All language subtitles for nikita.1990.french__

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Original subtitles

Là, t 'es vraiment lourd.

T 'es vraiment très con. J 'ai les clés, putain ! J 'ai zappé.

J 'ai zappé.

Tout ce que tu peux faire, zappé.

T 'es vraiment con.

C 'est chez moi, ici.

C 'est bien. Comme ça, tu vas nous montrer où c 'est et on perdra pas de

Allez.

J 'en veux.

Tu vas en avoir mon ange.

Oui.

Dépêchez -vous, je vais faire l 'aménagement.

Je vais leur faire passer l 'envie d 'emmerder le monde.

J 'en veux.

Ça arrive.

Fais pas chier.

Couille ! Merde !

T

'es nid, merde ! T 'es con ou quoi ?

de picon.

Qu 'est -ce que vous cherchez, là ? À part des emmerdes.

Goyade, c 'est ton vieux, ça ? Hein ? Hein ?

Antoine ?

Papa ?

Antoine, c 'est pas toi.

On est en manque.

Tu vas pas tirer sur ton petit ange, hein ? Hein ?

Vous me faites du nickel, hein ? Hein, Dan ? Ça va être nickel, Rico !

Il m 'a plu.

Écart ! Écart !

Non, très non.

Nikita.

Ecoute, ma cocotte, je vais donner un conseil.

Tiens -toi peinard.

Parce que moi, tes conneries, ça ne me fait pas rire.

T 'es d 'accord ? Cocotte.

On devrait peut -être l 'interroger plus tard parce que... Laisse faire, laisse

faire.

Je les connais, ces oiseaux -là.

C 'est du chinoche.

Rion.

Appuie -toi, ma fille. Alors tu mets ton nom et ton prénom.

À présent d 'avoir délibéré, la Cour déclare l 'accusé coupable d 'avoir, en

commune de Saint -Denis, donné volontairement la mort à messieurs

Grégoire Anderson et Michel Terlin, agents de la force publique dans l

de leurs fonctions.

À la question « Existe -t -il des circonstances atténuantes en faveur de l

'accusé ? », le jury a répondu « Non » à la majorité.

En conséquence, la Cour condamne l 'accusé en application de l 'article 304

Code pénal à la réclusion criminelle à perpétuité.

Cette condamnation sera assortie d 'une période de sûreté de 30 ans.

On l 'a prévenue.

Merci.

Bonjour.

Comment vous vous appelez ? Akita.

C 'est joli comme prénom.

Ça vient d 'où ? Une chanson.

Elle dit quoi, cette chanson ?

Monsieur...

On est au paradis, là, ou pas ?

Non, mais...

Ça pourrait le devenir.

Officiellement, vous êtes décédé samedi à 17h.

C 'est le médecin de la prison centrale qui a constaté votre suicide, provoqué

par une injection massive de tranquillisant.

Vous êtes enterre au cimetière de Maison Alfort, allée 8, numéro 30.

Je travaille, disons, pour le gouvernement.

Et il a décidé de donner une nouvelle chance au gouvernement.

Apprendre à lire, à marcher, à parler, à sourire, à se battre même.

Apprendre à tout faire.

Pourquoi faire ? Pour servir l 'État.

Et si je ne veux pas rendre service ? Allez, 8,

numéro 30.

Je peux pas dormir un petit peu avant de répondre.

Je reviens dans une heure.

Droit devant.

Qu 'est -ce que c 'est, connard ? Des employés.

Personne ne bouge, tout va bien.

Bon, si, oui, tout va mal.

Où va -t -on ? Je ne peux pas l 'ouvrir.

Il est pas chargé.

Allez, arrête maintenant.

Allez, dégage.

Calme.

Bon, allez, allez, allez. Retournez à vos places.

Règle numéro 1, jamais la première balle.

Ça te couperait l 'envie de t 'envoler.

Vous êtes décidés ?

C 'est bien.

Il faut

vraiment me le faire.

Est -ce que tu n 'y arrives pas ?

Au départ, je vais vous faire un petit programme facile.

Vous voyez, ça, c 'est comme un clavier de machine à écrire. C 'est pareil, il y

a les lettres, les chiffres.

