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Zulu
Merci à tous.
Il y a des années, monsieur, que notre équipement spécial est désuet. Et
maintenant, l 'analyse par ordinateur nous ouvre une voie toute nouvelle.
La miniaturisation.
Voyez, ceci, par exemple, des déchets radioactifs.
Mis en place dans la poche de l 'adversaire, de l 'ennemi, on parvient à
localiser de façon évidente.
Mais ce que nous voulons, nous, c 'est récupérer 007.
Numéro 10P, un tel chahut au sujet de l 'opération Baie -de -Lame.
Miss Moneypenny. Avez -vous eu le service des communications ? Oui, les
du CAIR d 'Amsterdam et de Madrid à notre enquête sont négatives. Le Premier
ministre veut qu 'on l 'informe dès que nous aurons 007.
Bonjour, je m 'appelle Bond, James Bond.
Mademoiselle ? Pas un geste.
D 'un bout.
Mettez les mains en l 'air.
En route.
... ... ... ...
Ça, ce n 'est jamais arrivé à l 'autre.
Merci.
Ah,
monsieur Bond, comment allez -vous ? Bien, content de vous voir, Manuel.
La clé du 1616, s 'il vous plaît.
Il me semble que le palazzo est toujours digne de son standé. Oui, la saison est
bonne. À propos, cette cougar rouge appartient bien à une dame ? Oui,
la comtesse Teresa de Vicenzo. C 'est que nous avons de mieux.
Heureusement, nous avons eu une annulation.
Venez, monsieur.
Et voilà.
C 'est très bien.
Ça me convient pas.
Je suis certain que nous pourrons satisfaire tous vos désirs. J 'en suis
persuadé. Merci.
Oui.
À la banque.
Demi dans la banque.
Encore.
Quatre mille à la banque. Qu 'est -ce que c 'est?
C 'est trop cher pour moi.
Carte.
Madame.
Je n 'ai pas de quoi vous payer.
Je regrette, madame, mais c 'est impossible.
Je regrette aussi, mais je n 'ai pas le moindre sou.
Elle ne peut pas payer.
S 'il vous plaît, madame, venez avec moi.
S 'il vous plaît, madame.
Pardonnez -moi, mais j 'avais l 'esprit ailleurs.
Madame avait oublié que nous jouions un associé ce soir.
Veuillez continuer.
Elle a de la chance.
Vraiment, elle sentira bon.
Garçon.
Don Pérignon, 57.
Bien, monsieur.
Mais enfin, pourquoi persister à vouloir me secourir ? Dites -moi, monsieur
Bond. Oui, cela devient une habitude, n 'est -ce pas, comtesse Teresa ?
Thérèse fut une sainte. On me nomme Tracy.
Eh bien, Tracy, une autre fois, jouait plus prudemment, restait sur un cinq.
Oui, bien sûr, quand on tient à la vie, on ne fait aucune faute.
Essayez de tenir à la vie, tout au moins cette nuit.
Venez tout à l 'heure.
Ça en vaudra la peine, je crois.
Mon associé.
Monsieur, montez ça à l 'appartement, 423.
avec du caviar pour deux.
Voici.
Voyeur, tu vas me remettre tout ça en ordre.
Belluga royale, nord de la Caspienne.
Vous nous réservez bien des surprises, comtesse. Vous aussi, monsieur Baum.
Êtes -vous toujours armé pour vos rendez -vous ? À l 'occasion, je suis
prédisposé aux petits ennuis.
Je le prends si vous n 'y voyez pas d 'inconvénients.
Vous êtes toujours très sûr de vous, n 'est -ce pas ? Supposez que je vous tue
pour me distraire.
Je songeais à une entrevue plus sociable.
Finissons -en avec cette comédie. Qui était cet homme chez vous ? Vous me
mal. Se faire mal fait partie du programme de cette nuit. Qui était -ce ?
J 'ignore tout à fait de quoi vous parlez.
Je puis être plus persuasive, Comtesse. Je le pense aussi.
J 'ai des défauts, mais je ne suis pas une menteuse.
Vous êtes la fille la plus extraordinaire que je connaisse. Je ne
guère de ce que vous pensez de moi, monsieur Bond.
Je suis venue ici pour une transaction.
Avec l 'autre.
Est -ce que l 'or bleu n 'est pas trop capiteux ? Vous y connaissez en parfum,
mais que connaissez -vous d 'autre ? Je connais un peu les femmes.
Alors pensez à moi, en tant que femme pour laquelle vous avez payé.
Qui dont parle de payer ?
Laissons cela.
Vous ne me devez rien.
Je crois que vous êtes préoccupée.
De quoi s 'agit -il ? Parlons -en.
Non, monsieur Blanc.
La seule chose que vous devez savoir sur moi, c 'est que je paie mes dettes.
Mais 20 000 francs, c 'est une belle somme.
Café complet pour deux, avec deux jus d 'orange. Bien, monsieur.
Et donnez -moi le 423, s 'il vous plaît.
La comtesse de Vicenzo a quitté l 'hôtel, monsieur.
Quand cela ? Il y a quelques minutes.
Merci.
Et en plus de ça, elle a tout remboursé.
Monsieur Bond, oui, vous avez perdu quelque chose. Ah oui ?
Venez, nous vous le rendrons dehors.
Pourquoi pas, on pourra jouer une partie en double.
Vous avez tout prévu.
Tiens, quelle charmante surprise de se revoir.
Où a lieu la réception, c 'est toi ? Vous avez un rendez -vous.
D 'affaire ou de plaisir ? Mystérieux voyage.
Je crois que sans cela, on s 'amuserait bien davantage.
Ne me tuez pas, monsieur Bond. Du moins, pas avant que nous ayons bu un verre.
Alors, si vous le souhaitez, je vous donnerai une autre chance.
Je m 'appelle Draco, des Constructions Draco.
Mais aujourd 'hui, c 'est le 13, commandeur. Je suis superstitieux.
Martini pour notre haute Olympe. Avec plaisir. Agité, mais sans trop secouer.
Bien sûr.
Campari pour moi.
Je vous présente mes excuses pour la façon dont on vous a amené ici.
Veuillez vous asseoir. Je n 'étais pas certain que vous accepteriez une
invitation dans les formes. Il y a toujours je ne sais quoi de formel à la
pointe d 'un pistolet.
Merci.
Olympe, nous finirons plus tard notre duel.
Comme vous voudrez.
Elle joue aussi fort bien aux échecs. Elle est presque imbattable. À votre
santé. À la vôtre.
C 'est ordinaire, vous buvez de l 'eau de vie corse.
Et que savez -vous d 'autre sur moi ? Marc -Ange Draco, chef de l 'Union
L 'un des plus grands syndicats du crime d 'Europe.
Non, le plus grand. Non, pas exactement.
Une organisation connue sous le nom de Spectre opère dans le monde entier.
Toutefois, la façade légitime de votre affaire est plus étendue.
Construction, matériel électrique.
et de nombreux terrains de culture.
Votre dossier sur moi est encore très incomplet.
En plus de ça, je suis le père de Teresa.
Précis. Oui, précis.
Précis.
Mon unique enfant.
Sa mère était anglaise, romanesque.
Elle était venue en Corse voir des bandits.
à la façon de ces femmes qui s 'aventurent à la recherche des princes
dans le désert.
Elle m 'a trouvé dans le maquis.
