Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Où étais-tu quand je fondais la terre ?
Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d'allégresse,
Et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ?
Job 38.4-38.7
Frère.
Mère.
Ce sont eux qui m'ont conduit à toi.
Les sœurs nous ont appris qu'il y avait deux voies :
celle de la nature
et celle de la grâce.
À chacun de choisir.
La grâce ne cherche pas son profit.
Accepte d'être ignorée, oubliée,
mal aimée.
Accepte insultes et blessures.
La nature ne cherche que son profit.
Impose sa volonté.
Aime à dominer.
Pour agir à sa guise.
Trouve des raisons de souffrir
alors que le monde rayonne alentour
et l'amour sourit en toute chose.
Selon les sœurs, la voie de la grâce
ne conduit jamais au malheur.
Je te serai loyale.
Quoi qu'il arrive.
Mon fils...
Je veux mourir.
Être avec lui.
Il est maintenant aux mains de Dieu.
Il l'était depuis le début.
N'est-ce pas ?
Mon espoir !
Mon Dieu.
Je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi.
Qu'y as-tu gagné ?
Ne reste pas si loin, le danger est proche.
Ça va aller.
Tu as tes souvenirs de lui.
Il faudra être forte.
Tu sais, le chagrin passera avec le temps.
Même si c'est dur à admettre, c'est vrai.
Je veux pas.
La vie continue.
Les gens s'en vont.
La roue tourne.
Il te reste les deux autres.
Le Seigneur donne et le Seigneur ôte.
Il en est ainsi.
Il envoie des mouches aux plaies
qu'il devrait guérir.
Je n'ai pas pu lui dire que je regrettais...
Un soir,
il s'est frappé le visage sans raison.
On était au piano et j'ai critiqué sa façon de tourner les pages.
Il a eu honte.
Par ma faute.
Le pauvre...
Le pauvre.
Comment es-tu venu à moi ?
Sous quelle forme ?
Quel déguisement ?
Je me revois enfant.
Je vois mon frère.
Sincère.
Gentil.
Il est mort à 19 ans.
Compare
celui-ci et l'autre.
Elle veut repartir à zéro
mais j'ai tourné la page. C'est du passé.
Tu vas faire quoi ?
Des rencontres.
Salut p'pa.
Je regrette d'avoir dit ça.
Je pense à lui chaque jour.
J'aurais pas dû dire ça, pardon.
De toute façon,
ce jour-là...
Tu en penses quoi ?
Je sais, tu as fait ton possible.
Comment t'ai-je perdu ?
Je me suis égaré.
Je t'ai oublié.
Trouve-moi.
Comment elle l'a supporté ?
Mère.
T'ai-je fait défaut ?
Seigneur.
Pourquoi ?
Où étais-tu ?
Tu savais ?
Qui sommes-nous pour toi ?
Réponds-moi.
Nous te supplions.
Mon âme.
Mon fils.
Entends-nous.
Lumière de ma vie.
Je te cherche.
Mon espoir.
Mon enfant.
Tu m'as parlé à travers elle.
Tu m'as parlé depuis le ciel.
Les arbres.
Avant que je sache que je t'aimais.
Que je croyais en toi.
Quand t'es-tu penché sur mon âme ?
Pour combattre vaillamment sous sa bannière
le monde et le démon.
Le commandant est venu dîner.
Ce diablotin lui a mordu la cheville.
Rhinocéros.
Deux amigators !
Deux alligators.
Kangourou.
Mon chéri.
S'il te plaît.
Je sais.
Non !
C'est à moi !
Tu m'as trouvée.
Tu seras grand avant lui.
Bleu.
Loin.
Toi !
Tu as eu peur ?
Viens.
Viens !
Faut pas aller là,
c'est le jardin des Spencer.
Tu vois cette ligne ?
On la franchit pas. Compris ?
Compris ?
Regarde.
Reviens, maintenant.
Va pas là-bas.
"Mes enfants, dit un jour Mme Lapin,
"vous pouvez vous promener dans les champs
"mais pas dans le jardin de M. McGregor :
"votre père a eu un accident là-bas."
C'est là que vit Dieu.
Bonne nuit.
On revient te voir dans 5 ans.
Tu veux une sauterelle ?
Un os de dinosaure !
C'est une pierre ?
Rentrez !
Les garçons !
Rentrez !
Bénis ce repas et bénis l'amour
de tes dévoués serviteurs.
Fais que nous n'oublions pas ceux dans le besoin.
