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Je m'appelle Théofraste Langue.
Honnêtres traités paritiens, je vivais calmement avec ma femme Marceline et notre
ami Adolfa Le Camus, un garçon cultivé, que nous aimions beaucoup ma femme et moi.
Un jour, au cours de la visite de la consiergérie, je
me mets tout à coup à parler d'une voix très forte.
C'est qui surpris tout le monde.
Et je retirais d'un jumeur une feuille de papier qui datait du XVIIIe siècle.
Cette feuille portait un message inconnue où l'était question de 13 heures,
chose incroyable et l'était écrite de ma main que se passez-t-il.
Adolfa m'expliquait que j'étais possédé par un
double, par une autre âme venu du four les âges.
Une âme malphère, faisante et dangereuse, la preuve, je commençais à scandaliser mon
entourage, à santé des sensaux que je ne connaissais pas, à voler des montres et
des portefeuilles, sans même mon apercevoir.
Oui, j'ai même volé le portefeuille du commissaire mi-froid, un ami d'Adolf.
Ma volée m'en portefeuille.
Marseline, ma femme, était terrorisée.
Je le sentais bien.
En même temps, tout comme Adolf, elle était très intéressée
par le 13 heures, dont par les mon vieux papiers.
Notre voisin du dessus, je suis le petitot aussi intéressé le aussi.
Si bien que j'ai dû le prendre à pas, il m'en a assez du coupé les oreilles.
Il a eu très peur, petitot.
Quand je me trouvais dans cet état violent, Adolf disait que je mettais ma plus noire.
Adolf nous est d'à beaucoup.
Il fidère cherche.
En même temps, des souvenirs me rovent.
Des souvenirs d'une autre vie et tout à coup, la virité se fit.
J'avais été un bandit et quel bandit le célèbre cartouche.
Moi, t'es au frais de l'anguée.
Un être très déparisien, je me trouvais envahir, possédé par l'âme vagabondes et
menacentes, d'un des plus grands célérats de tous les temps.
Un homme coupable de 150 assassins.
Suis heureuse que tu m'épargne les théaux.
J'avais peur d'avoir perdu ta confiance.
Mais pour Marceline, est-ce que tu te rends compte de ce qui nous arrive ?
Non, je n'ai rien.
Un ou trois nous viendrons à bout de ce bandit.
Marceline raison.
La lutte sera rude, mais nous avons pour nous l'enetteté et la justice.
Qu'avez-vous moins conforté ?
Non.
On peut être du bien.
Blique-moi.
Est-ce que nous ne sommes pas heureux tous les trois ?
Oui, nous le sommes.
Nous sommes très heureux.
Je ne sais pas que la nuit est belle.
Nous avons bien dîné.
C'est vrai.
Il y a des milliards d'étoiles et que la vie est éternelle.
Elle est très heure alors.
Ce serait la très heure de cartouche.
Maintenant, les jours te viennent à l 'autre.
J'en mette la plus noire et nous le retrouverons très heureux.
Oh.
Parquet les jadoles.
Ah oui.
C'est étaire.
Je m'en vais.
Au revoir.
T'es afraste.
Adoles.
Oui.
Je vois ce pas Marceline.
Si tu me le demandes.
Mais je l'exise Adoles.
Je l'exise.
Bonsoir Marceline.
Bonsoir Adoles.
Adoles, c'est fouille.
Si tu racont que c'est une petite haute éluite, le seuil prend fait la campagne.
Mais pourquoi ça ?
Parce que c'est ma dimanche.
Autre pas qui vienne nos embêtés.
Bon.
D'accord.
Très bien.
Le voir accompagne, Adoles.
Mançonge de la vitranquille qui cache les gaufs.
Mançonge du bonheur.
Qui a simulé des horages.
Qui aurait pu me dire le drame est pouvant table.
Que préparer cette soirée paisible.
Bonsoir.
Bonsoir monsieur.
Vous venez de cheler l'emblée ?
Oui.
Oui.
Mais il ne sent pas là.
Vous êtes sûr ?
C'est ça me dit ?
Si on t'a la campagne.
Un jour, va ?
Et bien, on s'en va, monsieur.
J'avais sur mon secrétaire à un petit chat qui devait jouer à un rôle prépondéreant
dans le drame de cette nuit-là.
J'arrive, ma chérie.
J'ai sommeil.
Le trésor doit se trouver dans les environs de Paris.
Pari de l'époque.
C'était les chopinettes.
Tu es sûr ?
Absolument sûr.
Moi, je pensais pour mon maître à cause du coque.
Il y avait un château du coque, au porcron.
Et le four.
Qu'est-ce que c'est que ce four ?
Peut-être le début d'un mot ?
Fondi, il fourra.
J'espère que je sais.
Il fourra.
Et lui.
Ils rentreront pas ce soir.
Il n'y a plus de train.
Alors tu es va ?
Tu crois ?
Allez où ?
Les renseignements qui nous font sont en bas.
Et l'appeler ?
J'ai pas eu des emprunts avec de la sire.
J'en ai fait un double.
Tiens.
Allez, n'est pas peur.
C'est ce soir ou jamais ?
Bon, j'ai fait.
Tu es son son.
Mais il joue son son.
Tu te repas ?
Pourquoi tu penses ?
Au noir.
Elle trouve l'idée.
Je n'ai jamais été très brave.
Le noir m'a toujours inquiété.
L'artouche lui l'avait pas peur du noir.
Tu crois qu'il était courageux ?
Évidemment.
Mais on ne peut pas prouper.
D'or.
Essaye de rêver.
Tu entends ?
Oui.
Tu crois que c'est cartouche ?
Peut-être.
C'est le mien de mon petit chat.
Tu crois ?
Oui, c'est pas naturel.
Mais je ne sais pas ce qui se passe.
Allez.
Je sais bien qu'il est pas changé.
Pourquoi ?
Parce que je sais pas le changer.
Je vais avoir quand même.
Le petit chat.
Quoi, le petit chat ?
Il m'est ultimé, il a bougé.
Il a bougé ?
Il est sur la table.
Le petit chat est sur la table.
Tu es sûr que tu es la mien à sa place avant d'aller te coucher ?
J'en suis sûr.
Tu l'as changé de place en temps de compte.
Tu crois ?
Elle remetre à sa place.
Allez.
Oui, les outils.
Oui et toi ?
Merci.
On va s'y toi.
Pourquoi moi ?
Parce que...
Téo !