À cette époque, la police était à mes trousses.
Je suis tombé amoureux d 'elle.
Nous nous sommes mariés et le résultat, c 'est Teresa.
Douze ans s 'écoulèrent, ma femme mourut.
J 'ai envoyé Teresa en Suisse. Merci, je préfère le miel.
Achever son éducation.
Malheureusement, elle était sans surveillance. Je ne l 'ai pas offert à
véritable foyer.
Alors...
Elle a connu ce milieu international de nos sœurs, un scandale après l 'autre.
Mais quand je désapprouvais, quand je la laissais sans argent, elle commettait
de plus grosses folies par représailles.
Quoique, malgré ses bravades, quelque chose rongeait son âme.
Ça peut arriver aux hommes et aux femmes.
Ils se consument, ils se détruisent par cette rage de vivre.
Et soudain, tout est fini.
Pourquoi me dites -vous cela ? Puis elle s 'est mariée, sans me le dire, avec un
comte italien. Il s 'est tué dans une Maserati avec une de ses maîtresses.
Je lui ai trop donné.
Ce fut une grave erreur.
Pourquoi vous ai -je raconté tout cela ? On m 'a informé de tout ce
que vous avez fait pour Teresa.
Vraiment de tout ? Rassurez -vous.
Ne vous tourmentez pas.
Votre conduite et votre manière d 'agir sont le début d 'une sorte de
thérapeutique. On doit l 'aider, je pense.
Elle a besoin de votre aide.
Je la trouve très fascinante, mais elle a besoin d 'un psychiatre, pas de moi.
Mais il lui faut un mâle, un dominateur.
Un homme dont elle puisse tomber amoureuse.
Un homme tel que vous.
Vous me surestimez, monsieur Dracon.
Elle est très séduisante, mais pour ce que vous souhaitez, je ne suis pas mûr.
Écoutez -moi.
Un jour, vous l 'épouserez.
Et je vous ferai une dot à vous d 'un million de livres en sterling.
En or.
C 'est fort tentant, je l 'avoue.
Mais que ferai -je bien de ce million de livres ? Stupide.
C 'est le goût de la liberté du vieux célibataire. Bon, alors, voyez -la plus
souvent.
Qui sait ce qu 'il en adviendra ? Navré, Draco, mais dans ma profession... Hein
? Enfin, vous avez des relations que je ne puis avoir.
Où est Ernest Stavro Blofeld ? Blofeld ? Trois de mes hommes m 'ont
quitté ces temps -ci pour le rejoindre.
J 'ignore où il est.
Mais vous pourriez le savoir.
Si je le savais, à l 'agent des services secrets de Sa Majesté, je n 'en dirais
rien.
Mais peut -être qu 'à mon futur gendre, je le dirais.
Continuez. J 'aurai 50 ans la semaine prochaine.
Pour mon anniversaire, Teresa vient toujours me voir.
Vous voyez ce que je veux dire ? Disons que je vais y penser cette nuit.
Eh oui, faites ça.
James ! Où étiez -vous passé ? J 'étais trop loin de vous, mon ange.
Vous êtes toujours le même.
Bien pire encore.
Brut sans cœur, et moi je me languissais sans la moindre carte postale. Ne vous
languissez plus.
Cocktail dans ma chambrette à huit heures, et rien que nous deux.
Oh, quelle joie ce serait, si seulement j 'avais encore confiance en moi. Cette
vieille monnaie peinée, dernière ligne de défense d 'Albion.
Entrez plus tôt, il mène la barque avec rudesse ce matin.
Je vous relève de notre opération Bedlam 007. Mais M.
Bloffet me tient à cœur personnellement.
Vous aviez deux ans afin de mettre la main dessus.
Est -ce que cela signifie que vous n 'avez plus confiance en moi ? Tous vos
talents me sont bien connus, 007.
Mais la licence de tuer est inutile si on ne brise pas une cible devant soi. Je
vous trouverai une mission qui vous conviendra mieux. C 'est tout. C 'est
C 'est tout.
Cet entretien a été très court.
Dites -moi, comment une fille peut -elle demeurer séduisante quand... Prenez un
petit mémo, mon éponée, s 'il vous plaît.
Prête, James.
Monsieur, j 'ai l 'honneur de vous prier d 'accepter ma démission avec effet
immédiat.
Démission ? Mais de quoi ? Du service secret de Sa Majesté.
Et soyez gentil de présenter ceci à ce monument enfermé tout le temps.
Pardon, madame.
James Bond.
Il veut vous voir, James.
Requête accordée.
Ok, d 'accordé.
Sans le plus petit regret.
Qu 'est -ce que vous espériez ? Être anoblie ? Vous devriez lire.
Quoi ? Deux semaines de congé ? Mais, vous ne teniez pas à démissionner,
avouez -le donc.
Me n 'épêlez, sans vous, qu 'est -ce que je ferais ? Mon problème, c 'est que
vous n 'avez encore rien fait avec moi.
Prenons date, dès mon retour.
Mais, où allez -vous ? Ah, quelque part, lézarder un peu.
Battre la plage.
Qu 'est -ce que je ferais sans vous, Mise -moi les pieds nés.
Merci.
La voici.
Teresa. Bon anniversaire, papa.
Alors, tu as pu t 'arranger pour venir ? Tu es magnifique.
Je vais te présenter à quelqu 'un. Viens.
Salut, Alain.
Comment va ? On était heureux de vous revoir.
Vous êtes superbes.
Monsieur Bond, je vous présente ma fille, Teresa.
Comtesse. Père, je connais déjà Monsieur Bond.
Mais chaque fois, c 'est un plaisir renouvelé.
Madame vous fait si bien comprendre comment est le bienvenu.
Elle vous adore, je vois clair.
Ben et moi, je vous prie l 'adresse de votre culiste.
Olaf, j 'ignorais que M. Bond fréquentait mon père.
Je pense qu 'il y a bien des choses sur M. Bond qu 'on ignore.
Ça peut être intéressant d 'aller au cours du soir, papa.
Papa a des projets qui m 'échappent, c 'est évident.
Votre père vous aime infiniment, Tracy.
Quoi qu 'il puisse avoir en tête, je sais que c 'est pour votre bonheur.
Mais à quoi papa a -t -il pensé ?
Bon anniversaire. Le meilleur est encore à venir, je l 'espère.
Asseyez -vous, mesdames.
Mais que faites -vous ici ? Quoi, n 'était -ce pas gentil de la part de
père de m 'inviter ? Monsieur Bond et moi, nous discutions d 'affaires,
Vrai ? Quelle femme voudrait gratter cet excellent champagne dans une discussion
d 'affaires ? À moins qu 'elle ne fasse partie elle -même de votre transaction.
Olympe, que l 'as -tu raconté ? N 'accuse pas Olympe, père, je ne suis pas
fille pour rien.
Je reconnais une certaine ressemblance familiale. Je vous conseille de réviser
les termes de votre contrat, monsieur Bond.
Vous verrez que vos dépenses ne sont pas trop excessives. Ah non, là vous faites
erreur. Papa.
Oui ? Monsieur Bond veut de plus amples détails.
Je me demande de quoi tu parles. Tu m 'as enseigné qu 'on doit toujours
les désirs de ses hôtes.
Ah. Sans aucune obligation.
Et alors ? Oui, mais est -ce qu 'obligation est le mot qui convient ?
papa.