Ça, c 'est la souris. Il y a une petite bille en dessous. Quand vous la promenez

là, ça promène la flèche sur l 'écran, OK ? Si vous appuyez ici, vous pouvez

faire des formes, des dessins.

Doucement, doucement, c 'est bien. Doucement, doucement, doucement.

Doucement.

Ramenez la flèche ici, maintenant.

Ramenez la flèche.

Ramenez la flèche. La flèche, là.

Très bien. Vous appuyez ici.

Voilà.

Encore.

Voilà les armes qu 'on utilise généralement en service.

On va commencer par le plus simple.

Beretta 93R, 9 mm par abélum, 20 pruneaux maximum.

Le canon toujours vers la cible.

Avant de te montrer les bonnes positions, il faut que tu te

batte. Cible à divin.

Tu as déjà tiré avant ? Jamais sur du carton.

Oui.

Bien circulaire.

Ok.

Je peux pas, j 'ai mal à la jambe.

C 'est pas grave.

On va faire un exercice de réflexe.

Très simple.

En position.

Maintenant, je suis en garde et tu vas essayer de m 'atteindre au visage.

Poursuivons.

Assieds -vous là.

Enfin, pour le moment, vous ne ressemblez pas à grand -chose, Chungom.

Mais si nos efforts sont répétés et mutuels...

Et si le ciel nous est clément, nous finirons sûrement par vous donner forme

humaine.

Étape intermédiaire et néanmoins nécessaire avant de devenir l 'essentiel

'homme, une femme.

Ça vous plaît ?

Pourriez -vous me donner une définition de la grâce ? Je donne connerie.

Souriez, ce sera toujours un bon début.

Il faut toujours sourire quand on ne sait pas.

Cela ne vous rend pas plus intelligente, mais c 'est plus agréable pour ceux qui

vous regardent.

Laissez -vous envahir par cette petite fragilité qui va embellir votre visage.

Un sourire.

Un sourire, c 'est une douceur, un fleur de peau,

une tendresse, presque un

état d 'âme.

Alors on a fait que c 'était rire.

Ça marche les études ?

J 'ai mal aux pieds.

On a déjà le sens de l 'humour, c 'est bien, c 'est un bon début.

Vous êtes faits des amis ? Oui, je m 'entends très bien avec ma souris.

Quand est -ce qu 'on va boire un verre dans un bar sympa ? Pas tout de suite.

Il n 'y a jamais de dimanche dans votre usine ?

Jamais.

Ça vous va très bien.

La semaine prochaine, je vais avoir 20 ans.

Je peux pas avoir un petit permis exceptionnel ? Vous me surveillez ?

Ça va ? C 'est un programme d 'enfer.

On va se le faire.

Cadeau.

On va se l 'ouvrir.

Sous -titrage Société Radio -Canada

Oui. En trois mois, elle a mis le souk partout.

Elle a perdu votre flair.

Elle a d 'énormes capacités.

Des capacités ? Pour l 'instant, à part mettre des coups de pompe et mordre les

instructeurs, je ne vois pas de quoi elle est capable.

Les bons éléments ont toujours été plus longs à former ? Cinq, six ans parfois.

Ben voyons.

Je vous donne quinze jours pour enregistrer le coprogrès.

Sinon, je le mets dehors.

Et qui êtes -vous ? Je ne sais pas.

Mais vous êtes ? Oui.

Que faites -vous dans mes bras, mon pouls ? Je ne sais pas.

Mais au point de me donner un oeil.

Après tout, c 'est peut -être un rêve.

Tu as fait beaucoup de progrès, surtout en danse.

En peinture aussi.

Par contre, dans les autres disciplines... Rien.

Nul.

Zéro.

On a 15 jours pour qu 'on jette tout ça à Nikita.

Après, je pourrai plus rien faire pour toi.

Sur mes mains, tu regardes ? Elle était belle, tu sais.

Maintenant, elle me trahisse.

Tu aurais été à ma place avant.

Laisse -toi guider par le plaisir, au plaisir de femme.

Et n 'oublie pas, il y a deux choses qui sont sans limite, la

féminité et les moyens d 'en abuser.

C 'est pas vrai, je rêve.

Vous n 'êtes pas prête ? Vous êtes bien nerveuse, Amande.

Il est moins simple.

Je ne supporte aucun retard, vous le savez bien.

Se faire attendre, c 'est se faire désirer.