Amen.
Tu passes le beurre, s'il te plaît ?
S'il te plaît, monsieur.
Alors, cette journée ?
J'ai été à l'école.
Ensuite ?
Et le jardin ?
T'as planté les rameaux comme prévu ?
Oui, monsieur.
On dirait pas.
Oui.
M. Reese a aimé la rédaction de Jack.
C'est quoi, ça ?
Tu connais !
Brahms !
Fils !
Oui, monsieur ?
Donne-moi mon briquet.
T'as rien oublié ?
Tu l'aimes, ton père ?
Oui, monsieur.
"Ils partirent à la recherche de Kaa,
"le python des rochers.
"Il paressait sur un roc chauffé par le soleil
"et admirait son bel habit neuf."
Qui t'aimes le plus ?
Je vous aime tous les trois pareil.
Raconte-nous une histoire de quand on était pas là.
Un jour, j'ai fait de l'avion.
C'était un cadeau pour mon diplôme.
Mère.
Rends-moi bon.
Courageux.
Ça peut arriver à n'importe qui ?
Personne n'en parle.
Aide-moi à respecter mon père.
À ne pas pousser les chiens à se battre.
À m'estimer heureux de ce que j'ai.
Tu vis où ?
Aide-moi à ne pas mentir.
Tu me regardes ?
Je veux savoir ce que tu es.
Voir ce que tu vois.
Tu vas la fermer sans bruit
50 fois de suite.
En comptant.
3.
4.
L'arrache pas,
prends la racine.
Ta mère est naïve.
Il faut se battre pour réussir dans ce monde.
Quand on est gentil, on se fait avoir.
Tu sais comment font les gens haut placés ?
Ils suivent le courant.
Dis-toi bien
que tu peux tout faire.
Suis pas mon exemple.
Promets-le-moi.
Je rêvais d'être un grand musicien
et je me suis laissé distraire.
On s'attend à plein de choses, et puis voilà.
C'était ça la vie et on l'a vécue.
Job pensait bâtir son nid en haut.
Que son intégrité le mettrait à l'abri
de l'adversité.
Et ses amis pensaient à tort
que le Seigneur l'avait puni
parce que secrètement il avait commis une faute.
Mais non.
L'adversité frappe aussi les bonnes gens.
On ne peut se protéger d'elle.
Ni protéger nos enfants.
Ni se dire "Même si je ne suis pas heureux,
"je ferai tout pour qu'eux le soient".
Nous avançons le vent dans le dos et pensons qu'il ne faiblira jamais.
Mais non.
Nous disparaissons comme un nuage,
nous nous fanons comme l'herbe d'automne
et comme un arbre, on nous arrache du sol.
Y a-t-il tromperie dans l'ordre de l'univers ?
Y a-t-il une chose qui soit éternelle ?
Une chose qui ne disparaisse ?
Nous ne pouvons rester où nous sommes.
Nous devons aller de l'avant.
Nous devons trouver ce qui prime sur la fortune
et le sort.
Rien ne nous apportera la paix
sinon cela.
Le corps de l'homme sage,
du juste, est-il exempt de souffrance,
du moindre désagrément,
de la difformité qui ternisse sa beauté,
de la faiblesse qui ruine sa santé ?
Avez-vous confiance en Dieu ?
Job, aussi, était proche du Seigneur.
Vos amis et enfants forment-ils vos remparts ?
Il n'est nul lieu au monde
où le malheur ne puisse frapper.
Personne ne sait si le chagrin l'affligera,
tout comme Job.
À l'instant même où Job fut dépossédé de tout,
il sut que c'était par le Seigneur.
Il se détourna des mirages du temps,
chercha ce qui est éternel.
"Celui-là seul voit-il la main de Dieu qui le voit donner ?
"Ne voit-il pas aussi celui
"qui le voit prendre ?"
"Ou voit-il seul Dieu vers qui Il tourne sa face
"et non celui aussi à qui
"Il tourne le dos ?"
C'est un ami, il détient la moitié de la ville.
Frank Johnson...
Il a débuté comme coiffeur.
Et il a bâti un empire.
Aujourd'hui, c'est presque un dieu.
Ils parlent jamais de leur argent.
Les bonnes gens ont faim.
Meurent.
Les mauvaises sont aimées.
Le monde vit de la ruse.
Pour réussir, faut pas être trop gentil.
Bonjour les petits ! Ça va ?
Des grillades ?