Dis -lui ce qu 'il veut savoir.
Tout de suite.
Je t 'en prie, Teresa.
Ce n 'est qu 'une possibilité, rien de définitif.
Dis -lui, papa, ou jamais je ne reviendrai.
Oui. Oui.
Alors, soit.
Il y a peut -être une relation entre ce Blofeld et cet avoué qui a son bureau à
Berne, en Suisse.
Un nommé Gimbold.
Bienbold, à Berne, en Suisse. Bienbold.
C 'est ça.
Maintenant, M. Bond ne va plus du tout s 'intéresser à moi. Encore une autre
erreur.
Elle est toujours pareille. Une gosse qui tue. Je m 'excuse.
Où est -il allé ? Récit.
Précis. Ne t 'ai -je pas appris que les fautes peuvent être réparées ? Et
surtout entre amis.
Ou entre amants.
Sous -titrage ST' 501
Sous -titrage FR ?
Rien de plus, rien de moins.
Rendez -vous en vitesse et je viens vous rejoindre. Toute l 'histoire de notre
vie, James. Gardez mon martini au frais. Oui.
Je serai de retour dans une heure. Bon appétit monsieur.
Et d 'un autre.
Une fille devrait s 'en remettre à son père. Un père sait toujours ce qui est
mieux pour elle.
Je ne vois pas ce qu 'il peut y avoir de mieux que d 'être amoureux.
Monsieur Bond est d 'amour de toi ? C 'est très possible.
Qui sait ? Le vie est trop courte pour qu 'on soit patient, Teresa.
Demain, je vais aller lui parler d 'homme à homme. Dès demain. Non, papa.
Pourquoi ? Ne dis rien.
Quoi qu 'il arrive, personne ne pourra avoir de regrets.
Interprète.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Au revoir.
Bonjour, monsieur.
Bonjour, Hammond.
L 'amiral est -il là ? Oui, monsieur.
Pardon,
monsieur. Monsieur Bond désire vous voir.
Qu 'il rentre immédiatement. Bien, monsieur. Si vous voulez rentrer,
C 'est un peu petit pour une nymphalis polychloris.
Je ne savais pas que vos expertises allaient jusqu 'en l 'épidoptère.
Mais que faites -vous ici ? Je vous croyais au repos. La généalogie,
est un sujet qui me fascine.
Je suis tombé sur une lettre en provenance des frères Gumbel, qui ont
d 'avoué en Suisse, adressée au comte Balthazar de Bleuchamp.
De Bleuchamp ? C 'est Blofeld, francisé.
Vous avez été déchargé de l 'opération Bedlam, 007, vous vous souvenez ? N
'allez -vous pas me réintégrer, monsieur ? Voici une photocopie d 'une lettre
adressée à notre collège heraldique dans la cité de Londres, demandant que l 'on
fasse des recherches et que l 'on certifie le droit au titre.
J 'ai déjà pris la liberté, monsieur, de consulter le collège à ce sujet, en me
servant de mon arbre généalogique comme prétexte.
La demande est parvenue à Sir Hilary Bray.
Il est le basilic de sable du collège. C 'est lui qui a répondu à Gimbold, lui
suggérant de rencontrer son client personnellement.
J 'ai pas tassé la technique des blasons, et si Bleuchamp consente à me
rencontrer, je puis agir en qualité de représentant du collège.
Le monde ne suffit pas.
Fidia a fait un travail splendide. Merci, monsieur Basilique de Sable.
Nous avons tracé votre lignée en remontant à ce rotole bon. Il tenait le
de Wickham Breu par un fief de Aubert du comte de Tannay.
1387. On a de la chance.
Gumbold a téléphoné de Berne pour dire que son client consentait à me voir.
C 'est -à -dire moi ? Oui, vous.
Mais, monsieur Bond, il ne m 'est possible d 'accepter. C 'est du prix.
qu 'avec votre assurance que votre mission est d 'une importance nationale.
Je n 'ai pas exagéré. Je vous assure que mon service apprécie votre aide.
Soit, durant ce temps, je vais disparaître. Je me suis arrangé. Je vais
visiter toutes les églises de Bretagne. Il y a des plaques de cuivre gravées à
relever. Où la rencontre doit -elle avoir lieu ? Ils sont méfiants. Ils me
demandent une description de ma personne.
Ayez le tact de me mettre en valeur.
Ils vont nous envoyer la date et le lieu où on va me cueillir, ainsi qu 'ils me
l 'ont écrit.
Jusqu 'ici, on n 'a rien fait de tel, mais étant donné les circonstances...
On dirait qu 'ils sont soupçonneux. Oh, non, non, non, pas soupçonneux. Ils sont
discrets. Ils m 'ont payé un millier de guinées d 'honoraires sans aucune
objection.
Est -ce que leur demande est justifiée ? C 'est difficile à dire jusqu 'à
présent. Notre méthode est précise. Nous affirmons que lorsque nous sommes
absolument certains, il n 'y a pas de possibilité d 'erreur en ce qui nous
concerne ou de falsification de la part d 'un tiers.
J 'espère que je me montrerai à la hauteur. Non, mais un détail physique
parfois être utile. Les Bleuchamps, par exemple, avaient tous des oreilles sans
lobe.
Nous ne reposons pas sur ce genre de choses, mais ça peut aider.
Vous pourriez l 'inviter à aller à Augsbourg.
Tous les Bleuchamps vivaient là -bas depuis des générations.
Et si jamais c 'est notre homme, je serais ravi de l 'éloigner de Suisse.
Je suis Fraulein de Maboud, secrétaire de direction du... Très honoré. Avez
-vous fait bon voyage?
Non, assez intolérable. J 'ai bien peur de ne pas être un très bon voyageur.
Dommage.
Gunther se chargera de vos valises. Non, essayez. Je les prends.
Merci.
Vous connaissez la Suisse, oui?
Hélas, non.
Fraulein de Maboud.
Non, intéressant pour un généalogiste. N 'êtes -vous pas d 'une famille de
marins? De marins?
C 'est en anglais un terme signifiant l 'amplitude ou la partie gonflée d 'une
voile. Surtout, ne voyez -là aucune illusion.
Intéressant. Est -ce que vous parlez allemand ? Malheureusement, non. Vous
parlez bien français ? En effet. Et où allons -nous ? Vous ne serez pas déçus.
Je vous en prie.
On est bien au chaud, non ? Est -ce que vous êtes bien ? Oui, oui, Fraulein.
Votre sollicitude me touche beaucoup.
À mi -chemin.
Maintenant, nous allons faire un petit vol. Je ne suis encore jamais monté dans
un de ces engins. Avant tout, cassez votre pipe.
Éteignez, vous voulez dire.
J 'espère.
Attention à votre tête, Sir Hillary.
Veuillez attacher vos ceintures.
C 'est une avalanche qui a causé cet état.
Vous aimez le ski ou peut -être les courses de bobsleigh ? Je ne suis pas
sportif, Vorlein.
Mais mon mieux de ma forme.
Ah, c 'est fou, le mal.
Cet endroit, c 'est pour le tourisme. Et un peu plus loin et plus haut, c 'est
strictement privé.
Personne, personne ne peut venir là sans la permission du comte.
Là, c 'est l 'Institut Bleuchamp, un institut pour les recherches sur les
allergies.
