All language subtitles for Anthelme Collet ou le Brigand Gentilhomme (1981)Episode 3

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Original subtitles

Vous le voyez bien que vous êtes un encombrement.

Vous le voyez bien.

D'abord, vous l'avez enture.

C'est pas un comédien, c'est la comédie.

J'ai eu aujourd'hui l'ambition de mourir, de mourir, de plaisir.

Le père y est mal dit qu'on plotait contre la peléon?

Pas du tout.

Mais collez à avanter cette faible pour se tirer d'affaires.

J'espère que je ne savais pas sur une gêne pour votre propre entreprise orerie,

ni pour vos services, et nous devons faire face.

Nous sommes là pour ça.

Et nous sommes trop heureux.

Le général vertier.

Le grand créateur des ronds et la transformation.

Une baisse d'eau calcopinante est dans votre ville et vous pourrez la plaudir.

Dans une demi-illeux, vous donnerai un autre costume.

Quoi?

La mort!

Je saurais ta partenaire en enjeu pas la comédie s'en partenaire.

Oui, mais j'ai des partenaires.

Tu as été une merveilleuse partenaire, mais ton rôle est fini.

Alors je serai si fait ta pièce et tu le prends toutes tes effets.

À chaque fois que t'arriveras avec des nouveaux

déguisements, moi je serais dans la salle.

Et je ferai très fort.

C'est collé.

Vous voulez voir connu, c'est collé.

Oui, oui.

Tu ne sauras pas dans la salle, puisque tu ne

sauras pas au rond lieu des prochains spectacles.

Oui, parce que je te dénoncerai et je te souverai.

C'est ça qui est embêtant avec les femmes.

Ouh, on ne peut pas avoir confiance en elle, ça c'est sûr.

De ce côté, avec l'empereur, la vie avait du bon.

Quand on marche en encerré de Boulogne à

Friadlande, on n'a pas l'ennuie avec les femmes.

Tu es du joueur.

Tu l'es beaucoup m'acquanté.

Non, je n'avais jamais dû te rencontrer.

Tu ne m'as pas encore rencontré.

Une fille de bourgeois, il croit que le plaisir lui est dû, que l'aventure est

gratuite, que son succès lui garantit par sa naissance.

Vous savez, M.

Labé, de bien beau serment.

Bon, bon, de la Bretonnière, bon, du poil au

menton, bon, bon, de la Bretonnière, bon, bon.

Même si tu ne veux pas rien, je vais rire avec toi.

Bon, bon, de la Bretonnière, bon, bon, du poil au menton.

Et même si tu n'es pas là, je rire avec toi.

Bon, bon, de la Bretonnière, bon, du poil au menton,

bon, bon, bon, de la Bretonnière, tout battu.

Voir si la route est libre.

Faites attention, Jandarme, M.

Labé, c'est son des gens qui n'ont pas de religion.

Faites attention, Jabé, M.

Francesca, c'est son des gens plus dangereux que les Jandars.

Padre, montez, montez, n'aiguée pas peur des Jandars, ils ne sont pas trouilles,

et on déjà visitait ma voiture.

J'ai tout compris, vous êtes réfractaire à Napoléon.

Hein ?

Oui, je le savais, montez mon enfant, je vous fous, brés.

La femme Napoléon était excommunée, et il a fait prisonnier notre s'impère.

Beaucoup de jeunes prêtres font comme vous.

Il fut le serment à l'usure pateur et le catéchisme impérial.

Mais aujourd'hui, Napoléon a dépassé les bornes, il a

emmené notre s'impère dans les prisons de Fontainebleau.

Fontainebleau ?

C'est en France ?

Je connais oui.

Vous êtes français ?

Par ma mère.

Et votre père ?

Oui, il est français aussi, oui.

J'ai aidé beaucoup de jeunes prêtres comme vous.

Et j'ai une bonne organisation.

À Dieu, Fonte-Jesca, je n'ai pas voulu cette séparation, mais c'est cela l 'aventure.

Je vais vous faire donner une paroisse dans la montagne.

Paroisse ?

Ainsi, vous serez à l'abri des recherches et plus près de notre Seigneur.

À la bruit des recherches, je l'espère.

En tout cas, c'est pas toi qui me dénoncera plus près de notre Seigneur.

Je n'en doute plus et plus de jours que je marche.

Je me demande même si je n'ai pas dépassé le paradis.

