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Zulu
Sous-titrage ST' 501 Mais,
monsieur, ça ne fait rien.
Mais je vous en prie, entrez.
Vous êtes très aimable.
Je voudrais vous entretenir de...
Vous pouvez entrer.
Je ne sais pas si je dois.
Peut-être que...
Vous pouvez vous asseoir.
Vous prendrez bien quelque chose.
Non, merci.
Alors, que puis-je faire pour vous?
Venez près de moi.
Déshabillez-vous.
Oui, bien sûr.
Ce sont mes enfants.
Ils sont charmants.
Je vous les présenterai tout à l'heure.
Non, ce ne sera pas la présentation.
Comme vous voulez.
Enlevez-la.
Oh, excusez-moi.
Mettez-vous à genoux.
Oh, mon
Dieu.
Maintenant, vous ferez tout ce que je voudrais.
Vous commandez et j'obéirai.
Tout?
Tout, pour votre plaisir.
Allez, ouvrez.
Non!
Non!
Non!
Non!
Lâchez-moi!
Non!
Non!
Où est-ce qu'on va?
Non!
Non!
Non!
Oh!
Mieeeerde!
Mieeeerde!
Mais qu'est-ce que t'as mon
chéri?
Pourquoi tu cries comme ça?
Moi?
Non.
Mais enfin si, tu criais.
Et puis t'as même pas entendu le
réveil sonner.
Allez, lève-toi.
Je t'ai fait couler un bain et
je te prépare ton petit-déjeuner.
Ton bain est prêt.
Il y a longtemps que vous êtes comme
ça, tous les deux.
J'aimerais ne pas parler de ça.
Si tu veux bien.
Si tu viens me voir, c'est pour
en parler.
Alors à quoi bon tourner autour du pot?
Parce qu'on a des ennuis.
Un jour ou l'autre, Pierre et moi,
ça finira bêtement.
Et tu l'aimes, grosse bête.
Allez, pleure ma chérie.
Ça te soulagera.
Oui, comme ça.
Tu sais ce que tu devrais faire?
Tu devrais prendre un amant.
Oui, je sais, tu l'aimes.
Mais tu ne peux pas passer toute ta
jeunesse comme ça.
Je suis sérieuse.
Il faut te décontracter.
Il faut la paix en toi, la paix
dans ton corps.
Et puis tu verras, Pierre le remarquera et
ça l'excitera.
Sans en connaître la raison.
Et puis, vous vous retrouverez.
T'es folle, j'aime Pierre.
Moi aussi je t'aime, ma chérie.
Choisis-moi une robe.
Laquelle tu préfères?
C'est toi que je préfère.
Allez, laisse ça et viens avec moi.
Non, vous n'avez aucune raison de penser
cela.
Il nous reste à modifier tout simplement ce
tronçon.
Du fait de cette expropriation qui traîne.
Et vous pourrez présenter votre dossier à la
commission.
Vous me préparez toutes les pièces pour ce
soir?
Sans problème.
A tout à l'heure.
Salut.
Bonjour.
Cette nuit j'ai fait un étrange cauchemar.
Eh bien, moi aussi.
Certainement pas aussi horrible que le mien.
C'est à voir parce que le mien
était gratiné.
Heureusement qu'on est amis, vieux frère.
Parce que t'as dû l'oublier cette
nuit.
Tu me balançais par une fenêtre et ça
te faisait marrer.
Figure-toi que j'ai fait exactement le
même rêve.
Je te balançais par une fenêtre.
Et toi avant, tu faisais autre chose?
Oui.
Oui, j'essayais de tirer une fille terrible.
Et comme elle ne voulait pas, alors ça
m'excitait.
Mais qu'est-ce qu'on a bouffé
hier soir?
Qu'est-ce qu'on a bouffé hier
soir?
Eh bien, on était au chinois.
Ah, mais j'y suis, les champignons noirs.
Cette saloperie, comme tu dis, là.
Hallucinogène.
Oui, c'est ça.
Oh, mais ça n'explique pas tout.
Pourquoi tu voulais me tuer?
Parce que je t'aime bien.
Eh bien, je t'assure que cette nuit,
ça se voyait pas.
Normal, il faisait nuit.
C'est marrant.
À l'avenir, je te défends de me
filer dans tes rêves.
Ou alors, que ce soit sympa.
Tu vois bien que tu me fais du
mal.
Je voudrais vous parler.
Volontiers.
Venez, je peux le faire ailleurs.
Oh, mon Dieu.
Madame.
1,48.
Madame.
Bonsoir.
Bonsoir.
Tu rentres tard.
Je sais, c'est pas facile.
Toujours des problèmes, toujours des ennuis.
Se demander si on en verra la fin.
J'ai préparé le dîner.
