All language subtitles for Anthelme Collet ou le Brigand Gentilhomme (1981)Episode 2

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Original subtitles

Je te dis que coller est au los ans.

Je l'ai bien compris au conversation de cette moiselle.

C'est de fois si j'en suis sûr.

C'est peut-être bien lui, mais je me demande pourquoi

tu nous fais marcher sur le sable depuis ici longtemps.

Je connais la plage où il doit emmener ma moiselle franchise cas.

D'ailleurs, c'est pas loin.

Encore un jour de marche et nous y sommes.

Allez, viens !

Une avance, une avance.

Je vous aide à la compter 50 000 livres sur la table.

On étagie le secret coup de chair.

A propos, vous n'en avez parlé à personne.

Gasparinine, c'est rien.

Et Alphieri... on dit que ça fait...

Monsieur, c'est envers vous que je me suis engagé.

Le capitaine Tolo-Zan, sachez-le, n'est pas un homme à remplacer s 'engagement.

Toutefois, elle est évident que si vous ne pouviez poursuivre le financement,

le signor Alphieri serait la première personne.

Non, ne faites pas cela.

J'ai là une petite somme.

Ça vous suffit ?

Ça suffit pour l'instant, oui.

Ah !

Il est là !

Qui est tu ?

Je suis le capitaine Tolo-Zan et je suis au large de s'évitaver qu'il y a,

avec à son bord, le trésor des milliers.

Et mes amis, les mars-fois, les peint-vois, je trouvais le trésor.

Il est là !

Il est là !

Cette fois-ci, je suis sûre que nous sommes sur la bonne voie.

C'est là ?

C'est là ?

Là ?

Bah oui, là !

C'est là qu'ils avaient rendez-vous, nous les avons manqués, c'est tout.

Ça m'est ?

C'est moi.

Moi, je crois que je renonce.

Tu renonce ?

Comment tu renonce ?

Écoute.

Le chanteur Auguste affirme que coller n'a pas été arrêté, mais après tout,

nous l'en savons rien.

Et nous, nous pensons qu'il est encore à Rome.

Mais après tout, nous l'en savons rien.

Nous, nous croyons que coller le capitaine Tolo-Zan, mais après tout.

Nous l'en savons rien.

Et si, si nous parvenons à le rejoindre, nous pensons qu'il nous prendra avec lui,

mais après tout.

Nous l'en savons rien.

Oui, mais moi, je suis déserteur.

Et ta situation près de l'Amérique chaussée n'est pas plus brillante qu'à la mienne.

Et ça, nous le savons qu'on trouve.

C'est service.

Vous l'avez rentré au pays.

Et moi, je te dis qu'il nous faut d'abord retrouver coller.

En fait, tu vois bien que ça arrive, nous n'arriverons rien.

Non.

Il m'enbrassait.

Merveilleuse-moi.

Qu'est-ce que tu comptes faire ?

Je suis l'embrasser.

N'enveilleuse-moi.

Quand ?

En trois jours.

Il s'agit de l'affondation d'une oeuvre en France.

Avec sa chapelle.

La bfaut part demeure, vous pourrez profiter de sa voiture.

Demain, c'est bien.

J'ai très envie de revoir ma chère patrie.

Ce sentiment vous anore.

La patrie, la famille.

Votre père aura sans doute bien de l 'émotion à vous voir.

Monsieur le Marquit de Colet est un homme admirable.

Qui ?

Monsieur le...

Monsieur le Marquit de Colet.

Mon oeuvre.

Oui, mais il m'a longtemps servi de père pendant ma jeunesse.

Mais mon père, mon véritable père, bien sûr, c'est Monsieur le Toilosan.

Bien sûr.

Qui me sert de doncle.

Et de coupsins.

Bien sûr.

Et que d'ailleurs connaît mon Seigneur.

Par côté, vous avez que Monsieur le Marquit de Colet.

Le déplaissement vous fera du bien.

Est-ce que vous connaissez les chevaux ?

Les... les quels ?

Les chevaux.

Est-ce que vous savez conduire les chevaux ?

Ou le lat très bien parfaitement.

Et mon ami que vous voyez là-bas, a été maître pas le

froidier des écuries de s'amagissez l'empereur alors.

Parfait !

Vous êtes les hommes qui le me faut.

Car le voyage sera lourd et difficile.

Prenez ceci à titre d'accord.