Mais nous, eh!

Regarde!

Regarde!

C'est là!

Ben oui, c'est là.

Depuis des ans, nous n'avons plus de curé.

Depuis des ans, nous n'avons plus de curé.

Alors le malheur est sur notre village, le malheur.

Mes amis, je vous en prie.

Laissez-moi le temps d'arriver.

Vous avez un don.

Vous guérissez la bête ?

Vous savez qu'on bâtre le haut mal ?

Il nous faut quelqu'un pour les entermens et les rhumatismes.

Tu me suis assuré !

Tu me suis assuré !

Nous travaillons à la fabrique.

Il est à deux lieux.

Nous remontrons ce soir avec la nuit.

La fabrique donne un salaire d'homme pour le travail de près de l'enfant.

Pour les malheurs, ça nous vise à notre salaire.

Pour deux enfants, la fabrique donne seulement la soute.

En forme, c'est curé bonne journée.

Pourquoi suis-je resté ?

Je ne sais pas encore.

Ce que je sais, c'est que je vis clairement.

C'est l'étonnement grandissant de mes paroisciens.

J'ai manqué la messe.

Vous n'aviez pas de prêtre.

Il n'y avait pas de messe.

Les autres détendent un cas-t-elle bien court ?

Un cas-t-elle bien court, il y allait le dimanche.

Pour entendre la messe, moi, je ne suis pas allé.

Vous avez bien fait.

Comment ?

C 'est très bien.

Vous êtes vieux, vous n'êtes pas allé, bravo.

Ce n'est pas un péché, monsieur le curé ?

Non, ce n'est pas un péché.

Vous êtes sûr ?

Je suis sûr, ce n'est pas un péché.

L'autre monsieur le curé... dis-je que c'était un péché ?

Tu l'aimes.

L'autre monsieur le curé ?

Non, t'au dos épée.

Tu l'aimes.

Oh, oui, monsieur le curé.

Alors, ce n'est pas un péché.

Mon père.

Je suis coquue.

Ce n'est pas un péché.

Ce n'est pas un péché, mais c'est bien désagréable.

Que veux-tu que j'y fasse ?

C'est Gustavo Muni, qui couchait avec ma josefa.

Tu es jaloux ?

Au début, j'étais jaloux.

Maintenant, je le suis plus.

Tu montres là des sentiments chrétiens.

Il faut te dire que chacun sur notre terre a droit au bonheur.

Une Gustavo comme ta josefa, comme toi.

Et même comme Carlota ?

Comme Carlota.

C'est la femme Augustavo.

Ah.

Padre.

J'ai couché avec Carlota.

Bien, alors tout est en ordre.

Vous trouvez ?

Notre Seigneur a dit, et m'est voulu les uns les autres.

Je te donne l'absolution.

Pas encore.

J'ai menti aussi.

En vérité, je n'ai pas encore couché avec Carlota.

Mais j'attendais d'avoir votre bénédiction avant.

Pour être en paix.

Oui, je les ai rendueurs, mais paroisciens.

Ceci est facile de faire le bonheur des gens.

Il m'adorait.

Ma réputation s'étendit à diluer à la ronde.

Il m'appelait dans les chapèles et les couvants, dans les mesures et les communautés.

J 'allais les sands derrière moi, des joies et des soupirs.

Le jour bénissant les amours.

La nuit prie en pour notre s'intéglise.

Coupable.

Alors que tous les plaisirs sont trop chers pour les pauvres,

de leur interdire précisément le seul qui soit gratuit.

J'avais trouvé ma vocation.

C'est possible, monsieur le curé, mais le fait est là.

Il chante.

Il chante.

Il chante en venant au travail.

Dans les entends de pilots de la montagne.

La famille voit de ne pouvoir plus dormir.

Comment vous n'assisterait pas à l 'ouverture de votre propre fabrique?

Je le curé, je n'ai jamais laissé à personne le soin d'ouvrir mes ateliers.

Et alors?

Alors?

Leur chambre réveille une heure plus tard.

Le plus il chante pendant le travail.

J'ai repris j'ai dû intervenir.

Auprès des enfants aussi?

Les enfants eux ne chantent pas.

Et depuis qu'ils chantent, ils travaillent moins.

Les parents?

Au contraire.

Ils travaillent plus?

Et mieux?

Eh bien alors?