Pensez à ça.

C 'est moche, ce simple.

En plus, il faut que je passe à l 'ordinateur. Ah non, ça suffit comme ça.

Une minute.

Je vais être très belle.

Tu viennes avec moi ? Oui.

En quel honneur ? C 'est votre anniversaire.

Le 23ème.

Il n 'y en a pas oublié.

Amande, nous avons un invité.

Je pensais plutôt vous emmener dîner.

Dehors.

Jimmy ?

Comme d 'habitude, monsieur George.

Tu sais que tu peux poser ton sac ?

Alors

attention.

Tour de magie.

Et hop !

Pas tout de suite.

Étingé, compte de champagne millésimé.

Maintenant. Il est chargé.

Six balles en titane et un chargeur en plus en cas de nécessité.

Je comprends pas, là.

Derrière toi, il y a une table de trois personnes.

Une femme en robe orange et deux hommes en costume clair.

L 'un est garde du corps.

L 'autre est un homme important. Il faut l 'abattre. Deux balles minimum.

Quand tu as fini, tu descends dans les toilettes des hommes.

Dans la dernière cabine, il y a une petite fenêtre où seule une femme peut

passer. Tu tomberas dans une cour intérieure.

Il y a ensuite un grand couloir qui t 'emmène dans la rue.

Une voiture t 'y attend depuis environ deux minutes.

Il t 'en reste encore trois.

Tu es gentil, tu attends que je sois sorti.

Métis, va voir par là.

Métis !

Au revoir.

José ! J 'arrive.

Aide, mademoiselle ! Mademoiselle ! Arrêtez !

Où est la porte ? J 'ai un

problème au contrôle.

Mademoiselle !

Bob, elle était mûrée, la fenêtre.

Elle était mûrée, la fenêtre ! Bien sûr, elle était mûrée.

Tu sors demain !

Tu

te

calmes, merde !

On est obligés

de faire ce genre d 'exercice.

Avant de sortir un élément du plan.

Tu

as

bien travaillé, Nikita.

Et ce soir, et toutes ces années,

il va me manquer.

C 'est la dernière fois que je t 'embrasse.

La destinée des missions de quelle catégorie ? C 'est ça.

Toujours cette ambition qui vous dévore.

Vous êtes -vous ?

Six

mois de mise en place, pas d 'avantage.

Je le veux pour septembre.

Ou je peux pas vous blairer.

Cette année, comme moi, je vous ai laissé crever.

Alors tenez -vous à Caron.

Il n 'y aura pas de préavis, c 'est clair.

On prend combien ? Trois, Maxime.

Et Dano ?

Marie -Clément, née à Sarla, infirmière à la salle Pétrière.

Ta banque est en face de l 'hôpital, tu recevras un virement tous les mois.

Passport, permis de conduire, plus une prime d 'installation.

Pour tes missions, tu auras un nom de code.

Joséphine.

J 'ai peur.

Tu as fait le plus dur.

Le biais métal, très clair, chauffage central, et puis l 'avantage, c

'est que c 'est libre de suite.

Parfait.

Excusez -moi, vous êtes prêt, là ? Hein ? Non.

Non, non.

Ça tombe bien, parce que j 'ai des problèmes avec ma pièce. Elle se foule

quand ça l 'intéresse. Et en plus, ce tapis, il ne marche plus, vous voyez.

Eh bien, j 'ai tout mon temps.

Ça m 'arrange.

Venez, venez, votre petite. Ah, là, on va faire le tri.

Nervioli.

Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh.

À quelle heure vous finissez votre travail ? À 6 heures.

Vous ne voulez pas dîner avec moi ? Ni

balle.

C 'est pas fini.

C

'est

quand même un peu gêné. D 'habitude, c 'est moi qui invite à dîner, alors...

Vous m 'avez complètement troublé, là.

Je sais plus quoi dire.

C 'est pas grave, mangez.

C 'est très bon.

Tiens, je vais vous en raconter une drôle qui m 'est arrivée ce matin au

magasin, une très drôle.

Tiens, je vais manger pendant que c 'est chaud.

C 'est moi, j 'ai très envie.

T 'as dit que tu prépares et tout.

J 'ai mis l 'eau à chauffer.

C 'est ça, t 'as rien foutu.

La princesse est servie.