Tu n'avais pas remis le chat sur le secretaire ?
Oui.
Ben non.
Il est sur la table.
Oh mon dieu.
Téo !
Christ,
qu 'est-ce qui m'a foutu l'un japon ?
Tu vous demandes un temps, je vous collais à la campagne.
Maintenant, ce valier nous allons causer.
Mais qu'est-ce que c'est que c'est toi ?
Je suis calme, Marceline.
Je suis parfaitement calme.
C'est ça qui m'a poussé de dormir.
Allez, châche-toi bien, j'ai marre la nuit.
Je l'ai tiré.
Je l'ai tiré par la fenêtre.
Vous êtes pas par la fenêtre.
Oui, c'est vrai que j'ai remis.
J'en suis laissière !
D'un des prêts ou pas ?
Mais je ne savais pas.
Il me sentait plus de noir.
Je m'ai conçu avec ma flème.
Pourquoi c'est un supportable frénasse ?
C'est à cause de votre maille.
Il vous fait souffrir.
Alors, j'ai une bonne nouvelle à vous apprendre.
Vous aurez une ouvre en petit souffrir bientôt.
Vous savez pourquoi ?
Parce que j'ai écouté.
Alors maintenant, la cuisine.
Ah !
La tour !
Mais après-y, j'ai aimé !
Mais là, c'est terminé.
Mais là, c'est quoi ?
Pardonnez-moi.
Pardonnez-moi, je vais m'allier.
Je serai au bois, mes tapis.
Et vous allez se signer.
C'est qu'il y a un match à chaud.
J'adore !
J'adore bien les lés.
Vous êtes au sens éplis.
C'est la chance.
On fait ce qu'on dit.
Pour Thomas, le service s'a découpé.
Et une passine.
Monsieur l'enquête m'a s'en attendre.
Vous savez.
C'est mon détail.
Vous savez pourquoi ?
Parce que vous êtes le plus néfoisable des petits bandis.
Vous avez des soréers et des tules.
J'entends.
Vous avez tout ouvert à récupérer.
Tu parles, à l'archette.
J'ai rien.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui.
La part était sans il m'a pas d'auré à la maison.
Ce sont mon volet dix dans de tuyaux l 'oeil.
Parce que vous n'avez plus d'auré.
Pour des sans l'un, on ne peut pas s'agir.
Et partez, partez très vite.
Le jour vert comme אני.
Que fais-tu ?
Pourquoi ?
Qu 'est-ce que tu as dit ?
Police ou tout ?
La nature des femmes est tout à fait délicate.
Marsuline ne pouvait pas admettre mon geste.
Elle répétait que je n'avais pas besoin de couper les oreilles de monsieur Petito.
Et moi, je lui répondais que j'aurais pu le tuer comme un voleur et qu'un homme
préfère vivre sans ses oreilles que très passé avec ses oreilles.
Je comprends que Marsuline ne m'avait pas vraiment en cru.
Quand je lui dis que j'étais cartouche, à présent, je commence à me croire.
Sans cinquante assassina, c'est d'on vrai.
Oui, Marsuline.
T'es habitué à avoir coulé, sans ?
Oui, Marsuline.
Quelle me toi, rien de coucher.
Je n'en vais plus, tu m'entends.
Je n'en vais plus, je me coucherai avec toi.
Je n'en vais plus.
Je n'en vais plus, je coucherai avec cartouche, avec un assassin.
D'ailleurs, je demande de le divorce.
Je dirais qu'il tu veux, je dirais ce que tu fais.
Qu'est-ce que t'as ?
Tu n'es plus rien.
Afa, tu te m'en pousse, tu te rends compte.
Tu avais poussé à un honnête, mais tu te mets à couper les oreilles de voisins ?
Je n'en vais plus, je suis tranquille.
Je viens avec le plus offre des bandits, et maintenant j'en ai la preuve.
Je n'en vais plus, je n'arrête pas.
Et moi, écoute l'idée.
On va de moins d'adoles venir dormir ici jusqu'à ce que tout soit fini.
Bah oui, je veux bien.
Je n'aurai plus rassuré comme ça.
Viens, viens dormir, et puis peur de moi pour s'y aller.
Il est très heure.
Il y a de neuf.
Le très heure, on se reprend plus tard, c'est
qu'il compte maintenant, c'est à s'embrer.
Je dois besoin de repos, ce n'est pas audible.
Le repos me suis assez reposé comme ça.
Adoles, dis-moi.
A plus pour dimmer mon enquête en plus, j'ai... Oh oui.
Alors j'étais le chef, et tous les voleurs de Paris.
C'est fait.
Tu étais à la tête d'une très crimine à l 'infoprise.
Pour se promener la nuit dans Paris, il fallait
un mot de passe que vous vendiez très cher.
Chaque habitant devait vous payer pour le savoir.
C'est le volet sortir sinon.
On nous respectit on les église.
La belle affaire.
Un prêt est défroqué que nous appelions leur attichon.
Nous rendis quelques services.
C'est qu'il lui va lui donner la bénédiction par les pieds.
Comment ça par les pieds ?
Donnez la bénédiction par les pieds, il faut prendre lui.
Bien, on va passer par la place de l'hôtel de V.
Ah, je veux bien.
C'est de fait rien ?
Non, pourquoi ?
Tu la traverses souvent ?
Je sais pas ce pourquoi.
Tu ne te souviens de rien, tu n'as jamais rien senti.
Et moi, tu es au freste.
Est-ce qu'il y a des endroits de Paris que tu ne peux pas traverser ?
C'est curieux ce que tu me dis là.
La rue Mazarin, par exemple, je fais y la prendre 20 fois.
20 fois, j'ai fait le métod.
Par contre, je me sens bien rugé nago, mais ça ruviait du temps.
Il y a une maison avec des gréos fenêtres devant laquelle j'ai toujours reculé.
Et place et l'hôtel de ville, rien du tout.
Non, rien.
C'est que cette place était autrefois la place de Grève.
Et c'est là qu'on a exécuté les condamnés.
Par exemple, chaque fois que j'y pensais, je disais attention à la rue.
Parce que mes compagnons n'ont pas écouté.
Mais bâtois non plus.
Comment ça ?
Bah non.
C'est là que tu étais roué.
Tu es mort dans les tourments.
Mais qu'est-ce que c'est que cette blague qu'il t'a rencontré ça ?
Tous les historiens te le diront.
Mais tous les historiens sont les âmes.
Je suis mort au jibé de mon frocon.