Je vous remercie beaucoup, mon père.

Et choisiez l'aleur.

A équipage, je brille des briqués.

Vous pouvez quandez sur moi.

Vous ne partez pas.

Pourquoi me dites-vous cela ?

Parce que je sais très bien que vous voulez partir.

Pourtant, je ne vous ai pas trahi.

Vous avez bien vu que je ne vous ai pas trahi.

Je serai très bien pu dire...

Si Monsieur n'est pas de capitaine tolosen.

Et pourquoi ne l'avez-vous pas fait ?

J'ai préféré vous appeler tout.

C'était plus amusant.

Je voulais vous mentir.

Je ne le veux plus.

Tout au temps s'en va.

Restez.

Je peux pas.

Je ne vous demande pas ce que vous êtes, ce que vous faites, ce que vous voulez.

Je suis involleur.

Si vous êtes involleur, vous ne partiriez pas sans attendre.

Pour les 150 000 livres, comment on perd vous remettre ?

150 000.

Mais oui, je vous répète, il est parti pour t'y voler.

On me recommandante.

Il vous a dit 150 000.

Oui.

Comme première compte, pour la construction de la submercible,

avec un terrain au bord de la mer, pour l'ouverture en Chantine-Aval.

Non.

Voiture, genre de maison, cochez à votre disposition.

Je peux pas.

Mais vous êtes un gigneur...

physicien... Toto.

Vous êtes un espion, peut-être.

Je suis quelqu'un qui ne peut pas rester longtemps dans la même ville.

Et qui n'est jamais eu autant envie d'y rester.

150 000 livres, c'est une sorte.

Je partirai demain.

Une voiture, un cochier, des gens de maison.

Je partirai demain.

Une femme qui vous repart, qui sait votre secret.

Demain.

Mieux que votre secret, une femme qui est prête à partager son rire.

Ton rire m'est plus précieux que la fortune de ton père.

Rire partager un vôtre.

Rire de la vie à deux, c'est autre chose.

C'est de la tête d'un coeur.

Et sur l'élève.

Au point des yeux aussi.

Oui.

Et à l'oreille.

Tu n'as jamais vu une oreille, Kiri ?

Non.

Pour un moins tendu, elle s'étonne, elle se dress.

Ah oui.

Et alors on a la bouche qui s'est dit.

Oui.

La bouche vient.

Et découvre les dents.

Et alors on a déguélement tout le monde.

Oui.

Comme il voit la porte.

Il s'en va vite pour sentir.

Le rire, c'est la liberté.

C'est le libre.

Ce soir, nous coucherons à Viterbeau.

Il se casse, mais nous saurons.

On le trouvait.

Lui est sans complication.

On ne nous verra pas plus longtemps.

Vous le dites qu'il y a personne.

Nous voyons bien qu'il y a quelqu'un.

Vous allez parler, il y a quelqu'un.

Mais monsieur Tortenia !

Benoiselle, nous cherchons votre père.

Et aussi le capitaine Tolozon.

Et naturellement, vous allez nous dire qu 'ils ne sont pas là ?

Nous ne laissons pas faire.

Et puisque c'est ça ?

Nous allons voir mon Seigneur.

De ce pas.

Oui, de ce pas.

Monsieur Tortenia, monsieur Gasparinine, ne vous emportez pas mon père et ta fréjance.

A fréjance ?

Il est partiguère.

Que fait-il la fréjance ?

Il était là à cueillir le capitaine Tolozon.

À fréjance ?

Que fait à fréjance, le capitaine Tolozon ?

Le capitaine Tolozon n'est pas à fréjance, il doit y arriver ce matin.

Comment y arriver ?

Et d'où vient-il ?

Vous êtes pas au courant ?

Le capitaine Tolozon est arrivé à renflouer son avis.

Là, il le ramène vers la côte et il est attendu ce matin dans le port de fréjance.

Renflouer son avis.

Dans le port de haut.

On croyait nous du paix.

Vite, t'attends.

Vite, t'as fréjance.

Allez.

Allez, allez, c'est fini.

Allez, c 'est fini.

Comme toujours dans cette région, le temps se gâte.

J'espère mon fils que vous allez me distraire au cours de ce voyage.

Francesca, le rire, c'est la liberté.

Et oui, monsieur Labé, c'est à faire avoir reçu quelques blessures au sa vie de l

'entraeur quand elle me collère du la révélation.