Mais quelles sortes d 'allergies ? De toutes les sortes, telles que le rhume
foins, ou les intolérances pour les huîtres, ou l 'incapacité de manger de
viande. Le comte est un grand spécialiste dans ce domaine.
Je serais bien content de mettre le pied sur la terre. Pas la terre, la glace.
Aujourd 'hui, vous prévenir, les armes me rendent très nerveux. On ne laisse
approcher les esclions de nos laboratoires de chimie. Plus d 'une
tenté de nous voler nos découvertes. C 'est certes, nous vivons dans un monde
cupidité et de Dupré. Ici, du moins, il n 'est pas question de Dupré. Vraiment ?
L 'Institut Bleu, j 'en ne recherche pas le profit, c 'est révéleré.
Le comte accomplit son œuvre pour le bien de l 'espèce humaine. Ma foi, je
heureux de l 'entendre.
Il faut laisser son empreinte sur le monde entier.
Ambition caractéristique.
Caractéristique ? Oui, d 'un être humanitaire.
Avant, il y avait un club sportif, ouvert au public.
Maintenant, il appartient au comte, qui l 'a consacré à la recherche
scientifique. Joseph, sœur Hilary Bray occupera le numéro 4. Je vous
ici après que Gunther vous aura conduit pour faire un examen médical. Je me
porte à ravir. Vous êtes un haut donneur, sœur Hilary. Merci.
Et après votre expérience en hélicoptère, nous devons bien nous
êtes à nouveau en bonne santé.
Gunther conduisait Sir Hilario, Docteur Fonzan.
Oui, Frère Lermont.
Directeur Peter.
Oui.
Veuillez lui donner le confort habituel. Oui.
Vous avez dix minutes.
Portez ces valises au numéro 4.
Si vous désirez
quelque chose pour votre confort, il faut sonner ici.
Et le préposé viendra aussitôt. Vous êtes plein d 'attention, merci. Si vous
voulez qu 'il vous ouvre la porte, il faut sonner aussi pour sortir de votre
chambre. C 'est assez compliqué comme disposition.
Ça empêche ainsi nos patients de quitter leur chambre et de gêner les autres
quand ils se reposent.
Le comte est persuadé que la sieste doit être respectée. Prudence, monsieur.
Mais quand on le verra, j 'en attends à discuter. Vous serez prévenu, Sir
Hilary, quand il sera prêt. En attendant, j 'aimerais beaucoup que vous
me rejoindre au bar Alpin avant le dîner.
Au bar Alpin ? Oui.
Gunther viendra vous chercher, disons, vers 7 heures.
Merci.
Fräulein Gunther va vous recevoir.
Sœur Hilary, venez, faites connaissance avec nos patientes. Notre hôte, Sœur
Hilary Bray -Paronnet, le célèbre généalogiste. Bonsoir. Vous prenez
chose ? Venez ici, venez vous asseoir. Bonsoir. Très honorée.
Merci.
Qu 'est -ce qu 'un baronnet ? C 'est une sorte de baroum et de rancibalterne.
Oh, que c 'est décevant.
Oh, je ne dis pas que vous êtes inférieure. Je parlais du type.
Oui, mais qu 'est -ce que c 'est ? Un généalogiste, dites -le nous. Un non
-pompeux pour un simple médecin de vieillard. Ah, et il est ici pour
Fraulein Inbombe. Faites attention, elle a des oreilles d 'éléphant.
Que prendrez -vous, Sœur Hilary ? Whisky au malt avec du soda, s 'il vous plaît.
Dites, excusez -moi si j 'étais grossière à propos du type de baronnet.
vous avez fait une description très précise.
Sœur Hilary ? Merci.
J 'avoue que c 'est un régal d 'avoir pour une fois un homme ici. Comment ? Il
'y en a aucun autre ? Aucun ? Si ce n 'est dans l 'état -major, il y en a très
peu. Nous ne discuterons pas des affaires de la clinique.
Oui, mais qu 'est -ce que c 'est qu 'un généalogiste ? J 'aimerais le savoir.
Dans ce cas, je me ferai un plaisir de vous l 'apprendre. Eh bien ? La
généalogie, c 'est ce qui se rapporte aux ancêtres et aux familles.
Je veux dire qu 'il serait possible que n 'importe laquelle d 'entre vous soit
apparentée à la maison royale.
Il faut remonter assez loin pour découvrir les sources.
Si vous vouliez me dire vos noms et... On n 'écrit jamais les noms de famille.
C 'est dans le règlement de la clinique.
Carole et Silvano, vous le savez.
Venez, il est l 'heure de dîner.
Notre horaire est très strict.
Tout comme le régime.
S 'il vous plaît, sœur Hilary, voulez -vous vous s 'asseoir entre Hélène et
? Je me sens tout gêné auprès de ces jeunes personnes.
Je vous ai commandé un steak, puis Gloria.
J 'espère que ça vous plaira.
Merci, il me plaira certainement.
Je meurs de faim. J 'ai un appétit d 'ogre.
Serez -vous ici pour Noël, sœur Hilary ? C 'est bien possible.
Tant mieux. Nous pourrons faire une fête avant de partir. Quelle drôle de fête.
Un homme parmi toutes ces filles. Je suis certaine que sœur Hilary peut être
la hauteur. Non, je pense que ce genre de choses n 'est pas de mon sort, vous
savez. Vous êtes contre les jeunes filles. Mais messieurs, avant je
poulet. Ça me donnait des boutons partout sur le corps.
Et vous saviez où il se fourrait. Les pommes de terre étaient un cauchemar.
Et maintenant je les ai. Allons pas de constatations médicales. Qu 'est -ce qu
'on pourrait organiser pour les fêtes de Noël ? Peut -être un combola.
Mesdemoiselles, je pense que Sœur Hilarie sera ravie de nous parler du
héraldique de Londres. Si ça peut vous intéresser. Allez, Sœur Héralie, dites
-nous d 'en plus. Oui, allez.
On va peut -être devenir toutes follement riches. Le collège héraldique
collège des blasons est composé de 14 membres de la maison royale nommée par
souveraine. pour veiller à l 'art moral, à la généalogie, au cérémonial et à
bien d 'autres choses.
Les treize membres sont divisés en trois catégories.
Rois, héros et poursuivants.
Leurs titres et leurs offices sont de la plus haute antiquité. Non, c 'est vrai.
Et vous allez vous en rendre compte quand je vous aurai dit que le premier
'armes, Clarence, fut créé en 1334.
Et le premier héros, Somerset, en 1448.
Quand nous donnons l 'accord pour un écusson, il peut comporter toutes sortes
choses bizarres.
Croissant de lune, une herse, animaux couchants et rampants, barres, besan.
Dites, qu 'est -ce que c 'est des besans ? Des boules d 'or.
J 'ai apporté un grand livre avec moi sur ce sujet. Il y a une photo de mon
propre blason qui a deux paires de boules sur son écu.
Si vous désirez le voir.
Avec joie.
J 'ai la chambre numéro... Non, non, il me donnera ce livre à moi.
Et je le passerai à chacune d 'entre vous.
Ce sera plus équitable.
Bien sûr, si vous le croyez, Fräulein.
Les gravures sont en couleur.
Je meurs d 'envie de connaître. J 'ai très envie de me rendre compte. De t
passionnant.
Qu 'est -ce qui ne
va pas, Sœur Hilary ?
Une légère raideur qui m 'a pris.
Due à l 'altitude, sans doute.