Je le sais bien, tout le monde.
En 1721.
Il y a longtemps qu'on est pas des pleus au jibé de mon frocon.
Mais je ne te dis pas que je suis mort pendant.
Je te dis que je suis mort au jibé de mon frocon.
On allait peut-être pas rapproper un vrai monsieur.
Comment il est mort ?
Adol, je vous l'as déshonoré, maman.
On l'a dit que je me t'ai décidé à parler au moment de mon dernier suffisque.
J 'avais donné mes amis, tous mes amis.
C'est un fait plus de 300 personnes en littéraire.
Super !
Comment aurais-je pu parler ?
C'était moralement impossible.
On a trop qu'elle prend ses verbales.
Adol, je suis mort en beauté.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Tu vois, c'est gré.
Jamais les parisiens ne me mettent autant de gré à leurs fenêtres quand c'est 10720.
On aurait de choses, c'est là-bas.
Mais nous on s'en ballons.
Nous avions 6 mots au vernis.
Qui s'était 6 mots au vernis ?
Un objet bien utile.
Mais ma base de colonne.
T'as quoi ?
Ma base de colonne, c'est expliqué.
Des cartes légendes.
On dirait voir.
On est mal.
Mais qu'est-ce que tu vas faire ?
C'est ton face.
Si on se va de mon coeur.
Tu vas faire de colonne, assure-moi.
Et on se passe.
Et on se passe.
Des cent.
Et on se passe.
T'es haut.
T'es haut.
T'es haut.
Des cent.
T'es haut.
On a façage.
Je suis libre par la base.
C'est ma base.
Tu aurais dû en boucher.
T'es au fast.
Tu ne suis pas par là.
Je ne suis ni à la fin.
C'est un long certain des temps de faire bruit.
Elle est vieux pour la vie.
C'est mon ami de ce bruit.
Il m'a passé un bar de colonne.
Tu parles les moins encore.
On fait des paroles.
Si on veut venir lui, il faut deux ans.
C 'est un parles.
Il faut que tu saurait de ses épaules.
Pour que je te fais une scénière, tu fais une épaule.
Oh, je crois que j'ai dit mal.
Tout ce que je dis.
C'est une starique.
Vous avez... une fois que je te dis, je te suis...
Non.
Ça suffit maintenant.
T'as pas eu une louca de fausses là.
Alors maintenant, tu vas m'écouter, fers-le je te dis !
Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse ?
Je t'ai guérissé.
Avant qu'il soit trop tard.
Bien.
Au moment de tue.
Je fais un de mes amis.
C'est bien!
C 'est là.
Laurent, une arme réincarnée, c'est un mécanisme très délicat.
Il faut être prudent.
On ne peut pas la lancer sans savoir la rattrape.
Et moi, j'ai essayé de t'aider, mais je suis trop inexperimenté.
Il nous faut un maître.
Faut un bien plus tranquille et la bute s 'achet au mot.
Oui, on va aller via en deux acteurs.
Au moment où t'es.
Bien.
Marceline.
Oui, c'est moi, Théo.
N'ai pas peur.
Oui, j'ai pas peur.
Qu'est-ce que tu fais ici, toi ?
T'es moi qui ai demandé à Dolph de te conduire ici ?
Laisse-moi te prendre par la main.
Viens, nous allons te présenter à un ami.
On m'en est vous.
Qu'est-ce que c'est que cette lumière ?
C'est la lumière astrale.
Venez à moi sans crainte.
A quel jour ?
Je m'appelle Eliface, de Saint-Elme, de Tayeboe de la Nox.
Vous l'appelez vraiment comme ça ?
Oui, mais vous pouvez m'appeler Eliface.
Je m'appelle Cartouche.
C'est mon vrai nom ?
Non.
Vous vous appelez Tayeboe de Languay ?
Là, l'empêche pas l'autre.
Pardonnez-moi.
Autre fois, vous étiez Cartouche.
Aujourd'hui, vous êtes Languay.
Écoutez-moi quand même un médecin, car vous êtes malade.
Et je vais vous guérir.
Ah !
Ah !
Pourquoi arrivez-vous ?
Cher monsieur, de l'été Nox.
De la Nox.
Eliface de la Nox.
Pardonnez-moi.
Cher monsieur, de la Nox.
Je n'aurais jamais plu comme avant.
Expliquez-moi ça.
Les gens ne savent flûrir.
Par exemple, j'ai jamais autant enrie qu'à la pute Saint-Chau-Mont.
Entre les mots-là, les chopinettes.
Une mots-là, Lucasque.
Prédiu-jibé de mon Focon.
Exactement.
Et pourquoi avez-vous tant enrie prédiu-jibé de mon Focon ?
Quand on prendrait un mauvais garçon.
Quelle fête !
On m'a réparié !
On duvait !
On s'entait !
Mais j'y pense.
Oui.
C'est l'accent en refouite au métresseur.
Tu en es sûr ?
Certains.
A quel endroit exactement ?
Exactement, je sais plus.
J'avais de la peine à vous croire mais je vois que vous avez raison.
J'ai déjà vu ici des crises de karma, mais rarement de cette force.
Voici un plan du vieux Paris.
Le jibé de mon Focon, se trouvait ici.
Le moulin est du cock et le moulin des chopinettes par ici.
Mais tout cela a été bouleversé de fonds en combo.
Il faut oublier mon cher ami.
Il ne faut plus vivre dans le passé.
Il faut vivre dans le présent.
Et pour cela, il va falloir chasser cartouche.
J'ai emmêché vous êtes très savant.
Il ne pouvait rien pour moi.
Vous dites que je suis malade mais je suis pas malade.
On peut par chasser cartouche.
Il le faut.
Il faut le chasser.
Sinon tôt ou tard, il faudrait le tuer.
Mais chasser cartouche chère monsieur Languay est une opération délicate.
Il faut procéder par le seul miracle de la raison.
Ne souriez pas.
Allongez-vous et écoutez-moi.
Vous avez été cartouche.
J'en suis sûr.
Mais c'est une chose très naturelle.
Votre cas est celui de tout le monde.
Nous avons tous été un autre.
Plusieurs autres.
Chacun de nous a vécu avant de vivre et revivre.
C'est la loi du karma.
Pour la vie, il n'y a ni naissance ni mort.
Bien sûr, nous prenons des apparences différentes.
Mais au fond, nous ne sommes qu'un.
Chacun de nous refait chaque jour les gestes du passé.