Si tu veux, on va se coucher tout
de suite après.
Bien.
Et toi, ça a été?
Qu'est-ce que tu as fait?
J'ai passé l'après-midi avec Rosine.
Nous avons parlé de toi.
Elle va bien?
Toujours la super-femme.
Elle a un nouvel amant, Barnabé.
Qui lui donne entière satisfaction.
C'est pas comme toi, ma chérie.
Avec un loulou comme moi, t'es pas
gâtée.
Mais moi, je t'aime.
Moi aussi, je t'aime.
Mais c'était pas suffisant.
Demain, je t'ai pris un rendez-vous.
Avec une femme, j'espère.
Oui.
Avec une psychologue.
Une quoi?
Tu as très bien compris.
Et pour être sûre que tu iras, j
'irai avec toi.
Comme ça, je...
J'irai avec toi.
Jusqu'à la porte.
En attendant, si tu veux bien dîner.
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara
.org
Tu sais que cette nuit tu m'as
pris dans tes bras et tu m'as
fait une fête?
Comment ça?
Ne dis pas que tu dormais.
Tu me disais des mots si tendres.
Et tu étais dans une forme terrible.
Je me suis pincée.
Tiens, regarde.
Pour être sûre que je ne dormais pas.
C'est ton rez-de-chaussée.
Tu verras, son nom est sur la porte.
Il y a une plaque.
Qu'est-ce que je vais lui dire?
Mais tu verras, elle est très sympa.
Tu te laisses porter, c'est elle qui
va te prendre en main.
Je t'attends au petit café?
Et si elle me viole?
Tout de suite les grands mots.
Allez, va.
Regarde, j'ai apporté de la lecture.
Bonjour monsieur.
J'ai rendez-vous à 15h avec madame.
Si vous voulez entrer.
Bonjour.
Vous êtes Pierre?
Oui.
Asseyez-vous.
C'est la première fois que vous venez
consulter?
Oui madame.
Et vous ne vous sentez pas très à
l'aise?
Et vous vous demandez ce que vous faites
ici?
Enfin, pas tout à fait, mais je ne
vois pas...
Oui, vous ne voyez pas à quoi peut
servir une femme comme moi pour vous aider
dans vos problèmes.
D'abord, je crois qu'il est essentiel
que vous vous détendiez.
Voulez-vous vous mettre à l'aise?
Mais je suis à l'aise.
Eh bien, laissez-vous faire.
Donnez-moi votre veste.
Asseyez-vous.
Maintenant, allongez-vous et détendez-vous.
Pour faciliter notre contact, vous pouvez m'appeler
Gabrielle.
Et si vous le voulez bien, je vous
appellerai Pierre.
Enchanté, Gabrielle.
Eh bien maintenant, Pierre, nous allons parler de
tout et de rien.
Sachez que ce que vous me direz restera
entre nous.
Mais avec votre permission, je voudrais l'enregistrer
pour pouvoir le réentendre après.
Et trouver peut-être la clé qui vous
libérera.
Vous faites ça avec tous vos clients?
D'abord, ce ne sont pas des clients,
mais des amis.
Et j'espère que très vite, nous le
deviendrons.
Oui, je le fais parce qu'en écoutant
ces bandes au calme, j'essaie de discerner
la part de vérité de la part de
fabulation.
J'essaie ainsi, d'un entretien à l
'autre, de mesurer la confiance que vous me
faites ou les réticences qui se répètent.
Cela m'est fort utile et me fait
gagner du temps.
Pourquoi ce recul?
Je trouve que vous êtes un peu audacieuse.
Parlez-moi d'elle.
Comment?
Vous la connaissez?
Bien sûr, Jeannine.
C'est bien votre femme?
Oui, mais ce n'est pas elle.
Alors, qui est elle?
Elle, c'est tout.
Elle est entrée dans ma vie après de
longues nuits d'insomnie.
Je retournais sans cesse mes problèmes d'échéance.
Je comptais les choses.
Je payais les sommes qu'on me devait.
Je supputais si cet argent serait rentré à
temps pour me servir à mes paiements.
Et dans ce cauchemar de chiffres, soudain, lumineuse,
radieuse, elle est apparue.
Mais je ne lui ai jamais parlé.
Je sais qu'elle habite l'immob voisin.
Je connais beaucoup de choses sur elle.
Et personne ne me les a jamais apprises.
C'est seulement dans mes rêves que je
me rends chez elle au 8e étage.
Mais peut-être qu'elle habite le 3e
ou le 5e.
Pendant que je suis dans son appartement, un
salon très beau, décoré avec goût, j'entends
des cris d'enfants.
Et peut-être qu'elle n'a pas
d'enfants.
Quand l'avez-vous vue pour la dernière
fois?