Le comte voudrait vous voir. Gunther va vous conduire. Merci. Mademoiselle,
veuillez m 'excuser.
Puissent vos allergies passer au plus vite.
Il est gentil.
Quelle érudition.
J 'ai deviné, moi, à quoi il est allergique.
Pesant.
Anticepter. Veuillez attendre ici.
Bonsoir, Sir Hilary.
Bonsoir. Balthazar, comte de Bleuchamp.
Ah, mais pardonnez -moi, je suis là pour savoir ce qu 'il en est.
Pour confirmer, Sir Hilary, il n 'y a pas de doute, c 'est exact.
Veuillez vous asseoir.
S 'il n 'y avait aucun doute, le collègue Géraldique ne m 'aurait pas
Bon, puisque vous êtes sceptique, je vais vous rendre la chose évidente.
Pour commencer, je suis né sans l 'aube aux oreilles. C 'est bien un signe
ancestral et distinctif des Bleuchamps depuis des siècles.
C 'est comme la lippe des Habsbourg ou le nez de rapace des Médicis.
Je vous l 'accorde.
Mais le fait que vous ayez des bleus champs dans vos ancêtres ne fait pas de
vous nécessairement un contraignant. Je le sens bien dans mes veines, dans ma
moelle et ma chaise. J 'ai bien peur que le collège héraldique veuille avoir
plus de preuves concrètes. Il aura toutes ses preuves.
J 'ai rassemblé tous les documents qui se rapportent à l 'affaire, le titre,
actes de propriété, les actes de naissance et de décès. On les portera
votre chambre pour les authentifier.
Adressez -vous toujours à Freuleinbund pour tout ce que vous pourrez désirer.
Êtes -vous installé confortablement ? Merci, oui. Un peu déconcerté par votre
remarquable clinique.
Oui, les méthodes de tous nos grands pionniers ont souvent bien embarrassé
esprits conventionnels. J 'ai imaginé une cure pour toutes les allergies.
Cure reposant en fait sur une sorte d 'équilibre psychologique délicat et
inhabituel. Et je dois imposer de plus à tous mes patients des conditions
spéciales. Et... Votre laboratoire ? La cure, en dehors de son côté
psychologique, Sœur Hilary...
comportent aussi des vaccins qu 'il faut préparer, des vaccins qui peuvent être
modifiés selon chacun individuel. Je suis un homme très occupé, comme vous le
voyez, et je ne suis pas en mesure de disposer de mon temps comme je le
voudrais. Si vous tenez à vous assurer le titre définitif de comte de
il faudra que vous m 'accordiez un peu de temps.
J 'ai besoin de détails sur les membres vivants de la famille et sur vos parents
et vos grands -parents. Les documents que vous aurez... Certes, ils répondent
des questions, pas à toutes.
Je veux vous dire encore qu 'ils pourraient mettre d 'un grand secours
acceptiez de m 'accompagner à Augsbourg.
Augsbourg ? Oui, le berceau de vos ancêtres. de la famille Bleuchamp. Il y
notables pierres tombales des Bleuchamps dans la cathédrale et des dossiers
importants dans les archives de la ville. Sur place, vous pourriez m 'aider
vos connaissances personnelles. Cela ne pourrait se faire avant bien longtemps.
Je veux toutefois que mon titre puisse être reconnu. De toute façon, procédez
aux recherches préliminaires sur le champ.
Avec plaisir. Sans plus attendre.
Merci, docteur.
... ... ... ...
Sœur Hilary ? Je vous ai apporté le livre.
Avec les illustrations ? Non, non, n 'allumez pas.
Je veux voir les gravures.
Vous êtes vous -même une gravure, plus jolie encore avec les flammes qui vous
éclairent. Vous disiez que vous aviez une allergie d 'idiotie ? C 'est ainsi d
'ordinaire, mais vous n 'avez rien d 'ordinaire.
Et ce bâton de rouge à lèvres, quelle inspiration.
Vous m 'inspirez.
Oh, Sœur Hilary.
Appelle -moi... Illy.
Lily.
Comment t 'appelles -tu ? Ruby Barlett.
Je viens du Lancashire, de Markham Bay exactement.
Pourquoi es -tu là ? Doit -on parler de tout cela maintenant ?
Alors ce qu 'on dit est vrai.
Comment es -tu venue ici ? J 'avais pour les poulets une horrible allergie.
Ma famille a un élevage de poulets. Toutes les fois que je devais m 'en
je devenais folle.
Un spécialiste a dit qu 'en Suisse, il y avait une magnifique clinique où on
vous soignait pour rien parce qu 'on y faisait des recherches en même temps.
Je veux dire, à propos de la clinique.
Alors,
le spécialiste m 'a présenté Franlein Bunt à Londres.
Et elle a dit que j 'étais un cas très intéressant.
Comme elle avait raison.
Oh, Lily.
Oh, mince, alors.
Non, non, Lily.
Ça fait partie de la cure.
Merci.
Leur cactage.
Oui, votre cure touche à sa fin. Réveillez -vous. Bientôt vous
vous. Allons, réveillez -vous. Vous avez fait des poulets que vous aimez
tellement.
Même tu n 'y as plus de couverture.
Vos aversions passées se seront transformées en tendresse. Vous allez
couverts. Vous penchez avec amour sur ces tendres petites bestioles.
Réveille -toi, Ruby. Pendant que vous rirez les poulettes et les poulets, vous
serez heureuse à jamais.
Amen.
Lily, tu es un démon.
C 'est moi, oui.
Oui, incontestablement.
Comment avez -vous pu sortir ? Mais avec une lime à ongles, c 'est si facile.
J 'ignorais ça.
Je suis venue pour voir le livre et les gravures, oui.
Oh, c 'est une bonne idée. Vous l 'achefourez.
Je l 'avais en main il n 'y a pas si longtemps.
Nous pourrions peut -être allumer ? Non.
Non, vous êtes vous -même une gravure.
Plus jolie encore avec les flammes qui vous éclairent.
Mais, Sir Hillary.
Ellie.
Je croyais que vous n 'appréciez pas les jeunes filles, Ellie.
Il en est ainsi d 'ordinaire.
Mais vous n 'avez rien d 'ordinaire.
Venir ici comme ça, c 'était une inspiration.
Et tu m 'inspires.
Mais tu dois être inspiré. Qu 'est -ce que vous dites ? C 'est vraiment un
miracle, notre rencontre. Je ne sais même pas ton nom.
Je te dirai tout sur moi, mais attends.
Plus tard.
Demain matin.
Eh ! Comment je fais pour aller là -haut ? Ce n 'est pas autorisé.
Tout est privé.
Mais il y a bien un restaurant, un club sportif là -haut. J 'ai vu de la
publicité. Tout est fermé maintenant.
Depuis quand ? J 'ai vu de la publicité, je vous dis. Ah non, vous faites
erreur, ça fait plusieurs semaines que tout est arrêté. D 'accord, mais il faut
quand même que je monte.
Non, à partir d 'ici, c 'est interdit.
Privé, ça pose.
Bonjour, sœur Hilary.
Votre raideur de l 'autre soir, est -ce que c 'est pas elle ? Oui, pour l
'instant, du moins.
Venez jouer avec nous au curling, sœur Hilary.
Ça ne demande pas beaucoup d 'énergie.
Vous voudriez peut -être me la prendre.
