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En Amérique, il y a un cambriolage toutes les 11 secondes.
Un vol à main armée toutes les 65 secondes.
Une agression toutes les 25 secondes.
Un meurtre toutes les 24 minutes.
Et 250 viols par jour.
Tu veux bien que je te le fasse.
C 'est pas vrai qu 'elle parle.
C 'est toi qui est pas malade. Allez, viens.
Il
sera
bon. On a tous un quartier pour nous.
Pensez à vos achats pour les vacances.
Et n 'oubliez pas que c 'est l 'année de Noël.
Vous, où allez -vous ?
Il s 'est mis à tirer comme un...
Ça ne sert à rien de putain de dingue.
Baissez -vous.
Écoutez, il faut gagner un peu de temps si nous voulons maîtriser la situation.
Qui la maîtrisera ?
On sait qui c 'est, ce mec.
Encore un de ces cons qui veulent refaire le monde.
Qu 'est -ce qui se passe ? Je n 'étais pas d 'accord pour que tu viennes ici.
Je tiens à ce que tu le saches.
Ouais. Tiens.
Avancez ! Aimez -vous !
Je te fais sentir, ta perverse débile.
Colle -toi là, avec elle d 'autre.
Lâche -la et toi, ferme -la.
Ferme -la.
tous. C 'est comme ça que ça se passe dans le monde nouveau.
Et dis donc, elles sont où les caméras de la télé ? Tu sais, mec, j 'ai une
bombe ici et je vais tous les massacrer.
Amène la télé ou je les massacre tous.
T 'as compris ? C 'est comme ça qu 'on fait dans le monde nouveau.
Eh bien, qu 'est -ce que tu fous ? Allons -y ! Viens, jettez un coup d 'œil
ici. Je vais les tuer, je te dis.
Vous êtes tous des minables, de toute façon, vous méritez tous écrasés.
Je vais commencer par la suite, t 'entends ? Ouais, je vais la tuer. Je
profiter, t 'as compris ? Je vais la tuer maintenant.
Je vais la tuer et je ferai sauter la baraque.
Vas -y.
Je vais faire mes courses ailleurs.
Allons, calme -toi, amigo.
Tu veux causer ? On va causer.
Une bonne conversation, je précise.
Je refuse de causer avec vous.
Faites venir les caméras ici tout de suite.
Allez, faites -les venir.
Hors de question.
Ne m 'entraide pas avec les caractériels.
Je les supprime. Je ne suis pas un caractériel, mec ! Je suis un héros ! Je
débarrasse la planète de tous les pourris que je rencontre ! Comment il
vous le dire ? Je suis un héros du monde nouveau ! Tu es un fringlé.
Et je veux te guérir.
Crève !
Laissez -nous passer.
Nous avons le droit de lui poser question.
En arrière, en arrière. C 'est passé, voyons, reculez -vous.
Je ne sais pas s 'il ne passe pas.
C 'est vous qui avez tué ce fou.
Une seule question. Il a -t -il un rapport avec les venteurs de la nuit ?
cela n 'a rien à voir avec les venteurs de la nuit. Je vous en prie.
Est -ce qu 'il était vraiment nécessaire de... Pardon, c 'est à moi de poser ma
question. Est -il absolument nécessaire que ça se termine ainsi ? Est -ce qu 'il
fallait le descendre ?
Avant, c 'est inutile de répondre à ce connard. Répondez à ma question,
Cobretti. Était -il nécessaire d 'utiliser ces moyens -là ? Que répondez
ça ? Utilisez les moyens que j 'avais.
Ça n 'est pas un débat public, n 'est -ce pas ? Alors c 'est terminé, nous
du travail après. Nous avons le droit de savoir ce qui fait d 'un policier un
juge et un jury. Les gens ont des droits. Des droits ? Vous trouvez normal
'un fou furieux qui a massacré un jeune garçon sans raison puisse avoir des
droits ? Ça ne vous regarde pas. Et vous pouvez penser ce que vous voulez, les
gens ont droit à la protection de la loi.
Allez dire ça à sa famille, hein ?
