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Le
voleur en telle me coller.
Lélélé.
Ce voleur l'ane se plus voler.
Lélélé.
C'est le policier qui a eu raison.
En telle me coller.
Et dans une prison.
Ce qui prouve car c'est le mal mal mal mal.
On n'aime pas toujours c'est moral, moral, moral.
C'est moi maintenant qui peux faire des voyages autour de ma chambre.
Je n'ai même que ça à faire.
Comme monsieur de mestres.
Allez d'un meuble à l'autre.
Un prison les meubles sont rares.
Allez, chasse on est agré.
La solitude est le prix fixé par l 'aventure.
Oui, merci bien.
En buvez pas trop, Sterlitz.
Un accident aussi vite arrivé.
Mais comme de mestres, je vais d'un événement à l'autre.
Je trouve mon existence à la fois pauvres et bien emplies.
Pauvre parce qu'elle est immutile.
L'inutilité de notre existence est une pensée
qui est bien souvent encore la fortune ou fuite.
Bien emplie parce que je n'en corps j'ai des générales.
Bonsoir mes amis.
Prêtres.
Vous voyez que je n'ai pas oublié.
J'voye une oeuvre.
Merci.
Baron.
Vous trouvez-vous pas, monsieur le Duke, que ce Baron ressemble à son père ?
Merci.
Et à la requête de monsieur le commissaire des
guerres, agissant au nom du gouvernement de sa Majesté.
Inperiale.
Je sous-signé.
Louis René Auguste-Chenrouce.
Éditeur.
Jean-Pas et Parpudeur n'assisterait pas sur ce rôle d'un manque j'ai tenu fréquemment.
Souvent, avec bien du plaisir, parfois avec quelques sincérités.
Peut-être un petit peu délicat.
Mais je me souviens plus très bien si cette jeune personne se donna à moi,
ou alors si sous le poids des prêts jugés, elle se refuse.
Elle se refuse.
Je prie pour que tu es un enfant.
Une fois même avec efficacité.
Ça ne te génera pas de penser qu'il...
Maintenant, t'as voir à seuls.
Au stéril de Saint-Gélo, on n'y se parut.
Francescata abandonnée.
Ah.
Maudit de soi les femmes.
C'est un trait de notre caractère ça.
Chaque fois qu'une femme nous abandonne, nous me dissons toutes les femmes.
Ça nous rassure sur mon mérite.
Prisons-y en telle colet, vous avez du courrier.
C'est une lettre d'amour.
Tu as réglement d'interdit pas les lettres d'amour.
Monsieur, c'est à près bien des hésitations que je me donne la liberté de vous écrire.
Depuis votre arrestation, je m'interroge sur votre sort.
Et sur mes sentiments.
Une question, on s'en cesse à gâce ma conscience.
Pourquoi est-ce moi qui vous connaissons si peu et cherchez à vous faire fuir ?
Il y a là un mystère devant lequel je me trouve avec une grande gêne.
Un autre sentiment m'enveille qui se nourrit de reproche.
Comment et je peux vous indiquer cet issue dérobé sans m'assurer que après elle,
la voix est libre.
Cette négligence vous a écouté la liberté.
Des larmes viennent d'assez cette pensée.
Me pardonnerai-vous.
Madressez-vous les phrases du gente qui m 'apaiseraient.
Je suis en ville rue du presseoir jerveuse près de la fontaine.
Votre ami je sligne.
Elle écrit bien la petite dame.
J'ai souvent à ma femme.
L'avantage du prisonnier, c'est qu'il reçoit des lettres d'amour.
Gardien, les femmes sont admirable.
Admirable, je le dis souvent.
Et puis, je dois vous dire aussi que vous avez une visite au Parlois.
Les femmes ?
Ah non, un homme.
Bon, fais-vous un monsieur ?
Je vous laisse.
savez vous, monsieur, ceux qui me conduis à voir en ma visite.
La curiosité... Je suis votre plus fidèle admirateur.
C'est pour ça que je me pardonne par d 'avoir contribué à votre arrestation.
Surtout pour 50 000 francs.
Votre mort à les bonnes, mais un peu tardive.
Je ne demande qu'à me racheter.
Et comment ?
Oui, mon manuscrit.
Avec les 50 000 francs.