Alors, je suis peut-être d'une autre époque.

Mais il me semble que leur espèce du haumètre...

s'ils ne faisaient que chanter.

Et vous ne le croyez pas.

Parfois, il arrive.

Mais bien, chercheur.

Vous venez de rejoindre vos aînés dans notre sainte maison.

Et nul plus que moi ne s'en réjouit.

C'est un talidaire de l'angéluce, nous protègent.

Et je vous rappelle, quand vénération de son nom, chaque fois que vous entendez

sonner l'angéluce, et qu'il s'agisse de l 'angéluce du matin, du soir, du midi,

de l'angéluce du repas ou de l'angéluce de la collation,

vous devez abandonner votre tâche, quel que soit celle-ci.

Vous maître à nous et adresser à Saint-Alida de

l'angéluce, la prière que vous connaissez maintenant.

Ma mère, il faut dire Saint-Alida à Newsday ou Saint-Alida Petite-Sœur.

Les deux m'ont ensemble.

Et si l'on est déjà en train de prier quand son n'angéluce, ma mère...

Si vous êtes déjà en train de prier, vous continuez.

L'angéluce de midi.

Mais bien, Gerser, vous le savez, cet après-midi nous

aurons le grand bonheur de suivre les vêpes, dites par M.

Labéguidi.

Pour que nous profitions pleinement de ce grand bonheur, M.

Labéguidi, a bien voulu consentir à dire des vêpes exceptionnelles.

Elle dure en trois heures au lieu de tue.

Mais avant le repas, que comme l'exige les lois de notre ordre, M.

Labéguidi prendra seule, notre invité va vous dire quelques mots.

Euh... oui.

Bien sûr, oui.

Voilà.

Mais très chers heures.

Notre Seigneur, dans sa sagesse profonde,

nous recommande d'éviter le péché d 'orgueil.

Et bon, c'est pourquoi je balerai d'un mot.

La réputation avantageuse que l'on fait.

Pour vous dire, mais très chers heures, que toute ma vie n'est ce pas ?

Toutes ma vie, j'ai seulement voulu, seulement essayer, n'est ce pas vous dire ?

C 'est plus que l'on, que l'on, c'est que l'on, plus, oui.

Ce que je veux dire, ce que je veux donner, n'est ce pas c'est ma choix,

et ma foi, ma foi, ma vie n'est ce pas ?

Et je dis bien ce que j'ai intérêt.

Sur Marie-Aprisca de l'épiphanie.

Ce n'est pas la première fois que j'ai l 'occasion de vous le dire.

Votre attitude est en désaccord profo avec les règles de notre maison.

Excusez-moi ma mère.

Je vous demande à nous un prêtre d'une valeur exceptionnelle et au lieu de

profiter d'un enrichissement qui vous est offert, vous pouvez comme une sorte.

Non, c'est pardonner lui, ma mère, c'est une enfant.

J'espère que c'est terminé.

Reprenez, monsieur le Béglidi.

Sur Marie-Aprisca de l'épiphanie, votre arrière, c'est une enfance.

Je vous semble de me dire ce qu'il en est.

Ma mère, c'est ce nom de monsieur le Béglidi, c 'est un problème.

C 'est-à-dire que monsieur le Béglidi est le fils du Marquit de Colet, de monsieur

le Marquit de Colet et du capitaine de Tholesan.

Comment ?

Non, je veux dire, monsieur le Béglidi est le fils de

monsieur le Marquit de Colet et de madame de Tholesan.

Il est aussi le neveu du Maréchal Partier.

Mon père, est-il possible ?

Euh... et oui et oui, ma mère.

Mais bien, Gerser, ou talent, ou dévouement, ce joint ici à modesty.

Sous la vie d'un humble curé de village, la salle

providence veut que nous découvrions malgré nous.

Ah, salle, monsieur le curé, vous êtes un salle.

Ma mère, non.

Je suis désolé de vous arrêter à l 'évoitable.

Les règles de notre communauté s'y opposent

absolument, sur Maria Prisca de l 'épiphanie.

Mais pourquoi personne va le savoir ?

Impossible, Dieu voit tout.

Oui, entrée.

Oui.

Puis qu'est-ce que vous faites là ?

Tu as un monde plat ?

Mais non, votre voiture est dans l'armise.

Non.

Et la malle aussi.

La malle ?

Avec tous vos costumes.

