All language subtitles for Les affaires sont les affaires (1983 - Jean Paul Carrere)

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Original subtitles

Germaine, oui, pourquoi ne parle-t-il pas ?

C'est sans doute que je n'ai rien à dire.

Tu vas assélu ?

Je ne l'ai pas.

Je rêve.

Je ne rêve pas.

Alors, qu'est-ce que tu fais ?

Oh, rien, je m'ennuie.

Oui, oui, je connaisse ça.

Il y a un écoutement, ça te distraira.

Qui a l'arrêt-il ?

6 heures, 6 heures, déjà, comme le temps passe.

Qu'est-ce que c'est ?

Une dépêche, mérame.

Une dépêche qui peut m'envoyer une dépêche.

Ah, c'est drôle, je ne percevoirai une dépêche

sans que ça me donne un coup dans les stommats.

Attendez.

Dostande, c'est ton frère.

Viens-draider, je n'ai demain à vos perdues, Xavier.

Qu'est-ce que vous faites là-vous ?

C'est bien.

Demain, jour de course, Xavier, c'est pas naturel.

Il y a encore là-dessus quelque chose qui n'est pas bon.

En tout cas, ce n'est pas la tendresse qu 'il est ouf.

Je paris qu'il n'a même pas payé l 'expresse.

Parle, j'en étais super.

Ah, enfin.

Quel est-il ?

Tu te l'es déjà dit, maintenant.

6 heures.

Ah oui, comme le temps passe.

Et ton père, je suis très inquiète.

Avec sa malie d'aviter tous les gens qu 'ils rencontrent.

Qu'est-ce qu'il va encore m'aura mené de Paris aujourd'hui ?

Tu le sais, toi.

Comment veux-tu que je le sens ?

Il aurait pu te le dire.

Je l'ai pas lu ce matin à l'heureux.

D'ailleurs, mon père ne me dit jamais rien.

Tu as une façon de le rabrouer.

Et puis, c'est une année heureux.

Et maintenant, ce qu'il prend soin à 6 heures.

Ça, c'est bien.

Des rétacteurs de son journal, mon dieu, avec eux, je ne me jane pas.

Mais de 5 ou 6 personnes, comme l'autre jour.

Quand il me somme à inviter, il s'arrête plus.

Et toujours des gens comme qu'on ne connaît pas.

Et c'est ça me dit ?

Par conséquent, dimanche demain ?

Bien sûr qu'il faudra coucher toutes ces personnes-là.

Et leur prête est des chemises de nus, comme la semaine dernière.

Ah, qui a l'air fait ?

C'est que nous avons un tout petit dîner.

Ce soir, les restes d'hier n'a pas plus.

Je crains que ce ne soit un peu court.

Oh, maman !

Oui, oui !

Donc, toi, c'est des tailles de maison.

Ah, tu fais bien de ne pas te marier.

Tu aurais un joli ménage.

Je ne te danserai pas deux ans pour être complètement ruiné.

Je ne sais pas pourquoi tu rires.

Il n'y a l'art d'y adrisible.

Vaut-il que je pleure ?

C'est mieux dans mon genre.

On ne peut pas parler sérieusement de minutes avec toi.

Avec tout ça, j'ai envie de faire tuer un poulet, quand pense-tu.

Puisque tu sais que mon père va même toujours quelqu'un.

Ce qui serait plus simple, tu es toujours indigné près.

Oh, tu arranges les choses, toi !

On voit bien que ce n'est pas toi qui a la charge de la maison.

Et si par hasard, il ne ramène à personne.

En fait, ça peut arriver.

Je serai bien avancé avec mon poulet.

On a beau être riche.

Je n'aime pas qu'on gasse fille, il a nourritue.

J'ai horreur de gâcher.

Mais elle est chiant.

Baut-il du vin.

Les pauvres ?

Les pauvres.

Ah, bien sûr, les pauvres.

Ça n'est pas ce qui manque ici.

J'ai jamais vu un pays où il y a tant de pauvres.

C'est dégoûtant.

Quand il y a quelque part, elle a une trop riche.

Il vient parler même autour de lui des gens trop courres.

On n'y trouve rien.

Il n'y a pas une raison pour les nourrir avec du poulet.

Si il travaillait, il serait moins pauvre.

Si il travaillait, mais à quoi ?

Comment à quoi ?

À nous leur avons tout pris.

Leurs chants, leurs maisons, leurs petits jardins.

Pour un rendez, est-ce que mon père appelle son domaine ?

Ceux qui ont pu partir sont partis.

Les avons-nous pas payés ?

Ce qui reste ?

Tiens.

Voilà.

Ton père leur infre du travail à l'année, il n'en veulent pas.

Il préfère m'en dire.

C'est leur affaire.

Mon père leur offre de mourir de fin à l 'année.

Il n'en veut pas.

Et voilà.

Je suis bien bonne de discuter avec toi.

C 'est.

Qu'est-ce que tu dis ?

Rien.

Il n'y a encore rien.

Je ne sais pas si je te mets ces soldes idées dans la tête.

Est-ce que Lucien Garot, sans doute ?

Qu'est-ce que Monsieur Garot vient faire ici ?

Par bleu.

Alan qui ne parle jamais.

Eh bien, comment veux-tu ?

Si Monsieur Garot ne parle jamais, comment

veux-tu qu'il me mette des idées dans la tête ?

Je m'entends.

Ce qui ne parle jamais en dise beaucoup plus que ce qui parle toujours.

D'ailleurs, il ne me revient pas ton Monsieur Garot.

Ton ?

Pourquoi ton ?

D'âme, vous êtes toujours ensemble.

Et une jeune fille comme toi, la fille d 'aname qui possède un domaine historique

comme celui-ci, avec un employé de ton père.

Presque de mestique.

Oh, un domestique.

Presque.

J'ai dit.

Presque.

Est-ce qu'on dame ?

Il ferait bien mieux de s'occuper de notre distillerie et de ses engrais.

Ah, je ne sais pas où ton père l'a encore déniché celui-là.

Un chimiste, ça.

Oh, à l'onde.

Ses engrais, ça doit être une fameuse blague.

Lorsqu'il est venu ici, il n'avait même pas une chemise à se mettre sur le dos.

Enfin, de l'école centrale.

Ah oui.

De maison centrale, plutôt.

Oh, maintenant.

Pourquoi être si méchante ?

Je suis pas méchante.

C'est... Quel rétile.

6h1.

Oh, comme le temps passe.

Ton père ne va pas tarder à rentrer avec qui ?

Le diable le sait.

Je ne ferai pas tout être poulet.

Ça rangeront avec ce qu'il y a.

Irmène.

Oui.

Les temps que tu descends dans la câble, cherchez le vin.

Je te dis que je n'y répuis à la câble.

Il y a des domestiques qui me volent.

Il y a encore.

Il manquait 5 bouteilles dans la rangée du milieu.

Et c'est tous les jours la même chose.

Comme affrontile puisque c'est moi qui la clé.

Si tu leur montrais plus de confiance, si tu avouerais peut-être moi.

Mais que veux-tu qu'il fasse d'autres ?

Dans une maison, on n'entend jamais parler que de rouler les gens.

Oh, sois tranquille, il n'y devait jamais autant de bouteilles de vin que certaines

personnes que je connais ont gagné de millions.

Pourquoi te fâcher ?

J'ai dit gagner.

Je te défend de parler de la sorte.

Depuis quelques temps, tu as des mots, des attitudes.

Je m'ésupportais pas.

Oh, je s'y portais bien moins.

Depuis que j'ai l'âge de comprendre et de

sentir tout ce qu'on fait, tout ce qu'on dit.

Si il est Dieu, c'est pour ça.

Et tu vois, ça n'a pas de nom.

C'est pour ton père, n'est-ce pas ?

Et bien, par mon sang, une bonne fois.

Et si je le veux, ton père a des défauts, de grands défauts.

Je suis la première en souffrire et elle est lui reproché.

Il est vaniteux, gaspillard, insensé à considérer, mentheur.

Oui, oui, il est mentheur.

Et il faut aussi quelquefois, c'est possible.

Il rendit souvent sa parole.

Il a un matronpé légende dans les affaires.

Mais c'est un honnêtement.

Un honnêtement.

Et quand même, il ne le serait pas.

Quand même ce serait le dernier des derniers.

Est-ce que ça te regarde ?

Ton père est ton père, ce n'est pas à toi le juger.

Alors, à qui ?

Qu'est-ce que tu dis ?

Oui, oui.

Et sache que ça fortunene doit bien à personne, à personne.

Est-ce que là ?

Ça fortunene, il a gagné en travaillant.

Il a eu de la chance, il a été servi par les événements.

Je le veux bien.

Mais... Il a eu encore plus d'adresse et de courage.

Si l'a fait deux fois faillite, n'a-t-il pas obtenu son concordat ?

Si l'a été en prison et bien coïn, n'a-t-on pas acquitté ?

Il a eu de rue de maman pour garçon.

D'autres, moins énergiques, ce serait brûlé la cervelle, lui, pas, à chaque chute.

Il s'est relevé pour gagner davantage et atteindre plus haut.

Il a fronté un grand journal, lui qui savait à peine écrire.

Enfin, voyons.

Si ton père était une canne, est-ce qu'il serait l'amie d'un ministre ?

De deux ministres.

De deux ministres, parfaitement.

Et moi aussi, par mon esprit d'ordre, mes habitudes d'économie, mes conseils.

J'ai ma part dans le gain de cette fortune que tu n'es prise.

Et je m'en vente.

Est-ce que nous sortons du peuple, lui et moi ?

Est-ce que nous avons été pauvres ?

Que manoiselle, Rougine, nous, aujourd'hui ?

Ouh-ho !

Quand on vu cette petite sorte, cette orgueilleuse,

cette pérale qui se permet de juger ses parents ?

Nyeu, vaut que c'est soit moi qui les jugent.

Oh, tu es une fille dénaturée.

Ça ?

Vaut-tu descendre à la cave ?

Oui ou non ?

Non.

C'est bien.

J'irais, moi.

J'irais.

Balgré mes rhumatismes.

Balgré mes rhumatismes.

Fils sans cœur.

Ah, c'est incroyable !

Ah, tu fais bien de ne pas marier.

Qu'est-ce que tu fais là ?

Va t'habiller au moins.

Si il y a du monde, je ne veux pas qu'on te voit pas goter ainsi.

On dirait ma parole quand on te refusent des toilettes.

Tu as entendu ?

Tu compris ?

Maman, je suis très bien.

Ouh, bref tout comme tu voudras.

Si tu tiens à être ridicule.

Ah, c'est incroyable.

Elle m'assez germaine.

Oh, oh !

Comme vous voyez là-bas.

Vous êtes donc de noces, m'avongez.

De noces ?

Nous êtes germaine.

Oh, mais c'est vrai ?

C'est pourquoi cette figure triste ?

Ça me coûte de vous dire ça, mais je viens vous faire mes adieuilles.

Vous adieuilles ?

Et qu'est-ce que ça signifie ?

J'ai donné mes vieux jours à monsieur ce matin.

Vous ?

Une main de moiselle.

Oh non, c'est pas possible.

Si fait, maman, vous êtes si féro.

Ça te va t'arriver.

Vous me plaisez dans le plus, si.

On sait pas ça.

C'est pas ça.

J'étais forcé là.

Mais pourquoi ?

Il n'y a pas moyen de vivre avec monsieur.

Monsieur Ruchesh dirais-en un peu pour tout.

Oh, dites-moi ce qui s'est passé entre mon père et vous.

Il n'y a peut-être qu'un man ont entendu le facile à d'iciper.

Je parlerai ce soir à mon père.

Non, non, non, non.

Merci, ma de moiselle.

Ce qui est fait, il fait et non, non, c'est fini.

C'est fini, d'abord, monsieur.

Mais, quoi ?

Allo, allo !

Tant qu'il faut que je distoie, ma de moiselle.

Ma de moiselle, c'est que ma femme est enceinte

et qu'elle doit accoucher dans deux mois.

Oui.

Ben voilà.

Monsieur ne veut pas d'enfants chez lui.

Tout réfection fait qu'il me dise matin pas d'enfants, pas d'enfants dans la maison.

Ça abîme les plousses, ça s'allie les allées, ça fait peu rejouer.

Quelle est-vous de venir maintenant ?

Je vais chercher.

Ce n'est qu'à la saison en plein travail, les bonnes places sont plus prises.

Avec une femme enceinte, on va falloir en faire des maisons et des maisons.

Ça prestit, ça sera pas commune.

Mais avec vous, des économies pour attendre.

Je mets bras.

Mon pauvre jus.

Oh mon pauvre jus, moi je ne peux rien pour vous.

Je ne puis de vous plaindre et vous aimer.

Vous m'aurez.

Je voudrais bien vous dire quelque chose.

Quelque chose qui est là, mais je n'en sais pas.

Oh dites, dites-le, je vous en prie.

Vous n'en plus m'admosez-le, vous n'êtes guerre heureuse.

Oh, vous trompez, je suis heureuse.

Non, non, je vous connais bien.

Quand on a un coeur comme le vôtre, on peut pas être heureux ici.

Elle est à la ville, elle est à l 'échercher une

voiture pour emmener nos meubles et nos frusses.

Mais pourquoi, elle nous n'a pas de voiture ici ?

Chacun pour soi, elle m'a emmue comme ça.

Bien sûr, mademoiselle, mais depuis ce matin, avec tout ce traquant, vous pensez,

elle n'a pas eu le temps.

Adieu, jeux.

Adieu, mademoiselle.

Oh, c'est un sol domestique à l'antichand.

C'est un croire.

Ah, puis on en a de cette enchance.

Moi, on est servis.

Monsieur Garou, maintenant.

Mon mari n'est pas encore entré, monsieur Garou.

Oh, excusez-moi, madame.

J'avais cru entendre la voiture.

Vous avez mal truc.

D'avis quelque chose à dire à mon mari ?

Oui, madame.

Tu ne diras même pas m'aider à descendre les marches.

C'est heureux.

Ah, c'est domestique.

A ton vue.

J'espère que ton père va mettre tout ce joli monde à la raison.

Quand c'est pour reju, je pourrais juste.

Toi, tu n'as de pitié que pour les fenéans, les ivraignes et les voleurs.

Pas pour tous.

C'est pour reju.

Desqu'ils sont restés seulement un an dans une place.

Les domestiques deviennent les mètres.

On est plus chez soi.

Ah, dire qu'il faut que ce soit moi à mon âge,

qu'il y a maintenant tous les soirs à la cave.

Ah, le monde est bien changé.

Et bien, monsieur Garot.

Madame.

Il paraît que vous en faites de belles avec mon mari.

Et que vous lui fourrez dans la tête un tas de folie.

Comme s'il n'avait déjà passé des siennes, mon dieu.

Moi, madame.

Et qui voulez-vous de ce soir ?

Il n 'a plus que de rêver l'iscaînée et l 'agriculture.

Plus de blé, d'avoine, de vétra, vie traitante.

Que ce n'est plus moderne.

Je vous demande un peu.

Il rêve de semer, de planter je ne sais quoi.

C'est parfaitement exact, mais je n'en suis pas la cause.

J'ai tout fait, au contraire, pour démontrer à monsieur le chasse, son erreur.