Et voilà.

Putain, je suis à la bourre.

La princesse a -t -elle bien dormi ?

Dis -moi, samedi, je vais inviter Léon pour dîner.

Voilà.

Il a du mal à s 'y faire, à Paris, le petit breton.

J 'ai faim des crêpes.

C 'est faire des crêpes, toi ? Peut -être m 'associer avec lui.

Faire quoi ? Pour dessiner des bateaux.

Il tiendra la gomme ? Oh, tu es gentil, Léon.

Oui, mais là, faut mentir. Je suis là quand vous voulez les bananes.

Oh, tu es dure.

Pourquoi tu n 'inviterais pas ta copine ? Qui ça ? Tu m 'as bien dit que tu t

'étais fait une copine dans une boutique, une blonde, avec... Non ? La

dernière ? Oui, mais... Je ne sais pas encore si c 'est une copine.

Justement, un petit dîner, c 'est une bonne occasion pour le savoir.

Et puis, si tu n 'en veux pas de ta copine, Léon lui épluchera les bananes.

Ça fait six mois qu 'on est ensemble.

Marie, pourquoi t 'invites jamais personne à la maison ?

Ni parents, ni

amis, personne.

Parce que j 'aime que toi.

Et ben voilà.

Dis -lui que je l 'avais.

Allô

?

Oui. Bar du Georges V, dans une heure.

C 'était qui ? L 'hôpital.

Je suis de garde.

À tout.

Vous avez du feu ? Vitio Regina dans une heure.

Bouge pas.

Écarte les jambes.

Je vous filme.

Maintenant, je suis pleine.

Room service, bonjour.

Bien, monsieur.

Je fais quoi maintenant ? Tu rentres chez toi.

Allô ? Marie ? Oui ? C 'est Bob.

Comment ça va ? Bien, très bien.

Je voulais vous féliciter pour votre travail. Je suis heureux que votre

opération soit bien passée.

Merci.

Vous êtes bien installée ? Oui, très bien.

J 'ai un fiancé.

Bob ? Oui ? Je ferai vous inviter à dîner dans ma maison.

Ce sera avec plaisir.

Bob.

Hein ? Oncle Bob.

Entrez. Entrez, allez dans la salle de bain.

Attendez, je vous débarrasse, je ne vais pas vous embarrasser.

Oh non, folie.

Pour les fleurs, le champagne, vous avez bien fait.

Pardon. Je suis vraiment content de... d 'avoir rencontré... Vous

savez, vous êtes le premier de la famille qui m 'a présenté.

Les autres n 'en valent pas la peine.

Je vais la mettre en frigo pendant qu 'elle est chaude.

C 'est délicieux, vraiment, c 'est remarquable.

C 'est fin, c 'est léger.

On arrête les compliments, parce que moi, derrière, je ne vais pas m 'en

Alors, un petit dernier, et puis on arrête.

En fait, ça fait longtemps que je ne l 'ai pas vue, et je trouve qu 'elle est

radieuse.

Sûrement gratte à vous, d 'ailleurs.

Il est vrai que j 'ai un charme très sombre.

Parce qu 'il n 'agit pas tout de suite, vous voyez.

Il faut attendre 10 -15 ans.

Dites -moi, oncle Bob, vous pourriez pas me raconter un peu quand elle était

petite, tout ça ? Marco ? Non.

Je sais pas, moi, quand elle avait huit, dix ans, elle était comment ? Marco, je

t 'ai pas promis.

Mais c 'est pas toi que je lui pose les questions, Marie, c 'est à lui.

Vous voyez, j 'ai pas le droit de poser une seule question.

Est -ce que je t 'en pose, les questions ? Ben non, mais j 'aimerais bien.

Parce que moi, je peux pas te t 'aimer.

Ah, voilà, vous voyez, un vrai mur.

On m 'a déjà dit.

Elle était très belle à 8 ans.

Les cheveux un peu dorés avec une longue note.

Elle avait une petite cousine qui s 'appelait Caroline.

Et Caroline était la seule qui avait le droit de toucher à sa note.

Personne d 'autre.

Elle avait un ruban dans les cheveux.

Elle portait des robes blanches tout le temps.

En fait, moi je ne la voyais que l 'été.