A répète les phrases du passé.
Mais notre devoir est le vivre maintenant.
Il ne faut plus regarder à l'arrière.
Sinon la folie nous guette.
Père-tu à des vours de cette vérité ?
Nous changeons continuuellement.
Et le temps nous appartient à tout entier.
Pas ces présents et à venir ne sont que des distinctions commottes.
Comprénez-vous.
Vous allez donc vous relever maintenant.
Soyez tranquilles, soyez heureux.
Car tout s'est chassé.
Vous êtes guérie.
Qu'il aurait-il ?
Il est deux heures.
Il est deux heures et il est deux heures.
Ma montre ne se détraque jamais.
T'es au frais si il est deux heures.
Moude-moi à couper !
Tu n'es pas mon droit à couper, il est deux heures et demi.
Qu'est-il ?
Qu'est-il ?
Il est deux heures et demi.
La rigoureuse est sûre.
C'est mon droit.
Je suis un homme de parole.
T'es au frais ?
T'es au frais ?
T 'es au frais ?
Je ne t'ai pas demandé ça.
T'es au frais ?
T'es au frais ?
Vous lui avez dit, rappelez-vous.
Je te donne mon droit à couper.
C 'est donc à votre ami.
De décider s'il faut couper le doigt.
Ou non.
Il est trop tard.
Il va falloir le tuer.
Y a-t-il pas à notre moyen ?
Non.
C'est une opération très délicate.
Mais nécessaire.
C'est de la chirurgie psychique.
Partouche.
Est-ce que tu m'attends ?
Je t'entends de te dormir.
Door.
Door.
Door.
Le danger.
Quand on tue une âme réincarnée, c'est de tuer également le corps,
dans lequel elle a choisi de se réincarner.
C'est de peur.
Moi, j'ai confiance.
Vous, seul, pouvez réussir.
Il faut le tenter.
Oui.
C'est d'aller attendre.
Il est devenu impossible.
Il a coupé les oreilles de notre voisin du dessus.
Je ne peux plus vivre avec ce panty.
Très bien.
Concentrez-vous avec moi.
J'étais au semi-gâteau, sans le défa.
Carichet va canada.
Qu'est-ce que tu m'entends ?
Oui.
Qui est-tu ?
Je suis tes offras de longueur.
Ça se présente mal.
J'appelle cartouche, c'est sa voix qui répond.
Et il me dit qu'il était au freste longueur.
Je vais le promener un peu dans le maintenant.
Carichet.
Où est-tu ?
Où est-tu ?
Je suis dans un appartement.
Si j'ai mis.
Et j'avais ici, c'était moi.
Et maintenant.
Où est-tu maintenant ?
Très bon bois.
Je suis dans un appartement.
On dormit dans le valley.
Je ne connais pas.
Il chomme.
Il dit de vafouteille.
J'arrive.
Qu'est-ce qu'il dit ?
Ne crie pas.
Ne crie pas.
Répondez-moi quel moment.
Quel était cette chambre ?
Ne posez pas un question.
Où est-tu maintenant ?
Je suis dans ma chambre.
Et que vois-tu ?
Je vois ma femme.
Ma femme, ma saline.
Avec quelqu'un.
Non.
Non, qu'il ne parle pas de moi.
Surtout pas avec cette voix-là.
Vous avez raison.
Il est en pleine confusion.
Règle.
Règle.
Règle.
Abandonne cette image.
Sans de cette chambre.
Sans.
Je sors.
Un.
Un.
Consort.
Le moment décise, il va t'arriver.
Il faut prendre tout le risque.
Il faut tenter Dieu.
Je vais lui faire revivre sa mort.
Carthouche, où est-et-il ?
A 10 heures du soir, le 1er avril 1721.
Je croyais !
Je croyais pour une laphéroneurie.
Ça me donne de qu'il lui s'est l'égard !
J'en rencontre à mes amis, aujourd'hui où l'on a donné.
Ah, c'était foutre colère.
Une livre d'une est plus vivable.
Ah, l'on peut plus.
Ah, impossible de leur vire de nuit.
Là, on est dans le même endroit.
J'ai tué.
J'ai tué mes combinaires fondratitré.
Encore pour être sûr du silence.
Ah, je sors.
Et puis la verse.
Je lance le mur des éloces.
Ah !
J'ai une tuée un poche.
Où vas-tu finir la nuit ?
Rue à me l'eau.
Ah, trouva-la.
Que je suis ça la connaître.
Et le 14 octobre ?
Ah !
Que s'est-il passé ?
Le 14 octobre !
Tout le monde m'a trahi.
Et celui à 40 hommes.
Et 4 serreants.
Dans un cabaret de la courte.
Que l'assembre haute.
J'ai train d'en priser mon pote à l'eau.
Et on se voit que c'est la porte.
Je suis battu.
C'était fort.
Ça n'a pas suffit.
Il m'a emmené.
La flou de creuser ses cartouches.
Et mon stade.
Au grand s'attulé.
Elle est feuillée mes vallées.
Et puis... Et puis... Et mon place est à la conserverie.
Ah !
Rue !
Ah !
Faut aller encore plus loin.
J'ai ce qu'au moment de la mort.
Il faut tuer.
Cartouches.
Sainte tuer, longuez.
Écoute-moi.
Où te conduit ton cartouches.
Elle a tortue.
Elle a tortue.
Le descendre du petit scalier.
Vous pouvez l'arrêter paieux.
Vous l'ouvrez une grille.
Ça brosse dans la nuit des cartes.
Soudain, je vois un rayon de soleil.
Un rayon carré.
Que le soleil a oublié là.
Et puis, commence-moi l'histoire.
Je suis dans la chambre de torture.
Les gros passes me jambes dans des bretiques.
Ils s'èrent fortement.
Maintenant, ils placent les premiers coins.
Ils vont commencer.
Ça y est.
Et gros, l'ève ça m'a suivant !
Oh !
C'est magnifique.
Oh !
Et les mois à le tenir.
Ah !
C'est la torture.
Ah !
Si comment parler comme ça, ça ne va pas être drôle.
Le nom de tes complices.
Ah !
Ah !
Ah !
Le nom de mes complices.
Mais je ne peux pas... Oh !
Cartouches !
Telle-moi pourquoi tu fais.
Parce que chauffe.
Mais du bien, c'est le douleur.
C'est cartouche que l'on torture.
Mais j'ai l'onguerie.
La douleur.
La douleur reste présent.
Après deux sens, non.