Cette nuit.
Je lui avais donné rendez-vous dans un
café des Champs-Élysées.
Vous alliez renoncer?
Je croyais que vous m'aviez posé à
la partie.
Laissez-nous sortir.
J'ai quelque chose à vous proposer.
Volontiers.
Où m'emmenez-vous?
C'est une surprise.
Mais c'est un hôtel de passe ici.
Oui, mais vous vouliez un endroit tranquille.
Oui, mais pas ici.
Parce que vous vous sentez choqué d'être
dans une chambre où les coupes viennent uniquement
pour faire l'amour?
Mais je ne vous connais pas.
Vous ne trouvez pas que vous allez un
peu vite en besogne?
Je voulais seulement que nous soyons seuls tous
les deux.
Pour vous prendre dans mes bras.
Pour vous apaiser, vous consoler.
Vous donner toute ma tendresse.
Me consoler de quoi, je vous prie?
D'être seule.
N'avez-vous pas perdu votre mari?
Comment le savez-vous?
A voir vos deux grands yeux tristes.
Tu es belle quand tu pleures.
Laisse-moi baiser tes larmes.
Laisse-moi
baiser.
Laisse
-moi baiser.
Non.
Excusez-moi.
Mais non.
C'est normal.
Vous rêviez cette rencontre je crois que pour
un premier rendez-vous c'est bien.
Je vous attends demain, à la même heure.
Au revoir.
Au revoir.
Au revoir, monsieur.
Bonjour, mademoiselle.
Entrez, je vous prie.
Alors, vous avez renoué le fil?
Oui et non.
Enfin, pas tout à fait.
L'hôtel avait changé et je m'y
trouvais seul.
Elle n'était pas là.
Même la petite bonne avait disparu.
Pourquoi je me trouvais dans cet hôtel?
Dans mon rêve, j'avais le sentiment que
j'y habitais depuis plusieurs jours.
Je suis au Bayen Hôtel, chambre...
32, 71.
Tu viens tout de suite.
Tu mets la tenue que je préfère.
Tu sais très bien.
Tu es vraiment une salope.
Je suis ce que tu désires.
A genoux.
Sur le lit.
Oui, chérie.
Au
revoir.
Au revoir.
Continuez.
Ha ha ha !
Ha ha
ha !
Oh oh
oh !
Et après ?
Après, nous étions au bar elle et moi.
Tu vois cet homme ?
Tu vas lui demander de monter avec toi.
Tu feras tout ce qu'il voudra.
Peux-tu faire l'amour avec moi ?
Combien ?
Ce que tu veux.
T'as l'air gironde, mais encore faut
-il que tu sois une grande salope.
Je ferai tout ce que tu voudras.
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
Ah !
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Ah !
Ah !
Ah !
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Ah Ah
!
Ah !
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Ah Ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah AH, ah, ah,
ah...
Oh, oh, oh...
Oh, oh, oh...
Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,
oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh
oh, oh,
oh, ...
Qui était cette femme ?
Qui ça ?
Cette femme que tu appelais dans ton rêve.
Oh, je ne sais pas.
Mais si, tu sais très bien.
Qui c'était ?
Mais toi, mon amour.
Tu sais,
ça fait longtemps que tu ne t'étais
pas occupée de moi comme ça.
Tu es heureuse ?
Oui.
Tu es heureuse ?
Très.
Prends-moi.
C'est moi qui vous ai téléphoné.
Ah oui ?
Entrez.
Venez, je vous prie.
Asseyez-vous.
Je suis encore plus troublée.
Connaissez-vous cet homme ?
C'est votre mari ?
Non, madame.
C'est comme je vous l'ai dit
au téléphone.
C'est un ami qui me consulte depuis
deux mois maintenant.
Et avant de vous en dire plus, répondez
-moi.
Vous le connaissez ?
Non, pas du tout.
Je devrais ?
Ça, je ne sais pas.
Moi, c'est vous qui répondez.
Je vous ai apporté les principaux enregistrements de
nos séances de travail.
Il est question d'une femme.
Elle est décrite minutieusement.
Je crois que vous pourrez la reconnaître facilement.
Vous prendrez bien quelque chose ?
Non, merci.
Vous habitez bien au huitième étage.
Quelle question, puisque vous êtes venue ?
Excusez-moi.
Vous avez un mari ?
Je l'ai perdu il y a six
mois dans un accident stupide.
Vous avez des enfants ?
Oui, deux enfants.
Un garçon et une petite fille.
Mais pourquoi toutes ces questions ?
Parce qu'un homme qui ne vous connaît
pas parle de vous comme s'il vous
avait toujours connue.
Et ne me dites pas que votre fleur
préférée est l'anturium.
Si.