La révélation, la révélation.

Pour l'autre chose.

Disons que c'est sur son lit d'hôpital que ce

jour-là, il compris combien le mérite compte peu.

Dans la réussite des ordres.

Et qu'est-ce que devenu maintenant cet entelme collé ?

Ce qu'il est devenu, et il se défend son mieux contre ses farouzes et mises.

Tu as fait votre chasteté, Angélone ?

Laisse-moi.

Je dois être difficile à faire un votre chasteté.

À faire non.

Mais, à tenir, oui, et très difficile.

Surtout que l'on prend quand on rencontre des femmes qui... Oui, bon, marge.

Votre entelme collé me paraître, ça crée farceur.

Et moi, je vais vous raconter l'histoire du baron fatiste.

Et Angélone, Angélone, c'est tu pour quoi ?

Les écrits sont les meilleurs champs dans le monde.

Son château de Fontanarosa est un de l 'odici.

Le baron est mort, voici.

La fin chale était bonne, capitaine.

Et le château est fermé.

Je vous le dis, le jeune Baron von Thysbourg dit Fontanarosa et le sonnerie dit.

Or, il avait 15 ans à la mort de son paix.

C'est le capitaine Tolosan.

Le capitaine Tolosan, sansansansansans.

Deux milliers musesses qui est venu se maner le jeune Baron.

Allons !

Et poissons lui, disons battre l'eau.

Et vous t'aissons pas du malvisaire !

Sur terre, on est mieux sur l'eau.

Et leur corps s'en ont exposé sur le créement.

Pour donner un réfléchir à l'équipage.

Attends !

C'est un bien bon, capitaine.

Oui, capitaine.

C'est un des comme vous, capitaine de la mer.

Encore l'action !

Mais non, laissez, laissez.

Vous allez voir l'amélioration de ce le mère.

Quand je vais y dire qu'il se trouve en face

du capitaine, ne lui dise pas cela surtout.

J 'entends le chien.

Que vous souriez, capitaine ?

Eh bien, capitaine, encore.

Mon compagnon est autre que l'illustre.

Capitaine Tolozon.

Je suis charmée.

Charmée, je suis.

De vous rencontrer ici.

La vie bizarre, le mot les petits.

Je suis charmée, charmée.

Vous, vous connaissez, capitaine ?

Mais qui ne connaît pas le capitaine ?

Capitaine le plus célèbre, navigateur du monde.

Et peut-être plus.

Ah, c'est vrai.

Et monsieur, vous êtes vous-même... Capitaine Tolozon.

Je ne m'attendais pas.

Si je m'attendais.

Overgiste, vous allez nous savoir avoir.

Du frais, du bon.

Il n'y avait pas très bien compris le nom du capitaine.

C'est le Capitaine Tolozon.

Je suis ravie de vous avoir, ma table.

Prenez place.

Nous allons voir et manger à la santé de vos exploitants.

Buvez, buvez.

Ne m'attendez pas pour manger.

Je suis à vous dans un instant.

Je vous réserve une surprise.

Il est gay.

Il le mérite.

C'est un sionnage.

Et comment s'appelte-il ?

Capitaine Tolozon.

Oui.

Comment s'appelte-il ?

En chez eux, on dirait qu'un mouvement tôt.

Arrêtez.

Je vous demande son nom.

Capitaine Tolozon.

Non, y a-vous pas vu, monsieur.

Un prêtre accompagné d'un homme.

Ce présentant sous le nom du capitaine Tolozon.

Tolo...

Ah oui, le capitaine Tolozon.

Vous le trouverez avec votre abeille.

Dans l'auberge.

Allez, vite.

Je suis le capitaine Tolozon.

Arrêtez.

Arrêtez, je suis le capitaine Tolozon.

Ça, c'est bien.

Je vous envirais au guerré.

Sur le pont, demandez qui va ?

Je suis le capitaine Tolozon.

Allez, on m'est dépêchés.

On va être par terre pour le défilé.

Le château de Fontanaroza s'il vous plaît.

Merci.

Pas chez toi, on va enfin tourner de tout réflexion quand même, non ?

Ah ouais, ouais.

C'est pas de ma faute, hein ?

Si on y voyait à rien dans cette écurée.

Peut-être, on en finit quand ils ont fait... Ah !

Tant bien que tu penses que c'était pas des chauds.

Oui, d'abord, c'est des alzons.