Je n'ai jamais vu ça.
Jamais.
Quoi ?
C'est jambe !
Quelle est cette rire ?
Quelle est la douleur ?
Quelle est la rouge ?
Ça pose.
Ça pose.
Comment tu parais ma mêle ?
Non !
Non !
Par ici !
Non !
Qu'est-ce que c'est ?
Non !
Qu'est-ce que c'est ?
C'est rigane.
Et c'est douleur.
Mais qu'est-ce qui se passe ?
Incroyable.
Tout à fait d'un voyage.
C'est lui qui porte l'esthique-matte.
Et les cheveux.
Regardez les cheveux.
Et nous allons aller.
Qu'est-ce qu'il veut dire ?
Avec les oreilles.
Pourquoi il ne crie plus ?
Cartouche.
Tu m'entends ?
Tu m'entends ?
Il ne m'entends plus.
Il a du plan fondu dans les oreilles.
Oh !
Oh, je peux partir.
J'en peux plus.
Oh, j'ai peur !
J'ai peur !
Ah !
Par solide !
Par solide !
Oh !
Par solide !
Oh !
Donnez-moi la main.
Venez.
Par solide.
Vous êtes blessé.
Tu regardes.
Son ventre.
On t'a enlevé l'autornoir, maintenant.
Tu peux parler.
Vous avez fini ?
Non, je ne suis pas mort.
Je fais le mort.
Je dois laisser le document quelque part.
Pour que je puisse l'en trouver un jour.
Avec mes trésors.
Tu as un trésor ?
C'est vrai ?
Après, c'est...
Un immense trésor.
Et où est-il ?
Tu t'en souviens maintenant ?
Allons.
Mes amis.
C'est les guerres le moment.
Nous n'oubliez pas qu'ils lui restent encore à mourir.
Car, touche.
Ah !
Est-ce que tu m'entends ?
Ah !
Où est-tu maintenant ?
Et tu vies, Birsel.
Tu n'es pas encore mort.
Ouvre les yeux.
Regarde autour de toi.
Elles regardent.
Et qu'est-ce que tu vois ?
Je sais ils ne l'avaient.
Je ne peux pas bouger.
Mais pourfèrement, en bras.
Je suis une chose inerte.
Mais oui, tu... Je ne sais pas.
Je ne vois pas.
Qu'est-ce que tu vois ?
Je vois un œil.
Je ne sais pas.
Je sais où je suis.
Je suis...
Masté au milieu des cadavres.
Je suis dans le saigné de mon forcant.
C'est peur.
On apporte ici tous les suppliciers de la ville.
J'ai pas peur des morts.
J'ai peur des vivantes.
Car il y a un vivant autour de moi.
Je sens qu'il remet.
Elle est une allonge son rayant jusqu'à moi.
Quelqu'un.
Un homme.
Je vous le vois.
Je voudrais créer mes... Mais j'ai peur.
C'est moi qui le cherche.
Et Marque, qu'il y a un droit sur moi.
Il veut mes os.
Je le sais.
T'as l'homme du rayant.
Il veut mes os.
Il sait des mamas.
Ma main droite.
Pourquoi un os ?
Un os de supplicier.
Surtout de supplicier célèbre.
Passer pour être un talisme en d'amour.
Le régien voulait peut-être un des eaux de cartouche pour reconquerir et millier.
Par exemple.
Quelle époque barbare ?
Un couteau.
Je sens là-là d'un couteau dans la main.
Il voulait couper.
Et l'emporter.
On va le couper la main.
Taisez-vous.
Si je pouvais.
Un air.
Je sens un air.
Ça bouge.
Si je pouvais.
Si je pouvais.
La ternerre, poignée le meu.
De cartouche.
Il remue.
Il ir.
Je tiens.
Et maintenant, un cartouche.
Où est-tu ?
J'entre dans les ténèves.
Rien entre la mort.
N'est-ce que tu m'en as ?
Tu m'en as ?
Tu m'en as ?
Tu m 'en as ?
T'es au frais de longueur.
Cartouche est mort.
Réveillez-vous.
T'es au frais de longueur.
Réveillez-vous.
T'es au frais de longueur.
Réveillez-vous.
Vous êtes encore là.
Il fait un séffroit.
J'ai mal aux oreilles.
Pour jour t'es haut.
Pour jour t'es au frais de franchir un mis.
Que l'esprit soit loué.
L'opération a réussi.
Que l'opération.
T'es haut.
Un petit châne.
Ne reste pas couché.
Allez viens.
Lève-toi.
Je voudrais bien.
Mais je... J'en sais.
J'en sais mal aux jambes.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Je te racontrerai de toi à la maison.
Adave, elle est dans cherche une voiture.
Elle est guérée.
Vous en êtes sûr.
Elle est guérée.
Car tout chez mort.
Qui est mort ?
Allez viens.
Appuyez-toi sur moi.
Oui.
Oui.
Je vais partir d'ici.
Oui, oui.
Mais oui, mon petit châne.
Non, pardon.
Non, pardon.
Je vais partir.
Je passerai vrai que les deux mains.
Soyez prudents dans l'escalier.
Il me fallait six semaines pour me remettre la plomb.
Je ne me souviens de rien.
Ou de presque rien.
Mais peut-être me sembler vite.
Mais je veux avoir blancs-ci.
Marceline prenait soin de moi et m'aiment été joueur.
Ainsi, mon ami Adolf, lui dormait au salon dans un Thylian Faire.
Il ne sait s'il me répéter que l'opération avait réussi.
Que tout allait à merveille.
Quelle opération.
Je ne savais pas.
Quel chose non mon passé me faisait peur.
Et je le cachais.
Je commençais à me lever.
J'allais chaque jour faire un petit tour dans la rue.
De essayer mes jambes.
Ils retrouvaient rapidement leur usage.
Salut et passe.
Et plus particulièrement, le boucher de la rue gérant l'eau.
Alors, Mr Longues, cette maladie.
Ça va beaucoup mieux, merci.
Merci, merci, merci.
Les maladies, c'est souvent dans la tête.
C'est souvent dans la tête.
Quel beau spectacle.
Mr Longues, tout de suite, voilà.
Et toute cette viande.
C'est admirable.
J'ai.
J'ai vous d'un bon morceau de vôme, Mr Longues.
Je le garantis.
Pas de meilleurs vôts dans le quartier.
Oui, je sais, je sais, mais donnez-moi plutôt cette tête.
Ah bah vous, moi, vous savez qui est bon, hein?