Il ne doit rien entendre.

Et il me traite de bourgeois.

Oui, de salles bourgeois, même.

Et vous, vous voudriez me faire croire que mon mari est fou ?

Non, madame.

Non, mais monsieur le châne est très ardit, très novateur, très jafitiné.

Ouais.

Et cela va nous coûter en anglais, en expérience de l'utilité ridicule,

des mille francs et des mille francs.

Je le crains, oui.

Hé, merci.

Ca nouvelle méthode de culture et les élections dans deux mois.

Nous allons avoir ou joli année.

Mais enfin, vous qui êtes...

Parait-il très savant, monsieur Garot ?

À quoi attribuez-vous ces manupisards qu 'il a maintenant ?

Car enfin, il s'y dort et très intelligent, très fort, même.

Il a la réputation de comérité d'être un homme d'affaires remarquables.

Le problème n'est pas vie.

Un contestablement, hein.

Et en dehors de ses affaires, il me dit une oeuf avec des bêtises.

Oh, c'est sûr, il me dit ça.

Oh, mon dieu, Madame.

Il m'est fort difficile de répondre.

Ah, c'est gentil en la bas-t-il.

Ah, cette fois c'est bien!

Je vais au demande de monsieur le chat.

Dongez de lui faire comprendre.

Qu'est-ce qui va me ramener pas ?

Qu'est-ce qui va me ramener pas ?

Qu 'est-ce qui va me ramener pas ?

Qu 'est-ce qui va me ramener pas ?

Qu'est-ce qui va me ramener pas ?

Qu'est-ce qui va me ramener pas ?

Ah, tu ne fais guerre, une heure, une mer et mon dîner, mon tuy.

Pourvu que ce ne soit pas des personnages, il ne m'entrait plus que cela.

Ah, dire, avec ce diable d'hommes, que c'est tous les soirs, les mêmes trances.

Alors bon, le voilà qui se fait encore acclamer par les ouvriers de la ferme.

Mais alors, il faut que ce soit pour le moins aministe, le ministre de l

'agriculture, tu dois toujours venir à mon tuyau.

Vivi!

La chœuf qui je suis mal appelée, c'est pas l'homme qui faut acclamer.

C'est l'idée.

Aclamer l'idée.

Ils sont en rangée, c'est beau, gros là.

Ah, c'est d'ab, c'est beau, c'est beau.

Près, vas-tu ?

On se permet d'en faire.

Garaou, c'est nous ?

Il n'a rien de nouveau, ça me fait s 'affrestir, mon chagasson pressé, pressé.

J'ai renoncé notre découverte à la société

de la agriculture à Melline, à tout le monde.

Je commence la campagne dans le petit récolors.

Et puis il me le faut pour les élections, au diable.

Marchez, marchez, 15 minutes.

De la gare au château, mes enfants nous avons mis exactement 15 minutes.

Tu vnes quatre à l'heure.

T'as ces coquets pour des sous-octètes.

Ah, Monsieur Pig.

Monsieur Grégril.

Pien.

Grégril.

Ce vieux gré.

Il est bon.

Ma parole, j'allais oublier son nom.

Monsieur Grégril.

Monsieur ?

Des enseigneurs électriciens, des amis, de vieux amis.

Regardez bien ces gays, là.

Ah, nous, sans en avoir l'air, il représente une chute de 10 000 euros.

Pardon, de 20 000 euros.

De 20 000 euros.

Une chute de 20 000 euros.

Ah, les gays.

Ma mère m'hésite dans le chat, ma femme.

Messier.

Ma moixelle germaine, hésite dans le chat, la fille.

Moi, c'était un coup de fois.

Mais bon, comme son père.

Mais une intellectuelle, si vous plaît, la

maladie du jour, de monter la maladie du jour.

Mais ce n'est pas fiel.

Et un bon parti, les marquées décavées et les preuves sans le sous, n'ont pas besoin

à la fronte et le mal de mer, pour se payer une forte note.

L'Amérique, chez soi.

Oh, l'air, je t'en prie.

Et le modest, avec ça, ça va bien.

Ah, mais enfin, aujourd'hui, un fameux numéro du petit tricolors.

Il y a un article, un éreintement du blé.

Je vous dis que ça.

Lisez le garot.

On se deuxième page.

Proconeuse, signez, partifol.

Ah, j'enlève ça, ne fait pas un grand plaisir.

Donc, qui se dépêche ?

Ah, je vous présente, Xavier, Isidore, le chat de groupe perdu.

Mon fils, un ragayard.

Mais modern, il commence à grand-ligner les vaux perdues.

Le chat de groupe perdu.

Ah ouais, vous le verrez de meurtre.

Alors, c'est Monsieur Kouche ?

Il a tendu, il kouche, il ne perche pas.

Vous connaissez mon fils ?

Non, comme non, mais il est très connu.

On parle que de lui dans les journaux sportistes.

Il a une curie de course.

C'est un ragayard, une automobile de 50 000 francs.

Des amis dans la haute société.

Les plus belles actrices de Paris.

Il n'a que 21 ans, le matin.

Mais il a déjà figureé dans 2 ou 3 scandales.

Extrême, bon, chic.

Il est de les patterns.

Il est de beaucoup trop de choses.

Et il nous donne bien du fil artort, à moi, principalement.

Car cet enfant-là, mais ce que c'est la folie de son père, Isidore lui passe tout.

Et le gamin a profite.

Il me s'amuse, une petite canne avec cette sonage.

On pourrait s'amuser à moi de freine.

Surtout qu'il est si beau garçon.

Tu te plaies toujours, ma poivierie.

Avec sa fille n'est pas heureuse qu'on te la prend par

les journaux que ton enfant a conduit en son automobile.

Restante le choc avec l'homme.

Le cas d'une mère, oui, on s'oppestit.

J'en dis pas si ça coûtait moins d'argent.

Ah non, non.

Elle ne va même pas que Xavier est une constante

et vive l'autre réclame pour mes affaires.

Tout ce que vous voudrez, que ce grand test conclif

de Duke de Mojisse que je vous ai montré à l'agare.

N'est pas encore arrivé à Marie-Cour.

Celui qui dépassera mes troteurs, je l'attends.

Qu'est-ce que vous dites de mes troteurs ?

Oh, étonnant.

28 000 mon vieux.

Ah, étonnant.

Et encore, Madame, nous avons sur la route et crasé un mouton.

Deux moutons.

Ah oui.

La semaine dernière, j'ai aussi ma foie culpuitine vachée son bon.

J'ai même faillé crasé un contenier.

Oh, tu ne devrais pas t'inventer.

Oh, qu'est-ce que ça fait ?

J'au paye, hein.

Oh, c'est de valise, et t'as... Ah, toi ?

Oui.

Ça te rendu pas que je te dis toi, au contraire !

Oh, tu es rond.

Ah oui.

J'aime ça.

J'aime qu'on soit rond.

J'aime constit-toi.

Ce n'est pas des gens dans ce qu'il y a un régime.

Nous, des comptes, des duques.

Nous sommes de front démocrate, pas vrai ?

Des travailleurs.

Mais dites-moi, avec ces idées-là, vous faisaient très populaire.

Si je suis populaire, tu les as entendu, tout à l'heure.

Et puis tu verras ça aux élections.

Bon, alors, c'est de valise.

C'est dans la chambre, François 1er.

Ça te va ?

Parfaitement.

François 1er, c'est autre dans la chambre Louis-Cator.

Ah, c'est que je vais te dire mon avis.

La chambre Louis-Cator ce n'est pas libre.

Comment est-ce ?

Qui fait ses chez Montigulle ?

Ah, les potes.

Pour avoir dans la chambre Louis-Cator.

Ah, maintenant, tu sais.

Si tu es le mur, il dort.

Il y a trois oreilles qui attend.

Louis 13 ou Louis 16, notre jeune port.

Il y a dans mon château, autant le chambre

que dans le roi, dans l'histoire de France.

Qui n'idée ?

Ah, pour un démocrate.

C'est par mes points.

Alors, choisissez.

Si vous voulez, je prendrai la chambre Louis-Cator.

Louis-Cator, j'en vais te suivre.

Viens polissons.

La chambre Louis-Cator.

C'est monsieur, vous devez à m'excuser.

Nous n'avons qu'un tout petit dîner ce soir.

Mais cette pause, c'est que tu m'avais téléphoné au moins.

Croirez-vous, monsieur, que je ne puis avoir de mon

mari à toute téléphone quand il ramène du monde.

C'est pas du monde.

Je suis des amis.

Et encore fout-il qu'il y ait de quoi, même pour des amis ?

C'est bon, c'est bon, il y a une porte pour manger.

Mais normalement, vous ne t'en mentez pas, je vous en prie.

Il y a une porte à été des affaires.

Ah, certainement.

Des affaires énormes.

Des affaires de 20 000 euros.

Faites pas attention à ce qu'il y aura à ma femme.

C 'est une bonne femme, mais elle n'a pas d'usage.

Ah, les grands affaires.

Nous l'on brasse les hommes à pleine foule.

Et les millions à pleine main.

Les millions des autres.

Les travaux gigantesques.

Les ponds.

Les bords.

Les mines.

C'est ma vie.

Crois-tu que nous allons les enfoncer et tes compatriotes, les suits ?

Oh !

Et tes amis, les Allemands.

Ils se proclament les rois de l 'électricité.

On voit bien qu'ils ne me connaissent pas encore.

C'est tu comme on m'appelle ici, moi.

Le chat.

Le chat.

Ah !

On va tout de suite à qui on a affaire.

Le chat.

T 'es dur.

T'en ai regardé ce chat.

Il fut bâti par Louis 14.

Tout de la coup.

Tout de la frère bouillère aristocratique qui défila.

On a mis de soins et de lourds.

Ça les a bien avancé.

Qui appartient-ils aujourd'hui ce chaton royaïne ?

À un prince.

Non.

Un duque.

Un proletaire.

Un socialista.

Il y a le chat.

L'avonge du peuple.

Bible peuple !

Ah !

Tu te décides enfin à toi.

Pourquoi n'était-tu pas là à mon anime ?

Excuser mon tard, monsieur, j'étais allé au

marquage des chaînes dans l'avant de la fondue.

Il n'y a pas de marquage qui tienne.

Il n'y a rien qui tienne.

Tu dois être là à ton poste qu'on j'ai.

Compris.

C'est la dernière fois, hein ?

Non.

C'est parti.

Tu regardes de ton chapeau sur la tête ?

Non mais tu sais, je n'aime pas.

Si c'est dans ton monde que les domestiques apprennent à parler à leur

mettre en le chapeau sur la tête, très bien.

Vous présente le vie compte de la frontenaire.

Mon intendant.

Encore un homme.

Il a 8 émaneux.

Les femmes, les cheveux, les macarats et voilà.

Monsieur !

Allez, remetons chapeau.

Vieux choix.

Et même ta couronne, si tu n'as pas vendu avec le reste.

Bon, alors, qu'est-ce qu'il y a de nous aujourd'hui ?

Impolite coin.

Votre fermet de ville jeu est venu demander à nouveau

d'elle et de deux mois pour rachever de payer son fermage.

Trois, cinq jours.

Lui, ici et demain.

C'est un bravo, mais il est très malheureux.

Je me permette.

Quoi ?

Ensuite.

Je n'ai plus réglé le jardin.

Il n'accepte pas que vous lui redonnier ces vies jours.

Il n'accepte pas.

Vraiment.

On a blessé, qui ne s'est même pas fait repousser les petits poids et qui se

permet d'avoir désomfranché moi sans mon consentement.

Le juge de Pelle Réglorie.

À demain, on m'envoie à nouveau, jardinier, tu l'installeras.

Et puis, dépêchons les péchons.

Bien, j'ai vu le pâtre.

Il est furieux.

Il prête en cossé vous, monsieur, qu'il avait chargé de dire aux serruriers

et qu'il dépose des sommettes du grand pavillon.

A-t-il un ordre réécrit signé le mois ?

Non.

Alors, qu'il nous fiche la peine.

Et qu'il sache ceci.

Ce que je dis une voyant, il n'y a de bon... Qu'est-ce que j'ai créé ?

Il n'aura pas trahat, monsieur le pâtre.

Et puis... Bien, j'ai livré le forage, ainsi que vous l'avez prescrit.

Ah, la luserne n'est chauffée.

On a réparti judicieusement parmi la bonne.

Très bien, pas de bras collier aujourd 'hui.

Parce que ça, monsieur, les gardes ne sont pas venus.

Pourquoi ?

Qu'est-ce qu'il fait ?

Il n'est pas encore cette heure, monsieur.

Pourtant, je crois qu'on a pris la mer moto en train de ramasser du bois mort.

Dans le parc à zervé.

Non, monsieur, dans le grand parc.

Alors, les clôtures artificielles, les ronces, les piquettes de fer, tout ça.

Elles s'imagine que c'est pour les escagots.

On l'advrissait, c'est verbal, je pense.

Je ne crois pas, monsieur.

Pourquoi ?

C'est une coutume, on perdrait son procès.

Mais mon ami, les pauvres vont le droit partout de ramasser le bois mort.

Le droit, le droit d'abord.

Les pauvres, non tout, qu'un droit.

C'est une oui, sans dire que tout, maintenant, leur appartient.

Ce sont eux qui sont les vrais propriétaires.

Des macrointes, personne ne les plus comme moi.

Je ne sais pas, non plus, un jambard.

Est-ce qu'on leur distribue pas du pain ici, ça me dit ?

Certainement.

Est-ce que tu ne te crèves pas les yeux, alors tricoter des gilets, des bonnet,

des baskets.

C'est vrai.

Oui, voilà.

Si vous le se chauffez, il y a du charbon de terre.

Quand on l'art finera, cette vieille sorcière, comme la même.

Tu entend ?

De la rue le ne somme, bonne mceau.

C'est tout ?

Le mari de personne est venu tantôt.

Ah !

Monsieur le Marquis a dénié venir ici, lui-même.

De sa propre personne, pas impossible.

Il n'a donc plus sûre, Monsieur le Marquis.

Il désirait vous voir de Marquis.

Il a insisté.

Mégain.

Ça passe alors.

Telefonnuit que je l'attends demain à deux heures.

Prépare-moi son dossier.

Nous allons rien.

Il a aussi la vache.

C'est précis.

Tu aurais dû commencer par la commande à telle.

Qu'est-ce que tu me jantes ?

C'est une vache de 1800 francs, mais ce qu'il est fou.

Alors, on donne.

C'est un abeil.

Tu me ferais le plaisir d'aller chercher le roboté de Marquis.

En attendant, je vais voir ça moi, mais vous permettez deux minutes seulement.

C 'est d'accord.

J'ai renvoyé.

J'ai renvoyé.

J 'ai renvoyé quoi ?

Il y a le cosom en route.

Il y a un fil d'avant.

Allez, où est-ce, Monsieur le Compte ?

Deux minutes seulement.

Je suis à l'eau.

Un grand temps, enfin.

Au moment.

C 'est un moment de me retirer dans ma chambre.

C'est un peu étourdit.

Je ne me sens pas très bien.

Qu'est-ce que tu as ?

Tu ne te diras pas ?

Non, je suis un peu souffrante.

