en main, ça se fait

en Islande.

Pendant que vous vous régalez, laissez -moi ainsi vous adresser ces quelques

mots.

Tout d 'abord, je dois dire que pour nous, Islandais, c 'est une immense

que d 'avoir des liens aussi forts avec nos voisins et parents du Danemark, car

nous sommes bien plus que de simples cousins.

On peut dire d 'une certaine manière que le Danemark est à la fois notre mère et

notre père et que l 'Islande est une adolescente qui a du mal à s 'émanciper.

La fille fait un discours.

Elle le tient.

Non.

Fourmi Rouge tient le sac de sa nouvelle meilleure amie pendant que celle -ci

fait son discours.

Une relation, quelle qu 'elle soit, n 'est jamais simple.

Pour l 'entretenir, il faut de la sincérité, de l 'empathie, du courage.

Par exemple, il faut savoir exprimer ses besoins, fixer des limites.

Dans une relation saine, on partage l 'autorité et chacun devient plus fort

grâce au soutien que l 'autre lui apporte.

Chaque partie donne et reçoit. Elle vient de faire le signal.

Rien du tout.

Peut -être qu 'il a loupé le signal.

Redonne -le.

Une relation saine.

Je veux vous raconter une anecdote personnelle.

Tout à l 'heure, quand je suis arrivée, ma coiffure n 'a pas résisté aux

caprices de la météo.

J 'ai donc fait une entrée particulièrement sauvage.

Eh oui, voilà dans quel état j 'ai franchi la porte de ce lieu d 'histoire.

Et je trouve très pertinent que ce soit votre majesté qui en personne me l 'ayez

discrètement signalé.

C 'est ainsi que j 'ai su que je ressemblais à une botte de foin.

Puis c 'est ma voisine de table danoise, tout juste décorée de l 'ordre, dite

Jensen, qui m 'a offert un élastique et son aide pour que je retrouve une

apparence acceptable.

Et que je puisse m 'asseoir à cette table, en votre compagnie, comme un être

civilisé.

Je trouve cette anecdote très symbolique.

Et je voudrais dire mon bonheur d 'être ici, entourée d 'amis.

Alors, j 'aimerais que chacun de vous lève son verre avec sincérité

et amour, comme on le ferait dans une famille qui vous entoure de ses soins.

Et de ton affection.

Santé. Santé.

Tout va bien ? Ça va ?

C 'était top.

Non, Jens.

On est malhonnêtes avec ces gens.

Ils nous font confiance.

On le fait pour la bonne cause.

Tu as eu ce que tu voulais.

À mon tour d 'avoir ce que je veux.

Ok.

Bien.

Ça, c 'est ta convention de départ en retraite. Je vais avoir besoin d 'une

petite signature sur mon exemplaire.

Tiens.

Et le mien ? Tous les documents que tu as exigés sont dans ce dossier. Tu vas

laisser tranquille, maintenant ? Oui.

Mais, Lotte...

Désormais, tu n 'es plus qu 'une simple infirmière retraitée.

Si tu as des ennuis, tu seras seule.

Il n 'y aura plus d 'hélico pour voler au secours de Fourmirouge.

Je m 'en sors très bien toute seule.

Stop, je descends.

Sa Majesté est toi.

Vous pouvez aller vous faire voir.

Va te faire voir, toi aussi.

On ferait bien de surveiller la pape cette nuit.

Ou alors on planque devant chez son père.

C 'est là où elle va aller.

Ouais, ok, ok.

Et on la déclare disparue quand ? D 'accord, je vois, ok.

Compris.

Qu 'est -ce qui s 'est passé ?

Tu sais qui a fait ça ?

C 'est moi.

Pourquoi t 'as fait ça ? Parce qu 'on récolte toujours ce qu 'on aime.

Tu es gelée, on va rentrer. Tu veux bien ?

Je ne peux pas rentrer à la maison et la police me cherche.

Tu veux bien que je dorme chez toi ? Oui.

Excusez -moi.

Je suis désolé de venir vous déranger comme ça. Ah, lui, c 'est mon fils.