Et où sont les 50 000 francs ?
En le sûr.
Comprendez-moi bien.
Je vous donne à manuscrit 50 000 francs.
Un minute après, vous êtes arrêté.
On vous fouille.
On fouille la maison, le grenier.
Et le magou a disparu.
C'est merveilleux, non ?
Alors, si vous pouvez me dire, vous avez caché mon manuscrit.
Vous arriverez à prendre l'argent.
Après quoi, j'attenderai dans ma prison que leur mort va revienne.
Collez.
J'ai une autre solution.
Vous prenez ma place dans la cellule.
Je vais chercher le manuscrit et je vous le rapporte.
On prenait pour un avessier.
A vous juger.
Vécueuse, c'est l'heure.
Venez.
Il faut aller de quoi arrêter votre montre.
Merci,igneur.
Collez.
Depuis deux ans, je suis votre trace.
Je me suis attaché les services d'ogustes.
J'ai écrit ce livre avec amour.
Je crois en son succès.
Et j'en souhaite édition rapide.
Monsieur Jean-Bex.
Je vous offre une aventure que vous pourrez raconter comme l'ayant vécu vous-même.
Un chapitre personnel de votre livre.
Un épisode dans lequel vous pourrez jouer votre propre rôle.
Mais connaissez-vous un perruquet.
Oui.
Allez le voir.
Ce soir, apprenez à vous grimper.
Demain, souriez à la prison à trois heures.
Demain, vous présentez comme mon avocat.
Vous êtes fou, ma réputation.
C'est demain à trois heures.
On m'annonce pas la visite de mon avocat.
Je serai que vous avez renoncé.
Bien d'être présenable, il est juste à l 'heure.
J'étais souvent à ma femme.
Garnier.
Est-ce que je peux vous mettre une lettre importante en ville?
Le règlement nous l'interdit.
Nous devons tout signaler au chef.
Est-ce que tu letres d'amour?
Si c'est une lettre d'amour, je la porterai moi-même.
À tout à l'heure.
L'homme n'est rien qu'un fantôme, une ombre, une vapeur qui se disside dans les airs.
Dis si, bon, nous.
Présendir un tel ne connaît, deviner qui je vous amène.
Mettre prudente votre avocat.
Aujourd'hui, je vous attendais.
Bon, moi, je vous laisse.
Nous devons rester dans les entrevues avec la voca.
Le règlement n'interdit.
Nous devons rester seulement si la voca le demande.
Vous ne le demandez pas, maître.
C'est de la folie, de la vertable folie.
Tout le même, je me suis répété et je vais y réparer à vos propositions.
Et puis ce matin, j'ai été chirurgier.
Et puis maintenant, je suis là.
Qu'elle vous mette.
Il y a de pas pour longtemps.
Demain, vous pourrez sortir.
Demain ?
Vous devez raisonner.
Mais tout n'aime pas l'intention de me s 'équestrer.
Pourquoi vous s'équestrer ?
Vous prenez ma place, c'est tout.
J'aimais de la vie alors.
Donnez votre péri, votre chape.
Overtement, votre porte de taille.
C'est à vous, partez, je vous attend.
Vous couchez là et vous dormez pendant un jour.
Et puis après un jour, on trouve ici.
Je suis votre complice et on me traîne en justice.
Dans un jour, je serai là.
Collez.
Non, je vous connais trop.
Je vous connais trop bien.
Je connais tout le monde.
Et tout vos mensonges.
Non.
Nous savais alors que je suis orphel.
Évidemment, puisque votre mère est morte quand vous étiez un tout jeune enfant.
C'est le seul sonner que je possède.
Qu'est-ce que c'est ?
C'est Jean-Pex.
Vous pourrez écrire dans votre ouvrage.
Ce jour-là, Collez me remis le seul objet au monde qui lui fut cher.
On me confiant.
On évoquant le souvenir de sa chère, maman.
Il avait presque l'âme, monsieur.
Collez.
J'étais bouleversé, moi aussi.
Et c'est, en précieusement, c'est pour l 'ocque.
Je compris que Collez ne traît pas son saman.
Dès l'or, je commençais à me dévêtier.
Collez-fils de même.
Et sans plus nous parler.
Nous échange à nos vêtements.
Et nos citantités.
C'est de la folie.