Et même Mr Alice, et même Angelo.

Ils sont là, venez voir.

C'est un sensé, vous allez m'expliquer.

Non, je vous expliquerai tout à l'heure pour

l'instant, il n'y a pas de minute à perdre.

Vous allez m'expliquer tout de suite ?

Non, on est prêts à tout vous attendre.

Vous n'avez plus qu'à donner le signal du départ.

Oui !

L'Ajabuse venait !

Ah, j'ai vu !

Ce remariat presque a de l'épiphanie.

Encore en train de faire votre remariol ?

Mon mari est à n'importe.

C'est un homme d'un grand mérite.

Il a créé, c'est vrai, la seule fabrique de l'Ontagne.

Il parle même d'y adapter une machine à feu.

Votre mari est un pionnier.

Oui, mais...

Il n'est pas guée.

La guette n'est pas indispensable au fonctionnement de la machine à vapeur.

De la machine à vapeur ?

Non, mais...

Par les mois à coeur ouvert, Madame, préférez-vous que je vous entend en confession.

Non, non, Monsieur le Curie.

Je n'ai pas péché, pas encore.

Enfin, je vais dire, pas du tout.

Monsieur le Curie, voilà 10 ans que je suis marié.

Et je n'ai pas d'infos.

Et vous attribuez cela au fait que Monsieur votre mari n'est pas suffisamment guée ?

Non.

Mais je sais seulement qu'il est dur, hein, juste.

Et même brutal.

Et vous fédère proche ?

Elle me dit sans cesse que je suis incapable de lui donner un successeur.

Pas même une fille qu'il pourrait marier à un ingénieur.

Il me dit que je ne suis pas capable d 'avoir un enfant.

Et... c'est vrai ?

Je ne sais pas.

Peut-être... Comment saurèche ?

Mais... qu'attendez-vous de moi ?

J'attends... du ciel...

un miracle.

Un miracle...

Monsieur le Curie, si je vois mettre l 'espoir de voir un enfant, je vous

donnerai les 30 000 francs nécessaires à la réparation de votre église.

30 000 francs ?

J'ai les oreilles.

Je me débrouillerai.

Mon mari les donnera ?

Oui, mais je dois vous donner un enfant.

Comment ?

Oui, enfin, je veux dire... voyons les choses clairement.

Quels sont les solutions ?

La meilleure serait peut-être celle qui... celle qui...

celle qui ne maîtrait que vous émoignez dans le secret.

Oui, c'est pour ça que tu rêves, c'est pour elle, je vois bien.

Mais non, 30 000 francs.

Elle va me donner 30 000 francs.

Oui, mais c'est peut-être.

Comment peut-être ?

Je sais pas si on ne va pas attendre que... Mais ça tombe bien, moi non plus.

On est pas mal ici.

Ça se voit que c'est baton qui fait ta prière

à chaque fois que tu sois de manger l 'us.

Je vais te surprendre.

À ma façon, je prie parfois.

Pourquoi prie-tu ?

Pourquoi ?

Je prie pour que tu es un enfant.

Ça me te gênera pas de penser qu'il...

Ce sera un enfant heureux et toi aussi, tu seras heureuse.

Ton mari encore plus.

Ma religion.

C'est la religion du bonheur.

Aujourd'hui pour vous, tout commence.

Alors, ça pire le répond.

Tu as été marié deux fois.

Ah, mon ami, il n'y a pas de pas à dire pour toi.

Ici, nous accueillons les malheureux.

Pas les unbécile.

Vous m'avez fait rire, je te contrairementais.

Celle libérera non ça mal.

Bonsoir, mes amis.

Vous voyez que je ne vous ai pas oublié ?

Joyeux Noël.

Merci, monsieur.

Merci.

Joyeux Noël, mes amis.

Merci, monsieur.

Merci.

Miserré à tout, au verstrier, on y potance des hausses.

Elle diminue ses spécatises vestrices.

Père Ducat, vos sabites à mes terres-là.

Amen.

Je ne tiens à m'absolitionner.

Non, fian, ça tu peux m'en déborder.

Ça jamais te le pardonnera.

Etre miséricence dominoise.

Etre miséricence dominoise.

Amen.

Vous trouvez qu'à tout ce que tu fais, moi je m'en fais, je pars.

Et t'as vu dire.

Etre salut, t'arrête tout, me d'un obis.