Bon, allez, viens.
Bon, allons -y, c 'est terminé maintenant. On dégage. J 'ai dit, on
Avance.
C 'est mauvais l 'air que tu fais ça.
Qu 'est -ce qui est mauvais ? Regarde -le, c 'est même.
C 'est moi.
Je suis tout une conduite.
Allez,
tirons -nous !
Merci à tous.
Ce soir, l 'homme connu sous le nom de l 'éventreur de la nuit a semble -t -il
frappé pour la 16e fois en un tout petit peu plus d 'un mois.
La victime, un jeune homme de 22 ans, a été mutilé avec un instrument tranchant
et a apparemment été choisi d 'une façon tout aussi arbitraire que les 15
autres. On ne sait pas grand -chose de plus, sinon que l 'éventreur de la nuit
'attaque à n 'importe qui. On compte parmi ses victimes des hommes d
des immigrés asiatiques, des personnes âgées et dans un seul cas, un garçonnet
qui a été préalablement violé.
Ce tueur dont les gouttes sont apparemment très éclectiques a semé la
Toute la ville est en état de choc et cela d 'autant plus que personne n 'a la
moindre idée de son identité. Le tueur s 'introduit généralement chez les gens
par une fenêtre, coupe les fils du téléphone et tue ses victimes dans leur
sommeil. Les moyens utilisés sont le plus souvent des armes blanches,
dos, hache, etc.
Tu crois vraiment que c 'est la même arme ? Il y a 90 chances sur 100 pour
ça soit la même. Les blessures ici sont droites, longues, profondes, exactement
comme les autres. Le total à 16 n 'est toujours pas le portrait robot de ce
salaud. C 'est peut -être parce qu 'il y a plusieurs tueurs.
Qu 'il y en ait un ou dix, tu laisses tomber, d 'accord ? Ça n 'est pas ton
domaine. Il s 'agit ici d 'une enquête classique qui n 'a pas sauté par la
fenêtre. Ce dont nous avons besoin, c 'est de renforcer nos effectifs. Ce dont
nous avons besoin surtout, c 'est de la coopération de chacun.
Toutes les brigades veulent briller pour leur propre compte.
Non mais écoutez, chef, moi je m 'en fous de briller. Tout ce que je demande,
'est d 'être mis sur la feuille.
Je voudrais vous dire une chose, patron.
Si nous laissons Cabretti utiliser sa tactique habituelle, nous aurons des
problèmes. Qu 'est -ce que tu dis ? Mais Cabretti est de la brigade des zombies,
et je dis que tu devrais y rester.
Mais t 'es en train de me dire ce que je dois faire, toi ? Ce que je dis n 'est
pas contre toi. Nous concevons les choses différemment, c 'est tout.
Cobra, tu appartiens à la brigade des zombies, tu es un spécialiste qui fait
que les autres refusent de faire, d 'accord ? Mais il est hors de question
faire parler les gens sous la menace, car la police des polices tombera
Alors on a perdu. Perdu ? Pourquoi perdu ? Parce que tant que vous trouverez
normal de respecter vos putains de règles à la con contre ce genre de
ben on l 'aura dans le dos.
Sous -titrage ST'
501
Pas croyable.
Oh non, c 'est bête. Je suis désolée. Est -ce qu 'il y a des dégâts à votre
? Je n 'arrive pas à comprendre ce qui s 'est passé. Vous avez bu naturellement.
Oui.
Note le numéro de la voiture ! Grouille,
mais grouille !
accrochée, on trouvera une piste. Laisse tomber. Comment ça, laisse tomber ?
Avons -nous une autre solution ? Oui, appelez le connard.
Je ne ferai pas de discours.
Vous connaissez presque tous les détraqués de la ville.
Faites -les parler.
Je veux une piste qui conduise à ce maniaque.
Et si je le trouve ? Tu feras de ton mieux.
Essaye de ne pas tromper de gars.
Mais je te connais. Enfin, comme d 'habitude.
Tu feras ce que tu voudras. Pas vrai ? Quand on aura réglé son compte
à l 'assassin, je voudrais que ça se termine par un petit trou tout rond dans
poitrine de ce con.