Enfin, moi, un marchand de noix.
Je dois être complètement fou.
Collez, vous me promettez au moins de me rendre l'aile manuscrit.
Puisque c'est pour ça que je vais en ville.
En telle.
Je peux pas y croire.
Tout s'est passé tellement vite.
C'était pour t enseigner qu'il faut des lajeunesses
comme d'un usu fruit grand sur le pastime.
Que pas à pas celui, il apporte une vieillesse
et qu'amour et les fleurs durent qu'un printemps.
Le temps s'en va, le temps s'en va, madame.
Là, c'est le temps, non.
Mais nous on allons.
Et tout seront étendus sous la lame.
Et des amours desquels nous parlons quand son mort n'en sera plus nouvelle.
Pour ceux et mes mois.
Cependant, qu'est-ce que c'est?
J'aime un voleur.
Je n'aurais jamais cruiser beaucoup.
J'en ai avec l'argent comme avec les femmes.
Je ne valpe pas, je ne violpe pas.
On donne.
J'accepte pour le plaisir.
Si tu préfères, je m'amuse à voler.
Peut-être un jour, je ne valerai plus.
Je ne serai pas ce que j'aurais trouvé un autre jeu.
Peut-être un jour, tu joueras à aimer.
Connais-tu, monsieur Jakar?
C'est un maître d'industrie, je crois.
Un maître d'industrie et un inventeur.
Il a créé un métier à tisser tout à fait intéressant.
Il vient un grand op demain.
On en parle en ville.
Et alors?
Rien, je voulais savoir si tu connaissais, monsieur Jakar.
Pourquoi?
Parce que son avanjo est tout à fait intéressante.
Les étoffes tissées sur son métier peuvent porter des motifs très compliqués.
Tu te moques de moi.
Les motifs très compliqués, c'est très joli, c'est tout.
Tu te moques de moi, je le vois bien.
Vous êtes à grandeur, vous avez toujours l 'impression qu'on se pote de vous.
Pisonni en telle me coller.
Vous dormez?
Oh, je dis souvent à ma femme le prisonni en telle me coller.
Une fois il décrit, une fois il parle, une fois il dort.
Il fait toujours quelque chose.
Pisonni en telle me coller.
Vous m'entendez?
C'est quelque chose pour vous.
Vous ne devinez pas?
C'est votre avocat maître prudent.
Ça fait deux fois en deux jours qui viennent vous visiter.
C'est un bon avocat maître prudent.
Bon, c'est pas à aller.
Je vous laisse, c'est la règle de moi qui te veux.
À tout à l'heure, mais...
Oh, c'est vous.
J'ai pas fermé l'oeil.
Vous l'avez rapporté?
Oh, j'avoue que j'ai édouté que vous avez mis mes m'accusés de naïveté.
Et voilà.
Quelle argent aussi?
Coller, qui est de vous?
J'avoue que je ne comprends pas.
Je ne vous en veux pas.
Mais par contre, je suis votre biographe.
Je dois tout comprendre.
C'est champex.
Je suis un artiste.
Ce qui m'intéresse, c'est l'arusum.
L'invention rusée, pas l'argent.
Tout de même.
Si vous étiez dans mon cerveau, vous verriez la logique de la chose.
Peut-être moins entrer dans votre cerveau.
Vraiment.
Vous deviez me donner 100 000 francs.
On vous n'aille pas lui demander tout de même.
C'est 100 000 francs.
Ne serait pas mieux grossir une quelconque canyote.
Vous voulez vous en faire?
Vous connaissez, M.
Jacar?
Oui.
Il a inventé un métier à Tissé.
J'avais un rendez-vous avec lui, c'est approbité.
Vous voulez financer une de ses affaires?
Un autre journée.
Vous m'entendez?
Un autre journée, j'aurais doublé mon cavitar.
Alors racontez-moi?
Un autre permettant.
Non, m'attaque.
Je me la garde.
Je l'entoure à une prochaine quasi.
Je ne tient pas ce qu'il a souhaité mousser.
Putain, peut-être...
Je l'empore avec ce que c'est.
Oui, mais...
Non.
C'est un coup étonnant tout de même.
C'est simple qu'on se demande pourquoi personne ne l'a encore réalisée.
Je me demande même...