Bientôt, Hillary, il faut que je vous voie. Ce soir à 8h.
L
'homme
était seul.
Ah, mesdemoiselles, je vous salue.
Sœur Hilary, où en sont vos recherches ? Elle continue.
De plus en plus intéressante.
Depuis quand est -ce un crime que d 'escalader la montagne ? Excusez -moi.
Le Piz Gloria, monsieur, est une propriété privée. C 'est ridicule. Il y
pancartes partout.
Non, monsieur. Mon domestique vous a prévenu en bas à la station.
Je crois que c 'est à vous de jouer, Sœur Hilary.
Non, non, Fräulein. J 'ai joué à mon tour. Je fais un petit faux pas. Ça ne
compte pas. Vous pouvez rejouer.
Pas une raison pour que ces crétins tirent sur moi.
Mais qui êtes -vous donc, bon sang ? Je suis le directeur de cet institut. Nous
espérons de grandes choses de votre part cette fois.
Ne vous effouillez pas trop mal, n 'est -ce pas ? On va descendre par le
téléphérique et vous ne nous importunerez plus dorénavant. Mais tout
Rendez -moi mes affaires.
On vous les descendra plus tard.
Mais c 'est à moi, nom de nom. Nous avons un règlement que nous devons
à la lettre.
Soyez sûr que j 'en rendrai compte à qui de droit. Bonne journée, monsieur.
Ou comte, cette fois -ci, je le dis très sciemment. Oui, Sir Hilary.
J 'ai l 'intention de prendre une journée de repos si vous envoyez le
téléphérique. Vous avez eu une matinée de repos, Sir Hilary.
Mais j 'ai besoin d 'air frais.
Tous vos ancêtres ont nécessité un rude labeur.
Et le collège heraldique est bien payé, il me semble.
Bon, si vous vous en tenez à ça.
Oui, je m 'en tiens à ça.
Laissez -moi vous montrer où j 'en suis et nous pourrons faire le voyage d
'Augsbourg et en finir avec cette affaire. Oh non, pas avant Noël. Les
sont fermées durant les fêtes.
Venez, mesdemoiselles, l 'heure de votre massage.
Je vous demanderai de ne pas traîner, s 'il vous plaît.
Il faut que je vous voie ce soir.
À 9h ? 10h ? Bon, il faut se remettre au
boulot.
Vous n 'avez pas idée, je suis débordé.
Ruby, c 'est moi, Lily.
Lily est triste que Ruby nous quitte.
La vieille bourrée vous a dit quand vous deviez pas... Tiens, comment vous ici,
Fraulein ?
Joyeux Noël, 007.
Je suis Sir Hilary Bray.
Oh non, non, non, Monsieur Bond.
De respectables baronnets envoyés du collège héraldique ne vont pas séduire
jeunes filles malades dans les cliniques. Et d 'autre part, ils
détails professionnels exacts. Les Bleuchamps n 'ont pas de gisant à
dans la cathédrale, mais dans l 'église Sainte -Anne, Sir Hilary Bray devrait le
savoir.
Un petit faux pas.
Il ne faut plus qu 'un costume pour faire de 007 un héraldiste.
Vous n 'étiez pas assez de vous couper les lobes pour faire de vous un comte,
Blofeld. Je puis vous surprendre encore, mais j 'ai bien peur que vous n 'ayez
aucune surprise nouvelle à m 'offrir. Je sais tout au sujet de votre mission,
monsieur Bond.
Votre collègue était un fin grimpeur et un brillant causer en plus de cela, bien
avant de nous quitter.
Vous vous doutez qu 'il leur a appris où j 'étais ? Certainement pas.
En aucun cas, nul ne viendra à votre secours. Dans quelques heures, les
Unies recevront mon cadeau de Noël.
Des renseignements comme quoi je possède à présent certains moyens scientifiques
de contrôler ou de détruire l 'économie de toute la planète.
Le monde va avoir de plus importantes choses en tête que votre personne.
Ils ne vont pas croire à vos menaces.
Ah si, ils vont y croire.
Quoi qu 'il en soit, j 'ai préparé une démonstration. Rappelez -vous cette
désagréable épidémie de fièvre afteuse qui a eu lieu en Angleterre l 'été
dernier.
Eh bien, je leur ferai savoir d 'une façon convaincante comment...
J 'avais su mettre en place tout cela et mes capacités se sont développées
depuis lors.
Vaccin des allergies.
Bactéries. Une guerre bactériologique.
Avec cette différence que notre grande percée de l 'été dernier s 'est depuis
lors très perfectionnée par la confection d 'un certain virus oméga.
L 'infertilité ? Une infertilité totale. Des plantes et des animaux, pas de
celles qui n 'atteindraient que quelques troupeaux ou qu 'une simple récolte, M.
Bond, mais la destruction de toute la race, pour jamais, et surtout le
continent. Si ma demande était refusée, alors je procéderais de manière
systématique à l 'extinction de toutes les espèces de céréales et de troupeaux
sur toute la planète.
Y compris, je suppose, l 'espèce humaine.
Quant à ça, je doute, cher M. Bond, que les Nations Unies acceptent qu 'on en
vienne là.
En tout cas, pas après que leurs savants auront analysé mon simple échantillon
de virus oméga qu 'ils vont recevoir.
Épidémie de stérilité.
Plus rien ne naîtra. Aucune graine ne pourra germer.
On trouvera un antidote. Bien sûr.
Si je leur donnais assez de temps.
Ils trouveront le temps.
Quand ils seront prévenus, vous aurez du mal à répondre à votre vaccin.
Ce problème a déjà été résolu.
J 'ai entraîné mes agents spéciaux.
Ces anges de la mort.
Ces jeunes filles ?
Ces jeunes filles, et bien d 'autres encore.
Mais quelle est cette technique ? Cela demeure mon secret.
Et combien de centaines de millions exigez -vous pour vos services, cette
-ci, Blofeld ? Cette fois ? Cette fois, le prix est d 'un tout autre genre. Ça
va bien vous amuser quand vous le connaîtrez. Entre -temps, je vous
en tant qu 'hôte. Vous me serez d 'un grand secours pour convaincre les
autorités que ce que je dis est vrai.
Et que je le ferai aussi.
Allons, venez, je vais avec vous vous montrer vos nouveaux quartiers.
C 'est à part que vous resterez avec nous un certain temps, M. Bond.
En premier lieu, une légère thérapeutique pour adoucir votre nature
Oh, pauvre garçon, il était agité lui aussi.
Vous, les Britanniques pervers, comme vous aimez l 'exercice.
Tous les ans, il y a des douzaines de grimpeurs amateurs.
Tous reçoivent le même traitement, une sorte de...
Musée Grévin pour touristes morbides, c 'est triste.
Mon Dieu, mon Dieu.
Allons, allons, allons, Monsieur Bond, apprenez à vous maîtriser. C 'est
nécessaire avant qu 'on ne puisse autoriser votre retour parmi les
Des cadeaux d 'adieu de la part du compte en personne.
En remerciement. Je vais ouvrir le mien, j 'ai hâte. Non, ce sera plus amusant
si vous le faites tout à la fois. Foyez -vous s 'asseoir et nous attendrons les
autres.
C 'est une façon de fêter votre départ.
À votre bonne santé, mes chers.
C 'était si agréable et si gentil de vous guérir.
Il est accrémenté d 'un petit quelque chose pour fêter cette soirée de Noël.