C 'est ce qui va pas chez toi.
Tu es trop violent.
Moi ? Ces trucs sucrés, c 'est des excitants. C 'est très mauvais.
C 'est le premier que je mange de la journée. T 'arrêtes pas de bouffer des
cochonneries. C 'est un pruneau, c 'est plus naturel. Des figues. Vous essayez
de manger du poisson. Du poisson et du riz, c 'est très bon.
Poisson et du riz.
Non, mais...
Ça va ? Pas de problème, j 'ai ma voiture là.
Très bien, vous êtes hors de bonne main. Bonne nuit. Salut.
Tu sais Ingrid, je continue à penser que si tu voulais, tu arriverais à
travailler plus souvent.
Ça dépend de toi bien sûr, mais je peux t 'aider.
J 'enfuse de jouer à ce petit jeu, excuse -moi.
Ce petit jeu ? Qu 'est -ce que tu veux dire ? Tu as très bien compris.
Écoute, n 'importe qui aurait envie de coucher avec toi.
Bon, comme tu voudras, mais si tu ne le fais pas pour toi, fais -le pour ta
carrière.
Tu n 'as pas entendu un bruit ?
Ça ne t 'engage pas beaucoup, je ne te demande pas de m 'épouser.
Ce que je vois de plus clair, c 'est que ça va prendre du temps pour te faire
changer d 'avis.
Bon, où est -ce que tu vas aller, David ? Je t 'en prie, Dan, je ne pourrai rien
avaler. Mais moi, ce que j 'en dis, c 'est pas pour moi, tu sais, pas du tout.
Non, écoute, écoute, c 'est pour essayer de t 'aider à ne pas passer à côté du
bonheur. Oh, quelle barbe, j 'ai oublié mon sac.
Je vois bien que tu as besoin de moi.
Et ça fait de l 'effet au bout de combien de temps ? Je ne veux pas
Ça ne va pas vous faire dormir. Ça va vous aider à vous calmer.
Je reviendrai quand ces messieurs partiront. Appelez le docteur Storzay à
radiographie, salle numéro 1.
Salut.
C 'est Knudsen avec Kinka ? Je m 'en doutais.
Inspecteur Tony Gonzalez.
Et ce monsieur qui réfléchit intensément derrière vous est le lieutenant
Cobretti.
Nous sommes tous les deux des messieurs très gentils qui allons vous poser des
questions très indiscrètes.
Ça vous va ? Vous ne ressemblez pas à des flics.
Non ? Vous rigolez.
On ne peut parler que de toi.
Mais on est des flics. Des vrais de vrais, je le jure.
Je suis toute retournée, je n 'arrive pas à comprendre.
Réfléchissons quelques minutes.
On y verra plus clair.
Voyons, vous êtes -vous disputée avec quelqu 'un ? Non.
Devez -vous de l 'argent à quelqu 'un ? Non.
Avez -vous eu des contacts avec le monde de la drogue et des drogués ? Jamais,
non.
Excellente chose.
Donc, en d 'autres termes, au cours de ces dernières semaines, il n 'y a rien
? Pas de menaces au téléphone, pas de menaces d 'aucune sorte ? Non.
Mais écoutez, j 'ai vu quelqu 'un qui m 'a fait peur ce soir.
Qui ? Je l 'ignore, je ne l 'avais jamais vue.
Il y avait un type en panne dans le tunnel et je suis passée devant sans m
'arrêter.
Vous étiez là -bas à quelle heure ? À peu près dix heures.
Et ce type qui vous a fait six heures, qu 'est -ce qu 'il faisait ? Eh bien, il
m 'a regardée bizarrement.
Vous n 'avez rien remarqué d 'autre ? Rien de spécial ? Si.
Il y avait une autre voiture devant celle de Seti.
Seti ? Je crois qu 'il devait y avoir trois hommes.
Vous seriez capable de les identifier, si vous leur voyez ? Le grand ? Oui.
L 'homme qui veut vous tuer.