Les bravins ?

Oh, pardonnez-moi, Monsieur.

J'en prie, mesdames.

Pez-le, c'est vraiment.

Il y a une grave, j'espère.

Pas non, non.

Un peu de migraine, il me semble.

C'est ça.

Quel charmant d'une fille.

C'est sérieux.

Elle ne parle pas beaucoup, c'est vrai.

Oh, mes mesdames.

Ah, s'il y est, vous dongez, je suis enteuse.

Avec sa manie de bavardée, de sa jitter.

Ici, dehors, vous êtes nu de boussi longtemps.

Et tout, du tout.

Ah, Monsieur le Chât, est un homme heureux.

Trop.

Trop hors.

Tout lui réussit à faire famille, situation sociale.

Vous avez là, ma dame, une propriété magnifique.

Et extraordinaire.

C'est construction, c'est amenu.

Ce parc.

N'ai jamais réinvité un pausant, des cibots.

Alors, vraiment, c'est du Louis-Cator.

On le dit.

C'est merveilleux.

C'est trop grand.

Je ne peux pas m'habituer dans de six grandes bâtisses.

Je m'y perds.

Je vous assure.

Et l'entretien, les domestiques.

Oh, quel cassement de tête, si vous saviez.

C'est l'orelée.

C'est bien l'ore, pour moi.

Non, voyez-vous.

Moi.

Une petite maison avec une petite bonne et un petit jardin.

Voilà ce qui m'aurait fallu.

Si encore mon mari était comme tout le monde.

Et qu'il se contente de jouir un paix de ce qu'il a.

Mais je vous le demande.

C'est grand château.

Est-ce raisonnable alors qu'il a de si grosses affaires à famille?

Des entreprises de toutes sortes.

La bourse un journal.

Dieu c'est croire.

Et qu'il ne vient ici que le soir.

Et l'été seulement.

Et la situation de monsieur le chât déjà si

énorme va encore se développer considérablement.

Tant il sera nommé des putains.

Ah, c'est très important pour ces affaires.

Nommé, nommé.

C 'est certain.

Il nous l'a dit.

Oh parble.

Il vous en dirait bien d'autre.

C'est la troisième fois messieurs qui le se présentent.

Ah, j'entrembe déjà.

Quel tâtre, un monde russe.

Je vous ai promis.

Mais il y a un retrain de petit nez sur mon contraire.

Avez-vous d'y en raconter des histoires?

La vache.

Je ne veux rien par bleu.

Une forte bouteille d'orange et il n'y paraît pas bleu.

D'y romper une vache.

Mais tu vends qu'elle crève tout de suite.

Ah, non.

Tu n'en t'en rien.

Elle est le vache.

Ma bonne.

Et oui, d'on passer, Germaine.

Et Germaine est rentré dans sa chambre et se disait un peu sur le front.

Et vapeur encore.

Les intellectuels.

Les vrais liens.

Les intellectuels.

La lecture par bleu.

Toujours de la lecture.

Et des verts.

On se montre la tête.

On s'imprime l'estomain avec un torre de stupilité.

Les verts.

Le parti.

Hugo.

C'est tout ce que je fais toi.

Mais des verts.

Des croits de bic.

Que tu lis toi.

Le cours de l'abord, c'est les indicateurs de chemin de fer.

Et toi.

Vous êtes en temps en wagon des histoires détachées.

Je ne déteste pas.

Pas être.

Et bien moi, mes enfants, je ne lis jamais.

Jamais, je n'ai rien lu.

C'est mon organe.

Et ça n'empêche pas que je suis ici dans le châche.

En train de vous perdu.

Oui, je suis à 50 millions.

Et que je possède un journal où je dirige le pignon politique, littéraire,

philosophique et tout le bataillon.

Fin.

Et toi.

Grûgue.

Laisse-moi te se dire demain.

Allez, c'est tous les deux.

Qu'est-ce que vous dites de mon point de vue ?

C'est perdre.

Allez, nous l'admirions tout à l'heure avec ma lame le châche.

Ma fin, est-ce que c'est la produisage ?

Tout ce que vous voyez, à droite à gauche, devant vous, derrière vous.

Toutes ces pleines, c'est prairie.

Tenez là bas, c'est très vieux avec ce grand boulot.

Et là haut, fond sur les cotos, tous ces bois.

Tout ça est à moi.

Et encore, vous ne voyez rien ?

J'ai 9 000 hectares.

Je suis sur deux départements.

8 chefs-fueux de cantons et 24 communes.

J'ai 419 champs et airbages.

Ils comprennent mes réserves.

Mais vous verrez bien mieux tout ça sur mon plan.

Garon.

Je vois tient les meurs chez mon plan, dans l'antichand, à gauche.

Sur la console de Marie-Antoinette.

À côté du héros, Royale.

Tu es par moi le 5 décembre 1858, dans ma prairie de Val dieu.

Car il y a de tous ces mois.

Et tout est à Royale.

Il faut 8 heures pour faire le tour de ma propreillette.

Mais vous verrez bien mieux tout ça sur le plan.

D'accord.

D'accord.

Vous verrez aussi.

Mais 60 basches les tiers.

Mais 132 univers nègues cotent.

Vous verrez mes drainage, mes viviers, mes pépinières, mes verges.

Vous verrez tout.

Est-ce que vous avez aussi beaucoup de jabiers ?

L'énormément.

Mais appart les perdros et les fausants.

Il y a plus un seul oiseau sur toutes les tendues de le monde.

Oh, c'est fâché.

Comment fâché ?

Dans les petits oiseaux.

Les petits oiseaux.

Mais tu ne sais donc pas que ce sont les pierres ennemis de l'agriculture.

C'est fondant.

Je ne suis plus malin que... Je paye deux sous le mois d'au bord.

Trois sous le rouges-gors.

J 'ai le bienvié.

Sans sous la fauvette.

Si sous le chardonnerai, il ressigne.

Parce qu'ils sont très rares.

Au printemps, je donne 20 sous d'unis avec ses yeux.

Il m'arrive de diluer à la ronde.

Et si ça se propage, dans quelques années, j

'aurais détruit tous les oiseaux de France.

Ah, mais pardon, je ne me trompe pas.

Un oiseau.

Fasseur.

Ah, du tout, j'ai bien vu un oiseau.

Là, dans la lettre.

C'est vrai que tu as né là.

Ah, et c'est vrai.

Un rouges-gorges.

Oh, salut.

Est-il plan, monsieur ?

Non, tout le monde.

Allez, à ce qu'il te voit, glue.

C'est aussi effic.

Y enlèvez-moi ce plan, laissez-vous.

Mes champs, mes herbages, mes forêts, vous les voyez.

Comme si vous vous promenez dedans la canne à la main.

Attention.

Tous ces petits carrés rouges se sont mes 20 météries.

Ça, jaune avec des barnoins, mes réserves.

Voici la prairie où j'ai tué le héron Royale.

Qu'est-ce que c'est cette chose, Verdot ?

Mon état de culoiselle.

Ou comme les rois de France, à Fontainebleau.

J'en entretiens des cartes.

Pour gros, ça aussi des balaines.

114 hectares.

Suitez-moi bien.

Ça.

Tu vas t'y que c'est monsieur.

C'est monsieur voudrait peut-être aller dans leur chambre avant d'y naître.

Je vous fatigue-moi avec ce plan.

Non, non, non.

Elle n'a pas d'usels.

Ça n'est rien à regarder ça.

Non, mais bon chat pour vous, j'ai l 'enlever ça.

Vous voyez-vous, c'est en clave.

Non, je suis à droite dans ma propriété.

C'est porcelet.

La terre du marquee, un porcelet.

Une espèce de panier, perceur.

Un vieux feta.

À qui j'ai prête et 200 000 francs sur bonnes hypothèses.

Ça serait beau l'avoir ça.

Vous, bien... C'est pourcelet, réunis en un seul domaine.

Piste.

Et bah c'est fait, mais enfin.

Ou du moins, ce sera fait le domaine.

Demain, vous verrez.

Comme on a visité dans le chat ici présent.

Les fait marcher.

Les vieux marcher dans la noblesse.

Nous allons rien.

Encore de la terre.

Encore un chat tout.

Mais tu n'en as donc pas assez, mon dieu.

Tu veux que je viens tout à fait, folle.

Est-ce mal et réunis pleins toujours ?

Mais qu'est-ce que c'est que tous ces petits bons armes multicolores qui

sautillent les gambades dans chacun des divisions du plan.

Tu ne devines pas.

Mon portrait.

Tiens.

À la loupe, il est très ressemblant.

Une idée, ça va.

On voit tout de suite que cette propriété.

N'importe, il n'y a pas un lieu.

Il y a un postelou.

Regardez ce petit leçon.

Je veux aller.

C'est ma distillerie.

Où j'ai fait installer un laboratoire dernier modèle.

Et moi, c'est mon chimiste.

Charmons-yarsons.

Ça va va devenir... Avec qui ?

J 'ai fait en ce moment des expériences.

C'est pas tente de... Garot.

Sinon moi, appelez-vous les expériences.

C 'est pas tente que je pense comment... Des expériences de biologie végétale.

C'est ça.

De biologie végétale.

C'est pas ordinaire.

Faut-il leur expliquer, m'a découvert ?

La cloche de biologie végétale.

C 'est le premier coup.

Vous avez le temps.

Allez, rembaissez-le.

Allez, c'est assez églue.

Approche-toi.

Pensez-le.

Voilà.

Remoi, Malu.

Allez.

Je ne suis pas un agriculteur.

Moi, non, je suis.

C'est ici, c'est bien une différence.

Un agronome.

Ça veut dire que je cultive en homme un tel lignant.

L'économiste en panseur moderne.

Alors, le blé, l'orge, la voile, c'est fini.

On ne veut plus.

Ça ne se vend plus.

Il faut autre chose.

Le programme marche, ça préstitit.

Les pressions agnantes, c'est transforme.

Et c'est pas une raison.

Parce que le monde est arrière et routinier.

Pour que moi, ils y dorrent le chat.

A agronome socialiste.

Économiste révolutionnaire.

Je le suis aussi.

Alors, suitez-moi bien.

Je saine d'urics.

Je plante du thé du café et de la calacicre.

Voilà.

Voilà quoi?

Fille-toi de ton ouvrage.

De la calacicre.

Et vous, vous n'avez pas l'air de comprendre.

Mais mon ami, je t'en prie.

Je te souhaite tranquille.

Parce que les femmes entendent quelque chose aux grandes questions sociales.

C'est portant simple.

Avec mon système.

Non seulement j'arrache l'agriculture à la routine.

Mais encore, je supprime l'écolonie.

Par conséquent, la guerre.

Plus d'expéditions lointaines, écouteuses, plus de conquêtes meurtrières.

L'écolonie, chez soi.

L'un de la Chine motocain, la Frite Malagascar, chez soi.

Vous êtes renversés.

Vous n'en ayez pas trouvé ça, vous autres.

Non, mon premier abord.

C'est un peu comme toutes les grandes découvertes.

Et puis on s'y fait.

Oui, mais... Non, mais je connais l'objection.

Ça ne poussera pas.

Ça ne poussera pas.

C'est ce que nous verrons.

T'es pas garant.

Tout ce que j'ai voulu, je l'ai réalisé.

J'ai voulu être en riche.

Je le suis.

J'ai voulu se sainteau.

Je l'ai.

Je veux porceler.

Je l'aurai.

Je veux te la camassue pour pousser ici chez moi.

Et elle poussera.

T'es pas garant.

Baissez-vous, monsieur.

Testions dans un grave.

Je suis tellement sûr qu'elle poussera.

Que c'est sur ce théraux économique scientifique et humanitaire

que je pose ma candidature aux prochaines élections.

Mais est-ce que vous voyez, surtout les murs de ma circonscription, ces affiches,

Isidore Lecha, agronome, socialiste, néo-colonial, anticlégal.

Ça fait...

600 voix.

600 voix.

600 voix qui te coutera comme toujours.

600 000 voix.

Elle est drôle, hein.

anticlégal, toi.

Oh, oh, oh.

Au moins de repos, bon, vite vite, un trait.

Si on l'écoutait, je faut former ce que le curé.

C'est tout le temps ici en train de l 'administrer.

Oui, va, va.

600 voix.

Eh bien, les curés et les royalistes, ils vont voir de quel bois je les chauffe.

Je garde, c'est la matin de mine.

C'est une brute.

Peut-être.

Je crois que nous en aurons facilement tout ce que nous voudrons.

Savoir une faute quelquefoisse méfier de s 'il faut l'art, garder son œil.

Il est terrible.

Allons donc.

Mais fions-nous.

J'en connais quelques uns de ce gabarit, sont les plus dangereux.

Vous serrez toujours le même.

Pas d'estomac.

Et vous, pas de coup d'œil.

Regardez-le.

Enfin, un homme incapable de se faire nommer, été puté avec de l'argent,

un homme capable de nous rouler.

Je voudrais voir ça.

Un table.

Oui.

Le bras.

Elle m'a dame le chat.

Alors, vous ne restez pas dîner avec nous.

Merci monsieur.

C'est petite force ce soir.

Cette votre heure.

Mais l'angrête.

On cherche un garçon.

L 'angrête.

Pensez-y.

Et marchez.

Vous nous excuserez.

C 'est vraiment tout petit dîner.

Oui, un petit dîner entre soi.

Un petit dîner de famille.

Regarde.

C'est bon, c'est bon.

Il n'y a pas pour manger.

Elle s'inflate toujours en un pauvrier.

Monsieur Daphon Fnail.

À une voiselle.

Vous venez de chez mon père ?

Oui, à une voiselle.

Je croyais sortir.

Mais il s'en est fait à l'instant même dans la galerie.

Il va oser curer, je pense.

Et comment est-il ce matin ?

Mais très bien.

Très joyeux.

Très joyeux ?

Il ne vous a rien dit ?

Non, rien de particulier, à une voiselle.

Il a téléphoné l'endroit au sujet de ces deux ingénieurs.

Ensuite, nous avons parlé à fait.

Au monsieur Daphon Fnail.

Vous voulez vous me rendre un service ?

Avec le plus grand plaisir, ma voiselle.

J'ai eu le jardinier à bien quitter vos perdues.

Hier soir.

Il ne reviendra plus ici.

Je serai très étonné qu'il ne fut pas demain

matin à la première heure dans mon bureau.

C 'est pour radiable.

Je les connais.

Le résistance de Dieu n'a pas pris d'un jour.

Pourriez-vous vous charger de lui remettre ce peu d'argent ?

Mais certainement, vanne voiselle.

Sans lui dire de qui il vient.

Il ne s'y comprend pas.

Vous rentrez au pavillon ?

Oui.

Cela ne vous dérangerez pas de dire à monsieur Garot que je désire lui parler.

Mais nous morts.

Oh, j'ai quelques renseignements à lui demander.

Vous savez, vanne voiselle, que je suis tout à fait ?

Je vous en remercie.

Vous me suivez à frontement.

Il s'est passé hier soir une salle à trop sur une salle extrêmement pénible.

Je vous en demande pardon.

Mon voiselle.

Mon voiselle, mon voiselle.

Chaque un sont tous, monsieur.

Je mérite pas vos comptés, mon voiselle.