Une tête pareil, vous m'en dirait des nouvelles.
Un morceau de prince, Mr Longues.
Vous me réglerez ça en plein de semaines, en me rapportant le linge.
Dites-moi.
Oui.
C'est vos.
Oui.
Vous les abattez toujours dans votre petite cour, par derrière.
Qui vous a dit ça?
Les gens sont en vieux, Mr Longues.
Il faut pas écouter tout ce qu'il raconte.
Mais tout de même, ça finira par ce savoir chez les vôts.
Ah, comme ils servent, il faut à comment allez-vous, ravie de vous voir.
C 'est longues, hein?
Qu'est-ce que c'est que ça?
C'est une telle le vôte.
N'est-ce pas qu'il est belle, hein?
C'est à la maison.
Alors, comme ils servent.
Quoi de nœuf?
Vous les avez le journal?
Quoi de nœuf en politique?
Eh bien, vous dites pas grand-chose.
Toujours ces attaques des socialistes contre l'armée.
Ah, ah, ah, ah, il ne faut pas attaquer l 'armée.
Les curettes en convent, mais pas l'armée.
La République a besoin de son armée.
Et puis, nous avons n'est-ce pas l 'histoire des nouveaux cartouches?
Vous vous dites commissaire?
Depuis quelques jours, un certain nombre de crées m'ont été commis d'empareils.
Oh, je vous nouveau, ça.
Non, certainement.
Mais c'est écrit mon ceci de particulier qui rappelle fâcheusement la manière.
Enfin, si je vous dis, la manière de cartouches.
Ah, bah.
À tel point que notre préfète polisme, monsieur Lépine, a ordonné que l'on
consacre, encore du soir, à la préfecture, à l'histoire de l'illustre bandie.
C'est farce.
Non.
Non, ça n'est pas une farce, monsieur Lange.
D'ailleurs, voyez le journal.
Car tout ce n'est donc pas mort.
Parfois, c'est journaliste.
Il le rôle de Coco.
Et vous faites commissaire?
De quel crime?
Ça j'ai dit.
Et bien, le premier de ces crimes est un crime galant, vers une heure du matin chez
une femme du monde que je ne peux pas ne mettre.
C'est le report visionnel, n'est-ce pas?
Un homme s'introduisit brusquement par la fenêtre.
Un homme migoureux, au cheveux blanc,
qui tenait un révolver en y clé à la main.
C'est homme déclara qu'il s'appelait cartouche
et qu'il avait une fin de tous les diables.
La dame, sous l'amnace du révolver, lui fait monter un dîner, et l'homme,
dit tant, ne redescendit du balcon, qu'à l'horreur.
La dame, tout d'abord, pour des raisons que je
vous laisse deviner, ne racontarienne son histoire.
Quelques jours après, elle reçut la visite d'un aspecteur de police que je connais.
Il lui dit, ma dame, le diamant que vous portez
au doigt, appartient un malame de besoin sans.
Il lui était volé.
Alors, comment expliquez-vous la présence de ce diamant à votre doigt ?
Tout d'abord, la dame se trouve là, et finit par raconter son aventure.
Ce diamant lui avait été donné par l 'inconnu en remerciement du soupé et tu restes.
D 'ailleurs, elle montra comme preuve leur révolverni
clé que l'inconnu avait les sés sur la table de cheveux.
Elle montrait également une douzaine de caisses de champagne qu'il lui avait été
livré le lendemain sous prétexte que seul le champagne, laissait être désiré.
C'est aventure.
Elle a réplique presque fidèle d'une scène qui se passe
à chez la maréchale de bouflaire, le 13 juillet 1721.
Dans le héros, était naturellement cartouche.
Et j'autre crume.
Ils ont autre crume sont assez sordides, à jambes, blessés, provocations.
Malgré tout, avant tient, nous avons bien failli l'appréhender.
Ce cartouche moderne.
Mais il pénétra dans une cuisine.
En broche à le marmiton, et disparue par l 'inchminé.
Remarquez bien cela.
Par l'inchminé.
Exactement, comme l'ancien cartouche qui n 'avait
pas son pareille, pour courir sur les poids de Paris.
Et que comptez-vous faire ?
Je ne sais pas.
Mais la situation est bien préoccupante.
Qu'est-ce qu'il y a à vous ?
Non, n 'en restez pas dîner.
Non, non, non.
Merci.
Et puis, j'en rendais vous très important.
À la préfecture.
Et pardonnez-moi.
Je n'aime pas le voeau.
Au revoir.
Je vous raccompagne.
Non, non, merci.
Vous en prenez.
En fait, rien.
Tu as pourquoi on me regardé vous comme ça ?
Est-ce que je vous fais peur ?
Si vous effrayez tout ce qu'on raconte, les
journaux, vous avez de la terreur sur la planche.
Vous savez bien que leur fou leur sang quotidien ?
Oui, t'es offreste.
Tu m'enluis le plus dans l'affaire du crime galant,
c'est que ma réputation risque d'en souffrir.
Pourquoi cela ?
Parce que la maréchale de boufflerre, la
nousge, la visité avait déjà plus de 60 ans.
D 'arréfiez vos dates.
De t'une femme d'esprit, certes.
Mais dites-vous bien que cartouche ?
Vous avez l'autre morceau à se mettre sous la dent ?
Comment tu ?
Vous faites quoi d'histoire pour un marmito ?
Un peu chanfois, mon dieu !
Vous en faut l'affaire du vôtre !
Mais où est-il ?
Il n'a pas dit où il a l'air ?
Si tu as l'air cherché.
Je le cherchais, mais où est-ce ?
Il n'y a que juste une inquiète.
Adolf, tu ne voudrais pas que nous devrions revoir ce monsieur de la Nox.
Adolf, il m'écoute ?
Vous n'en avez pas marché ?
Quelque chose me dit que ça n'a pas marché qui va nous arriver à malheure.
Adolf, nous devrions reprendre un rendez-vous avec ce monsieur de la Nox.
Il est très occupé, tu sais.
Il garantit, c'est la guérison quand j'y pense.
Mais peut-être, Réry, rien ne dit qu'il soit coupable.
Mais alors où est-il la setur si tu peux me le dire, oui ?
J'ai une maîtresse.
Tu as dit quelque chose ?
Non.
Adolf, c'est le temps de dire quelque chose
et que tu m'aimes un peu, tu dois me le dire.
Il m'a rien dit, mais tu serais à l'aide couche et à marceler.