Laisse -moi m 'occuper d 'elle.
Elle est à moi.
C 'est fini, Phil ? Oui.
Il est mignon.
Est -ce que ça lui ressemble ?
Oui, il y a une vague idée.
Vous ne pouvez pas décrire les deux autres, bien sûr.
Oh non, il faisait trop noir.
Tu veux des copies pour tes collègues ? Non, non, Phil, je leur en ferai. Merci
beaucoup. Merci.
Vous, cette nuit, vous restez ici. Demain, nous vous emmènerons dans une
sûre. Vous serez tranquille.
Mais pourquoi faut -il que je reste ici ? Je voudrais m 'en aller.
Je regrette, c 'est la seule façon d 'amener ce malade sur le lieu du crime.
Il n 'y a pas moyen de faire autrement si nous voulons le piéger.
Hé, Tony, t 'as pas faim ? J 'ai quoi, ça ?
Il y a du fromage avec des tas de trucs autour.
Non, non, non, moi je préférerais le gâteau qui est là.
Non, il faut que tu manges le fromage, tu as besoin de caleçon. Je ne veux rien
du tout, j 'ai envie du gâteau. Une minute, vous n 'en voulez vraiment plus
Non, non. Ah ben c 'est bien, vous êtes gentil.
Bon, alors tu tapes le gâteau, mais garde -moi le biscuit.
Ah, il est appétissant. Je croquerai bien dedans.
Je t 'en prie. Non, je ne vais pas t 'enlever le pain de la bouche. Non, c
des casse -pieds. C 'est ce que c 'est que la fin.
Elle va nous bousiller notre nouveau monde, gâcher notre vie.
Arrange -toi pour l 'en empêcher.
Il est beau gosse, hein ? Qui a ton croquis à l 'envers ? Il a l 'air d 'une
sacrée foutue crapule.
Écoute, je vais aller chez moi voir si j 'ai dans mes dossiers un mec qui
ressemble à ça. Je serai de retour ici dans deux heures, ça va ? Ça va. C 'est
vraiment une belle nénette, t 'as remarqué ?
Qui ? La femme, là -haut ? Oui, la femme, là -haut. T 'as pas oublié ? J
remarqué, Gonzalès. J 'étais pas là, à mon travail.
T 'avais fait ton travail comme je l 'ai fait, toi.
Parfait. Bonne nuit, d 'accord ? Foutu menteur. Et dis pas n 'importe quoi en
public. Tu me connais ?
Merci de vous être avancé.
Encore une balle manquée pour Caster, il a perdu maintenant toutes ses chances d
'aller en quart de finale.
Ah putain, on fonctionne.
Vous ne
devriez
pas être là. Cet ascenseur est réservé au service.
La prochaine fois, prenez l 'escalier.
Rappelez -vous les règles hygiènes. La prochaine fois, prenez l 'escalier.
C 'est un peu tard pour le nettoyage.
que je lui dise ? Non, je dois faire ma ronde, je lui dirai.
À la prochaine pause.
Ouais.
Est -ce que tu vas ? Je suis dans ton bureau, qu 'est -ce que tu me veux ? Qu
'est -ce que tu fais là ? J 'ai reçu un appel du poste comme quoi tu me voulais.
Retourne à l 'hôpital ! Mais ! Pas si vite !
Allez, toi !
Ne bougez pas.
Et surtout, n 'utilisez pas les ascenseurs. S 'il vous plaît, restez
Les essais de l 'hôpital sont clairement pratiqués.
Empruntez les essais de l 'hôpital et marchez posément sans désinvitation.
Ne bougez pas.
N 'utilisez pas les ascenseurs.
Restez calmes, s 'il vous plaît. Toutes les essais de l 'hôpital sont
complètement intermédiaires.
J 'espère que tu vas en changer maintenant.
Un de nos inspecteurs les renseigne.
C 'est une très grave accusation, Cabretti. Pouvez -vous le prouver ? Hein
Monsieur le commissaire, a -t -on une réponse ? Pas encore.