Aïe !

Aïe !

Aïe !

Pardon, vous n'aurez pas vu passer un cavalier ?

Il est passé par là.

Merci.

Allez, allez.

Allez !

Aïe !

Allez !

Je vais dire, quand on a été à pied de boulogne à

Guena, allez sur un an, c'est comme aller en cause.

Mais moi, je pense que pour des hommes comme nous, ça manque de prestige.

Bon, le principal, c'est de retrouver collé.

Et puis, qu'est-ce que tu veux ?

Nous sommes peut-être pas faits pour la grandeur.

Oh !

Tu crois ?

On va regarder toi.

C'est un événement.

C'est certain, c'est un événement.

Vous ne trouvez pas, monsieur le Duke, que ce baron ressemble à son père ?

Il en a l'élegance, c'est vrai.

La séduction.

La séduction, pas.

La vertu reste.

La vertu reste surtout quand la séduction a passé.

Monsieur le Duke.

Ma dame.

Ma dame, là, tu chesses.

Monsieur le Mère, mes dames.

Messieurs, vous tous.

Mes chers amis.

Permettez-moi de vous dire ma choix de vous recevoir à Fontanarossa qu'un destin

de l'aurement pécha de connaître plutôt, alors

qu'il flotte le souvenir de mes ailles fénérées.

Le baron vente-t-il se proche d'y Fontanarossa à mon père ?

Et mort.

Dans les circonstances tragiques que vous connaissez, il

était plus tragique encore que cette demeure mourute avec lui.

C'est pourquoi désormais elle vivra de nos rencontres et de nos fêtes.

Je vous souhaite la bienvenue.

Ils n'ont pas vu, j'espère.

Non, non, ils n'ont pas vu, allez dépêche-toi.

Oui, bâtois, c'est dépêche-toi.

Qu'est-ce qu'il y a toi ?

Il a l'éducation Germannique et la finesse française.

Je voudrais vous poser une question.

Je le baron votre père est mort, on vous avez

vous dit, dans des circonstances tragiques.

Je vous en prie, monsieur le tuc.

Ne raffichez pas des souvenirs d 'honneureux.

Duque un peu de délicateste.

Bien, oui.

Mais son père me devait de l'argent.

Alors, t'es prêt au service.

Oui, oui, oui, je suis prêt.

Je me dépêche-toi.

Soldat.

Je suis content de vous.

Vous avons fait de l'autre mieux, monsieur le baron.

Asterite, l'empereur employé à une ressemblable.

Vous leur avez passé à boire.

Maintenant, il s'agit de trouver à manger.

Allez, le mal, j'étais chargé de la cuisine, monsieur le baron.

Et t'es touché baguette de l'ordre.

Le chef est monsieur le baron pour l 'ensuit.

Les trois deux.

Obéissance pour voter.

Les chastités.

Je te délit du troisième.

Pour les deux autres, nous pourrons nous entendre.

Bon.

Voici une bourse.

Mais... Oh, avec ça, j'aurais une nourriment régiment de primitie à décati.

Allez, allez, allez.

Et... Ragné la bourse.

Comment ?

C'est la seule dont je dispose.

Quoi ?

C'est la seule dont c'est dispose.

C 'est...

Bien, deux oeufs.

Deux quintades et puis trois canards.

Hé, au sérieste, je trouvais un tonneau pour monsieur le baron.

Il passe moins de mourses.

Oui, voilà.

Je prends l'oeil aussi des amendes et puis quelques épices.

Et puis quelques poules.

Mon maître, il va rater en tourne.

J'espère si t'as bien que t'as piqué tes bois en un, parce que monsieur le baron,

enfin, pas les... Où je suis bien, les... Attention, monsieur le baron, voilà.

Le meilleur futail.

J'ai plus largeur parce qu'un jour.

À la trappe au sérieste, et prends garde à la dépense, hein ?

Oui, moi, monsieur le baron n'est pas regardant.

Oh, il m'importe, je veux faire attention.

Et quand toi, les chansons, tu diras ton prix au château.

Et si ton vin est bon, monsieur le baron sera te réconfancé.

Allez !

Merci pour la place.

Par au fantasme, broc.

Vous devriez écrire à qui ?

Écrire de venir écriver ?

Un garçon qui a tant d'idées doit devenir écrivant.

Hé, c'est créé, j'ai un madame, j'ai créé chaque jour.