C'est tout le monde qui tremble.
C 'est tout le monde qui tremble.
J'avais renoncé au trésor.
A tout.
Ca ne me disait plus rien.
J'étais prête à reprendre notre petite vie tranquille en des ans de tempi.
Ça me peut-être passer à côté de quelque chose de grand mais mes tempis.
C'était trop grave.
Trop dangereux.
J'avais renoncé au trésor.
Je ne vais pas vers Réry, c'était petit.
Voilà que ça commence.
Tu veux que ça te force et donc forte ?
C'est tout qui est ouvert ce matin ?
Oui, dame.
Et vous n'avez pas vu ?
Non, dame.
Je ne veux pas me dire autre chose que oui, dame.
Non, dame.
Oui, dame.
Tu pourrais qu'il y a dans la couille ?
C'est le monde.
Dame !
Très bien.
Merci, monsieur Lungay.
Alors, on va chercher sa petite viande ?
Oui, la viande fin.
Des légumes aussi.
Elle avait pas entendu crier.
Si ?
Qu'est-ce que c'était ?
Justement, c'était la boucheur qui lui hurlait.
Pourquoi donc ?
Pourquoi donc ?
Elles ont savoir ce qui fait hurler une femme.
Moi, je ne réponds de vie en aujourd'hui, mon petit taux.
Je vous le garantis.
Ou alors ?
Mais je lui avais dit.
Je lui avais dit, pour les bien-garde, ça finira par se savoir, c'est livo !
Que se passe-t-il ?
D'où revient-tu à cette heure-ci ?
Je dis pas.
Vous l'avez dit.
C'est leur ventre du mot.
Quoi ?
Le bouger était égorgé.
Découpé.
Prendu un secret.
Oh, vends-tu qu'à l'horreur ?
Qui a fait ça ?
La rumeur publique veut certainement recuser ce pauvre encartou.
Je vous le dis.
C'est le beau qui a pris sa revanche.
T'es haut ?
Qu'est-ce que tu racontes ?
Tu nous fais peur ?
Je m'explique.
Ce bouche s'étouer un beau sac jour et le tuer proprement d'ailleurs.
Avec un Seigneur.
C'est-ce que c'est qu'un Seigneur ?
Un coute-là.
Un coute-là.
Deux fois, grand comme celui-là.
On s'en sert comme ça.
Il faut... écorger la seule coût.
Une tantôtie !
Adolf !
Que fait l'enfant ?
Un jour, les gosses se sont révoltés.
Et un déleur.
Un vaut original.
Un courageux.
Approuillé devant.
Je le savais, ça finira mal.
Adolf.
Adolf !
Marceline !
Nous on fermé !
Nous on fermé !
Il est
en train de la force publique et de nous.
Alors, faites vite.
Entrons.
Le métier.
Vous l'avez pas là.
Vous l'avez dit.
Par là, les nettes sont fermées.
Personne d'un champ.
Pêche qu'il est.
Il est parti par la cheminée.
Comme cartouche.
Ad Marie.
Ad Marie.
Ad Marie.
Etelle redevenue cartouche.
Personne ne pouvait l'affirmer.
Une seule chose était certaine.
J'avais bel et bien disparu.
J'avais donc disparu.
Mais j'avais disparu.
La mort dans l'âme.
Le meurtre du boucher venait nous m'ouvrir les yeux.
Malgré tous mes efforts, toutes mes tortures.
Car cartouche ne m'avait pas quitté.
Son âme d'années avait parcèsé et de s 'écuté.
Et de se mêler à la mienne pour lui ordonner de tuer.
J'étais désespéré.
C'est pourquoi j'avais décidé de disparaître.
Et si possible de mourir.
Tu as menti, menti.
Merci, Adolf.
Il sera sorti, il fait un petit tour.
Il va rentrer ce n'est rien.
Surtir par l'acheminer est une bien étrange façon de s'en donner entre me nades.
Oui, ça c'est vrai.
Ma lame longueuille.
Et vous aussi, mon gérardolf.
Je vous dois la vérité.
Depuis quelques semaines déjà, mes soupçons se portaient.
C'est le dernier disparition.
Et comme la signature d'un coupable.
Coupable de quoi?
Doigts, je ne sais vraiment le dire.
Oui.
Il se peut que votre mari soit un âge éterrible.
Peut-être à son insu.
Une force noire lancée dans les rues.
Un cas extraordinaire de persistance du crime.
Ma lame longueuille.
La justice doit l'arrêter.
Oh mon Dieu.
Et le maître hors d'état de nuit.
Comprenez mon déchirement.
J'aimais l'image douce de votre famille, de votre appartement.
Et, et cela peine de le dire, j'étais sensible à votre compagnie.
Qui aurait dit que l'âme du crime aurait choisi un décor si paisible.
Comprenez-moi.
Ne me rendez pas ce moment plus difficile, plus pénible.
À bientôt.
Je le sperre de tout mon coeur.
A Dieu, commissaire.
Bonsoir.
Qu'est-ce que l'âme sensile pour un policier?
Monsieur.
Qu'est-ce qu'il faut les surterre?
À le faire de tout le monde.
Oui, je sais, puis je vous ai des... Non, merci vraiment.
Mais je vous en prie.
Merci.
Vous partez, monsieur mesditeaux?
Oui, je parlais voyage.
Le quartier n'est pas préçu.
Je tous sais qu'il y a une mépouvant littéralement.
Comprenez-vous.
Moi, j'ai déjà payé Crèchelle à la Ferrari.
En modèle, j'ai lissé mes oreilles.
Alors, je parlais un peu à la campagne.
Avec un camp d'arie?
Avec un plan pari.
C'est pour l'année jusqu'à la guerre.
Mme Petito, n'est pas reparti avec vous?
Pas d'un petit tôt.
Non.
Non, elle m'en rejoindrea plus tard.
Voilà.
Merci, commissaire.
Je reçois trop de chance avec le nouveau cartouche.
Beaucoup de chance.
Allez, cacher, vite.
Rien.
Dites-moi.
Mme.
L'homme qui s'enfuit dans le fiacre.
Oui.
Vous avez vu ces oreilles?
Je n'ai pas vu une portée en passantagne.
Oh, mon dieu le feu.
Oh,
non, je ne peux pas.
C'est plus fort que moi, je n'en peux pas.
C'est comme si elle était l'âge.
Je le sens partout.
Et ne se soucie pas toi pour quoi te... soucie-tu de lui?