Si ça n'aura pas été le plus beaucoup de ma carrière.
Mais vous pouvez peut-être le réaliser avec les 50 000 francs.
Si ça peut vous arranger, je vous laisse ces 50 000 francs pendant quelques jours.
M.
Barillon, avec nous.
Quoi, le banquier?
Non, seulement le banquier failli, mais actuel région de la banque de France.
Non, collez, je vous admit.
Si je considère que l'affaire est le plus beaucoup ma
carrière, c'est que je suis en prison insoupssonable.
Et même s'il prenait un policier à penser insensé, de diriger vers moi son enquête,
tous les gardiens ont posé un démantif formel.
C'est un garçon tout à fait étosant.
J'en regrette que vous ne le connaissez pas mieux.
C'est vrai, j'ai passé trop peu de temps dans sa compagnie.
J'aimerais que vous le rencontriez à nous.
Moi aussi.
Le connaissez-vous, monsieur Jacar.
Je sais qu'on attend à Grenoble.
Mais comment le savez-vous?
J'ai entendu parler de cela en ville.
Non, par l'avant-même son arrivée, c'est un homme important.
Ce matin-même, monsieur Daudet, disait à monsieur Arpain.
Nous attendons, monsieur Jacar.
Je le disais à ma femme à midi.
Le prisonniant-elle me collait.
Il a de la chance.
2 fois en 2 jours, son avocat vient le visiter.
Et voilà maintenant que ça fait 3 fois en 2 jours.
Ah, vous êtes un bon avocat, maître prudent, c'est bien.
Si tous les avocats étaient comme vous.
On en aurait du travail.
Allez, on va voir, monsieur.
À tout à l'heure.
Non.
Monsieur Jacar, va arriver.
Je ne voudrais pas.
Je voudrais qu'il y ait autre affaire.
Non, non, non, non, non, non.
Toutes l'aventure, on détails.
Ça sera bien récompense.
Ne dites pas que c'est moi qui avance et la somme.
Je suis votre ami.
Par votre compétence.
Allez, allez, allez.
Manneur, sept mai.
Allez, de protéger moi.
L'ébandile.
Les bandis ont pris ma montrée, mon argent, mes bisous et mes sefaux.
Protéger moi, s'ignorer.
Pouvez-vous me conduire à l'anzeau ?
Oui, mais je ne connais pas.
L'anzeau est sur le chemin, s'ignorer.
Mais il faut traverser le bois et les bandis sont là.
La montée de Raphaël, l'Octobony et les Français.
Ils sont des déserteurs.
On dit qu'ils viennent de Bruce.
Ils ont juste quitté Odino.
Ah, signorle.
La guerre, c'est un grand malheur.
Quand on la gagne, c'est la rapine organisée.
Quand on la perd, c'est la rapine dans des ordres.
Ils vous ont tout pris.
Vous n'avez plus rien à craindre.
C'était la bande d'Octobony, signorle.
Ils étaient six, avec des fusils.
Et les Français, dit-on, sont plus nombreux encore.
Ils se déplacent à cheval.
Voilà, vous êtes chez vous.
Vous dormirez rassuré.
Rassuré, oui, mais sans m'amontrer mon argent.
Sans mes bijoux et mes cheveux.
Merci, signoré.
Merci.
Allez.
Je peux vous offrir un peu de vin et du fromage de chèvre.
Malheureusement, j'ai beaucoup de route à faire avant la nuit.
Prenez garde, signoré, prenez garde.
Les pieds montés d'Octobony sont terrible.
Et les Français, dit-on, sont plus terrible encore.
Ne vous inquiétez pas, je porte des chaussettes de laine.
Si vous plaît, des badlaine.
C'est une bonne précaution contre les brigands.
Adieu, signor.
Allez, y'a!
Arrivée d'Herti, signoré.
Arrivée d'Herti.
Des badlaine.
Allez.
Malheure, sainte mort.
Signoré.
Les bandits ont pris ma montre et mon argent.
Toutes mes pièces d'orignes.
Et même mes potes.
Ils m'ont tout pris.
Donc, il parlez-vous.
A moins d'un quart de lieu dixi signor à l 'instant.
C'est mon territoire.
C'est d'Octobony et sa bande.
100 000 francs signor.
100 000 francs de pièces d'orignes.