Ça va dire, donnez-nous notre salut.

Oui, c'est pas à pas être de faire le mal avant.

J'aimerais avoir ta tête quand on aura pas ces deux entavises.

Dans ce temps-là, je serai riche.

Je t'en serai la maison qu'à faire saufie.

Dominoise, va, bisque.

Amen.

Amen.

Elle conspirait tout au revoir.

Être conspirait tout au revoir.

On s'amendutement, mais tu crois tes mensonges.

T'as créé du idée d'un grand que toi n'y pokerai ici.

T 'es pas Kiri.

Peut-être mes choux utiles.

Peut-être mes c'est pas ton destin.

Moi, Kiri, toi, bonne sœur, je vois mal notre amie recommen.

Mais t'es pas Kiri.

Je le suis devenu.

L'avoir ton temps, alors il fait réparer les éclings.

Tu as raison, je peux faire mieux.

Alors tu viens.

Alors, je reste.

Kiri et son.

Kiri et son.

Kiri et son.

Kiri et son.

Kiri et son.

Monsieur Kiré, vous le savez, je n 'approves

pas votre manière de conduire votre ministère.

Depuis votre arrivée, une mentalité frivol, c'est en paraître nos gens.

Et en moi, je vous ai fait venir pour vous faire part d'une heureuse nouvelle.

Monsieur Kiré, voici pour les réparations de votre élite.

C'est une heureuse nouvelle, en effet.

Ce n'est pas cela.

Monsieur Kiré, je vais avoir un enfant.

Je vous en fais compliment.

Je vous en remercie.

D'autant que, à ce que m'a dit ma femme, vous y êtes pour quelque chose.

Pardon.

Vous lui avez conseillé de promettre une offrande à Santarita.

Elle l'a fait.

Il y a dans cette bourse 15 000 francs d 'oeuvre.

Vous le voyez, je tiens mes promesses.

Monsieur, je prirai pour votre fils.

C'est dans moi qui vous remercie.

Non, non, non.

Ne m'a merci pas, monsieur.

J'avais connu dans mon jeune ministère, un amour riche, qui comme vous m'avait dit

merci, et avait promis une somme à Santarita.

Lorsqu'il fait assurer d'avoir un enfant, il n'offrit

à Santarita que la moitié de la somme promise.

Vous savez ce qu'il a devant ?

L'enfant va au monde avec seulement un pied, un bras, une jambe.

Voici 15 000 francs d'oeuvre, monsieur l 'abbée.

Mon mari aura mal compté.

Merci beaucoup.

Je ne vais pas la faire éparer ma mère.

Je vais la faire reconstruire.

reconstruire ?

À quoi sert de réparer une ruine ?

Mais vous construirez une église neuve à côté de l'ancienne ?

Ainsi, les deux bâtiments témoigneront du

passé et de l'avenir, de l'éternité de Dieu.

Votre foi est émouvant de mon cher fils.

Mais... dans nos pauvres contrées, vous trouverez-vous l'argent nécessaire ?

Ma mère, puisque le hasard vous aimez au courant du secret de ma naissance,

je puis à vous me confier.

Je me suis adressé à monsieur le Marquis de Collais, mon père.

Il vient de m'envoyer la somme de 30 000 francs en or.

30 000 francs en or.

Votre générosité est divine, mon fils.

Elle m'a inspiré.

Voici, au nom de notre communauté, 30 000 francs en or.

Ca ira.

Merci, ma mère.

Mais vous ne construirez pas une église avec 60 000 francs.

Il vous en faudrait le double, le triple.

Oh, le qu'un triple peut-être.

Ma mère, je compte voir les châteaux à la ronde.

Votre dévouement est admirable.

Souffrez-les-vous que je vous accompagne.

J'ai l'infatuité de penser que ma présence à vos

côtés peut faire ouvrir des portes et des bourses.

Oh, ma mère, comment vous remerciez?

J'y pense.

Je peux faire mieux pour vous aider.

Oh,

mon père, votre dévouement me touche.

Alors, je disir, ma ceci est dans la mesure de mes moyens à votre grand œuvre.

Je croyais que vous deviez aller danser la mesure qu'adversovie à remoi Grenoble.

Oh, mon père.

Est-ce que vous me prenez pour une gourde?

Je reconnais que j'ai failli me laisser prendre.

Mais maintenant, j'ai compris.