Vous voyez que j'ai du flère et qu 'écrivez-vous, monsieur le baron ?

Oh oui, comme elle dit !

C'est dans l'éligterre.

Hé, si on coméde les bourgeois, peut-on entendre ?

Et t'as le terminé.

Elle n'est pas terminée, car je l'écri sans cesse.

Ce sera bien, vous arrêtez un jour ?

Ce jour-là.

Tu penses du théâtre ?

Un retardiste.

Ah ben...

Ça roule faire ensemble.

Alors en telle m'collez sans fa.

Il laisse fin de chez se cacher séparant.

Oh !

Je sais séparant qu'à l'horreur...

Il faut qu'elle se suscie.

Quelle s'en poison ?

Et lui, que devient-il ?

Et il continue toujours ses escrotrées.

Elle met divisiles de vous donner la fin.

Dans tous les cas, c'est une merveilleuse comme elle dit.

Vous devriez la faire représenter sur le théâtre.

Mais monsieur le maire pourrait nous offrir sa salle de spectacle.

Oh oui oui oui !

Les derniers comédiens et des tivres, ils se sont déshabillés sur la scène.

Le conseil a décidé de ne plus accueillir les salles d'un banque.

Le théâtre ne montre plus que des ménagés.

Avec des oures sans habite ces rémonies.

Il n'est pas question de salles d'un banque.

Vous jouriez la pièce.

Faut même.

Oh oui !

J'ai une cousine.

Elle pourrait participer peut-être.

Il faudrait l'avoir.

Je vais l'envoyer chercher.

Pour qu'il y a un marago !

La police !

On se demande où monsieur le baron va chercher tout ça.

Et on fout de cette anouche.

Alors l'ampin où sont vos camarades ?

Bien monsieur le baron.

Il s'entra au château.

Sans mon ortre.

C'est d'artois et monté l'immort qui les ont appelé monsieur le baron.

Avec l'ampque et russion.

Vous allez porter ce biaire.

Je suis madame plantille.

Et savez-vous ce que nous avons décidé mon chère baron ?

Vous devez jouer vous-même en telle m 'collez.

Oui oui oui !

Surit !

Vous voulez tu monsieur ?

Une chante montagne.

J'ai aimé en fin du parler.

Et je t'invouserai plus pas ce moment.

J'ai été loin de passer à lui.

Il est costume.

Ah oui c'est vrai il nous faut des costumes.

C'est monsieur bonnes les offrir j'espère.

Tant dans l'homoneur.

Monsieur mon mari il faut payer ou me voir nus sur le théâtre.

Possibly je ne voyais pas d'homme.

On était admérés par l'heure de réciter.

Monsieur de Montaigne à raison.

C'est vrai.

Mais je me demande combien de dames et c 'est

qu'on était admérés par l'heure de l 'armette.

Et peut-être je peux me dire.

On va tu en cherlissé par là.

Mais c'est par là oui.

Par là c'est Montaigne, je t'enise pas.

Monsieur le baron vous serez notre très orienté.

Ah non !

Remetons la somme.

Ah monsieur le maire, je choisirais les habis

avec lui, mais je ne fais pas l 'argent.

Monsieur, monsieur, monsieur le baron.

La voiture arrive.

La jelle, la jelle personne est là.

La personne, c'est un poisson d'heure.

Tu sauf comment un peu.

Et c'est ainsi qu'on annonce les personnes de qualité.

Non mais c'est bon, c'est bon, c'est bon.

Des paraîtes, tu transpires, c'est dégoutant.

Rente à l'office, on va m'arrêter.

Oui.

Qui ?

Marrago, sur le champ.

Qui ?

Qui la porte ?

Les rafféchissements.

Monsieur le baron, une petite fréquipe.

Permettez-moi de vous présenter ma cousine.

Franchesca le fait.

Bonjour Titi.

Ma cousine, je vous en prie.

Non mais c'est assez que nous appelions le baron.

Pas vrai Titi.

Certainement, certainement.

Moi j'allais Franchesca avec cette bonté.

Monsieur le baron, voici les consommations.

Pas ça, Marrago.

Vous ne courriez pas derrière la voiture.

Faut.

Non, non, monsieur le baron.

Non, c'est... c'est... c'était au service.

Mais ça m'a... Ça m'a épuisé.

Oh, oh.

Qu'est-ce que Rigné tortemiat?