100 000 francs.
C 'est la route.
Il n'y a pas de quoi, monsieur.
Votre présence me réconforte, mon général.
Je veux garder l'espoir.
Plus que l'espoir, monsieur du four.
La foi.
Nous devons avoir foi en notre emprunt.
La foi, oui, vous avez raison.
Cependant, s'ulte.
Et chassez d'Espagne.
Napoléon a dépassé le rain.
Il est rentré à Paris.
Il m'en crasse en doutes à son armée.
Mais la France leur trouve.
Il y a un côté de nous, Murat, le trahi, j'en suis sûr.
Un être de camp que l'empereur a fait en roi.
À l'incratitude humaine et grande, monsieur du four.
Enfin, ne nous attristons pas.
Le génie de notre empereur s'effère des miracles.
Que me vaut l'honneur de votre visite.
Mon Dieu, monsieur du four, il s'agit d'un dépôt.
D'un simple dépôt.
On sait pas y'a trouble.
Le chemin s'en peut sûr.
Je désire qu'on fie à vos coffres une petite somme.
Et bien, je vais établir des papiers.
De combien s'agit-il ?
100 000 francs.
100 000 francs.
100 000 francs, oui.
100 000 francs.
C'est une somme.
Il m'en vient peut-être d'autres un jour prochain.
Ma maison est flatée.
C'est moi, monsieur du four, c'est moi.
Monsieur de Thalrand m'avait déjà disparaît de vous.
Monsieur de Thalrand.
Et j'ai parlé de vos récemment avec Monsieur Parvé Marbois.
Que je n'ai jamais pourtant rencontré, monsieur le ministre du Trésor.
Il vous connaît, monsieur du four, c'est la essentielle.
Nous en revions à jour prochain.
Mon général, si vous acceptez de fréquenter ma modeste maison, madame du
four serait charmé de faire votre connaissance.
Et là, monsieur du four, j'ai en ce moment bien du travail.
Mais vous pourriez un de ces prochains jours venir
prendre une dose de chocolat ou un verre d'eau glacée.
Vous n'en repas l'eau.
Et votre reçu.
Au revoir, mon cher bouquin.
Vous êtes en plaisir de voir voir mon général.
Un homme qui dépose 100 000 francs d 'envocaf, n'est pas le premiervenue.
Il faudrait l'inviter pour le retour de ses cils.
Avec ça, il est jeune et fait au bonne manière.
C'est pourquoi il serait convenable de l 'inviter au retour de ses cils.
Il a fréquenté, monsieur Barbé Marbois.
Et monsieur le Talran.
Ces personnages ne sont plus très en cours.
Ou sans doute.
Mais cela prouve la qualité de ses relations.
Nous l'aviterons pour le retour de ses cils.
Avec ça, il est envers l'entraire.
Dans le loyalisme bien émouvant.
Il est bien fait de sa personne.
Il a...
Vous voulez vos que je vous dis Alice ?
Nous devrions l'inviter pour le retour de ses cils.
Monsieur et Madame du four ont sévré une fille à Marie.
Oui, et puis... Et puis, il se promène tous les dimanches sur la vie à Ponti.
Sur la vie à Ponti ?
Oui.
Et puis, Madame du four a de la charité.
Elle donne au four.
Monsieur du four ?
Monsieur du four, il prend le dirige.
Mais il n'en est pas moins charitable.
C'est un bon maître.
Ils ont de la religion, sans doute.
Monsieur Madame du four, pratique de la charité sans Dieu.
Monsieur du four, même.
Oui.
Voilà mon ami.
Monsieur du four appartient à associer tes amis des mers.
Pour te dire mon général, je promme Monsieur
du four au style aux choses de l 'Église.
Et qu'est-ce qui vous fait croire cela ?
Un jour, j'ai entendu dire à Monsieur du four.
La moitié du malheur des hommes vient de ce que Dieu n'existe pas.
Oui, et l'autre moitié.
Et l'autre moitié vient de ce que le pâpe existe.
Plus avais raison mon ami, Monsieur du four doit manquer de religion.
La lutterie des salateurs.
A billet pour le sénateur, Cardoni.
Cardoni, voilà.
Merci.
Demandez les billets de lutterie, vente demain au sénat.
La lutterie des salateurs.