J'ai mal vécu.

Je casse un étro en la vie, or la société quand je rencontrais votre père.

Sans lui que ce reste devenue.

Laissez en vous, bonne voiselle, que deviendrez-je ici.

Vous êtes malheureux, monsieur.

C'est tout ce que je veux savoir pour vous.

Oh.

Tu es une bonne voiselle.

Vous cherchez mon père, monsieur.

Oui, ma voiselle.

Mon père est sorti.

Je vois avec plaisir que vous ne me ressentez plus de votre tradition.

De tout.

Monsieur d'infantinels, vous voulez vous accompagner ces messieurs ?

C'est bien, Germain.

Tu n'es pas prête ?

Quoi ?

C'est l'heure.

L'heure de quoi ?

L'heure d'aller à la messe.

Je ne veux pas à la messe.

Allons-pour.

Tu sais que ton père tient beaucoup.

Est-ce que nous ne manquions pas la messe en ce moment ?

Je ne sais pas à savoir ce à quoi mon père tient.

On tient pas.

J'ai à suivre mon goût.

Mon goût est resté ici ce matin.

Voilà ça recommence.

Mais c'est tout ce que mon père s'est mis à tenter mais la messe.

Pourquoi n'y va-t-il pas lui ?

Mais puisqu'il est antique l'érical cette année.

C'est moi une juge utile à ses affaires, à

son élection, surtout que nous y allions nous.

Bon, ça ne servira probablement pas grand-chose.

Bon, enfin, on peut bien lui faire ce plaisir.

Oh, Germain, c'est une combinaison politique.

Et bien, non, c'est pas.

Et puis c'est une sortie pour toi, une distraction.

Je n'ai pas besoin de distraction en vérité ma pauvre enfant.

Je ne sais pas ce qui se passe dans ta tête depuis quelques temps.

Enfin, voyons, qu'est-ce que tu vas ?

Mais je n'ai rien.

Et tu m'as là ?

Non, non, non.

Mais si tu souffres de quelque chose, dis-le moi.

Tu t'amères après tout.

J'ai souffret de rien, maman.

Tu me dis le sol.

On dirait ma parole.

Qu'on te martirise, qu'on te refusse tout.

Ah, tu as pleins de quelqu'un ?

Non, non, non.

Oh, c'est incroyable.

Tu es libre comme l'air ici.

Tu vas, tu viens.

Tu fais ce que tu veux comme un garçon.

Hier matin encore, tu me demandes 300 francs.

Je te l'ai donne.

J'aurais pu exerger de te me disent l 'emploi que tu comptes enfermer.

Non, je te l'ai donne.

Comme ça, sans audition.

Comme ça beaucoup d'hémères qui agirait de la sorte.

Car enfin, 300 francs, c'est une somme.

Et avec ta manite te montrer chéri table, envers

des gens qui ne mérite pas qu'on s 'intéresse à eux.

Oui, oui.

On va qu'est-ce que tu veux ?

Je ne veux rien.

Non, non.

Alors, je t'en prie une temps, non pas de ça.

Quelle malheur, non, dis-le.

Tu es deux enfants.

Un fils qui n'est jamais là, qui me cause que du tourment.

Et une fille, on l'esprit est sans cesse à hier et qui n'a jamais insourir.

Une tendresse pour moi.

C'est bien à la peine d'être si riche.

Oh, maman, je t'en prie, ce n'est pas de ma faute.

C'est sans doute de la mienne.

Enfin.

Alors, si bien décider, tu ne viens pas à la maison avec moi.

Non, je t'assure, j'aime y rester.

Mais alors, il faut que je fasse changer la voiture.

Oh, tu vois.

Comme tes caprices causent du dérangement à tout le monde.

Ah, Jean !

Disse à l'écurie qu'on a telle le couper et un seul chevage.

Je venais juste m'empêcher ma dame que la voiture de ma dame était avancée.

La victoria ?

Oui, ma dame.

A deux chevaux ?

Oui, ma dame.

Non, mais pas.

Dites qu'on a telle le couper.

Le vieux couper.

Bien, ma dame.

Mais tu seras en retard.

Tu arriveras la mesdite.

Non, on entendrait toujours assez.

C'est plus fort que voir.

Je ne peux pas aller toute seule dans la victoria à deux chevaux.

Je mise sans pas à mon es.

Là.

C'est vrai, peut-être.

Mais qu'est-ce que tu veux ?

J'ai honte toute seule là-dedans.

Il faut que j'aie quelqu'un avec moi.

Il y a des paquets.

Je vais donner quelques ordres en attendant.

Ah, j'espère que ces deux messieurs partent ce soir.

Je ne sais pas qu'ils sont ni tout ils viennent.

Je leur trouve un drôle d'air.

Mais pas plus que les autres.

Tous les gens qui m'ont permis de s'y sembler.

T'as des hommes d'affaires.

C 'est égal.

À la place d'ici d'or.

Je ne m'effirai pas.

C'est bien ce qu'ils doivent se dire aussi de mon père.

Malon, alon.

Ne sois plus méchant.

Tu ne m'embrasse pas.

Alors, ici, maman.

Ah, si tu voulais.

Si cette ville est une petite tête, là, vous voulez.

Me souris donc.

Une bonne froide pour me faire plaisir.

Alors, c'est 300 francs pour quoi ?

Maman.

Tu m'as fait plaisir.

Maman, maman, maman, maman, maman.

Si ton frère arrivait avant que je sois rentré,

tu ferais bien de lui faire de la morale.

Qu 'est-ce que nous allons apprendre encore aujourd'hui ?

Oui, je n'ai aucune action sur Xavier.

Maman, d'ailleurs, il faut ce qu'il veut.

En fait.

Mon parois, ce qu'il y a.

Merci.

Et habite-toi un peu pour le déjeuner.

Oui.

Je voudrais de voir celui.

Oui, maman.

Tu me pourras.

Oui, maman.

Très.

J'ai.

J'ermène.

Oh, Lucienne.

Lucienne.

Mais, oh, trouvoyons.

Une crée n'arrivait où ?

Non, non, je voulais de voir.

Je voulais de parler.

Si.

Maintenant, oui.

Sans attendre.

Mais viens.

Oh, trop fin.

Alors.

Aucune nouvelle se m'attend en courrier.

Non, aucune, n'élase.

Voici, Lucienne.

Il faut prendre un parti aujourd'hui même.

Oui, nous ne pouvons pas de me répli longtemps en cet état d'indécision.

En tout cas, moi, je ne veux plus.

Mais... Mais tu t'es résigné à patienter encore.

Oui, oui, patienter, patienter, toujours, patienter.

Mais...

De ce mène en semaine de patience, c 'est du bonheur et du bonheur perdu pour nous.

Alors, Lucienne, une fois pour toute soignance que nous sommes, mon grand jour,

devant tout le monde.

Je te supplie de n'en rien faciliter.

Je te demande encore quelques jours, seulement tu l'as vu les lettres.

Les lettres.

Elle contient mes promesses les plus sérieuses.

Oh, Lucienne, les promesses.

Ma chérie.

Cette situation qui, du moins, te mettra à l'abri, du besoin,

je suis sûr que je l'aurais qu'y un taux.

Mais il n'est pas nécessaire que nous l 'attendions ici.

Elle viendra bien si elle vienne.

Trouvez-la où nous serons tous les deux, tous les deux seules.

Oh, pense à cela.

Mais demain, peut-être.

Mais demain, pourquoi demain?

Pourquoi remettre demain?

Il faut d'en finir.

Lucienne, si tu m'as... Oh, si je t'aime.

Alors, écoute-moi.

Oh, écoute-moi.

Je ne peux plus.

Si je reste ici, Lucienne, je finirai peut-être par te haïre.

Toi aussi.

Tu peux partir.

Oui.

Oh, oui.

Oui, on ne... Mais là-bas.

Comment vivront-nous?

Je peux travailler.

J'ai l'énergie.

La volonté d'être libre et heureux.

Et du travail, mon aura-tu?

Je connaisse-la.

Qui te pardonne-moi la douleur de recommencer avec toi, cette expérience-là.

Tu n'as pas eu assez de soi en toi-même.

Maintenant, nous serons deux pour lutter.

Ne disque pas, prends-moi.

En porte-moi le reste de mes pas.

Le reste.

Le reste.

Le reste, c'est la vie.

Elle peut nous broyer.

Pour moi, c'est rien.

J'ai l'habitude.

Mais... toi.

Tu résonne avec ton esprit grintiste-domé de savant.

Moi, je crée avec tout mon coeur de femme.

Enfin, Lucienne.

Que veux-tu faire là?

Attendre.

Encore.

Soit?

Mais c'est ce que tu attends.

N'arrive pas.

N'arrive jamais.

Une suite impossible.

Mais tu le redoutes, pourtant, tout à l'heure.

Enfin, mets-le.

Tu vois bien.

Non, il y a autre chose que tu ne dis pas et que je sens

moi depuis quelques jours à tes paroles, tes attitudes.

Mais que je vais te dire, moi.

Il y a rien d'autre, je t'assure.

Il y a mon père.

Il y a des scrupules.

Envers mon père.

Pas des scrupules envers ton père.

Des scrupules.

Envers moi-même, peut-être, oui.

C'est la même chose.

Et puis, franchement, des scrupules envers monsieur Isidore Le Chât, ou en un luxe,

dont tu pouvais être passé.

Je lui dois.

M.

la frontelle.

Mon père, transformé en sain, en bienfriteur de l'humanité.

Je n'aurais jamais cru attendironi.

Il m'a sauvé de la misère.

Donc, non, j'ai plus profondément dans l 'humiliation.

Et bien, moi, je ne veux pas.

C'est lui que j'aime.

J'en ai de la fierté.

Je ne veux pas qu'on y touche.

Oui, qu'on lui m'est mis.

Moi, est-ce qu'il m'a jamais sauvé de la misère, moi?

Est-ce qu'il m'a jamais tendu la main à moi?

Comprends, je t'en prie, jamais.

Je ne veux pas défendre ton père contre toi.

Tu as raison, peut-être.

Et tu as le droit, sans doute, de ne pas l'aimer, puisque tu as souffert de lui.

Mais ne pourrais-tu pas le juger, moins implacablement?

Non, jugement.

Elle est à la mesure d'homain.

Elle.

Je n'y peux rien.

Oh, mon Lucien.

Non, pour Benjamin.

Oh, chère petite tête sur la rage.

Si je pouvais y faire entrer plus d 'indulgence, et plus de pitié.

Pitié.

Mais c'est parce que j'ai le coeur plein de pitié.

Que j'ai aussi le coeur plein de elle.

Mais tu ne connais pas toute ma vie entre mon père et ma mère.

Ma mère.

Elle n'est même pas méchante.

Elle croit m'aimer.

On voit que ce que je lui reproche le plus, c'est que moi.

Moi, je n'ai jamais pu l'aimer.

D'ici ce que tu as mis vie, Jermaine.

Tu me la rends en frère si tu chantes.

Elle fait ce qu'elle peut.

Il y a mon père, fait-il aussi ce qu'il peut.

Des rapes, des coups de bourses, des chantages, des escroqueries.

Ils décorent du nom d'affaires et des meurtres.

Voilà son histoire.

Tu me reproches de ne pas avoir assez de pitié.

Mais lui sien.

Mais je n'ai vécu que de pitié durant toutes ces années, moudite.

Ça me pouvait croiser dans la rue une femme.

Et des petits enfants en deuil sont me dire, c'est peut-être de notre faute.

Je me pouvais voir pleurer qu'il est quelqu'un s'en me dire.

C'est peut-être à cause de nous qu'ils pleurent.

Pourquoi, M.

Tu, à tout torturer ainsi.

Je suis pésée pour cela, malheureusement.

Tu jamais entendu parler de Gabriel Dauphin, le banquier.

Oui.

Et c'est tu comment il est mort.

Il s'est tué.

Il s'est tué.

À cause de nous.

Oui, à cause de nous.

Je ne pourrais pas bien t'expliquer toutes les périodes.

Je ne connais pas les affaires.

Enfin, voici ce que j'ai compris.

Ce que j'ai surpris.

Gabriel Dauphin.

Allez, s'enbrer.

Mais sachant plus que faire, comme on tente un

coup désespéré, il est venu trouver mon père.

La supplié de le sauver.

Auquel marché est intervenu, qu'elle se crée avec, il entre eux.

Ça, je l'ignore.

Ce que je sais, c'est que Dauphin.

On est changé d'inscourir l'usoire d'une promesse.

On fait de rien, peut-être, à donner à mon père, en dépôt, en dépôt.

Comprend bien tout ce qu'il lui restait des actions de sa banque.

Quelques jours après, ces mêmes actions étaient vendues à la bourse.

D'un coup.

Mais ça a été la panique.

Mais les cours se sont effondrés, mais avec eux, la maison Dauphin.

Malheure, il est à courou chez mon père, la prier, me nasser.

Ouais, pleuré, âge-nous.

C'est un crime, c'est mon droit.

Vous me perdez, je me garantis.

Mais j'ai une femme, des enfants-moi aussi.

Mais vous m'acculez en suicide, je m'en fous.

Et rentrez chez lui, Gabriel Dauphin, ce brûlait la cervelle.

Les affaires sont les affaires.

C'est horrible.

Trouve-tu maintenant que je n'ai pas le droit du j'ai mon père.

Vous comprenez maintenant que je veux et quittez cette maison.

Oui.

Et bien, oui, nous partirons.

Nous partirons quand tu voudras.

Nous partirons aujourd'hui, si tu veux.

Oui, nous partirons.

Nous ne partirons pas, comme des voleurs.

Nous partirons le front.

Le quart tranquille, devant tout le monde.

Oui.

Non, mais laisse-moi faire le ciel.

Après tout, je comprends des scopules.

C 'est à moi qu'il n'en est pas qu'il appartient d'agir.

Écoute, rentre au pavillon.

Oui.

Une fois que t'es connu de soigner, t'es libre.

Bien en ordre.

Je ne veux pas que mon père puisse te reprocher.

Quoi que ce soit de ce côté-là.

Et embrasse-moi.

Oh, le ciel.

Prends-moi bien fort dans tes bras.

Tu verras.

Tu verras quand nous serons tous les deux loin d'ici.

Comme je reviendrai.

Comme je n'aurais plus jamais, plus jamais.

C 'est vu, l'un ailleurs triste, que tu me reproches.

Tu verras.

Tu verras.

Comme nous serons heureux.

Oh, oui.

Oui.

Nous serons heureux.

Si tu ne veux pas notre bonheur trop potue de la vie.

Trop potue de nous.

Notre bonheur en aura dit fallu d'appeler pour te l'arrasser.

Bon.

On a tué l'argent.

Oui.

Oui, j'en ai assez maintenant.

À Paris, j'en trouverai.

J'en réaliserai.

La mort de travail après le déjeuner.

C'est toi, Germaine.

Oui.

Tu n'es donc pas la messe.

Non.

J'étais avec M.

Garot.

Garot ?

Oui.

Oui.

Oui, qui ?

Ce bon Garot ?

Et il est rentré chez lui.

Il voulait le voir.

Pas du tout.

Alors, qu'est-ce qu'il faisait ici ?

Tu verras.

Un peu bizarre, hein ?