Je suis très heureuse que vous ayez accepté
d'écouter ces enregistrements.
Mais je le serais encore plus si vous
acceptiez que nous en parlions ensuite.
Vous m'intriguez.
Mais je vous promets de vous rappeler aussitôt
après.
J'étais folle de vous proposer de les
faire se rencontrer.
Je crois au contraire que c'est une
bonne idée.
C'est le seul moyen de chasser ses
fantasmes et de le libérer.
Mais je peux le perdre.
Non, parce que je lui dirai que c
'est à vous qu'il doit cette rencontre.
Et il vous en remerciera.
Que vous soyez là me paraît merveilleux et
terrible à la fois.
J'ai l'impression que je suis en
train de vous perdre.
Alors que nous venons seulement de nous rencontrer.
Comment pouvez-vous me connaître si bien?
Comme si nous avions vécu longtemps ensemble.
Alors que c'est la première fois que
je vous parle, que je vous vois, que
vous me touchez.
Vous êtes peut-être mon double et moi
je suis le vôtre.
Je suis allée dans cet hôtel.
Enfin, dans mon imagination.
Et ça, avant d'écouter votre enregistrement.
J'ai rencontré cet homme très laid, qu
'un ami qui pouvait être vous.
Mais dont je n'ai jamais vu le
visage.
Il m'a obligé de lui demander de
faire l'amour avec moi.
Je me souviens de ses billets neufs, craquant
sous mes doigts.
Qu'il m'a donné pour me payer.
Si près l'un de l'autre.
Seulement une rue à traverser.
Vous et moi nous nous rejoignions inconsciemment dans
nos rêves.
Qu'en pense Gabriel?
C'est bien de vous avoir réunis.
Mais Janine est inquiète.
Qui est Janine?
C'est ma femme.
Et c'est elle qui a voulu cette
rencontre que j'ai organisée.
Saviez-vous qu'elle...
Marianne.
Marianne.
Saviez-vous que Marianne faisait les mêmes voyages
de son côté?
Mais alors?
De toute façon, vous vous seriez rencontré.
Puisque vous vous aimiez déjà.
Pour vous, c'est de l'amour?
Comment voulez-vous appeler ça, toutes ces coïncidences?
Sans parler de cette foule de détails, apparemment
imaginés et réellement vrais.
Tu vas devenir Janine.
Mais je ne vous aime pas.
Je suis bien avec vous, mais je ne
vous connais pas.
Mon subconscient vous a rencontré dans mon imagination.
Mais ça ne suffit pas.
Et bien Marianne, maintenant que vous le connaissez,
pourrez-vous l'oublier?
Marianne!
Mais je vais devenir folle.
Mais non, Marianne.
Si, mais si, mais si.
Où je suis ici?
Vous êtes dans ma chambre.
Mais alors, comment expliquez-vous que je sois
déjà venue dans cette chambre?
Et que j'y ai fait l'amour
avec cet homme dont je n'ai jamais
vu le visage?
Mais c'est lui.
C'est lui.
C
'est lui.
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Ah!
Ton scotch préféré ?
Tu ne veux rien d'autre ?
Si.
Devoir te faire prendre.
Te faire prendre par lui.
Moi ?
Non.
Je ne veux pas.
Je ne
veux
pas.
D'accord.
Suisse-moi.
C'est bon,
c'est bon, c
'est bon.
Ah...
ah...
ah...
...
...
...
...
Avez-vous bien dormi?
Très bien.
Et toi?
Moi aussi.
Et toi Pierre?
Vous ne devinerez jamais.
Si.
Tu étais ailleurs.
C'est la première fois que je t
'ai vu.
Et tu étais ici.
Je suis allé chez Marianne et j'ai
fait l'amour avec toi.
Puisque tu es de retour ici, tu pourrais
peut-être maintenant faire l'amour avec moi.
J'ai très envie.
Je sens que dès le matin, comme ça,
au réveil, je vais devenir sublime.
Je pense qu'on ne peut pas vivre
sans rêve.
Ce serait l'asphyxie.
Comment veux-tu chasser les emmerdes si tu
ne t'évades pas un peu vers les
fantasmes.
Le rêve, mes chéries, c'est l'oxygène
de l'homme et de la femme, bien
entendu.
Mais enfin, mon chéri, pourquoi toujours rêver?
Puisque nous sommes, Marianne et moi, tout à
la fois ton rêve et ta réalité.
Oui, c'est vrai, ça.
Je crois qu'on devrait expédier ce petit
déjeuner et penser à des choses plus sérieuses.
Qu'en penses-tu?
Janine et moi, nous l'avons acheté pour
toi.
J'espère qu'il te plaira.
Qu'est-ce que c'est?
Pour que tu ne nous oublies pas.
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
Oh!
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