Le printemps est là, mon ami.
Demandez les billets.
Oui, ma chère Alice.
Le général.
Mon général, je suis heureux de cette rencontre.
C'est moi, Monsieur du four qui se fait combler des hasards.
Vous savez que notre adorable c'est si les rentres et de gènes.
Nous aimerions vous la présenter.
J'en serais charme.
Je vais faire une folie.
Vous voulez vous venir dîner à la maison ?
Disons, Merkredi.
Et j'ai des obligations.
Je dis alors, je dis aussi.
Vendredi.
Toutes la semaine, chère, Monsieur du four, j'ai beaucoup d'obligations.
Je suis au regret et vous en dis plus que je ne devrais mais, croyez à mon
désespoir, avoir la beauté de malame du four,
je devine les charmes de Mademoiselle, c'est-ci.
Oh, mon général.
Mes homages, madame.
Je veux voir, Monsieur du four.
Il est d'une grande distinction.
D'une grande distinction, oui.
Il nous en va faire foutre avec beaucoup d 'élegances.
Oh, monsieur du four.
Je dis qu'il est.
Il nous fut, je le vois bien.
Vous avez des obligations.
C'est peut-être vrai.
Mais quelle obligation ?
Je ne sais pas moi.
Un général.
Il est peut-être en mission.
En mission.
Dans cette bourgale.
Je ne sais pas moi, monsieur.
Tout ce que c'est, c'est que le général fait le tour du château.
Il inspecte.
Parfois, il mesure.
Il mesure.
Et qu'est-ce qu'il mesure ?
Les murs.
La largeur des murs, la hauteur des fenêtres.
C'est un château sans aucune valeur.
Il a plus de trois siècles.
Il est isolé.
Il cherche quelque chose.
Peut-être.
Non, il cherche pas.
Il mesure.
Des profondies, sclames à vie.
A t'es dominée.
D'où il est ?
Comprendez-vous pourquoi je vous les assistais à cet entièrement.
Je vois le général.
J'imagine tout le même que vous avez d 'autres lieux pour le rencontrer.
Pas tellement.
Et je voulais surtout m'insurer qu'il s 'ratissait.
Pourquoi y est-il ?
Pour faire une bêtise.
Quelle bêtise ?
Une bêtise que je dois l'empêcher de commettre.
Je suis heureux, mais...
Surpri de vous rencontrer ici.
Je suis venu rendre mes devoirs à la mémoire d'un disparu.
Un homme que vous ne connaissez pas.
Un ennemi de l'empereur.
Un vieux fou.
Qui malgrasse à fortune se fait en tirer dans un trou.
Et réunit peu de monde à son entièrement.
peu de monde, c'est vrai.
Mais chaque grâce insère.
Mon général considérez-moi comme votre ami.
Mais vous êtes mon ami.
Un ami auquel n'on n'hésite pas à se confier.
T'es toujours là au moment du conseil.
Tu donnes.
Tu donnes.
Je sais que le château se vend en trois jours par adjudication.
Quelle château.
Le vieux fou est mort.
Le château est en vente les héritiers sont là.
Monsieur du fauf, vous m'empêchez.
Le vieux fou est mort.
Le vieux fou est mort.
Le vieux fou est mort.
Le vieux fou est mort.
Le vieux fou est mort.
Le vieux fou est mort.
Le vieux fou est mort.
C 'est une construction agotique.
Tout ça?
Je veux l'acheter.
La terre est inquiète.
Il me la faut.
Il n'y a aucune comédité ou qu'un confort.
Il sera très difficile à une femme d 'habiter ses lieux.
Je n'ai pas de femme.
Vous pouvez en avoir.
Je vous connais dans ses contrées 20 résidences agrées.
Il me faut ce château.
Il vous le faut.
Je vous empris vous ne faites trop parler.
Alors ne cherchez pas à savoir.
Il me faut ce château.
C'est tout.
Mais mon général.
Oui, quand un homme est mort.
Il faut chanter plus fort.
Il faut chanter plus fort.
Et le bois peut manger.
Et lancer.
Et c'est bien.
Et chanter.
La mort n'a pas de peine.
Les Français sont agènes.
Le défi est bien mort.
Et moi, je vie encore.
La mort n'a pas de peine.
La moule est château.