Écoute, je sais exactement à quoi nous nous mesurons. Ne rends pas les choses
plus difficiles qu 'elles ne sont. Bon, t 'es dit que tu as gardé le portrait
robot de l 'assassin présumé. À quoi est -ce que tu joues, mon Dieu ? J
'attendais le mot de passe.
Quel mot de passe ? S 'il te plaît.
Cavretti, ça suffit maintenant ces enfantillages. Est -ce que c 'est clair
comment ? C 'est tout.
C 'est tout.
Cavretti, vous savez que vous avez un problème de comportement.
Ce dingue réussira à m 'avoir, c 'est certain.
Sûrement pas.
Comment en êtes -vous si sûr ? Vous disiez que je n 'avais rien à craindre
Qui est -ce ? On ne sait rien encore.
On débarrasse le plancher, c 'est l 'heure. Très bien. L 'inspecteur Stoke a
affecté à cette affaire. Bonjour.
Allez, allons -y, les enfants.
Mais où ? On vous conduit dans un endroit sûr.
Tiens, j 'ai une prothèse.
Vous voulez ? Non, merci.
Une femme qui aime pas les pommes.
Avez -vous remarqué quelque chose d 'insolite ? Quelqu 'un vous a -t -il
provoqué d 'une manière ou d 'une autre ? Écoutez, si vous vous souvenez d 'un
détail, faites -le nous savoir. Je vous remercie pour votre coopération.
Est -ce que tu vas me dire ce qui s 'est passé ici hier soir ? C 'est mon équipe
qui aurait dû s 'occuper de cette fille. Tu le savais, non ? Ah, bien sûr que
vous le savez.
Écoute, monsieur José, ce type, nous voulons l 'avoir autant que toi.
Vraiment ? Hier soir, il y avait trois hommes qui surveillaient cette chambre.
Le commissariat a appelé, il en a enlevé deux. Pourquoi ? Le commissariat n 'a
rien à voir là -dedans.
Non ?
Alors qui ? Tu as voulu t 'occuper de cette affaire, alors trouve -le.
On connaît ça ?
Nous contrôlons si peu la situation et je ne sais pas par où commencer.
Par les problèmes avec les autorités. Il est clair que nous allons avoir des
problèmes avec la municipalité. C 'est vu, il est devenu un vrai champ de
bataille. Je ne veux plus revoir ça, compris, parce que si ça continue, les
habitants vont demander qu 'on nous envoie du renfort. Et je ne veux pas le
libérer ici.
Tout à fait d 'accord. Il ne manque pas d 'hommes qui peuvent s 'occuper de
cette affaire. Mais alors, pourquoi ne maîtrise -t -on pas la situation ? Parce
que nous ne sommes pas en face d 'un homme seul. Nous sommes face à une armée
tueurs. Je n 'arrête pas de le dire. Mais comment est -ce que tu le sais ? Je
sais, ça suffit.
Bon, très bien, mais une armée, je trouve cet argument spécieux. Tu as dit
spécieux ? Oui,
apparu une femme affolée et puis cette idée de la sortir de la ville pour
assurer sa protection.
C 'est ridicule.
Oui, c 'est en ville qu 'on est le plus en sécurité.
T 'as raison, elle est probablement plus en sécurité ici. On peut la surveiller
mieux que dans un bled. Ça ne marchera pas. Pourquoi ? Parce que ces types sont
des fanatiques et qu 'ils feront tout pour la voir. Voilà pourquoi.
Pardonnez -moi, messieurs, mais il faut que je dise ce que je pense. Et je pense
que toute cette affaire navrante ressemble à une plaisanterie d 'un goût
discutable.
Personne ne t 'a rien demandé.
Et je trouve ça dommage, car j 'en ai dans la tête. Alors regardons les choses
en face. Il se fout complètement de cette fille. Pour lui, c 'est juste un
vivant de plus. Afin que le grand Cobretti ait un nouveau succès à son
as fait beaucoup de dégâts. Il y a énormément de gens qui sont morts à
toi. Alors celle -là, laisse -la vivre.
Ça va ? Oui.
Vos hommes sont derrière nous ? Bien sûr qu 'ils sont derrière.