Un peu... Mais, je l'ai fait.

Et un bon parti.

Et tu m'as rien à se faire.

Et là, c'est toi.

Moi aussi.

Et moi, mes enfants, ça n'est pas fort.

Et puis pour nous, hein ?

Allez, qu'aux ans à faire.

Qu'est-ce que ça ?

On demande messieurs au téléphone.

Ils s'ament du petit tricolors.

Big, c'est juste une seconde.

Toi, à porte, à porte.

Quel porte, le porte, les affaires.

Le porteau, à monsieur.

T'es les cigars.

Monsieur, c'est que je n'ai pas la clip.

Je m'appelle aussi Gar.

C'est madame.

C'est madame.

C'est madame.

Ça demande quelque chose.

Et tous les cigars que tu me chipes.

Camille, allez, allez, pêche-toi.

Je me sens pas la planche matin.

Je me sens tard.

Tous mes moyens.

Je ne vous voulez jamais plus confiance.

Faire.

Je ne vous comprends pas.

Je vous assure moi que c'est un idiot.

Parfait pas si haut.

Si c'est un idiot, vous n'aurez pas gagné autant d'argent.

Un frottoche.

Enfin.

Oui, on.

La cana sucre.

Hein ?

Ouais, mais ça, c'est un autre ordinaire.

Mais rappelez-vous avec quelle lucidité extraordinaire.

Avec quelle éloquance, même.

Il nous a raconté l'histoire des chemins de faire de l'extração.

Quel coup superbe.

De la chance.

De la chance.

De la chance.

Je ne mets pas de pas.

Moi.

Qu'entre en technome fait peur.

Je vous le dis.

Que c'est temps.

Un sens merveilleux des affaires.

Et de son temps.

Mais ferme-nous.

Et résume-nous encore une fois.

Hé.

Ça sera la septième.

A vos nous, décidément le coup des devis.

Enfin, c'est peut-être dangereux.

Il nous prendra pour des filous.

Non, non.

Pour des malins.

Il faut lui en imposer.

Donc il sache de quoi nous sommes capables.

Bon, ça va peut-être mieux en effet.

Et les commissions sur les marchés avec les constructeurs.

Nous comment vous voulez vous qu'ils étendent.

Mais si vous étendz.

C'est bien.

Je n'y irai de mort qui puisse qu'ils y en ait.

Vous n'y iriez.

Vous n'y iriez.

Je vous en supplie.

Ne y es pas l'air de t'insister sur l 'emplacement de la chute.

Dans la zone militaire.

Et des difficultés d'établissements qui en résultent.

Une de vos manières.

Ouais, ouais.

Laissez-moi faire.

Enfin, on dirait ma parole que c'est vous qui avait inventé la combinaison.

Mais c'est le point faible.

Il devinera aussi ton notre impuissant.

Et bien, nous discute roue.

Voilà ce que je redoute.

Je vous répète.

Que c'est le temps de dire.

Je te faim.

Il a luminium.

Nous ne pouvons pas ne parler.

On parlait puisque c'est l'un des plus beaux éléments de la frère.

Et qu'il doit l'entraîner.

Sans doute.

Dans notre côté, il faut bien lui laisser quelque chose.

Le moins passif.

Entendu.

En tout cas, on pis aller.

Mon brevet.

Reste.

Mon brevet.

Votre brevet.

Ouais.

Mon brevet.

Soyez sûr que je ne donnerai pas pour rien.

Par bleu.

Sur la question des appointements.

Soyez infinie.

Mais oui, mais oui.

Bah vous dites, mais oui, mais oui.

Au dernier moment, vous savez toujours.

Merci, merci.

Surtout.

Ne lâchez pas le nom.

Il n'adresse.

Réservons-le pour le traiter, quand le chat ne pourra plus dédire.

Oui.

Et vous ne parlez pas tout le temps.

C'est déplorable quand vous parlez.

On ne comprend jamais rien.

Vous en brouillez les choses.

C'est plus clair à plaisir.

Par évidemment, c'est ce qu'il faut.

Mais pas toujours.

Je suis en abeïcine.

C'est pour vous que je l'entends.

Bonne âme.

Comme les précis dans la République.

Attendez.

D'ici.

Qu'est-ce que vous en est?

Super.

Oui ça.

Qu'est-ce qu'il en ressent?

Tente 5 000.

C'est une page.

C'est pas un sporto.

La bonne heure.

Il y a mis du temps.

Il est doux.

C'est bon un sporto.

Je n'y suis pour personne.

Sauf pour mon fils quand tu arrives.

Un votre santé, les enfants.

On.

Pradigieux.

184.

Cigard.

Un.

Nous allons en faire pour moi.

Courser tranquillement.

C'est toi, l'horateur?

Oui, permettez.

Je t'en prie.

Voilà, je t'écoute.

Alors, vas-y.

Pas de littérature, hein?

Et tant, je t'être bref.

Vous êtes assez au courant du grand mouvement.

C'est un mouvement industriel de l'Europe.

Pour savoir que l'avenir de l'industrie appartient tout entier à l'électricité.

La Suisse et l'Allemagne.

C'est pas sur ses considérations généreuses.

Nous ne sommes pas une cérémonie d'une auguration.

Tu ne parles pas des bustes.

En deux mots, si tu le peux.

En deux mots, donc.

Il s'achit de t'éla France, d'un de ses grands établissements modernes.

Comme ils en ont en Suisse et en Allemagne.

Et on l'a suivi.

J'ai l'Allemagne tranquille.

Pour plus important maintenant.

Quelle beurre.

J'ose dire que l'affaire, que je vais savoir

l'honneur, des vous exposés à une double face.

D'abord, et les patriotiques.

Comme toutes les affaires, je connais.

Et en plus, c'est une admirable affaire.

Admirable.

Il faut voir.

Puisque je parle à un homme aussi bien informé,

je n'ai pas besoin de numérer tout ce qu'on peut.

On peut faire avec l'électricité.

Non, non, tu n'as pas besoin.

D'ailleurs, c'est très simple, et ça se résume en amour tout.

On peut tout faire.

Traction mécanique.

Pass, passe, passe, passe, passe.

Mais c'est encore... Allez, vous m'édite.

Je ne veux dire rien du tout.

Au fait, vous avez une chute de 20 000 chausses.

C'est entendu.

Où est-elle ?

Laissez-moi d'abord vous exposé l'affaire dans ces grandes lignes.

Il n'y a rien à nous appuyer.

Bon, ensuite, je suis détaillé.

Bonne heure.

Pourvu qu'elle ne soit pas dans l'allule.

C'est ce chute incomparable.

Et si tu es dans la montagne, à 26 kilomètres d'une grande ville industrielle

et populueuse, dont le traité n'était cela, dans le traité avec la compagnie du

gaz, expire dans le roisant, municipalité nouvelle, intelligente, ami du progrès,

ne t'en valent pas sur l'esprit de progrès des municipalités.

Je le connais.

C'est le signe de Cassandra avec nous.

Qu'est-ce qu'on te pose ?

C'est classe, c'est sûr.

Bon, ensuite.

Une transstation thermale, importante, t'as reçu l'île, se trouve également,

dans le champ d'exploitation de la chute.

Elle comporte 82 grands hôtels.

Enfin, et c'est là qui est l'intérêt exceptionnel de l'affaire.

Les terrains avoisinants sont extrêmement riches en poxite, ayant le minerai sur

place, la force et la chaleur nous pouvons construire l'usine d'alluminium,

et faire concurrence à l'Allemagne.

Bon.

Bon, je vois ça.

C'est un calculable.

Oui.

Et bien, ne calculons pas encore.

Et cette chute, est à vous, sans doute.

Ça m'étonne.

Pourquoi ?

Qui a-t-il d'étonne à ça ?

J'entends que vous en êtes bien propriétaire.

Oui, c'est-à-dire que vous n'en êtes pas propriétaire.

C'est tout comme nous avons une promesse de vente.

De qui ?

Du propriétaire de la chute dont vous êtes propriétaire.

Écoutez, les enfants, vous êtes très gentils.

Tous les deux, moi, je suis sans doute un abecile.

Ce que vous me proposez là et peut-être en

très intéressant, c'est surtout trop compliqué.

Je ne m'embarque jamais dans une affaire, dans ce qu'elle est, ou elle est,

et avec qui ?

Je dois la traiter.

Vous devez la traiter, elle est.

Mais elle est une boule en lien de cachée.

Seulement ?

Vous ne me laissez pas parler.

Bah vous informez toujours, on sait plus où on en est.

C'est-à-dire Joseph Bruno.

Bruno ?

Qu'est-ce que c'est que ce bon homme-là ?

Oh, moitié paysante, moitié bourgeois.

Un est trop quelconque, pas très malin.

Mais fort en t'étais.

Au début, il a refusé toute proposition d 'association.

Mais la force de lui fermer au été des millions et des millions devant les yeux

nous l'avait décidé à entreprendre l 'affaire pour son compte.

Il est donc bien riche ce Bruno.

Il possédait alors 300 000 francs à peu près.

Nous lui avons donc présenté des devis qui l'a accepté.

Et les travaux ont commencé.

Açalement, il s'est trouvé que sur les 10 kilomètres de tunnel à creuser,

trois étaient à peine achetés qu'il ne restait plus rien des 300 000 francs.

Nous étions trompés sur les devis.

On se tombe souvent sur les devis.

Bon, ensuite.

Bruno était alors à notre discrétion.

Il l'a compris tout de suite.

Nous avons donc signé un contrat sous un privé.

Pourquoi nous nous engageons à reprendre l 'affaire et à le désintéressé,

soit par la remise d'une somme à déterminer.

Soit par l'attribution d'une petite part dans la combinaison qui interviendra.

Voilà pour Bruno.

Pour Bruno.

Et la chute.

C'est une fameuse suite.

Où est-elle ?

Cinq à rèches.

Cinq à rèches.

Un médito mais en France cinq à rèches.

Parce que c'est ça.

Parfaitement.

Cinq à rèches.

Je trouve une me semble dans la zone militaire.

Oui.

C'est un détail sans importance.

En vraiement, tu as tourné ça à toi.

Tous les embêtements, tous les obstacles que

l'administration militaire va te jeter dans les jambes.

Tous les délais, tous les refus.

Et après des années de lutte et de démarches.

De ton perdu, l'argent gâché.

L'impossibilité où tu seras de faire quoi que ce soit.

D'exploiter quoi que ce soit.

Tu as appelé ça un détail.

Et on va mon vieux-fin.

Et vous pensez qu' dans une telle entreprise, nous n'allons pas à la beglète.

Nous avons des influences en haut lieu.

Ah !

Et des capitours, autres pas sans doute.

Parfait.

Alors, vous n'avez pas besoin de moi.

Marchez, mais on prend, marchez tout seul.

Avers le portou.

Ah !

184.

Allez, ben.

La santé de ce pauvre Bruno.

Et donc, vous avez l'air de trouver moins bon.

Ah, du tout le monde.

Non, pour vrai.

Mais...

Bonjour, mais sur le chat, nous n'avons jamais

prétendu que vous ne pouviez pas nous être étiles.

Ce serait la folie.

Et on vient à toi.

Vous avez... Un journal.

C'est-à-dire... L'arme puissant.

C 'est terrible.

L'hôpitalisme modèle.

L'hôpitalisme dispensable.

Tous les grands remeurs d'affaires.

Et oui, vous avez aussi... Et oui, non, pêche que vous vouliez m 'ouler.

Vous avez toi.

Je suis froid en moi.

Royale.

Large.

Trop large.

Et je joue quatre certables.

Seulement, j'y vois clair.

Vous ne sais pas, Bruno au monde.

J'ai les eaux d'huile et il cuire solide.

Quand on veut m'avaler, je me mets en travail et ça ne passe pas.

C'est ici pour votre gouvernement ultérieure.

Maintenant, écoutez-moi bien.

De la faire en question, je ne connais que ce que

vous m'en avez dit à travers toutes vos restrictions.

Donc je ne la connais pas.

Mais je ne demande pas mieux de l'étudier.

C'est sérieusement.

Mais il a faim.

Elle peut être en ma vèse.

Elle peut être bonne.

On se la croit bonne.

J'ai le flère de ces choses-là.

Seulement, il me faut des conditions qui ne sont pas à s'édiscuter.

Elles sont à accepter ou à refuser sans plus.

Car je n'ai pas de temps à perdre dans toutes ces petites rôres et en fantine,

tous ces petits asticotages ridicules qui

ne vous mèneront à rien et qui me dégoutent.

Pardon, ces asticotages.

Ah, voilà, c'est.

À combien est-ce que tu mets vous, les frais de le premier établissement?

Travaux, constructions, machines, à 8 millions.

Matter.

Il faut en avoir ça.

Bon, cette entendue, je me charge de trouver des capitaux.

Mais permettez.

Sous la plus express réserve que la faire après examen sera jugée bonne par moi.

Cela va s'endir.

Je me charge aussi de toutes les négociations avec le ministère de la guerre.

Et je vous promets qu'elles seront rondement menées.

Et maintenant, voici ce que j'exige.

D'abord, Bruno.

Je ne veux pas le connaître.

Faites-en ce que vous voudrez.

Pardon.

Il faut faire de la philanthropie ou des affaires.

Vous faites des affaires.

Oui.

Et bien, Bruno, vous l'avez rôlé une première fois sans moi.

Vous n'avez pas besoin de moi pour le rôler une seconde.

Et un sepropau, je vous prie bien, que les deux vies que

vous me présenterez seront soumis à un contrôle sébérable.

Gable.

Si il y a plus tard un accident, il s'imprie sur ventre à part exclusivement.

Mais d'abord, quels seront les parts ?

Il y a un entre nous deux.

Vous voulez dire, entre nous trois.

Entre nous trois, mais vous vous étiez que nous soyez au trois.

Toi et toi, ça fait un, moi, ça fait un, un et un, ça fait deux.

Ben oui, le troisième.

J'ajoute que j'entends à personne la direction financière de la faire.

Et pouvoir y introduire toutes les combinaisons ultérieures qui me paraîtent

aux utiles à son développement, sans que vous

puissiez contribuer d'une manière qu'elles comptent.

J'ai heureux de faire être, bien entendu, de vos droits statutaires.

Mais je vous préviens à l'avance qu'ils seront pantales.

Je ne comprends pas.

Tu comprendras plus tard l'espofinir.

Puisque c'est moi qui apporte l'argent, je n'ai pas besoin de vous dire que je m

'attribue toutes les commissions sur les marchés

avec les entrepreneurs et les constructeurs.

Quel commission ?

Il n'y a pas de commission.

Il n'y a pas de commission.

Ma mes enfants, s'il n'y a pas de commission, je me serai rouler, moi-même.

Ça serait drôle, mais ça m'étonnerait.

Vous n'avez pas parlé de nos appointments ?

Je n'en veux pas.

Il est splendant d'un usage construit.

Je n'en veux aucun prix.

Nous ne sommes pas les employés.

Permettez, permettez.

Il y a eu tout.

Il y a eu tout.

Et m'envoie !

On va être capable.

Ah oui, il y a un train à six heures.

T'as l'express pour mieux.

C'est le meilleur.

On ouvre un petit peu de pari-condition.