Je ne les ai pas revus depuis que je les envoyais à Prégence.

À Prégence?

Quoi faire à Prégence?

Ou voir arriver dans votre bateau changer d'un?

Vous leur avez qu'ici ça?

Et il dit sans d'aller tout de suite.

Pas mal, hein?

Pas mal.

Pourquoi vais-vous faire ça?

Quoi donc?

Pourquoi les avez-vous envoyé à Prégence?

Pourquoi les avez-vous envoyé à Prégence?

Ou ça?

À Prégence?

À Prégence?

Je savais bien que vous n'étiez pas au voleur.

Si vous voulez faire jouer votre pièce, il fallait le dire.

En père vous aurez acheté un théâtre.

Je ne fais pas d'un théâtre.

Dans ces conditions, pourquoi me demandez-vous le mien?

Je n'ai faute de me rendre rien.

Et bien je le rends à la ménagerie.

Oh non!

Non!

Non!

Pourquoi la ménagerie?

Oh non!

Vous voulons mieux que des chappensers?

Maintenant que je vous tiendrai, je te voulais acheter.

Mais oui, mais oui.

Pourquoi vous n'êtes pas bien avec moi?

Trop bien, peut-être.

La vérité, c'est tout vous-même bien.

Je vous aime, c'est flacrant.

Au moins fort, barron.

Venez-moi voir de mes soins après le vinais.

Pourquoi faire?

Au barron.

C'est moi en gelat, toi qui a appris l 'attent.

Ça ne paraît pas bizarre que pour y acheter des costumes à Florence,

nous partions au petit matin un puto prévu et presque dans le secret.

C'est pas dans le secret puisque... puisque monsieur l'aumait rien avec nous.

Par bleu, c'est lui qui tient la bourse.

Mais les autres ne savaient rien.

Et je crois qu'une fois un coeur, nous allons laisser tomber mes oiseurs chez s'y.

Oh, une si gentille personne.

Qu'est-ce qui te fait pour avoir une chose paraillale?

Enfin, en gelat.

Si nous allions vraiment acheter les costumes, je

me demande pourquoi nous en partaurions l'argent.

Ensuite et bien.

Ensuite, il conviendra de couper de costume des vagues.

Deux?

Comment deux?

Vous n'avez qu'un évac dans votre pièce?

Oui, mais il paraît deux fois.

Une fois un habite voyage, je sens un peu s'autant le violet, puis lors de la

zérémonie, s 'autant plus riche, avec ceinture d'or, gambrode et gros pastoral.

Je ne suis pas croyé le contre le luxe de la mise en scène.

Mais vous avez déjà commandé deux costumes de général?

Oui, oui, mais c'est une situation que j 'ai changé à mon livret.

Pendant le premier entracte, mon général de brigade rencontre le ministre,

qui le nomme général en chef.

Je compte beaucoup sur cette effet.

Qu'en pensez-vous?

Je pense que cela va nous coûter de 1000 francs.

Nous remerrons sur les robes.

Ah, non, pas question, moi, une faune robe merveilleuse.

Ah oui, mais vous ne vous inquiétez pas.

Vous aurez de très belles robes, bien sûr.

Mais pendant les moments où on ne serait pas

en scène, vous la prêterez à une autre actrice.

Vous voulez rire?

J'adore ça.

Nous remions sur les décorations?

Impossible.

Officier, commandeur, grand-tègre de la Légion de Neu, ordre de la réunion,

ordre de l'éprondor, de la courante de faits, les plaques coûts de chers,

les rubans aussi.

Oui, mais quel succès?

Pour m'assattir sur la frivolité des ambitieux humaines, lorsque devant un

parter de poitrine garnie, je terminerai par cette réplique fameuse.

Je vous les démende, monsieur.

Y a-t-il rien de plus stupide qu'un homme décoré?

Sans doute.

Sans doute.

Mais nous allons manquer d'argent.

Ce n'est pas bien grave.

Vous avancez les fonds.

La compagnie vous remboursera plus tard.

Mais j'ai déjà payé les confétis, le champagne, les œufs et la farine de maïs.

Dites-moi, où comptez-vous donner votre représentation?

Oh, j'ai très bien compris, allez.

Monsieur le merve à rentrer chez lui et vous

partirez dans une autre direction avec les costumes.

Où allons-nous?

Tu parles pour Rome.