Je l'imagine, dehors, tout seul.
Elle a oublié ce par dessus.
J'ai pas qu'il s'en rume.
Elle a toujours été fragile, dévanche.
Car tout le chouche lui est une solide santé.
Mais moi, je sais, je sais pourquoi il est parti.
Ah oui, pourquoi?
Parce qu'il a monté.
Il a monté pour lui.
Il a monté pour nous.
J'ai peur qu'il cherche à mourir.
Qu'est-ce qu'il se passe encore?
J'en vois.
Qu'est-ce qu'il se passe?
Qu'est-ce que vous arrivez mal à le petit temps?
On m'arrive.
Non, Marie, c'est en fuit.
Le vôtre aussi?
Il a pris toutes ses affaires et il est parti.
Je le sentais.
Je le presse en tais.
Il a dû trouver le présor.
Le présor, qu'elle présor?
Regardez.
J'ai trouvé le présor, mais j'en jouais résol.
Tu m'as toujours méconnus à Dieu un gratte.
Mais ce présor, vous, le cherchez ensemble?
Ensemble?
Mais on est pas du tout.
J'ai rien à te faire.
C'est lui qui est complètement fou.
J 'ai eu le cul présor.
Au fameux.
Pas d'un filet une chose que tu ne sais pas.
Alors fort, laquelle?
Monsieur Petito avec une maîtresse.
Petito avec une maîtresse?
Oui, la femme du boucher.
La femme du boucher?
Tout le quartier est au courant.
Elle est sûre dans les lois de moindre.
Et tu ne sais pas ce qui n'est nommé nace.
Non, dis-moi.
Comme un homme petit tôt et une femme extrêmement jalouse.
Qu'est-ce que c'est encore?
Qui est là?
La missère, dis-froid.
J'arrive, la missère.
Bonjour, Madame.
Je viens de rencontrer Madame Petito.
Allez, vous vous décidez enfin à dire la vérité.
Elle a eu aussi trop en commissaire.
Lé.
C'est ma tasse.
Alors?
Eh bien oui.
Et voilà, je vais tout vous raconter.
En tout cas, c'est tout ce que je sais.
Tout à commencer le jour où Adolf, t'es offraste
et moi, nous sommes à l 'évisité la consiergeurie.
C'était un jutee.
Un vendredi, Marceline.
A vendredi, Adolf.
Je ne peux qu'imaginer ce qui s'est passé en mon absence.
Mais j'ai peu de chance de me tromper en quelques heures.
Tout le quartier était en émoire.
J'étais devenu l'ennemi public.
Ma femme elle-même avait renoncé à me défendre.
Avant de commencer la dernière partie de mon histoire, qui est un défi à la raison,
je dois répéter que je me sentais désespérée.
Je voulais mourir.
Mais je ne pouvais pas m'y décider.
Une force incroyable, m'habité, malgré moi.
Quelques jours plus tard, je m'en retrouve par genre une rue province.
Pourquoi?
Je ne sais pas.
J'arrête village en village.
Je subsiste émachinalement.
Merci à le voir.
En fin de malade, je trouve que j'avais toujours un peu d'argent sur moi.
Dans les minutes logiques que connaissait encore mon cerveau,
j'essaie de réfléchir à mon étrange destin qui étage.
Je savais plus.
Et c'est autre question qu'une saissée de m'aant été.
Mais comme me veux donc, le hasard.
C'est le prêt.
Vous voilà, vous.
Ça ne m'étonne pas.
Vous m'avez sans doute suivi.
La police vous recherche.
Si j'avais le temps, j'irai vous dénoncer.
Je ne vous entends pas.
On m'a mis quelque chose dans les oreilles.
Vous voulez peut-être les miennes.
Alors, seul de mon mari, ça ne vous suffit pas.
Ma femme, je vous demande rien.
Si vous m'avez pas suivi, comment se fait-il que vous soyez là?
Je ne sais pas.
Je me guide malgré moi.
Je ne sais pas.
C'est comme une odeur.
Mon mari m'a quitté depuis trois jours.
Vous le savez.
Il a retrouvé le trésor.
Alors, il faut que j'en trouve mon mari.
Il a retrouvé le trésor.
Le trésor des chopinins, oui, monsieur.
Il l'a retrouvé.
Et sans ses oreilles encore.
Mais je ne sais pas qu'il a en joué sans moi.
Parce que je l'ai démarchové votre trésor.
Je vais en profiter aussi.
Mais qu'est-ce que vous raconte?
Je raconte ce que je sais.
Mon mari aime poule.
Un homme dit de pas que vous ne le saviez pas.
Elle est tout le quartil, c'est.
C'est un homme qui a toujours aimé les femmes.
C 'est ce qui nous sépère, lui et moi.
Donc, ça va émoire le sexe.
Je peux pas passer.
Lui, non.
C'est son idéal dans la vie.
Je vais vous dire une chose.
Vous vous êtes peut-être dur d'oreille.
Mais moi, je sais écouter aux portes.
Il va rejoindre sa grue et ils vont partager le trésor.
Et bon, ça, je ne le supportais pas.
Jamais.
J'ai trouvé sa trace.
Je vous dirais pas comment ça serait trop loin et expliqué.
Bon, enfin, je suis là.
Et monsieur Petito, où est-il?
Il est dans le train.
Dans quel train?
Dans le train que j'attends.
Il sera là dans une demi-heure.
Non, il a appris le train pour avalant pour rejoindre sa bouche.
J'ai dit une demi-heure.
J'ai tout expliqué au commissaire.
Il sera là d'une seconde à l'autre.
Au commissaire, mifroid.
En personne.
Bon, pardon, monsieur.
Tu as tué.
Je ne sommes ici, n'est-ce pas?
Oui, monsieur.
Le train que vous attendez, vient d'ici.
Oui, monsieur.
Le train pour avalant.
Et cette voie-maine où... Elle est désaffectée, monsieur.
Elle conduisait à une carrière de sable.
Et donc, t'as un poste léguillage, ici.
Et puis, à l'entendu, monsieur.
Excusez-moi.
Merci, monsieur.
Je fallait que je sois le premier à retrouver, monsieur Petito.
Et je n'avais que 30 minutes.
Je décidais donc de détourner le train sur la voie
secondaire et de sauter dans le wagon de monsieur Petito.
Car j'avais deux mots à lui dire.
La
prudent d'attention aux événements qui vont suivre.
Cette histoire commence à faire du train.
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