Alors, nous partirons ensemble.

Fortune 7.

Vous vous priverez inutilement d 'impatence, ma sœur.

Je ne partirai pas.

Non, non, non.

Avez-vous vu la misère de ce village?

Oui, alors, côte bonne œuvre.

J'avais une mère.

Elle était abattable.

Moi, je n'allais personne.

Aujourd'hui, je vais décider de faire le bien.

Je reste.

Pour qu'on sort des églises?

Peut-être après, je construirai un hôpital.

Alors, quand il sera fini l'hôpital, tu ferais

bien valer de demander une consultation au médecin.

Pourquoi?

Parce que t'es malade, mon pauvre collé.

Mais complètement malade.

N'isant par la ludue brun différence au sort de ces semblables,

il n'y a deux attitudes possibles envers les hommes.

On les trompe, on les aide.

Oui, toi, tu vas de l'inalote.

Moi, je fais définitivement le voyage.

Je ne suis pas le premier.

Simple.

Oh, voilà, qu'il se prend pour un ça maintenant.

Ah non, mais je savais qu'il était fou, je savais.

Ma soeur, vous venez de dire une étrange vérité.

Pour le monde dans lequel nous vivons, folie et bonté

vont de paire, démence et générosité ne font qu'un.

Il est temps de changer cela.

Et tu vas changer cela, mon village?

Parfaitement.

Depuis quelques mois, j'ai en peu de temps donné du bonheur.

Cela m'a éclairé.

Le monde va mal parce que tout lui vient d 'en haut, parce qu'il

attend que tout lui vient d'en haut, réfléchissez ma soeur.

Ce qui vient d'en haut ne peut que nous écraser.

Regardez au contraire ce qui part du sol, des fleurs, des moissons, des arbres.

Tout cela est bonheur.

C'est ainsi que bientôt, je partirai de mon village,

heureux, et les gens diront sur mon passage.

Regardez ces fleurs de gentillesse, ces moissons d'amour, ces arbres de plaisir.

En tellement.

Tu me fais beaucoup de peine.

Allez, ma soeur, allez.

Un jour, vous comprendrez.

Ce qui urte ma foi, c'est que...

pendant bien des dimanches, nous paroiscianes aurons pu déglise.

Oui, mais que voulez-vous, ma mère?

La collecte fut insuffisante.

Il me faut trouver d'autres argent.

Je pensais que... l'avant de cet ancien église...

Oui, je vendrai le matériau un bon prix, oui.

Les objets d'art, les croix, et ce statut de mon sang.

Rassurez-vous, ma mère, je les mets en lieux sur.

Votre témercité fait mon admiration.

J'ai entendu dire que vous vendiez la pierre.

La pierre, le boit-charpante, les vitros.

Je suis acheteur, monsieur le curé.

Je suis acheteur.

C'est pour ma fabrique.

J'ai besoin d'agrandir.

Monsieur, si votre générosité avait été plus grande, je ne

serais pas contre un aujourd 'hui de vendre la maison de Dieu.

Vous me permettrez donc de réserver cette vente.

Un autre acquerreur.

Je n'ai pas besoin d'agrandir.

Je vous ai tout de même donné 30 000 francs.

Il n'empêche que je suis obligé de chasser notre Seigneur de son temps.

Écoutez-moi, monsieur le curé.

Entrochant de bon éducation, il y a toujours moyen de s'arranger.

Voici ce que je vous propose.

Je comptais vous offrer 30 000 francs pour tout ce matériau.

C'est un bon prix, n'est-ce pas ?

Eh bien, je ne les invite pas.

Conte tenu de la santé de vos œuvres.

Santé.

Oui, je sais pas.

Conte tenu de la scène sainteté de vos œuvres.

Au lieu de 30 000 francs, je vous en donne le double.

Voici 5 000 francs.

Il s'entend.

Je voulais dire, monsieur le curé, mon mari est un homme d'un grand mérite.

Il est devenu maître de fabrique sans même avoir appris à compter.

Alors, monsieur le curé, cochon qui s 'endédit ?

J'allais le dire.

Mais attention, il me faut ce matériel le plus tôt possible.

Je veux construire pendant la belle saison.

Les ouvriers commencent demain la démolition.

Dans un mois, l'église sera battue.

Vous avez fait beaucoup pour notre bonheur, monsieur le curé.

J'ai l'autre, on le sent trahi.