On met pour nous du fouiller.

Vous pouvez nous égarner.

J'ai respecté les droits des capitales.

Mais le capitale est partout dans une affaire.

Et mon brefait, mon brefait.

A ses droits, mais aussi.

Libre à vous, mes enfants.

Eh bien, brisons-là.

Vous n'avez rien dit.

Vous n'avez tout.

On discute une affaire.

On ne sent pas ça.

Arrête tous les jours.

Et ça n'empêche pas les sentiments par le bout.

Un verre de porteau.

Le plus ennuis est... Je serai pour une eau.

Ah, pour une eau.

Après tout, il m'intéresse.

Moi, c'est grave.

J'ai bien envie d'aller faire un tour par chez lui et de l'interview.

Quand il vous, une intervive de brûne dans le petit

rigoleur, ça pourrait être une chose émouvant et comique.

Mais ça, c'est une bonne idée.

Et puis aussi, pourquoi n'y réche pas d 'être mal au ministère de la Guerre ?

J'y suis comme chez moi.

J'entre dans le cabinet du ministre le chapeau sur la tête.

Ah, oui.

Ça aussi, c'est une bonne idée.

Et m'a qu'est-ce que vous dites de mon petit programme ?

Nous ne demandons pas mieux que de réfléchir encore.

Oh, bon, la ferme ne vous plaît pas.

Parle-le, cela.

Faut jamais rien faire, malgré le soir.

Qu'est-ce que c'est Antoine ?

Parce que exactique, il y a d'arrivée.

Une minute, et je suis à lui.

Je vous montre pardon, mais enfin, j'ai besoin de causer avec mon fils.

Eh bien, c'est entendu.

Nous allons réfléchir encore.

Comme vous avez... Vous allons revoir certains chiffres à refaire certains calculs.

C'est ça ?

Qu'est-ce que nous voulons nous ?

Nous entendrons l'estat à vous de votre côté.

Oh, mais ça va.

Nous ne demandons pas de réfléchir.

Mais réflexion, nous ne voulons rien pour vous.

Au contraire.

Eh bien, voilà.

Vous avez jusqu'à 6 heures.

Et donc, si vos réflexions vous amenait par hasard à conclure l'affaire ?

Non, c'est du bout de ce qu'on fait.

Si, si, vous vous acceptez.

Alors, rédigé moi un petit engagement conditionnel et

provisoire, strictement sur les bases que je vous ai donné.

Strictement, hein ?

Plus tard, quand nous en serons à l'acque de société,

nous aurons à examiner quelques questions supplémentaires.

Donc, nous ne l'avons pas encore parlé.

Nous on déchons d'un signifien.

Et bien, voilà.

Et bien, voilà.

Et bien, voilà.

Enfin, qu'est-ce que nous ?

On n'est pas trouvé un joint.

Difficile.

Quelle drôle de vos hommes.

Je viens de faire votre fortune et vous faites des figures d'entièrement.

Un peu de nerf, ça brustille.

Et de la guéter.

Oui, oui, mais enfin.

Nous n'oubliez pas, hein ?

6 heures temps.

Ah, mal à le chauffeur.

Mon père.

Et bien, c'est tout ce que tu me donnes.

Alors quoi ?

On ne brosse pas son papa.

Son vieux papa.

C'est non pas chique.

Ça se fait longtemps, les patins.

Il y a de moi un peu.

Oh, là, c'est figure.

On est en bête, et... Bon.

Petite femme à faire de cœur.

Oh, non.

Les affaires de cœur, il y a longtemps dans l'esoupé.

Ça fait petit chauffeur.

Bon, alors, à faire d'argent.

Plus tôt.

On se quitte là.

C'est grosses.

A l'instant.

A l'instant.

Reconte-moi ça.

Un vire de porteaux.

Merci.

C'est bien.

C'est une boite de l'eau.

Fait tard.

Alors.

D'y mille Louis.

Qu'est-ce que tu dis ?

D'y mille Louis.

J'avais bien entendu.

Bigum.

Tes histoires sont courtes, mais elles sont banes, mon garçon.

Bon, enfin, oui.

Enfin, D'y mille Louis, c'est une somme.

Pourquoi ?

Non, pour moi, tu es extraordinaire.

On n'a pas toujours 200 000 francs de disponible.

Comme ça, on peut être bien.

Une affaire de main, il n'est pas rattrape-le.

Une affaire.

Bien, tu dis.

Il n'y a pas moyen à ronger ça ?

Impossible.

D'être d'une heure.

D'une heure, d'une heure.

Au dur de l'une heure.

Où il y a de l'argent, il n'y a pas d'une heure.

Il y a une affaire et ça strête.

Pas dans mon monde.

Pas dans son monde.

Oh, oh, oh.

Oh, bien, il a bien dit ça.

Alors, impossible.

Oui.

Mais tout à fait impossible.

Tout à fait impossible.

Oui.

Écoute, je veux bien te donner encore 200 000 francs.

Mais il faut que tu me l'air gagnent.

Si je peux ou il veut, mais j'ai la tête rompée par les affaires depuis ce matin,

je n'ai encore une très grosse attraitée tantôt avec cette canneille de porcelain.

Nous en parlons à pas le déjeuner.

On m'ont des serres alors.

Allez, j'avoue à mes chevaux.

Nous avons le temps.

Tu sais qu'il faut que je sois rentré à Paris à 6h.

Oui, tu le sens.

Et pas un monde, et ta mère, surtout.

Oui, oui.

En fait, ça, j'en l'aurai pour 15 jours de plainte, de pleurs et de lamentation.

Toujours rasant, tu vois.

Ah, mais petit.

Ah, et ta petite tartelette, cabrite.

Un ordre, de plus en plus un ordre.

Pas pas, là.

Oh, mais super comme toi, moi, que me tue.

J'ai de cœur jeune, non, d'un chien.

Il produit du sentiment, d'un mou, d'aider à l'ourage.

Oui, ça pose des affaires.

Merci.

Selon que tu sais, mon garçon, il ne faut pas t'habituer à ces petites distributions.

À la fin, la caisse de papa, le chien, il suffirait plus.

Non, non, ben, je t'en prie, hein.

Maintenant, dis-moi.

C'est toujours bien avec le jeune bragan.

Lequel ?

Le fils du général.

Henri, oui.

Nous sommes revenus ensemble, d'oste, tant de cette nuit.

Ah, quel type, est-ce ?

Moi, mon dieu, comme tout le monde.

Très chique, d'ailleurs.

Les bragan, n'ont pas le sous.

Oui, on m'est dit Paris, je n'en ai fait.

Pourtant, il mène grand train.

Le grand train, enfin, oui.

Mon train congneable, sont assez chiques.

Et ils n'ont pas le sous.

C'est pas une raison ?

Non, non, au contraire.

Je vais te dire quelque chose.

Je suis informé que le ministre de la Guerre

prépare à armeniment complète ces bureaux.

Le général de braga, ça n'a mes chefs de l 'État-major.

C'est même chose faite.

Mais Henri, m'en a pas dit un mot.

Oui, mais je le sais.

Tant mieux, ça a l'air tapré un peu.

J'ai besoin pour une très grosse affaire.

Je suis en train de traiter avec ces deux abeissiles.

Qu'est-ce que tu avais déjà?

Oui, de bonne tête, mais pas l'accent du triomphe, par exemple.

D'âme.

J'ai besoin d'être très sérieusement piloté au point du général de braga.

Pendant si mes renseignements sont exacts, qu'il s'agit d'une vingtaine de millions.

Oui, mon petit, simplement.

La fiche, tu te embêtes pas.

Et plus, peut-être.

Peut-être, piche, doublez ma fortune sur ce coup-là.

Mais, il me faut le braga.

À tout prix.

Le braga, oui.

Tu as pour cela?

Son cousin Germain, très intime tous les deux.

Entendu, mais je voudrais quelqu'un de plus proche.

Et puis, pour cela, c'est pas encore ce que je vais faire de lui.

Est-ce que ton ami Henri a de l'influence sur son père?

Où ça, je l'ignore, mais on s'y prononvient.

On a toujours l'influence sur son père.

C'est pour moi qu'il y a.

En toi, tu ne fais qu'est-ce que tu veux?

Oui, moi que tu as de moi, maintenant que tu étais de son bien en poche.

Au petit piano.

En fait, en opinion sur le jeune Henri.

On peut vous, hein?

Bon, et bien, il faut que tu me la mènes demain au journal.

Nous déjeunerons tous les trois.

Et puis, il nous causeront.

Qu'est-ce que ça te donne?

Monsieur le Marquis, le porcelain, demande si monsieur peut leur savoir.

T'es un!

Ah, parfait.

Lui t'exacte, monsieur le Marquis.

Tiens-tu à le voir?

Pas du tout.

Bon.

Prie, monsieur le porcelain, d'attendre quelques instants.

Je suis d'ailleurs pas franchi qu'il fasse un peu un tichandre, monsieur le Marquis.

C'est égal.

C'est pète exacte, hein?

L'exactitude et la politesse des décavés.

J'ai dit drôle, monsieur le Marquis.

Bon, c'est entendu.

Tu me la mènes demain une heure.

Non, non.

Il y a pas de jeu, t'acherez.

Il le faut.

Oh, combien me donne-tu?

Du temps, du temps.

Puisque tu double ta fortune.

Tu peux bien doubler tes générosités sur ce coup-là.

Alors les affaires ne sont plus les affaires.

C'est pour gentil, tu gènes.

Tu me fais de l'appel.

Est-ce que j'ai jamais compté avec toi?

Bien.

Malmain.

Ah, à la bonne heure.

Allez, rembrasse-moi.

Et ta machine, toujours content.

Allez, patente.

Tu as pris dans mon garçon pas trop de vitesse.

Oh, du 55.

Oh, c'est trop.

Oh, j'aime pas.

C'est mécanique.

Trouve-tu tout le même embrasser ta mère et ta sœur avant de partir?

Ah, et si je rencontrais l'enjeu ce soir par hasard?

Faut-il que je l'embrasse, c'est-à-dire aussi?

Non, non, non.

Alors on bêchait regardement à respecter un peu ton vieux père.

Et pense à moi, elle, non plus.

Il y a 200 000 euros.

Pas pas.

À demain, mon garçon.

À demain.

Monsieur le Marquis, j'ai bien l'heure de vous.

J'ai arrêté le chat.

Excusez-moi, un peu plus avant de faire attendre.

Nulement, nulement.

Vous allez plus dans la peine de vous asseoir?

Merci.

Rassiga.

Un verre de porteau.

Non, merci.

Pas d'avantage.

Oh, Monsieur le Marquis.

Il y a bien longtemps que j'avais eu l 'honneur de votre visite.

Pour les voisins, on est en bon terme.

Mais c'est curieux sans de savoir jamais.

Tous les trois ans à peu près.

On dirait que vous savez les mille ans de

pêche par les mille préoccupations de la vie.

On ne s'appartient pas toujours.

À qui il dit de vous?

Et puis c'est en dernier, j'étais très absorbé par le retour de mon fils.

C'est à dire, il y a d'une amenée sans façons.

J'aurais été heureux de voir un explorateur

veillant un compagnon du prince d'Orléans.

Il est en ce moment chez ma tente sombreuse.

D 'un périgur.

Et il a été content de son voyage, pas trop de fatigue, pas de fièvre.

Il y aura vu en tout ce qui a fait du temps.

Il dit que c'est un admirable pays de chasse.

Mais il paraît que la chasse au pont, surtout les très amusantes.

Dangerous, par exemple, mais d'autant plus amusante.

Ils sont donc féroces les ponts par là.

On prend les ponts naturellement.

Mais les tigres, car on trouve les ponts que dans

les parties feraient fréquenter par les tigres.

Au temps qu'un là où il y a du serre, il y a du

tigre et là où il y a du tigre, il y a du pont.

Oh, c'est très curieux.

Mais c'est pas.

Ça rembère un sûr que le pont est quelque chose de magnifique à tuer.

Je le crois.

C'est beau, les voyages.

Et ni à rien comme les voyages pour meubler l'esprit d'un jeune homme.

Oh, et puis ça fait passer le pont.

Les ponts de la dochine, sans souvent moins

dangereux, à traverser que les boudoirs parisien.

Là, vous avez raison.

Parce que là où il y a du boudoir, il y a de la femme.

Et là où il y a de la femme, il y a du pigeon.

Ou du lapin.

Mais c'est moins dangereux que le pigeon.

Et bien, mon cher, c'est le chat.

Je suis vraiment très heureux de vous voir.

Très heureux.

Et autre, les plaisirs que cette visite me tranquille, vous veut dire nous,

monsieur le marquis, je désirais vous entretenir de quelque chose d'assez urgent.

Tout à votre disposition, monsieur le marquis.

Voilà.

On est réglement de la liquidation, vous savez le marchand de bois de melun.

Je sais, je sais.

Non, c'est pas le notaire d'ailleurs mécrit que je

n'ai malheureusement pas grand-chose en attendant.

Rien du tout, monsieur le marquis.

Ah, c'est aussi votre avis.

Oui.

Ah, c'est bien ce que je craignais.

C'est une grosse perte pour moi.

J'aime beaucoup.

Justement des échéances, c'est lourd et... pas d'argent disponible.

Mais enfin, je suis très, très géné.

Alors, je viens donc vous demander d'être prétés encore le 100 000 francs.

Nous allons voir ça, monsieur le marquis.

Nous allons voir ça.

Vous ne pouvez pas savoir à quel point vous m'a mis jeurier, cher monsieur le châp.

Bien.

J 'ai justement en a, comme par hasard, votre petit dossier.

Nous allons voir ça.

Quatre obligations de 200 000 francs, une autre de

400 000 francs, 200 000 francs, 12 100 000 francs.

Les intérêts à 5% restaient à payer depuis deux ans, soit 13 120 000 francs.

C'est exact.

Parfaitement, exact.

Oui.

Oui.

Bien, je le regrette, monsieur le marquis, mais cette fois-ci, un possible.

Comment vous refuser ?

Désolé, j'en faisais.

Mais pourtant, je vous apporte d'auté garantie des irailles.

Des hypothèques encore.

Et quelle meilleure garantie vous voulez vous d'en ?

Mais votre intérêt gravé de plus d 'hypothèques, quels nouveaux ?

Je n'en parle pas.

votre intérêt est très mal cultivé et très mal entretenu.

Les fermes, on ne tienne plus de bouts, vous avez sacagé vos bois.

Si j'en retire un million, ça sera très beau.

Comment si vous en retirez ?

Dame.

M.

Je puis vous offrir d'autres garanties.

D'abord, mon honorabilité.

Je sais ce qu'elle vaut.

Et j'y rends mal.

Mais nous connaissons pas ça dans les affaires.

Et puis j'ai ma tarte, on la subsécit en de ma tente sombreuse.

Il y a 20 mois, non ?

Les sucessions à venir et par le temps, qui couvre.

C'est bien, M.

Vous me restez plus comme excusé d'une démarre ?

M.

Marquis, faites-moi la mi-tier de vous.

Rasse-moi, je vous empris.

M.

Marquis, je vous aime.

Vous pèsez beaucoup.

Mais là, beaucoup.

Et je voudrais vous tirer de la situation désastreuse, ou vous êtes désastreuse.