Je parles vers l'accueil.

Tu n'es plus rire avec moi?

Quand je te vois, je n'ai plus envie de rire.

Pourquoi?

Parce que je suis amonteur.

Tu es la première laquelle je n'ai pas envie de mentir.

Ne m'en pas.

Si je m'en plus, je suis perdu.

Je voulais partager tes vies.

Je ne pourrais pas se rétonner aussi.

Je t'adore.

C'est mieux ainsi.

C'est mieux ainsi.

Tu la connais, celle-là?

Allez, allez.

Bon, bon, donne le ton diège.

Les femmes nous les embrassent.

On l'avance, on l'avance, on l'avance.

C'est mieux ainsi, oui.

Mais dans la pièce toujours écrite par les hommes, nous

n'émont pas beaucoup les femmes et l'initiative de la rupture.

Allez, chassons l'air très.

La solitude est le prix fixé par l 'aventure.

C'est une gote, mon général.

Si.

Non, buvez pas trop, Sterlitz.

A l'accident est si vite arrivée.

Vous n'accadez pas, mon général.

Je ne sais pas, c'est l'âge de faire le mariol.

Le quoi?

Le mariol.

C'était un sapeur grenadier.

Tout le sort de bonne humeur.

Un jour, que l'entreprise en nous visitait, au lieu de lui présenter les

armes avec son fusil, il lui présentait avec une pièce de cat.

Au bivoueur, comme si j'allais toujours ça.

Fait pas le mariol.

Mais dans le fond, ça veut rien dire.

Merci.

Vous allez vous.

Au pardon, mon général.

Vous ne pouvez pas prévoir.

Le poissage Itil.

Orde de visiter toutes les voitures, mon général.

Vous pouvez... Le nombre, mon général.

Le recherche en les déserteurs.

La route et l'îme, mon général.

Vous pouvez passer.

Ah, ça, mon général.

Il y a quelqu'un dans cette malle.

Dans cette malle?

Non.

J'ai des habits, des qualifichés, des robes pour ma femme.

Mais... mais... Mais qu'est-ce que vous faites là?

Je me sens dormiste.

Mais... Mais on ne s'en dort pas dans une malle.

Mais... Je ne sais pas.

Je ne sais pas dormiser plus.

Mais... Ruse illutile, mon général.

Nous recherchons les déserteurs, pas les personnes du sexe.

Mais respecte mon général.

Et bon voyage.

La section fait accompagner nous.

Je te souhaite avoir besoin de coups.

Mais je ne vous reproche pas d'être parti.

Je vous reproche d'être venu.

Et je vous laisse avoir où vous alliez.

Je veux être seul.

Ah... Ah... Ce que je fais est très dangereux.

Je n'ai pas besoin de quelqu'un côté de moi pour faire le mariol.

Mais quoi?

Demandez de demander, Osterrit.

Osterrit.

Elle fait le mariol.

Ben, c'est pour toi pas un sapeur.

Et après, bonso, je n'ai jamais travaillé.

Et puis, un comédien, ça a besoin d'une partenaire.

Mais je ne suis pas comédien.

Et ça alors?

Umberto Carcopino du théâtre Falcon.

C'est peut-être pas vous.

Umberto Carcopino du théâtre Falcon.

Non, non, c'est... c'est une erreur du drapier.

Je ne connais pas.

Umberto Carcopino du théâtre Falcon.

Oh!

Ça par exemple.

C'est ça mal.

Son c'est costume.

Et mené qui ne connaît pas.

Umberto Carcopino du théâtre Falcon.

Vous allez voir qu'il va me dire qu'il ne connaît pas.

Je ne veux pas la connaître.

Et moi, je le ferai connaître au monde entier.

Parto je l'annoncerai.

Parto je dirai.

Vas-y.

Umberto Carcopino du théâtre Falcon.

Je te l'ai perdu.

Je t'aime.

Je te l'as perdu.

Oh, c'est une meme.

Non.

Non.

C'est une meme.

Non.

Non.

Non.

Non.

Oh, c'est un lit.

Oh, c'est un lit.

Oh, c'est un lit.

C'est la folion qui te parle.

Si bien pas et !

Mais non, je me devrais pas je vais te… Je sais, je ne pourrais pas tu.

Je sais bien la sagesse.

Oh, la sagesse.

Qui parle de sagesse et si j'ai c'est la rentuvre.

Hé, en jelou.