Je l 'ai emmené avec moi pour vous montrer que je viens à la main tendue en

que Scandinave rendant visite à une autre Scandinave.

Franchement, dites -le, sans prendre ma famille, mais félicitations, vous avez

trouvé mon point faible.

Donc je... Enfin voilà, je ne touche pas. Je ne toucherai plus à Torir

Il ne me doit plus rien, on efface tout.

Oui, qu 'est -ce qu 'il y a ? Papa, j 'ai envie de faire pipi.

Attends un peu, j 'en ai pas pour longtemps.

Je ne toucherai plus à Torir, il est à vous. Mais je vous demande de me

promettre de ne pas toucher à mon fils, de ne pas toucher à Gudrun, ma femme.

Laissez ma famille tranquille et on sera quittes.

Accord conclu, Ingmar.

Mais avant que vous partiez, je souhaiterais revenir sur vos

propos du collectivisme suédois.

Pardon ? Le collègue ? Ah, d 'accord, bien sûr.

Papa ? Papa ? Mon chéri, qu 'est -ce que tu veux ? Je veux aller aux toilettes.

Oui, mais attends encore un petit peu.

Je ne peux pas attendre. Non, tu ne peux pas attendre.

On va rentrer à la maison. Viens si tu veux. Non, non, ne vous en faites pas.

Oui, si, entre. Viens faire pipi. C 'est juste là.

Non, mais ça va lui. Les toilettes sont juste là.

Viens.

N 'aie pas peur.

Regarde, c 'est à côté.

Comme ça, ton papa et moi, on va parler du mensonge du système social suédois.

Vous avez pris rendez -vous avec un médecin ou un professionnel de santé en

Suède dernièrement ? Non. C 'est impossible à obtenir.

Oui, quel que soit le numéro qu 'on appelle, on tombe sur un répondeur qui

dit d 'appeler un autre répondeur qui nous invite à prendre rendez -vous en

ligne. Vous avez non seulement privatisé votre système de santé, mais vous l

'avez automatisé pour que les propriétaires touchent plus de

vous, les Suédois, vous trouvez ça normal ? Vous appelez même votre système

maison du peuple. Ce sont les sociodémocrates qui ont privatisé la

sociale suédoise. Et ils sont passés où, les sociodémocrates ? Ils sont dans

leur grande villa ou dans leur manoir cossu.

Le diable en enfer et ses démons rient de bon cœur.

en nous voitant.

Et les bandes de voyous qui pullulent.

Elles prennent possession du quartier entier et la police n 'ose pas venir

protéger les citoyens.

Mais à vous, ça vous convient.

N 'est -ce pas ? Une mare.

Et puis vous continuez de tuer vos ministres à tout bout de champ.

Genre aucun autre pays au monde en a tué autant de ministres en pleine rue.

La Suède détient le record.

Franchement, Ingmar, cette solidarité dont vous parlez, elle n 'existe pas.

Reconnaissez -le.

La Suède est devenue le pays du capitalisme, du deux poids, deux mesures

'humiliation des masses.

Voilà ce que c 'est devenu.

Absolument, oui.

On est d 'accord ? Je n 'ai rien de plus à vous dire.

Merci.

Vous avez tout dit.

Allô ? D

'accord,

Mariana. Merci.

On s 'appelle plus tard.

T 'inquiète pas, ça va aller. Tu n 'as rien à craindre.

Ne te fais pas de soucis.

On y va.

Police ! Police ! C 'est bon.

Chambre sécurisée.

Salon sécurisé.

Salon sécurisé.

L 'appartement est sécurisé. Vous pouvez commencer la fouille.

Vous pourriez l 'enlever ?

J 'ai toujours eu un doute sur elle.

Le Suédois ne nous a pas menti.

Vide.

Héroïne, sans nombre d 'indoutes.

L 'arme du meurtre de Birkilid, à tous les coups.

Très bien.

On va la trouver.

Personne ne l 'a vu sortir.

Groupe 1, venez avec moi.

Groupe 2, vous ne bougez pas.

Non ! Non ! Non !

Une minerve.

... ... ...

...

Sous -titrage ST'

501

... ... ... ...

Merci à tous.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.