All language subtitles for le_neveu_d_amerique_-_1973_-_episode_02

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Un jeune américain, Frank Perry, est appelé en France pour une question d

'héritage. Il est accueilli à sa descente d 'avion par le régisseur de la

Ribaudière, propriété de son oncle défunt, le colonel Jamin.

Un grand vide.

C 'est tout ce que je peux vous faire visiter, monsieur Frank.

C 'était son bureau ? Oui, sa table.

Et tous ses accessoires.

Tous ces objets sont encore plus morts que lui.

C 'est pas eux qui vous donneront une idée de votre oncle.

Ah, la mort connaît bien son métier.

Elle ne laisse rien derrière elle.

Aussi peu.

Mais vous, vous pouvez m 'en parler.

Oh, pas davantage.

Quand je vous aurais dit qu 'il était bon, généreux, tout d 'une pièce,

qu 'est -ce que vous en saurez plus ? Il montera toujours sa présence.

Vous pensez à un homme pareil.

Vous l 'aimiez beaucoup.

Je l 'ai servi pendant 30 ans.

Il s 'intéressait aux chevaux.

Beaucoup. Nous avons fait longtemps de l 'élevage.

Vous avez abandonné ? C 'est venu petit à petit, vers la fin de sa vie, quand il

s 'est tourné davantage vers les choses plus intérieures, religieuses pour tout

dire.

Ça a d 'ailleurs été un coup de théâtre, parce que jusque -là, il faut bien

reconnaître...

À 17 ans.

Vous la reconnaissez ? Oui, oui.

C 'est moi qui l 'ai vue, vous savez.

Tenez, je vais vous montrer quelque chose.

La voilà.

À la boule, montant son premier poney.

En quelques années, le colonel en avait fait une excellente cavalière.

Le frère et la soeur, vous entendez bien ? Oh, très bien.

Quand elle a suivi votre père en Amérique, il n 'a pas eu un mot pour la

Et pourtant, cette fugue avait fait un horrible scandale. Vous imaginez ça ?

demoiselle jamais qui s 'enfuit avec un gilet inconnu.

Elles se sont mariées.

Qu 'est -ce que ça change ? Sinon pour vous ? Pour moi ? Vous ne seriez pas là.

Vous savez, le colonel, il avait une fortune considérable.

Vous serez riche, M. Franck, très riche.

Vous êtes le nouveau maître.

Le nouveau maître, personne ne sait.

Oui, enfin, je m 'entends, le neveu du colonel. Oui.

Le neveu d 'Amérique.

On en parle beaucoup depuis quelque temps du neveu d 'Amérique.

Et surtout le régisseur.

Ça ne lui fait pas un plaisir. Faut votre arrivée, on ne peut pas dire.

Pourquoi?

Il faisait son petit chef.

Il y prenait goût. Avec vous, ça va peut -être changer.

Pas rien de l 'aimer beaucoup.

Oh, j 'ai pas l 'aimé ni à le détester. Il fait son boulot, je fais le mien.

Eh,

le colonel, vous le connaissiez bien ? Ça, c 'était un homme.

Sauf dans les derniers temps, il donnait un peu dans les bondieuses. Il y avait

peut -être des compensations.

On peut faire beaucoup de choses dans un bénitier.

C 'est -à -dire ?

Est -ce qu 'il me regarde pas ? Il me regarde pas.

Bien matin, M. Perry. Je vous fais faire le tour du propriétaire.

Allons -y.

Vous avez plu ? Je trouve tout merveilleux.

Je vais vous montrer les écuries.

Ah ! Je crois que nous avons de la visite.

Qui est -ce ? Les parents éloignés du colonel.

Ils viennent pour l 'ouverture du testament.

Par devant Maître Bordier, Philippe André, notaire à Rambouillet, et en

de Primo, M.

Gadra Jean -Marie, domicilier à Paris 25 rue Jasmin, secondo M.

Dutoit -Roger, domicilier à Espedaillac -Lotte, témoin testamentaire requis

conformément à la loi choisie et appelée par le testateur si apprenommé, a

comparu M.

Jamin Norbert.

domicilié à la boissière Les Yvelines, lequel, saint d 'esprit ainsi qu 'il est

apparu au notaire et au témoin, a dicté à maître Bordier, notaire sous -signé,

en présence des deux témoins surnommés, son testament ainsi qu 'il suit.

Je lègue à M.

Auger de Talleyrac, mon domaine de la meunerie à Saint -Céré, et les bois

de Perrac, à Élodie de Talleyrac, sa sœur.

ma propriété des échelles à Gramat, à M.

Couteillas -Yves, mes immeubles de la rue Lamartine à Figeac.

Je lègue également, pour leurs bons et loyaux services, à M.

Coudroy -René, mon régisseur, mon domaine de la ribaudière à la boissière.

et à Mme Louisique Leloirne, ma gouvernante, la somme de cinquante mille

qui devra lui être versée dans un délai de six mois après mon décès, sans

intérêt jusqu 'à cette date.

Quant à ma sœur Nicole, à qui m 'a longtemps lié une très tendre affection,

mort soudaine et précoce me dispense de tout l 'aigle à son égard.

Je tiens néanmoins à dire, Et ce pour éviter tout équivoque que si elle avait

été vivante, le résultat eût été le même et que je ne lui aurais rien

laissé.

En ce jour où j 'écris, je suis encore bouleversé par le ridicule mariage qu

'elle a cru bon de faire.

Elle a voulu rompre avec sa famille.

Il n 'est donc pas surprenant que sa famille, réciproquement, la considère

une étrangère.

Néanmoins, comme mon neveu Franck Péry n 'est pour rien dans ses querelles, je

tiens à lui laisser un souvenir appréciable de son oncle de France.

Je lui l 'ai donc, en toute propriété, mon cheval Cyrus.

C 'est un étalon de grande valeur, anglo -arabe de pure race.

J 'espère qu 'il lui donnera les mêmes satisfactions qu 'à moi et qu 'il lui

rendra les mêmes services.

Ce testament a été écrit en entier par Maître Bordier, notaire sous -signé, tel

qu 'il lui a été dicté par le testateur.

Puis Maître Bordier l 'a lu au testateur qui a déclaré le bien comprendre et

reconnaître qu 'il exprime exactement ses volontés.

mais il a quand même...

Venir du Texas pour hériter d 'un cheval.

Sous -titrage

ST' 501

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.