Disons-moi, de la ruine.

Qu'est-ce que vous y allez, grand-cham, monsieur le chat ?

Il n'est-il de feindre avec moi, monsieur le Marquis ?

Je connais votre position aussi bien vous.

Je la connais mieux, vous.

Et ma position, comme vous dit, n'est pas très brillante en ce moment.

N'est pas non plus désespérée.

Si, monsieur le Marquis, elle est.

Et mon dieu, je puis bien vous apprenez une chose.

Il y a une idée que je carresse depuis longtemps.

C'est celle de réunir à la terre de vos perdues, la terre de porcelet.

Mon dieu, oui, c'est un de mes rêves.

Quel domaine, monsieur le Marquis ?

Eh bien, ce rêve, je peux le réaliser demain, si je veux.

Mais vous me plaisez beaucoup.

Et je me demande si avant d'en arriver à des extramités frâcheuses pour vous,

et pour moi pénible, pour et tout.

Malgré mon rêve, je me demande si nous ne devons pas

chercher un moyen d'entente à un terrain de conciliation.

Si, si nous ne pouvons pas nous arranger comme de brave Jean-Claissant.

Ah !

Non, je le désire.

C'est la déprendre-vous.

Que me proposez-vous ?

Une combinaison admirable, monsieur le Marquis.

Voyons.

Mais voilà, vous êtes un homme à principe, à grand principe pour rester attachés à

toutes sortes de préjugés qui n'ont plus coups aujourd'hui.

Je valais ce que je veux bien, mais pas pratiques.

C'est grand domain.

D'être resté peu pratique.

Dans une société qu'il est devenu beaucoup trop,

c'est la raison d'être actuelle de la noblesse.

Et c'est sa gloire.

C'est sa mort tant pis chez nous, monsieur l'honneur, passe avant l'intérêt.

Encore l'honneur, pété ?

Non, pardon, je pensais à mon fils, une petite coïncidence.

Donc, certes en politique et surtout en l 'hésion, j'ai des principes inflexibles,

des principes avec lesquels je ne transigerai jamais.

Je ne condamne pas pour cela tout à l 'espèce de progrès.

J'ai plus que vous le croyez.

L'esprit ouvert à de certaines nécessités sociales, à de certaines choses nouvelles.

Pour eux, elle n'attente en rien à l'idéal que je me suis fait de la vie.

Seulement, voilà, elle y attend toujours.

Mais bien voyons qu'elle est cette combinaison.

Ma folle, monsieur le maquille, m'avait un peu déconagé avec vos grands mots.

L 'honneur, l'honneur, sans doute, mais chacun entend l'honneur à ce fraisant.

Et je quand bien, avec la vôtre, ce n'est pas la mienne.

Non, voyez-vous, cette combinaison, à quoi j'avais son jeu en instant.

J'ai bien envie d'y renoncer.

Expiquez-la toujours.

Quoi?

Quoi bon.

C'est ambit interi peu.

C'est une affaire.

Nous causons, cela n'engage à rien.

Puisque vous le voulez, monsieur le maquille, je ne suis pas un diplomote,

je n'ai pas l'art des rédissances, ni des circonstructions.

Je vais droit au but et jouer carte sur table, en deux mots.

Vous avez un fils, ruiné, j'ai une fille,

très riche, extrêmement riche, Marion Lette.

Puisque vous dit, je dis, Marion Lette.

Et comme je sais, faire la part des choses et consentir aux sacrifices qu'il faut,

je vous donne quittance de vos 13-120 000 francs et vous rentrer dans vos droits de

propriété intactes sur le domaine de porcelets.

Mais rassillez-vous donc, monsieur le maquille.

Vous voyez qu'il y a d'or le chien, cette canade de le chien, comme on dit,

c'est se conduire à l'occasion en vraie gentillette.

C'est d'un possible.

On va vous descendre.

J'ai peur.

J'me le perdant, j'y sens, parfaitement.

Et je sens aussi à servir un mafille une rentre de 250 000 francs.

Je garde le capital.

Il est mieux entre mes mains que dans les siennes.

Le capital me connaît et il s'amuse avec moi.

Alors c'est un marché.

C'est une affaire.

Vous voulez m'acheter ?

Éter !

M'acheter.

Voilà les grands mots qui arrivent.

Mais non, monsieur le maquille.

Je veux vous sauver du désastre, inévitable.

Vous s'rêvirez l'enseignement.

Quand vous devrez quitter cette belle terre de porcelet, réduire à rien votre

existence fassepeuse, à cabler le lourd de tête, de traquer par tous les hommes de

loi, tombant de saisir en vente, et promenant à travers tous les tribunaux

votre fameux blazon, coiffé de papier t 'inbrés.

Et heureux encore, si après être heureux de malheur, vous trouverez un jour une

place de régisseur chez un brave homme tel comme moi.

C'est ce que ça.

J'ai terminé deux fois.

Ça n'est pas drôle.

Seulement moi, j'ai dur ça.

Vous, vous n'avez que des principes.

Mais en défense, croyez-moi qu'on tourne pareil, malheur.

M'achetez.

Moi, vous ne répétez d'on pas toujours la même chose.

Je n'achète pas.

J'ai changé.

Les affaires sont des échanges.

On échange de la terre, de l'argent, des titres, des mondais électoraux,

de la situation sociale, de l 'intelligence, des positions, de l'amour, du génie.

Enfin, ce qu'on a quand on se connaît pas.

Il n'y a rien de plus.

Lissite.

Rassurez-vous.

Il n'y a rien de plus en arabe.

On fice.

N'adulment l'intention de se marier.

Mais c'est bien.

On n'a pas l'intention de faire une chose et puis on l'a fait tout de même.

Oh, monsieur le marquis.

Si vous voulez vous laisser conduire par moi, quel

magnifique, quel merveilleux affaire tous les deux.

Oh, ça te pastille.

Tenez.

L'hôtel de porcelet.

Ce super beau tel que feu, monsieur votre

frère, après le crac, a vendu au prince Kandoff.

Va être remis revente dans quelques mois.

Vous ne le saviez pas?

Du tout.

Vous voyez, il faut que ce soit moi, qui vous

mette au courant des affaires de la famille.

Mais bien, c'est total, je pourrais le racheter et le déposer, fiers,

meubles, collection dans la corbeille de noses de ma fille.

Un cas d'ouvre vraiment royale.

Et qu'une florion nous preu!

Unis par les liens du sang et par des intérêts comme eux.

Nous irions ressembler à la conquête du monde, simplement.

Et on remarquait que, dans cet échange que

nous faisons, vous donnez autant que je donne.

Par conséquent, c'est notre correction parfaite de parallèle.

Et même, si nous évalvons en argent, ce que vous apportez, et c'est là qu'il

faut toujours revenir car tout a une valeur représentative de numéraire.

Et bien, votre rapport est peut-être plus considérable que le bien.

Par conséquent, si, dans cet affaire, quelqu'un est acheté, ce n'est pas vous,

c'est moi.

C'est évident tenir un exemple.

Vous avez un grand crédit en preu du général de Bragat, votre cousin Germain,

un militaire étonnant, qui va être le méchef de l'État majeur.

Je le sais.

Mais vous savez dans tout.

C 'est bon métier, Monsieur le Marquis.

Eh bien, ce crédit, j'en ai besoin pour m 'assurer la protection bienveillante du

général dans une colle à ça à l'affaire qui dépend un peu de lui.

Et à laquelle, ça va de soi, je vous intéresse.

J'ai l'aide sur certains projets de défense nationale qui seront, je crois,

à prouver par le général.

Car vous ne doutez point, n'est-ce pas, que je ne sois un bon, un excellent patriote.

Tout ce qu'on voudra, mais patriote, ça, nous en reparlerons.

Vous avez aussi, encore, non, vous avez aussi, une influence électorale.

Pas très grande, non.

Mais j'entends cette fois-ci, il n'a rien égliger.

Et bien, c'est influence.

Vous en userez naturellement, en faveur de ma candidature.

Pas au grand jour.

Bien entendu.

Je vous demande pas des affiches, ni d'aller sur les places publiques et

dans les cabarets écriés, votés pour résider dans le chat.

Non, non.

Une action clandestine.

Voilà ce qui nous faut.

Je vous dirais comment il faudra procéder.

Choisis-y par le comité révolutionnaire de Paris.

Appuyez secrètement par le gouvernement.

Et par une fraction du partir royaliste, bon appartiste, nascionaliste et clérico,

mon succès est certain.

Alors, ce n'est pas seulement mon nom que vous achetez.

C'est mon crédit personnel, mon affier politique.

Mais... Monsieur, si je suis bien informé, vous vous présentez vos élections avec un

programme sociéliste, anti-clérico, et contre le dip de mon gistier,

mon ami, et dans ce partage, toutes les idées.

Les programmes, une chouette nommée, les programmes sont loin.

Et c'est possible.

Il n'arrête pas mon affaire, que vous vous

poussez, en ennemi un placable de l 'Église.

Un placable, à vous m'étonner, Monsieur le Marquis.

Les convictions sont quelquefois un placable.

Et encore...

Les affaires, jamais, et l'Église, elle est, dans le mouvement moderne.

Lois-y résister, elle le dirige, elle le traîne, à travers le monde.

Elle n'a pas que des hôtels, des confessionnaux, des sources miraculeuses.

Elle a des banques, pleins de dorts, des comptoirs, des

boutiques, qui a gorge de marchandises, des usines, des journaux.

Elle a une puissance d'adaptation et de transformation, qui est admirable.

Vous savez pas, c'est délocance.

Oui, oui.

C'est tout.

Je suis de mon temps.

Contre un mot à la Noblesse, qui est morte pour

avoir méconnu la première loi de la vie, le travail.

Vous parlez monsieur, si je suis aussi mort,

que vous le dites, pourquoi vous voulez-vous ?

C'est mon affaire.

Ça n'est pas les noms.

Vous avez l'apprétenciant de dominer et d 'être les humains, être...

et vous l'êtes.

Pour un temps.

Mais des maîtres, aussi ridicules que des fasses.

Aussitôt parvenu à la fortine, vous l'avez plus d'unité, vous s'ingé.

C'est nos hôtels, nos terres, nos manies, nos vices qu'il faut.

Nos vieux noms que leurs yeux.

Et jusqu'à nos vieux membres.

Ce qui ne s'achète pas, voyez-vous.

C'est la façon de s'en servir.

J'ai la même.

Vous n'êtes pas exigeant.

Elle me suffit.

Si vous voulez conquérir le monde comme vous dites.

Et il est dans le courage d'avancer quelque chose de nouveau.

Crée des traditions à votre tour.

Mais non, vous n'avez le socio-chiteau que nous vertes.

Donc un art, donc une élégance.

Vous n'avez le sentiment d'aucune grandeur.

La grandeur, la grandeur, des mots, tout ça.

Et qu'il ne vole rien dire.

Il n'y a qu'une chose.

Par contre, un peuple, comme une institution, comme un individu,

est grand, c'est l'argent.

Et l'église va monsieur.

Vous n'attendez pas de moi.

Je pense que je lave l'Église des accusations étranges que vous portez contre elle.

Je n'avais une prive au suivre en toutes ces polémiques de journal.

Ah!

Monsieur le Marquis, quand vous êtes entré ici, je n'avais qu'un désir.

Vous êtes anglais d'un tour de main.

Je suis francs.

Vous voyez, je vous le dis.

Je me faisais une joie de vous prendre dans cette paltère de porcelet.

Il y a deux ans que je vais considérer comme mienne.

Et c'est si vrai que j'ai là, dans ce tiroir, un plan.

Vous voulez vous que je vous le montre?

Ou porcelet fait par avance partie de mon domaine?

J'ai même bifé par trop d'eau.

J 'ai remplacé par le bien.

C'est drôle, hein?

Et puis, je ne sais pas pourquoi vous m 'avez plus...

Vous m'avez aimé.

Ah!

Sincèrement.

Au fond, je suis un brave homme.

On ne me connaît pas.

J'ai du cœur.

Alors, j'ai cherché un autre moyen.

Un moyen de tout concilier.

Mais ça fait mon plaisir et votre intérêt.

Mais oui!

Mais j'ai trouvé ça, mais c'est pas si mal.

Ma fille est très jolie.

Elle a de la race, de la lure.

Elle n'est pas bête, la matin.

Cherchez-en beaucoup dans votre monde qu 'il avait.

Et tachez de vous la représenter dans le vieil hôtel restauré des porcelets.

Une vraie princesse, monsieur Marie.

J'ai jamais douté des qualités de mes mocelles votre fille.

Et bien alors, nous ne m'obligions pas à revenir à ma première idée.

Parole, ça me n'a vrai.

Je suis dans un de mes bonjour.

On prend à fuiter son.

C'est impossible.

C'est très difficile.

En quoi?

Vous ne soyez pas le premier.

Un consentir, un de semblables alliances.

En sans doute.

Eh bien.

Je ne voudrais pas vous désobiger, cher monsieur le châme.

En fait, il y a là quelque chose de particulier.

Ah!

Eh, vous avez eu, j'ai dit, c'était sexi d 'homme vaché.

Je t'ai juge quoi?

En fait, c'est la lutte.

Si il fallait remonter à la source de toutes les fortunes et les vôts,

principalement, on en finira et prend, monsieur le marquis.

Non.

Ce qui vous gêne, ce qui vous trouve, c'est l'opinion, l'opinion du monde.

De votre nombre.

Je ne suis pas de le premier.

J'acte l'opinion du monde.

Non, mais vous y êtes sensible et c'est très naturel.

Bien, laissez-moi vous dire ceci.

Qui a l'argent à l'opinion?

Et s'il y a de niens, le zéroïque, que sois les hommes, ils ne sont pas bons

acheter au chien, quand ils n'ont plus de sous.

Oui, mais il est certain que les démarches sont prêts de mon cousin après-garde.

Il n'aurait pas en soi, rien de répréhensible.

Justement, il y a de plus ça, bon contraire, rien de plus correct.

Pour mon intervention dans les élections, mon cousin, s'il y a une partie en duceur,

question de d'ouater.

Il y a là, chère, monsieur le chien, autre, la

question politique, une question de délicatesse.

La question politique est réglée.

Vous êtes couverts par l'église.

Vous voulez recouvrir ?

Je vous le garantis.

Tessions de délicatesse ?

Il est très juste que vous souhaitez le succès du père de votre brûl.

C'est tout ce qu'il y a de morale, au contraire.

La famille.

Oui, on...

Bien, je réfléchirai.

Non, parle.

Il faut que tout soit décidé quand vous sortirez d'ici.

Vous avez la chance d'être en veuve.

Par conséquent, libre de vos actes.

Et dans de telles circonstances, on doit jamais être en réfléchir.

L'intulsion, c'est irrienne meilleure.

C'est plus ça, c'est grave, pourtant.

Il est tout à fait normal que je réfléchis.

Vous, trois personnels et que je vous rends.

Il est bien entendu que je vous donne vos deux cent mille francs.

Et que je me charge de vos autres créanciers.

Monsieur le Marquis.

Puis je l'ai revenu à ma femme et ma fille.

C'est être Monsieur.