Tra-trahi ?

Oui, le maquille j'ai tout sacrifié n 'aurait pour plus à mes espérances.

Il était l'aventure et devient la charité.

Il s'en fout dans le dévouement et dans les bonnes actions.

Oh monsieur, mais c'est affreux !

Aussi, ma décision est prise, je pars.

C'est une bonne nouvelle.

Enfin, nous, partons.

Nous ou comment ?

Osterleïc, si vous et moi, n'elle n'est pas restée ici quand même.

C'est que, au série, s'il n'est encore bien des choses à faire dans le pays,

vous savez.

Quel chose ?

Des affaires à régler.

Bon, alors nous partirons tous les deux ?

Tous les deux.

Remarquez, ce serait pour moi un truc grand plaisir et même...

un truc enthonneur.

Mais...

Alors, c'est là les affaires que vous avez à régler, bravo !

Ou... Alors, vous quelle fais-vous de chasteté ?

C'est que, depuis ma sœur, je me suis tourné

vers la religion belle de monsieur Labeglidi.

Qu 'est-ce que vous voulez, ma sœur ?

Une religion qui fait le bonheur des hommes.

Il est logique quand l'embrasse, non ?

Ma sœur, connaissez-vous cette religion d 'amour de monsieur Labeglidi ?

Oui, vaguement, très vaguement.

Croyez-vous que je puisse demander de détail à notre mère supérieure ?

Ah non, ça, je ne crois pas.

C'est d'une religion qui ne doit surtout pas franchir les murs de scouvants.

Monsieur Labeglidi, c'est les franchis bien lui et même assez lestement.

Que voulez-vous dire ?

Je dis que monsieur Labeglidi franchit les murs du couvent avec beaucoup de souplesse.

C 'est la voie qui est partie, je m'en totais.

Et qu'est la voie ?

La voie, le costume de la voie.

Il a plus de costume de la voie.

Mais pourquoi faire ?

Mais comment pourquoi faire ?

Vous en doutez pas, non ?

Monsieur Labeglidi venait ménager à la cloche de bois.

En nous laissons au couvent et en important le mago.

Oh, mais chandy !

Et pendant ce temps-là, vous pratiquez la religion d'amour dans les chômières.

Ah, ça, les chevaliers avaient bien raison de

dire que l'œuvre de chère contrariait le signe.

Oui, il aurait dû ajouter aussi que ça attaiera des ans, lui.

Bon, hospitalite.

Ongello, il n'y a pas une seconde à perdre.

Nous atelons, nous partons et demain nous rejoindrons

en telle mocolet au bas du chemin des loups.

Il sera bien l'objet prendre ce chemin.

Et pourquoi il sera obligé ?

Parce qu'il n'y en a pas de haute.

Exactement.

Et quand au petit matin nous le verrons arrivés dans la charrette et en route d

'avouer, nous lierons bonjour Monsieur Labeglidi.

Vous n'attendiez pas à nous voir pris l 'enfant ?

Tris enfant ?

T'avais ?

Tris enfant ?

Tris enfant de sa malignité et de sa félonie.

Où est-ce ?

Oh, roi mes amis !

Oh, roi !

Oh, roi, roi !

Oh, roi, roi, roi, roi, roi !

Vous êtes bien plus là.

On est plus là.

Nous attendons à roi.

Oh, roi, roi, roi !

Posterlitz !

Hé, Posterlitz !

Tantant !

Non.

Ce sont des loups.

J'ai l'air que je suis sa fille.

On dirait qu'il s'approche.

J'adore !

Oh, service.

T'en as déjà vu des loups.

J'en ai même mangé.

C'est bon.

Mais le loup de mort à vie est excellent.

Mais, meilleur même que loup de ma jury.

Le loup italien à moins de fumée, mais...

Il n'y a plus d'un truc qui n'est pas ça.

Ça pour eux qui ne sont pas fâchés.

Et t'assoir.

Mais j'ai pas de soeur.

Si t'assoir notre soeur.

Mais ma soeur qui est dans les voitures, tu t'y penses.

Mais laisse-la dormir.

Faisons autant.

J'ai bien peur, ça a l'air.

Mais j'aime pas ça, même pas ça du tout.

Ah !

Ah !

Allez

!

Allez !

Allez !

Allez !

Il ne s'attendait pas à nous voir ce qu'il y en prend.

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