Et maintenant, vous allez partir en voyage. Un voyage qui vous mènera dans
foyers. Mais d 'abord, il faut vous reposer pendant un certain temps.
Reposez -vous.
Comment et où vous devez vous observer ?
Mais ça doit demeurer notre secret.
Le vôtre et le mien. Notre secret.
Un joli petit secret que je vous ai enseigné.
Voulez -vous oublier ? Pour toujours.
Pour toujours.
Pour toujours.
À présent, vous coupez à nouveau, ouvrez les yeux.
Chacune de vous a reçu un cadeau. Un cadeau très joliment empaqueté.
Maintenant, il est temps de le dépaqueter. Ouvrez -le.
voir ce qu 'il y a à l 'intérieur.
Vous pouvez vous servir de tout cela, sauf de l 'atomiseur, auquel vous ne
jamais toucher.
Jamais.
Jusqu 'à ce que je vous dise comment et où vous en servir.
Ouvrez le poudrier.
Et ainsi vous pourrez brancher ce récepteur et entendre ma voix.
Après que vous aurez entendu ce que je dirai, repoussez l 'antenne pour
dissimuler le récepteur.
Repoussez -la maintenant et refermez le coffret.
Vous ne vous souviendrez plus de ce que je viens de dire.
Mesdemoiselles, il ne faut pas manquer le câble.
On aurait dû vous empacter comme cadeau.
Merci.
Bon, barons -lui la route au précipit.
Elle a réussi là.
Au revoir.
Merci.
Je n 'en fais...
Tu fais là ? Des hommes me poursuivent.
Je peux t 'aider ? Il y a une voiture ? Oui, tu peux t 'aider.
Alors viens, allons -y.
Je ne ferai pas vanco là -dessus.
Tu abandonnes tes mauvaises habitudes.
James, où allons -nous ? À un endroit où je pourrais contacter Londres.
Je sais, Falkeush.
Pourquoi est -ce qu 'il te recherche ? Je les soupçonne de vouloir me tuer.
Allez, on y va !
Aucune trace des bandits.
Ni d 'un simple signe de reconnaissance.
Merci, Tracy.
Tu as l 'œil vif et très joli.
L 'homme d 'oreille, mais pourquoi étais -tu si près de ce Pittsburghia? Parce
que j 'ai un nouvel intérêt dans la vie.
Les sports d 'hiver? Tu es très salutaire. Non, un maniaque des sports d
Et père m 'a dit où je pourrais le trouver.
Laisse mon esprit veiller sur ta conduite.
Bon, c 'est ici, James.
Dépêche -toi.
Tu es confiant.
Cette poule peut les décourager.
C
'est
l 'heure de pointe on dirait.
Idiote ! Il faut foncer !
Parlez
-moi tout ça !
J
'espère que mes fesses vont bien tenir le coup.
Calque bien ta voix !
Il
y a une sortie à droite.
C 'est toi qui le dis !
pour toucher la prime.
J 'étais sûr que la foule était dissuadée.
Il ne nous manquait plus que ça.
Et pour ce logement, comtesse ? Il fallait téléphoner, jouer d 'avance.
Si seulement j 'avais pu joindre l 'ombre.
Tu auras ainsi une autre chance.
Oui, mais quand ?
On est coincés ici.
Il faut attendre que ça passe.
Du moins, ici, on est au cercle.
Mais au fait, pourquoi es -tu monté là -haut, James ? Le service secret de Sa
Majesté, c 'est encore mon job.
Pour l 'instant, tu ne peux rien faire pour ton job, n 'est -ce pas, James ?
Non.
Alors, pourquoi y penser ?
Je t 'assure, je ne pense qu 'à nous.
Tracy, un agent ne doit se préoccuper que de lui -même, tu sais.
Je comprends.
Mais alors, continuons comme avant.
Je sais que je ne trouverai jamais une fille comme toi.
Peux -tu m 'épouser ?
Tu
le penses vraiment ?
Monsieur et Madame James Bond.
De l 'avenue des Acacias, dans Bridgewell.
Que penses -tu de Belgrave Square ? Ou de la Via Renato à Rome.
Paris, ce n 'est pas très loin du Touquet.
Ou Monaco, ce serait pratique pour le régner.
Que peuvent -ils demander pour cet appartement ?
Pour notre nuit de noces.
Ça me conviendrait assez.
Et c 'est mon vœu de nouvel an.
Tout ce que tu voudras, chérie.
Ça, c 'est à toi.
Bonne nuit, Tracy.
Bonne nuit, James.
Ce n 'est pas encore la nouvelle année.
Au revoir.
Qu 'est -ce qu 'il y avait dans le vent ?
Vous
trois, allez par là !
Sous -titrage ST' 501
qui empêchera enfin 007 de faire le moindre geste.
Allez chercher la fille.
Les Nations Unies, monsieur. Brouillage rouge.
Ici M.
Oui, nous nous en tenons à vos instructions.
Comprends.
Merci, monsieur.
Eh bien, aucune décision n 'a été annoncée jusqu 'ici. Et bien sûr, c 'est
nouvelle absolument secrète. Mais mon informateur était très net.
Jusqu 'à quel point, monsieur ? Ils ont décidé d 'acheter Blofeld.
Arrêtez, asseyez -vous.
À quel prix ? L 'amnistie.
Un pardon total pour tous ces crimes commis dans le passé, une reconnaissance
officielle de son titre pour quand il se retira dans la vie privée comme comte
de Bleuchamp.
Il semble faire grand cas de ce titre.
Une curieuse chose que le snobisme.
Mais ont -ils déjà conclu le marché ? Blofeld veut connaître le choix du
au plus tard à minuit précise après -demain.
Ainsi, nous pourrions investir le Pils Gloria avant cela et en force.
Non, 007. Mes instructions sont très claires. Mais de cette façon, nous
détruirions l 'Institut, de même que Blofeld et ses virus en même temps. Ce
projet en jeté, c 'est trop risqué. Ces jeunes filles... Dieu sait combien elles
sont et où elles sont.
Monsieur, si nous détruisons le centre de communication qui téléguide ces
filles et le réseau qui transmet la voix de Blofeld, elles sont inoffensives.
Moi aussi j 'ai mes ordres 007. Vous avez les vôtres, n 'y pensez plus. Et
fille qui m 'a aidé à fuir, va -t -on l 'abandonner aussi ? Ce service ne peut
être concerné par les cas personnels, c 'est votre problème.
Ce service n 'a -t -il pas une dette envers elle ? Je lui dois la vie sauve.
'opération Bedlam est enterrée.
Vous saisissez ? Oui, monsieur.
J 'ai saisi.
Allô, Draco ? Oui, qui est -ce ? Bond.
James Bond. Bonjour, James.
Ça vous dirait une affaire de démolition qui peut exiger une activité aérienne
pour installer un équipement ?
Êtes -vous certain que
vous retrouverez Teresa et ne pas arriver au but ? Oui, j 'en suis
si elle n 'était pas là, il y a de sérieuses raisons pour qu 'on y aille.
Prends bien, c 'est une sorte de croisade.
Venez. Il est temps de fêter ce jour.
Peut -être bien, s 'ils sont d 'accord.
Ils ne peuvent rien faire, vous le savez. Et ils le savent aussi.
Je suis capable de vous offrir tout ce que votre cœur désire.