Est -ce que nous sommes censés rouler jusqu 'à ce que ce fou essaie de nous
à nouveau ? Jamais y arrivera.
Faut répéter ça sans arrêt. En êtes -vous tellement sûr ? Ouais, c 'est la
méthode.
J 'ai une question à vous poser.
Allez -y, posez -la.
Pourquoi cette dispute avec les autres policiers ? Oh, ça c 'est bien simple.
On est rarement du même avis.
Il y a des tas de désaccès un peu partout dans le coin.
La police ne peut pas les mettre en prison et les garder une bonne fois pour
tout ? Ça faut le dire au juge.
Qu 'est -ce que ça veut dire ? Nous on les enferme et je les libère.
Ça rend malade.
Je vous l 'ai déjà dit.
Il faut vous adresser au juge.
Une journée à manger, ça le prie.
Ouais, t 'as pas envie d 'une petite cuisse de grenouille ? Non, merci, je n
'aime que les cuisses de mouton.
Elle mange des cochonneries comme moi.
Alors, comment ça va ? Très bien, et vous, ça va ? Pas mal.
Alors, où on va ? Il faut demander ça à Cobra.
C 'est lui, l 'expert en cachette.
En tout cas, il n 'a pas l 'air d 'un expert.
C 'est vrai.
Il ne ressemble pas à tous ces matulus en cravate. En fait, il a un style un
rétro, mais pour coincer tous ces maniaques, il est champion.
À la brigade des zombies, on apprécie.
C 'est quoi votre spécialité ? Les maboules.
Vous voulez rigoler ? C 'est une chose personnelle, mais ça pourrait le
décrisper.
Approchez -vous de lui et dites -lui doucement.
Il adore ça.
Ça va plaire.
Vous avez découvert des trucs nouveaux ? Depuis que vous êtes allé, non, pas
vraiment.
Moi aussi.
Et quoi donc ? Marion Cobretti.
C 'est vraiment votre nom ? Gonzales a encore perdu une occasion de se taire.
C 'est pas si mal.
Vous trouvez ? Vous croyez que c 'est amusant, un nom pareil pour un garçon ?
Moi, je le trouve joli. Ah, c 'est joli, oui.
Enfin, moi, j 'aurais préféré un nom un peu plus viril.
Un nom qui claque comme un coup de poing.
Quoi, par exemple ? Alice.
Bon, quand vous y allez.
Excusez -moi, j 'ai oublié mes sous. Ce ne sera pas une autre fois.
J 'ai oublié de prendre une petite cuillère.
Votre sandwich est avancé.
Pour une famille nombreuse, j 'imagine. Sans doute.
Vous avez une bouée de sauvetage ? Pourquoi ? Mais vos frites, ils vont se
noyer.
C 'est quoi, ce bled ? C 'est une ville
de fonderie.
Dites -moi, est -ce que vous vous ne laissez jamais aller ? Maman
? Qu 'est -ce que vous faites pour vous détendre ? Je cherche des emmerdes.
Je veux dire, vous ne fréquentez personne ? Vous voulez dire une femme ?
une femme.
Une vraie femme.
Une vraie femme.
Si ça m 'arrive, pas régulièrement.
Pourquoi ? Disons que... que peu de femmes supporteraient ma
façon de vivre.
Mais si vous en trouviez une ? Alors là, je dirais qu 'elle est probablement un
peu sanglée.
D 'accord, d 'accord.
Oui, il faut que j 'y aille.
Oh, Seigneur ! Est -ce que j 'ai eu peur ? Oui, Tony.
Hidor, je m 'assurais que tout allait bien chez moi.
Pourquoi vous n 'avez pas téléphoné de votre chambre ? Il n 'y a pas de
tonalité. On se gèle dans ce coin, hein ? C 'est mieux à l 'intérieur.
Oui.
Écoutez, prenez -le pour ce que ça vaut, mais je trouve que vous faites un
boulot formidable.
Vous aussi.
Au revoir.
Je n 'y arrive pas.
Coupez les moutons.