Quand toute la famille se réunissait, elle voyait une grande ferme dans le

Périgord.

Entre tous les petits cousins et tous les petits voisins, il y avait une

vingtaine d 'enfants.

Toujours ensemble à faire les pires bêtises.

Dans ce domaine, elle avait une spécialité d 'ailleurs.

Limiter les grenouilles.

Elle s 'accroupissait au bord de la mare et sautait d 'un bond à piègement dans

la boue.

sans oublier au passage de faire croix -croise qui faisait hurler de rire les

autres gamins.

Elle revenait, trempée, de la tête aux pieds, et nous sortait invariablement la

même excuse.

« J 'ai glissé », disait -elle, avec sa petite voix tranquille.

Je la connais bien, la tienne.

Elle vous a dit en quoi consistait mon travail ? Euh, non.

Vous voyez, j 'ai pas le droit de poser une sur -question.

Je travaille dans une agence de voyage.

J 'en suis l 'un des principaux actionnaires.

Deux billets.

Pour Venise.

Pour vos fiançailles.

Alors là, je sais pas quoi vous dire.

Ben, dites rien.

J 'ai un peu la germe.

Voilà. Oh non, pas la gondole, Marie.

Pas la gondole, pas la gondole.

Gondole de ma vie.

Je peux mourir.

Moi aussi.

Je peux mourir. Moi aussi.

Bonne journée.

Et puis deux grandes bouteilles d 'eau parce que mon mari et moi on boit

beaucoup quand on fait l 'amour.

Pas que c 'est mille.

Elle est folle.

Mais qu 'est -ce qui t 'a répondu ? Qu 'il avait les mêmes problèmes avec sa

femme.

Ça te va bien alors ?

Ouais, pas mal.

Oui.

Dans la salle de bain, l 'armoire pharmacie a un double fond.

Mettez une grande salade verte à la place.

Merci.

Il n 'y a plus de temps, Daniel.

Appelez -moi la direction.

Je vais prendre un bain.

Tu te proposes et tu t 'occupes du room service.

Joséphine, en place.

Les premiers éléments sont sous le lavabo.

Montage terminé.

Ouvre la fenêtre.

Il n 'y a pas de peau de nid à ta fenêtre de merde.

T 'es merde toi.

Mon amour.

Oui ? Tu sais à quoi je pense là ?

A la première fois que je t 'ai vu à la caisse, je te trouvais vraiment belle et

je me disais la vie c 'est vraiment dégueulasse.

Parce que j 'aurais jamais une belle fille comme ça.

Dans ma vie à moi.

Jamais.

Consternant ce que je viens de dire.

Consternant.

Ok.

Tu vas voir deux personnes devant une porte cochère.

Tu les alignes et tu restes en position.

On attend les ordres.

Marie ? Oui ? Je peux te parler ?

Oui, mais reste derrière la porte.

Marie, j 'ai pas... J 'ai pas

envie de t 'emmerder avec mes questions.

Je sais pas ce qui t 'a... Je sais pas ce que t 'as fait comme connerie dans le

passé qui te... qui te traumatise à ce point.

Mais j 'ai de l 'imagination de temps en temps, tu sais.

Alors j 'ai imaginé le pire.

Eh bien, le pire, ça me soulagerait, Marie.

Qu 'est -ce que c 'est ? J 'arrive.

On a combien contacté ? Un seul, mais à doubler. À quoi il ressemble ? Je n 'ai

pas encore l 'information.

Mais quel c 'est ? Il y en a plusieurs, là. Je n 'ai pas encore l 'information.

Marie ? Contact, bordel.

La femme.

La femme en marron.

La femme, bordel. Qu 'est -ce que tu fous ? La femme.

Putain, la femme, merde.

Mais qu 'est -ce qui te passe ? Pourquoi tu réponds pas ? T 'avais promis de pas

rentrer.

Oui, je sais, mais j 'ai entendu du bruit alors.

Mais merde, ça fait un quart d 'heure que je te parlais à cette putain de

en bois vénitien, tu pourrais quand même me répondre, non ?

Bon.

T 'as rien entendu de ce que je disais ?

Tiens pour la route.

Chocolat. Gâteau.

Tu veux savoir si j 'ai passé de bonnes vacances, c 'est ça ? Je commence à te

connaître, toi et ton penchant pour les petits jeux sadiques.