Le vent nouveau, le droit.
Et le défi avec moi.
La mort n'a pas de peine.
La mort n'a pas de peine.
La mort n'a pas de peine.
Non.
Non, vous m'avez fait boire, monsieur du four.
Je sens bien.
Vous m'avez fait boire et vous faites parler.
Est-ce que je veux surtout mon général.
C'est vous empêcher de vous rendre à ce château.
La mort.
Malheureusement.
Nous nobets ils sont pas toujours à notre propre volonté.
Vous forcez à agir?
Je suis militaire, monsieur.
Chobé.
Fait qu'elle homme serait assez fou pour acquérir pareil à ma pierre.
L'empereur, monsieur.
L'empereur.
Vous m'avez vaincu, monsieur, j'ai parlé.
Surtout.
Le trahi ne sait pas notre maître vénéré.
Je vous jure le secret absolu.
Je ne crois pas.
Voilà au plus.
Je ne comprends pas mon général.
Comment un homme, dont nous amions tous l 'esprit
à viser, se lance-t-il dans une aventure ruineuse?
Le pape.
L'église s'agite.
Les fidèles murmurs.
Évisiblement Dieu nous abandonne.
Ma polyon ne peut plus maintenir le pape à Fontaineblou.
Alors?
Il va le libérer.
Mais c'est de la folie!
Attendez.
Il est le libère officiellement.
Mais pendant que le pape rejoint Rome, une troupe à nos nimates à son convoi,
sans part de sa personne, et l'emprisonne dans un Dieu secret est très proche.
On sait du génie.
Voilà pourquoi j'ai besoin de me rendre à
carreur le plus vite possible de cette fortress.
Je suis très émue de ce que je viens d 'apprendre.
Comment es-tu un petit créé, pareil à un avancion?
Je suis gourmet, c'est...
Et vous êtes vous-même chargé de... Vous avez compris, M.
Dufort.
Pour mener à bien cet affaire, l'empereur
ne pouvait compter que sur un ami personnel.
Quand vous êtes un ami personnel de l 'empereur,
que la foutre tombe à l 'instant, si je fume un...
Bon, général, il faut mener à bien votre mission.
Et là, c'est Monsieur Dufort.
Vous connaissez mes disponibilités aussi bien que moi?
Il me faut 200 000 francs pour acheter le château.
Ce qui signifie, ce qui signifie que sa majestée
m'envoie le complément par courrier spécial.
La voiture est partie de Paris, mais...
l'avantage à lui après de main.
Bon, général, compter sur moi.
Sur vous, certes, je ne dispose pas de 100 000 francs dans mon coffre.
Mais demain, je les aurais rassemblés.
Oh, non, non.
Est-ce possible?
Bon, général, il s'agit de sauver l 'empereur.
Mais donnez son tabou.
M.
Dufort.
M.
Dufort.
Deux ans, c'est tombé.
Sur ces morts, inconnus.
Et sur la mémoire de tous mes frères.
Tombé à Yela, à Osteritz.
Je prends l'engagement de vous faire un jour.
Chevalier de la légion d'honneur.
Le ruban?
Moi?
Le ruban, il a croit?
Oui, ce n'est pas tout.
Je vous ferai donner un intérêt.
Unulement, mon général.
Les 100 000 francs ne sont prétés que dans
la tente de votre courrier pour trois jours.
Quatre jours peut-être.
Nous n'avons pas calculé un intérêt de quatre jours.
Chitien.
Mais si?
Je vous ferai donner 10 000 francs.
10 000 francs?
Mais non.
Mais non, voyons.
Bon, général.
La pensée de servir l'empereur et d'avoir la crème suffit.
Vous êtes un brave.
Portez-vous à carré.
Je vous attendrai puisque je ne peux moi-même paraître à la dédication.
Et puis j'espérais que à votre retour, vous nous
ferez le très grand plaisir de venir souper avec nous.
Je serai si heureux de vous présenter ma chère, c'est-il.
Je suis du four.
Préparez la table.
Mettez les petits plats dans les grands.
Je me réjouis, croyez-le, de connaître votre charmant d'enfant.
Adieu, mon cher du four.
À demain, après l'avant.
Un mois encore.
N'oubliez pas que quoi qu'il arrive.
Vous avez churé le secret.