J 'entends toujours, vous savez.
Quoi ? Que vos yeux sont ouverts.
Qui arriverait à dormir ? Vous voulez venir près de
moi, s 'il vous plaît ? Je ne vais pas vous manger.
C 'est Britney.
Je n 'ai pas peur d 'être mangé.
Où irez -vous quand tout cela sera fini ? Je ne sais pas, on me mettra sur une
autre affaire.
Mais nous nous reverrons, n 'est -ce pas, quand tout sera terminé ? Vous
que c 'est une bonne idée ? Je l 'ignore, c 'est possible.
pour être une excellentité.
Bonjour. Bonjour.
Où on va aujourd 'hui ? Nous montons encore.
On va voir ce que fait Stock. Pourquoi est -ce qu 'elle n 'est pas là encore
celle -là ? Entrez dans la voiture.
Pourquoi êtes -vous furieux ? Qu 'est -ce qui se passe ? Toujours comme ça
que je n 'ai pas pris mon petit déjeuner.
Elle s 'est tirée.
Quoi ? Tu as bien entendu, elle s 'est tirée.
Entrez.
Rentrez ! La chambre se trouve juste
là, en face de toi.
Je n 'ai jamais aimé cette pute. Moi non plus.
Allez, à l 'intérieur.
Je suis au parterre.
Oh !
Je m 'évoque.
Tu me cherches ? Sale poulet ! Tu veux
te battre avec moi ? C 'est ça que tu veux, hein ? On est tous les deux des
chasseurs.
On tue les faibles afin que les forts survivent.
Personne ne peut empêcher la venue du monde nouveau.
Des gens comme nous, votre société pourrie, n 'arrivera jamais à les
tous.
Ils augmentent tout le temps.
L 'avenir nous appartient ! Non.
Vous êtes des pentes.
Tu ne vas pas me buter, poulet.
Jamais tu le feras.
Le meurtre, c 'est illégal.
Tu ne peux faire qu 'une chose, m 'arrêter.
Si tu y arrives, et seulement à cette condition.
Même moi, j 'ai des droits.
N 'est -ce pas, poulet ? Arrête -moi.
Et je serai traité de malade, de désaxé.
N 'est -ce pas ? Ceux qui jugent sont civilisés.
Tu es d 'accord, poulet ? Mais pas moi.
C 'est ici que la loi s 'arrête et que moi,
Je ne parveux pas. Ça fait tant mieux.
Il ne doit pas t 'en vouloir.
Je vais être très gentil de ta part.
Tu te remettras vite.
Mais je vais manquer la dernière danse.
Est -ce que tu veux que je te porte quelque chose ? Ah oui.
Je ne sais pas ce que je donnerais pour avoir... Quoi ? Des caramels mous.
Des caramels mous ? Tu auras des caramels à l 'hôpital.
Téléphone -moi aussi. Et sois prudent sur la route.
Doucement.
Et voilà.
Allons -y, papa.
Très bien, les enfants.
Cobra, t 'as fait du bon boulot.
Merci. Si tu veux quitter la brigade des zombies pour aller au mur, c 'est
facile. Si tu veux autre chose, t 'as qu 'à parler.
Ben, j 'aurais voulu qu 'on remplace ma voiture.
Tu y aurais droit, mais c 'est pas dans le budget.
Bon, je te ramène au commissariat.
Je me charge de ta sulfateuse. C 'est ça.
Cobretti, est -ce que tu m 'en veux ? Tu n 'as pas fait dans la dentelle.
J 'aurais préféré une solution un peu plus nuancée, disons, mais ça n 'est pas
ton style.
Tu ne m 'en veux pas ?
Eh ben, tu vois que je t 'en veux pas.
Cobra, dépêche -toi, je t 'emmène.
Merci, je me débrouille très bien tout seul.
Prête ? Je suis prête, Marion.
Un nom qui sonne bien, dans le fond.
Sous -titrage ST'
501
C 'est parti
!
Sous -titrage MFP.
Sous -titrage MFP.
Sous -titrage ST'
501
Sous -titrage ST' 501
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