T 'es un malade, Bob.

Faut que tu le saches.

Tu te sers de ton métier pour évacuer toute ta merde.

Je suis content de te voir.

Je suis assez nostalgique de l 'époque où je t 'avais tous les jours pour moi

tout seul.

C 'est un ambassadeur. Dans cinq mois, il rentre dans son pays. Il faut le

coincer avant qu 'il parte. Tu t 'organises comme tu veux. Tu choisis ton

équipe. T 'as cinq mois.

Le chef veut quelque chose de propre et tout en douceur.

J 'ai pensé à toi.

Il faut toujours que tu fasses les choses à la fois.

C 'est ma façon d 'aimer.

Bon, c 'est pas terrible comme accueil. Je recommence.

Ah, ben voilà, c 'est beaucoup mieux.

À partir d 'aujourd 'hui, tu diras plus bonjour, monsieur le caissier, mais

bonjour tout court, j 'ai démissionné.

Oh. Parfaitement. Tu vas faire du bateau ? Ben, je vais me jeûner.

Ça sert, hein ? Ben, c 'est prévu.

Où c 'est que t 'as appris à sourire comme ça, toi ? Ma histoire.

Tu sais, en plus, on va déménager.

Je pensais que quelque chose de plus... spacieux te conviendrait mieux.

Il vient d 'entrer au numéro 9 chez l 'université maîtresse.

T 'en as moins pour deux plombes, ma vieille.

T 'as pas du feu ? Non, non.

À plus tard.

Excuse -moi, je suis à la bourre.

Maximilien Gédrec, en poste à Paris depuis sept ans.

Il achète des informations un peu partout, il les met dans un coffre à l

'ambassade et il attend qu 'on le rappelle dans son pays.

Quel genre d 'informations il achète ? Un peu tout, informatique, électronique,

mécanique.

C 'est qui la fille ? Anne -Marie, je ne sais pas quoi, ils se voient

régulièrement depuis deux ans, elle vend des tableaux, apparemment elle est

claire.

En fait, ce n 'est pas lui qui nous intéresse.

Ce qu 'on veut, c 'est coincer des entreprises qui lui vendent ces

Et pour les coincer, ces entreprises, il nous faut des preuves.

Les preuves, elles sont dans le coffre à l 'ambassade, c 'est ça ? Oui, et les

clés du coffre, elles sont dans sa poche.

Eh bien, comme ça, on n 'aura pas à les chercher.

Les relations avec l 'ambassade sont très tendues. Alors, allez -y, Molo, et

pas toucher à l 'ambassadeur.

On veut un tour de magie, pas un tour de force.

Mon amour ?

Mon

amour ?

T

'es con, tu m 'as fait peur !

Dis -moi, comment tu fais pour travailler dans un hôpital et sentir

aussi bon que toi ? Je crois être femme.

Ben, raconte un peu.

Ça fait trois mois que tu bosses la nuit, tu me racontes jamais rien.

C 'est le dernier soir.

C 'est plus tout, c 'est toi.

Mais nous sommes plus doux.

Marilène, enchantée.

Enchanté.

Attendez -moi 15 minutes.

Il n 'est pas vendu celui -là.

C 'est qui ?

Un artiste qui me fatiguait avant même de porter ses toiles, vous imaginez ?

Obligé quoi ? Whisky.

Vous travaillez avec Anne -Marie, alors ?

De temps en temps, mon père a une galerie à côté de la sienne.

Dans la même rue ? Oui, un peu plus haut.

Un peu plus haut, un peu plus haut, un peu plus haut.

Ah, je vois.

Merci.

La galerie finlandaise.

Non, plus haut.

Le coude.

Aiglou, Aiglou, Aiglou, Aiglou.

Maintenant, allonge -toi. On va dormir un peu.

Ok, bien reçu.

Ça veut dire quoi, ça ? Ça veut dire qu 'on vous envoie un nettoyeur.

Écoute, c 'est ma mission.

Ça fait six mois... Écoute, ferme -la. Les ordres, c 'est les ordres. La

est maintenue et reste prioritaire à toute autre action.

Mais j 'en ai rien à foutre de ton nettoyeur de merde !

Qu 'est -ce qu 'on fait ? On se casse, là

? Non, d 'accord, on en parle.