Payé par combien de vies humaines ? Oh, voyons, Tracy, ne soyez pas si fière.
Ce que fait votre père reste toujours en règle avec la loi ?
Et sa corporation a une façon exacte de bloquer l 'accès aux non -syndiqués.
Je m 'aperçois que bien des gens
ignorent que nous sommes décroisés.
Si vous étiez très gentil avec moi, je ferais de vous ma comtesse.
Vous oubliez que je suis déjà comtesse.
Mais si vous tenez à me fâcher, je vous promets un sort bien différent de celui
-ci.
Excusez -moi, monsieur.
Oui ? Vous devriez venir écouter la radio.
Excusez -moi.
Eh bien,
cet hélicoptère est accompagné de deux autres. Aucun n 'a répondu à la tour de
contrôle. Alors ? Il y a des appareils suspects dans le voisinage.
Vous n 'avez aucun dossier concernant
votre plan de vol et votre immatriculation, à vous.
Ça vient de ce que votre documentation n 'est pas à jour, à vous.
Bureau d 'information de Zurich. Allez -vous poser à Zurich, présentez -vous à
la tour de contrôle. Je répète, posez -vous à Zurich, présentez -vous à la
de contrôle.
Voulez -vous commettre un meurtre ? C 'est un vol de secours commandé par la
Croix -Rouge.
Transportons du plasma sanguin et un équipement d 'urgence pour les victimes
inondations en Italie.
A Rovigo.
Je répète, vol de secours.
Avez -vous compris ?
Voyez que ce n 'est rien.
Tout semble être réglé. Au cas où l 'un de nous se trouverait retardé sur le
chemin du retour, il vaut mieux prendre un rendez -vous pour plus tard.
Bien, mais en attendant de faire du sentiment, je crois que nous sommes
J 'ai bien réfléchi à votre proposition.
Mais j 'aimerais avoir plus de détails.
Ici contrôle militaire de l 'air. Il n 'y a aucune trace de votre mission.
Faites route vers Zurich et posez -vous.
Les chasseurs sont partis pour vous intercepter à vous.
Je vous conseille de consulter à nouveau vos dossiers attentivement. À vous. Je
répète, retournez à Zurich et posez -vous.
Contactez Genève.
Contactez la Croix -Rouge de Genève.
Et rappelez votre force aérienne, je vous prie.
Elle donne le mal de l 'air à mes passagers.
Foxtrot, Golb, Sierra, transportez les passagers.
Des hommes de science.
Et aussi des représentants distingués de la presse mondiale.
Et tous sont entassés de vos sottis.
Moi aussi.
Terminé.
Il y aurait encore beaucoup à dire.
Mais nous aurons bien le temps plus tard.
Emmenez -moi au bar Alper.
Mais vous êtes très bien ici.
Je tiens à voir l 'aurore.
C 'est un plaisir si poétique.
Qu 'étaient donc tous les charmes de la terre pour Paris ?
quand l 'aurore le trouva dans les bras de son Hélène.
Et vous pensez avoir un signe de consentement quand ça, dites -moi ?
voudrez, avant minuit, pas qu 'il en soit.
Ton aube, ton aube, maître de l 'univers, pour toi le soleil a baigné
parterres, pour toi les vaisseaux vont affronter la lame, pour toi le marché se
remplit de myriades d 'esclaves.
Pour toi, le marteau sur l 'enclume a sonné.
Pour toi, le poète des chars m 'a -t -il déjà chanté ?
Les
hélicoptères ! Allez couvrir nos positions !
On est là -dessus !
Vas -y.
Chérie, tu n 'as rien ? Non, non, ça va.
Des armes me rendent nerveux.
Tu as fait tout ce qu 'il fallait.
Emmenez -la.
Dépêchez -vous. Allons -y.
Restez à l 'intérieur de la salle.
Et vite.
On va bien faire, là ? Oui, monsieur.
Prêt à exposer ? La mèche touchera la charge dans 5 minutes et 10 secondes
exactement. La baraque sera à jamais scellée comme une tombe. L 'anglais aura
-il le temps de s 'enfuir ? Il connaît l 'horaire.
Allons décoller !
Je le verrai bientôt, rassure -toi. On ne peut pas le laisser ici.
Il n 'a pas besoin de ton aide. Je ne partirai pas sans lui. Il faudra bien.
Il faut fesser les enfants pour ne pas les pourrir.
Il est sorti de la piste.
Allez, ne t 'occupe pas de ça. Va plutôt chercher une cognac.
N6, 5 étoiles, bien entendu.
Vos Altesse royale.
Mesdames et messieurs, nous allons porter un toast en l 'honneur du marié
la mariée, monsieur et madame James Bond.
C 'est gentil. C 'est pour moi un plaisir de connaître l 'homme qui m 'a
trois de mes meilleurs artisans.
Oui, novembre 64, l 'affaire des lingots d 'or.
Vous avez filé avec un tiers du butin. Dites -moi, souvent je me suis demandé
comment... J 'ai entendu parler de vous.
Félicitations, monsieur Rossetti. Je vous confesse que parfois je vous écris
tantinème. Irresponsable. C 'est bien ça. C 'est exactement le mot. Je vous
remercie. Mais cette fois, mon vieux...
Je ne me plaindrai pas. Et moi, alors ? Thérésa ? Oui, papa ? Je sais que nous n
'étions pas toujours d 'accord, tous les deux.
N 'en parlons plus, et si jamais je puis vous être ici.
Merci, Théo, mais cette fois, j 'ai mes gadgets et je m 'en sortirai tout seul.
Au revoir.
Tu dis pas ? Obéir à ton mari en toutes choses.
Mais bien sûr, papa.
Comme je t 'ai toujours obéi.
Je vous souhaite bonne chance, James.
Maintenant, prenez ceci. Vous vous rappelez ? Il y a un proverbe. Son prix
plus élevé que les rubis, ou même que votre million de livres.
Teresa, ce n 'est pas parce que tu es Madame Bond que tu dois oublier mon
anniversaire l 'année prochaine.
Oui, papa.
Vous viendrez tous les deux, et peut -être même serez -vous trois.
Allez, James.
Sois heureuse, sois heureuse.
Allez, c 'est le moment.
Miss Monnet -Penny, qu 'est -ce que vous feriez sans moi ? J 'ai toujours pleuré
au mariage. Le 07 n 'a jamais eu de respect pour la propriété de l 'État.
Tu sais, je ne t 'ai pas encore donné ton cadeau de noces.
J 'ai une idée à ce propos.
Trois garçons et trois filles.
Tu veux ? C 'est pas mal pour un début.
Mais chérie, maintenant nous avons toute la vie devant nous.
Nous avons l 'air d 'une enseigne de fleuristes.
Ça me fait penser que je ne t 'ai même pas envoyé de fleurs.
De toute façon, tu m 'as fait un cadeau de neuf.
Le meilleur que je puisse avoir.
Un avenir.
Madame Bond.
Tais -toi.
Et surtout, ne les mange pas toutes à la fois.
Oui, il m 'aime. Un peu ? Beaucoup.
passionnément à la... à la... à la folie.
D 'abord un garçon, ensuite une fille.
C 'est Blofeld.
C 'est Blofeld.
Ça va.
Ça va, elle se repose. Elle se repose un instant.
Vivons tout de suite.
Il n 'y a rien d 'urgence.
Nous avons toute la vie devant nous.
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