D'ailleurs, madame, il m'a pas de moiselle, que Monsieur le Marquis te

porcelait et moi, nous les prions de venir ici.

Venez, mes enfants.

Assignez-nous.

Assigne-toi.

Monsieur le Marquis te porcelait avec quelque chose à vous dire.

Monsieur le Marquis.

madame.

J'ai l'honneur de vous demander pour mon fils en vert.

Conte de porceler.

La main de belle moisselle germaine le chat.

Votre fille.

Mais je... L 'été-il.

Est-ce que tu as en train de mordre la moisse de germaine ?

Tu n'as donc pas entendu ?

Si, si.

Oh, la tête me tourne.

La joie d'une mère.

Monsieur le Marquis, je vous en fais.

Remet-toi.

C'est pristine.

Et toi, germaine.

Allez, bon.

C'est beaucoup d'honneur, monsieur.

Et, Gignor, à quoi je le dois.

Mais, je refuse.

Corpus.

Mais c'est pas possible, monsieur le Marquis.

Quelle molle en mariage pour son fils en mariage.

Corpus.

Et genre, grête.

Mon père n'est même pas songe à me consulter avant cette entrevue.

Il nous aurait ainsi évité à tous.

Une scène pénible et humiliante.

Mais ce ménom, monsieur le Marquis me fait.

Il n'a pas entendu.

Il n'a pas compris.

L'étalement, sans doute, la joie.

Et le plus orgueil.

Mais, elle accède.

Je refuse.

Pourquoi m'a obligé à répéter toujours la même chose ?

Vous trouvez sans doute la maison de porcelet et un digne de vous, madame.

Vous vous trouvez, monsieur le Marquis ?

Mais parle-le, qu'est-ce que je disais ?

Je refuse parce que je ne suis pas libre.

Qu'est-ce que je ne suis pas libre ?

Puisque t'amérais-moi le consentant.

Je ne suis pas libre.

Pourquoi ?

Mais pourquoi ?

Mais vraiment ?

Je ne suis pas libre parce que j'ai un amant.

Qu'est-ce que tout ?

Mais non, monsieur le Marquis le Marquis le Marquis.

La fille...

Les amants, ça vaut mieux.

Donc elle n'aiment, ne sait pas ce qu'elle dit.

La fille, un amant répète ça.

Répète-le pour voir devant ton père.

J'ai un amant.

Un amant, un amant, un amant.

Vous m'avez pas pris donc que je le crie.

Du amant, elle mange.

Je vous dis qu'elle mange, monsieur le Marquis.

Elle ne connaît personne.

Elle ne ne voit jamais personne.

Elle mange.

Alors, j'ai ramené de ses filles.

Maintenant, tu as voulu nous faire une force.

Une bonne force, mais on ne te croit pas.

Alors, dit que ça n'est pas vrai.

Et cet amant, je l'ai choisi et je l'aime.

Il est à moi, à moi.

Il n'a fait plus un parti d'amarcher.

Tu es toi qui est là qui n'y arrive.

Mais fais la terre.

Je te dis que je dis mon Dieu.

Mais alors, c'est donc vrai.

Est-ce que c'est moi?

Mon Dieu, ça devait arriver.

Non, c'est pas possible, monsieur le Marquis.

Il y a un manant en Dieu.

Je vous jure qu'il y a un manant en Dieu.

Je l'ai fait quand on retire.

Oui.

Vous avez raison, ça vaut mieux.

Je vais lui parler.

Oh, monsieur le Marquis.

On travaille pour ses enfants.

On amasse des millions pour qu'ils soient heureux.

On fait beurrer.

Et voilà.

J'arrangerai ça à vos familles.

J'en ai vu d'autres à l'aide.

Et s'il faut faire encore un petit sacrifice, vous me comprenez.

À demain, monsieur le Marquis.

Il me semble que c'est que nous n'avons plus rien à nous dire.

Et vous s'en?

Oui.

Ah.

Alors, la faire, ne vous paraît plus une bonne affaire.

Dans le sens, là, monsieur.

Alors, c'est fini le 2.

Vous croyez ça?

Et bien, il y a du papier t'abrié demain.

Comme vous voudrez.

Non, non.

Ne me regarde pas comme ça à un misérable.

Tant que tu es ici sous mon poids.

C'est moi seul qui ordonne en tant que... Alors, un jour, il apporte après.

Non, monsieur le Marquis.

Je n'en ai rien d'ici.

Mais il croit pas moi que c'est toi qui me saut.

Parce que j'ai sûrement que je vais te le dire.

Ce ne sera pas l'un.

Les libres.

Les salles libres.

Voilà ce qu'ils ont fait de ma fille.

Non, laisse-toi, les libres.

Ils ne sont pas les libres.

Ils vont détaché de toi.

C'est toi, même.

La fille.

Mais au bout du que j'ai de soit ta fille.

Nous l'avons jamais échangé d'y môts.

Et à quoi bon d'ailleurs tu n'aurai rien compris à ce que je n'aurais pu te dire.

Et toi, tout ce que tu dis me dégoûte, me rarez bien !

Mais non, laisse-toi, laisse-toi, laisse-toi, laisse-toi, laisse-toi, laisse-toi !

Mais ton luxe, je l'ai réputié.

T'es robes, je les ai refusé parce qu'elle me brûlait la peau.

Parce que tout, tout ce qu'il y a ici, de la dépouille et de l'arme, voleur,

voleur, vous êtes tous insultés.

Je n'ai rien à me reprocher.

Tout le monde t'aille.

Non, j'ai dit la vérité.

Lucien !

Lucien !

Gareau !

C'est pas toi !

C'est toi !

Alors, ça, c'est presque trop.

Je n'ai qu'à vous, monsieur.

Je me contient comme je peux.

Mais je vous avère-t-il que je ne voulaissais vous porter à aucune vie à l 'arme.

Quoi aussi, tu me fais lalson.

Il ne te suffit pas de venir ici.

On jolait les héritiers.

Mon argent, tu n'as pas encore.

Je te réponds.

Personne n'en veut à votre argent.

Mais il s'il y a...

Comment on, le coup est classique, il y a une faute réparant-là en famille et

on braçons-nous avec les millions du père le charme.

Tu as fermé un mec calcul.

Je n'ai fait aucun calcul.

J'ai armé le renonce à tout jamais.

À sa part, dans votre fortune.

Depuis que j'existe, j'ai renoncé.

Je me passe de sa renonce.

C'est moi qu'il a désiré.

Mais ne vas pas tu imaginer au moins qu'on ne peut pas désiriter sa fille.

Il y a la loi.

Oui, mais il y a aussi les hommes de loi.

Et j'ai réussi avec eux des tours plus difficiles.

Et combien ?

Les pensins sous, tu n'en as jamais.

Jamais, il n'aurait un sous-moi.

Tant mieux.

On devrait revenir un jour.

Suppliant quand même une misère à ma porte.

La misère.

Mais j'en vivrai la misère.

Je l'ai demandé.

Je l'ai appelé la misère.

Je pourrais enfin accepter quelque chose de toi.

Prépés-ci.

Et c'est notre fille.

Et lui, c'était le seul homme que j'ai mené la tourne.

Faut que je sois prête.

Mais en fait... Garou, vous n'avez pas le droit.

Réfléchissez-le.

J'ai tout réfléchi.

En fait, tu n'es pas un idiot.

Que ferait-tu ?

J'aurai du travail.

Et puis... Jamais qu'une s'aurait gagné l'argent.

Il n'y a pas que l'argent en monde.

Il n'y a pas que l'argent en monde.

Mais il est aussi bête.

Qu'est-ce qu'elle me parle d'une heure ?

Est-ce-t-à-donc ?

Pourquoi ce n'est de sa bêtise ?

Le jour où j'étais tiré du remiseau, j 'aurais

mieux fait l'homme comme c'est un jambes.

Monsieur, je sais ce que je voudrais.

Oui, tu me paies.

Je vous devais mon temps.

Mon travail, ma fidélité, je vous les ai donné.

Mon amour pour elle.

Il n'a rien d'avoir avec ma reconnaissance pour vous.

C'est de l'argent qui veut dire le corps aimant et fait ton prix.

J'ai de fou, monsieur.

Tu serais le premier qui aurait fait chanter le père de jambes.

T 'es compris ?

Passion, ça délimine.

Je ne fais pas de l'argent, c'est de l 'amour.

Pêche-il !

Ah non, elle est crevée de faim pour les deux où vous voudrez.

Ça sera pas bon, Jean, c'est ma joie.

Ben, je tiens.

Pourquoi on te parle d'affilée ?

Tu es là sans dire un bouge.

On fait un jet.

C'est bon.

Tu n'arriveras rien avec de la colère.

C'est pas avec de la colère qu'on parle à ses enfants.

Même coupable.

Laisse-moi seule une minute avec Gérard.

Oh, j'ai moins de non ça.

Allez, plus enniché.

Mais je ne la retrouve pas ici.

Germaine, ma petite germaine.

Oh, maman.

Tu ne vas pas me quitter.

Tu vois que tu ne vas pas me quitter.

Ce serait trop affreux.

Tu ne me demandes pas ça.

Maman, c'est trop tard.

Non, non.

Ne dis pas que c'est trop tard.

Ton père doit tenir.

Laisse-moi partir.

Je ne veux pas qu'il me retrouve ici.

Non.

Non, ne parle pas encore.

Ne me laisse-moi seule aujourd'hui.

Tu veux que je te vienne?

Tout seul dans cette grande maison.

Tout seul à mon âge.

Je pense donc.

Mais c'est la mort.

Voyons, Germaine.

Soit gentil.

Soit bon.

Nous viens avec nous, maman.

Tu seras plus heureuse avec nous.

Elle a, c'est impossible aussi.

J'ai vécu avec lui.

Il faut bien que je me rave avec lui.

Je ne peux pas l'abandonner.

Mais tu sais, j'y vois clair.

On ne t'a pas assez aimé, ma porte petite.

On ne t'a pas aimé, comme il aurait voulu t'aimer.

Nous avons eu tort.

Moi, si je te parlais durement, c'est que je ne te connaissais pas assez.

Mais je t'aimais bien tout de même.

Et maintenant, je t'aimerais.

Je t'aimerais.

Je t'aimerais.

Je t'aimerais.

Maman, maman.

Moi aussi souvent, je t'ai mal jugé.

Je ne te connaissais pas moi non plus.

Mais c'est trop tard, maman.

Il faut que je porte.

Germaine.

Si tu vas à Paris.

Donne-moi ton adresse tout de suite.

Je ne le saura pas.

Je ne le dirais personne.

Si tu étais malade, mon Dieu n'a pas d 'argent.

Maman, délui n'est pas mirage.

Je ne vais plus comment fraîner.

Alors, c'est 300 francs.

Oh, mais non.

Germaine.

Elle est partie.

Au diable.

C'est tout ce que tu trouves.

Elle rappelle là.

Dignit quelque chose.

Cris-lui quelque chose.

On l'appel.

C'est comme ça.

Et bien, j'en ai assez beau, c'est la fin.

J'en ai trop sur le coeur.

Tout ce qui arrive, c'est tapo.

Tu as entendu.

C'est tapo.

Ah oui, tu sais, le tue je ne parle pas.

Si tu veux l'enjeuil.

Bonsoir.

Malheureux.

Tu mériterais que je peux baisser.

Ouais.

Tout le monde comprends-moi.

Ah, mon Dieu, mon temps ça.

T'as l'auré ici.

Ah, monsieur le Marquis.

Tu crois que c'est fini, nous deux.

T'as l'auré.

Oui.

T'as l'auré.

Monsieur.

Qu'est-ce qu'il a ?

Un malheur.

Un horrible malheur.

C 'est tout défendement parlé.

Mais votre fils.

Ma fille.

Il y a un plaisir.

Non, il ne s'agit pas de votre fille.

Mais bah oui, elle est partout.

Non, monsieur, vous ne comprenez pas.

Oh, votre fils.

Monsieur Xavier.

Elle est...

C'est tuée.

Qu'est-ce que tu vis ?

Monsieur Xavier, c'est tuée.

Qu'est-ce que tu viens le dire, et dire ?

Il y a un plaisir où s'aurait mené.

Tu viens le dire.

Et lâchez-moi, monsieur, lâchez-moi.

On s'entend de ma récours au tournant de la route.

L'automobile de monsieur Xavier lancé à toute vie des sacs à côté.

Monsieur Xavier a été projeté contre le mur du café

gâteau avec une telle violence qui s'y était crasée.

Il a été tué sur le con.

C'est le fils du du coup qui a vu l 'accident et qui

j'ai acheté à soin à la portée la fraude de vous.

Monsieur.

Monsieur.

J'ai...

J'ai tout perdu en un jour.

J'ai tout perdu.

C'est madame.

Je n'ai pas encore rosé.

On ramène le corps de monsieur Xavier.

Il sera ici dans quelques années.

J'ai tout.

Et bien monsieur...

C 'est ça.

C'est un vieux cheveux.

Je suis solide maintenant.

Je veux y aller.

Je veux y aller.

Je veux y aller.

Mais laisse-moi.

Il faut.

Asseyez-vous, monsieur.

Vous voyez bien que vous ne pourrez pas.

Quelle est-ce que vous venez vous apporter nos sympathies.

Toutes nos douloureuses sympathiques.

Mes chers venus, vos associés.

Chers associés.

Si je... Étant d'avenir.

C'est à fraude.

Tout perdu en un jour.

Nous voudrions vous donner une consolation.

Et là, se devant un pareille malheur et n 'y en a point.

En un jour.

Le temps seulement.

Et encore.

Un si beau jeune homme aussi.

Plane vieillissiguée, si charmant.

Et vous l'aimiez temps.

Vous ne méritez pas ça.

Malon.

Du courant.

Il ne faut pas vous laisser à bâtre.

Oh.

Non.

Non.

Vous voyez, bien, nous excuser si nous sommes obligés de trouver un instant.

C'est sûr que nous savons tout ce que les affaires ont de pénible.

Et si nous n'étions forcés de partir aujourd'hui.

Vous voyez bien.

C'est ça que vous nous aviez pris.

Vous vous souvenez.

Non, non, non.

Bonjour, lui.

C'est moi, tranquille.

Nous permettons d'assister.

Non, non, non.

C'est moi, tranquille.

C'est que nous sommes obligés.

Non, non.

Nous sommes conformés exactement à vos décisions.

Exactement.

J'ai des canards.

Comment ?

Des voleurs !

Mais ils avaient sconté ma faiblesse.

Ils avaient spéculé sur ma douleur.

Venez-y.

Je ne comprends pas.

Essayez-vous, je vous en rendans compliquée quelque chose.

Essayez-vous, rayez quatre lignes.

Non, moi aussi.

Et y créez-le.

M.

Liseur Recha.

On t'en se réservait.

Exclusivement.

La direction financière de la dite affaire.

De la dite affaire.

Et cela, sans que M.

Grouge et Fink, qui déclarent à abandonner tout droit à cet égard.

Écrivez.

Bégrievez !

C 'est égard.

Fils s'opposent.

Toutes combinaient aux ultérieurs.

Jeux.

Qui seront jugés, huit d'ils ?

Bah, M.

Liseur Recha.

Seule.

On vient de la faire.

C 'est tout.

Signer.

Il y est.

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