Boris ?

Boris,

qu 'est -ce qui monte là ?

Calme, calme, calme ! Ça part, ça part ! J 'y vais.

Victor, nettoyeur.

La salle de bain.

Au fond.

Emmenez -moi celui -là aussi.

Et le chauffeur ? Dans le coffre.

Tu voulais lui parler, alors vas -y, il est là.

Ah, merde, monsieur ! T 'avais d 'autres idées, peut -être ?

Victor,

il faut qu 'on parle d 'abord.

Qu 'est -ce que tu vas faire là ? Nettoyer vos conneries.

Putain, mais vous ne l 'avez même pas buté ! Mais vous êtes complètement

! Viens m 'aider, connard ! Ils vont en mettre partout ! Je ne peux plus ! Viens

là ! Viens m 'aider ! Tiens ! Tiens ! Tu la fermes, ta gueule ! Arrête de

délirer ! Viens m 'aider ! T 'as cueilli soi -même à l 'ambassade ! Tiens, les

blindes clés ! Arrête, connard ! Arrête !

Bonne nuit, j 'ai téléphoné pour avoir des instructions.

Victor, non, non, Victor ! Je n 'ai pas l 'habitude d 'arrêter les missions en

cours, moi.

Alors on ne va rien appeler du tout.

Et on va la finir, cette mission.

Sinon, je te le dis sous la gueule, c 'est clair.

Bon, je vais venir avec toi, c 'est mieux.

Non, ce n 'est pas mieux, Victor.

Reste là, j 'en ai pour une heure.

Et puis calme -toi, Victor.

Calme -toi.

Bon, dans une heure.

Je vous remercie.

Vous m 'avez dit dans le monde.

Bon, ben, je vais aller nettoyer.

Non ! Tu vas rien nettoyer du tout, Victor ! On va faire un petit tour, c

tout ! On va

finir la mission.

S 'il te plaît, Victor.

J 'en peux plus, Victor.

S 'il te plaît, on s 'en va.

Monsieur, tout ce qui se passe, monsieur,

merde.

Oui, oui, ils sont en place.

C 'est rien, ce n 'est rien, c 'est une fausse alerte. On reste calme.

Un petit tour et on...

Pousse -toi.

Marie, regarde -moi.

Ils vont tout dire.

C 'est pas un métier pour toi, c 'est trop dur.

Regarde -moi ces petites mains.

Faut les protéger, ces petites mains -là.

Faut pas qu 'elles disent.

Faut qu 'elles arrêtent de travailler avant qu 'il soit trop tard.

Pourquoi tu dis ça ? Je fais tout, Marie.

D 'ailleurs, il n 'y a pas de Marie -Clément à la salpêtrière.

Et il n 'y en a jamais eu.

Et puis, je sais aussi... les planques, les filatures,

les cassettes vidéo.

Pourquoi tu m 'as aidé ?

Mon Marco à moi.

C 'est la seule belle personne que j 'ai rencontrée dans ma vie.

La seule qui m 'ait vraiment aidée aussi.

Tu vas partir, c 'est ça ?

Tu m 'emmènes si je me fais tout ?

Mathieu, j 'y vais d 'abord.

Je vous appelle s 'il y a un problème.

Vous êtes venu pour me descendre ? Non.

Vous ne trouvez pas que...

Qu 'elle l 'a payé, sa dette ? Qu 'elle devrait avoir le droit de vivre un peu ?

Elle a détruit Sally.

Je sais tout ça.

Mais il y a quelques années, elle aussi a détruit la vie.

C 'était un policier.

C 'est une dette lourde à effacer.

Et elle en a tué combien pour votre compte ? Alors ne comptez pas que quand

vous arrange.

Ok, Marco.

Mais maintenant que tu connais la situation, vas -y, je t 'écoute.

Qu 'est -ce que tu veux que je fasse ? Que tu la protèges.

Je la sais.

Mais elle est vraiment en danger, Marco.

Parce qu 'elle est partie avec des documents d 'ambassade.

Elle n 'est plus en danger, alors.

Parce que les documents, c 'est moi qui les ai.

Elle a laissé un mot pour toi avec, mais je l 'ai déchiré.

Il disait quoi, ce mot ?

Elle va nous manquer.

Sous -titrage ST' 501

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