Tu t'arrêtera à l'hôtail de ville.

Pourquoi tu me quittais déjà?

Mais non, quelques minutes seulement.

Je dois me demander la permission d 'utiliser le théâtre.

Oh,

je fais un trache que promette.

Je m'appelle Fonberto.

Oh, bon !

Comme tu me prends.

Moubert, tu en gêneras, tu ne peux pas aller

voir le commissaire des guerres dans cette tenue.

J'existe tous mes costumes de gala.

Ça montre le luxe de la représentation.

Moubert, tu penses à tout.

Je suis le commissaire des guerres qui n 'est pas sur son poste.

Elle est prévenir immédiatement que je générale.

On a perdu la tendance en bureau.

Ici, parfait.

Prendez la garde et ne laissez entre personnes

avant l'arrivée du commissaire des guerres.

Prévenez aussi, monsieur le maire, et dites à ses messieurs

que le général Bertier n'a pas pour habitude d'attendre.

La troupe sera là dans deux jours.

Ne l'oubliez pas.

Mon général peut compter sur nous.

Ah oui.

Il y a aussi la question des subsides et des prébandes.

Si mon général veut bien suivre, je vais lui

faire donner un compte sur mon crédit personnel.

Oh,

la transformation,

ou un vert d'autre car com.

..

J 'espère que je ne serai pas ce gêne pour

votre propre résorerie ni pour vos services.

Nous devons faire face.

Nous sommes là pour ça.

Et nous sommes trop heureux, je le général.

Le grand carto-pidant croit et fait croire à tous les rôles !

Je peux vous en parler, savamment, parce que j'ai

moi-même faillé sucrombé à son personnage de Céducteur.

J'y ai même sucrombé, ah oui mesdames.

Le grand Céducteur, Cap Copino !

Le grand Céducteur, Cap Copino !

J'en suis au chériide !

J'en suis au chériide !

Je vais chercher un prêt à croire.

J'avais bien qu'il avait été promus ma réchale.

Et lui, il est ignoré.

Rattraper le !

Rattraper le !

Je vous ai promis de vous faire connaître ou de m'y être pourtant !

Je vous ai dit de vous s'occuper d'en rien.

Vous ne voyez pas que vous flamper tout par terre.

Allez-y !

Vous êtes insupportables !

Un insupportable !

Mais je ne comprends pas pourquoi vous le crâchez !

Je veux être seul !

Je vous l'ai répéter sans foi !

Je veux être seul !

Vous n'oubliez qu'il était ma famille pour vous !

Je veux être seul !

J'ai fait ça pour prendre son livre !

Arrêtez de pleurer !

J'ai arrêté de pleurer !

Comme vous a en fait une demi-deux, on donnerait l'autre costume.

Une demi-deux de la part !

Quoi ?

La malle !

Mais les restes de la part sur la route !

Ah ouais !

Non mais, non mais j'ai pas arrêt !

Cette malle compte d'être tous mes instruments de travail tous !

Et les seins d'un petit peu d 'entraînement.

Quelle soldat !

Mais là, les seuls tâches arrivent, on devra les attendre !

Yaaah !

Yaaah !

A plus chelé !

A plus chelé d'approcher !

Mais comment ?

Mais débrouillez-vous !

A plus chelé !

La moisselle, écoutez-moi !

Je voudrais vite en général !

J'étais bien battu.

C 'est cette image que je garrète toi.

Genéral !

Je suis à vous !

Mon général, je voudrais dire... Et voilà, voilà, voilà.

Oui, la plaisanterie était bonne, très bonne, mon général.

Et voilà !

Bon, général !

Je voulais dire mon général que mon général était promu Maréchal !

Maréchal !

Oui, mon Maréchal !

Le général Bertia était promu Maréchal.

Le commissaire des guerres vient de me le dire.

Et j'ai voulu être le premier à annoncer la nouvelle à mon Maréchal.

C'est un genre vous êtes d'un brave.

Je vous nomme majeur.

Merci mon Maréchal, être majeur pour moi, c'est comme si j'étais Maréchal.

Votre promotion autant de valeur que la mienne.

Allez !

Bon, bon, de la potentière !

Bon, bon, du palomantant !

Bon, bon, de la potentière !

Bon, bon, du palomantant !

Bon, bon, de la potentière !

Bon, bon, du palomantant !

Bon, bon, du palomantant !

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