Vous avez ma parole d'homme.
Ma parole de banquée.
La première me suffit.
À demain.
Vous tiendrez la voiture près demain à l 'aube.
Partirons avec le jour.
Bien en général.
En général, guerre faite sans bonne provision d'argent à qu'un supérie de vigueur.
Les nerfs des batailles sont les pécunes.
J'ai trouvé la pierre.
C 'est une fois que tu l'as trouvé.
Est-ce la sécurité ?
En général.
En général.
En telle de connaître.
En telle de connaître, rendez-vous.
Je sais que vous êtes tard.
Je vous arrête.
Où est ton maître ?
Ton maître, je te demande où il est.
J'ai bien l'épaule.
Qu'en sera-t-il là ?
C'est bien.
Nous l'attendrons.
Est-ce que si on va y élanter de la cour, depuis l'effet, sans vous montrer ?
Je ne sais pas si je peux vous laisser.
Et je vois, il n'y a pas de pêche.
Pas pour l'automne.
Et il est génial.
Puis je vois à faire les austroves.
Allez,
doucement, par les communs.
Oh,
oh, oh
!
Peter, c'est vers laquelle il doit rentrer.
Il n'aura pas de votre surveillance.
Il ne peut plus nous échapper.
On t'habitait.
Le voilà.
Aveillez-vous !
A mon poif
!
Oui, oui, c'est lui.
Il est en civile.
Hé, civile ou militaire, qu'apporte !
Pourvu que nous la trappions.
Corpets, venez.
Dès qu'il entre, vous le saturerez.
Ouvrez, doucement.
C'est fermé.
Bon, général.
Mais qui a fermé ?
Bon, général.
Mais c'est pour lui.
Je veux savoir qu'il nous a enfermé dans cette barraque.
Enfin, c'est nous qui tendons les pièges où se sont nos adversaires.
Vous général, c'est moi.
Votre complice.
J'ai eu mieux vous prévenir, mon général.
Hier après votre départ, les gendarmes sont déchets.
Bien sûr, je n'ai pas parlé.
Mais il vous soute seul, mon général.
Nous sommes découvertes.
Du four !
C'est du four, il a four.
Allez !
Vous ouvrez, mon général.
Vous ouvrez !
Vous ouvrez !
Vous ouvrez, enfin.
Vous ouvrez du four, vous êtes pris.
Je suis pris.
C'est mon général.
Je comprends pas mon général.
Je suis pris.
Mais qui m'a pris, mon général ?
Ah, bah, expliquez-moi.
Je vous le connais, mon capitaine.
Je ne le lâchais pas.
Ah, monsieur du four.
Comment se retrouve ?
Vous aurez de mes nouvelles, capitaine.
Vous serez qui, je suis.
En attendant, vous allez m'expliquer ce que vous faites chez votre complice.
Mon complice ?
C'est vous qui l'avez dit.
Je ne parlerai pas.
Vous, un banquier.
Le complice d'un voleur.
Ce crème illitaire.
Monsieur du four, je vous arrête.
Les forterraises ne m'ébranleront pas.
Vous direz aux baignes.
J'ai donné ma parole.
Vous serez ruiné.
J'aurai la légendaire.
Monsieur du four, vous ne vous rendez pas compte.
Vive l'empereur.
Oui, capitaine.
Vive l'empereur.
Mon général.
Au pardon, mon Seigneur.
Alors, monsieur du four, on nous croyait maintenant ?
Je suis ruiné.
100 000 francs.
Toutes ma forte.
Monsieur du four, il ne s'agit plus de gémis.
Une vie de patience et d'économie.
De calcul raisonnable.
De placements fructueux.
Dites-nous plutôt la route qu'il a pris.
Je ne sais pas.
Ma fille ne se marrait à peine.
Finirons dans la misère.
Et moi qui l'agissais par idée.
Allons, allons, monsieur du four.
Il faudra taper.
Mais c'est ce que je vous dis.
Il n'a qu'une nuit d'avance.
Non, mais j'ai une bourse.
Retrapez-le.
Dix autres bourses semblables à vous attendre.
Si vous le ramenez avec mes 100 000 francs.
Achval.
Bonne chance, mes amis.
Bonne chance.
Et on t'a le crédulité qui est la plus grande ennemi du banquier.
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