Tiens-toi comme ça.
Fais comme si tu veux pas te battre.
Et au premier signe d'hésitation, tu cognes !
De trois quarts.
Bon, en garde. Allez !
Bien. Plus fort ! Ta gauche !
C'est le plus important.
Comme ça, et baisse pas la garde.
Frappe-moi. Allez, frappe-moi.
Ici, frappe !
Allez, fils !
Gauche.
Ben alors !
Époussette-toi.
Rentre la langue, tu vas la perdre.
Gauche.
Droite.
Plus fort.
Allez, frappe-moi.
Allez, fils, frappe !
Montre ce que t'as dans le ventre.
Allez, file.
Pour une fois...
Quitte la table.
Toi aussi ?
Tu continues de me désobéir ?
Tu m'as coupé,
j'avais pas terminé.
J'ai fini ?
Non ?
Merci, Votre Majesté.
Il invente des histoires.
L'origine de mots.
Dit "Pas de coudes sur la table".
Mais il le fait.
Insulte les gens.
S'en fiche.
Je me rappelle quand t'es né.
Ils voulaient pas me laisser revenir.
La Marine m'a dit : "Un officier
"doit être présent à la pose de la quille,
"pas forcément au lancement".
Mot suivant, volcan.
Mot suivant, orbite.
Échangez vos feuilles, on va les noter.
On se tait.
Sors ton crayon.
Mon chéri ! Tyler !
Était-il méchant ?
Tu vas mourir aussi ?
T'es pas assez vieille, maman.
Où étais-tu ?
Tu as laissé un garçon mourir.
Tu laisses n'importe quoi arriver.
Pourquoi serais-je bon ?
Si tu ne l'es pas.
Merci.
Trop ras.
Bordures.
L'herbe pousse pas, là ?
Jamais, sous les arbres.
Chez les Kimball, si.
- Ils ont un jardinier. - Ils ont des sous.
Un héritage, bien sûr.
Je veux plus t'entendre avant que t'aies fini.
C'est trop tondu.
T'as intérêt à arroser.
Toscanini...
a fait 65 prises d'un morceau, un jour. Tu sais ce qu'il a dit après ?
Peut mieux faire !
Penses-y.
Ton père, il a 27 brevets.
Ça veut dire que je suis propriétaire d'idées.
Mais faut en vouloir.
Faut les saisir par les couilles.
On peut être riche.
Ce qu'on devient,
on le décide.
On est maître de son destin.
Tu dis pas "Je n'y arrive pas".
Tu dis "C'est difficile.
"Je n'ai pas encore fini".
On dit pas "Je n'y arrive pas".
Pourquoi il nous fait mal ?
Notre père.
Allez, Dex !
Donne un baiser à ton père.
Il ment.
Frime.
Tu veux me faire plaisir ?
Obéis sans demander pourquoi. Fais-moi confiance,
je suis ton père.
Oui, monsieur.
Pendant 30 min, tu te tais, sauf si c'est important.
Qu'as-tu fait aujourd'hui, mon bel oiseau ?
Avance-toi sur ta chaise.
C'est mieux pour ton dos.
Je l'ai lu dans le journal.
T'as vraiment acheté ça à M. Ledbetter ?
Hoche de la tête, oui ou non.
Tais-toi.
Qu'est-ce que t'as dit ?
Laisse-le !
Laisse-le !
Viens là !
Recule, toi. Viens !
Tu montes mes fils contre moi.
Tu ruines tous mes efforts.
T'aimes ça, toi ?
Arrête.
Arrête !
Où est papa ?
En déplacement.
Attrapez-la !
Aidez les autres.
On ne claque pas la porte !
Aimez chaque être.
Chaque feuille.
Chaque rayon de lumière.
Pardonnez.
On n'a qu'à les péter.
Une grenouille !
On la met sur orbite ?
Elle se barre !
Reculez !
Elle est sur la lune ?
Elle est passée où ?
C'était une expérience !
Menteur.
Ne refais jamais ça.
Promis ?
Tu vas le dire à papa ?
Ils veulent te faire peur.
Que tu restes bête.
Mais faut apprendre.
Pour comprendre, faut bien regarder.
On a rien le droit de faire. Eux, si !
De quoi t'as peur ?
T'as peur.
Je le vois.
Je peux pas te parler.
Me regarde pas.
Qu'est-ce que j'ai commencé ?
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Mets-le dedans.
Je te fais confiance.
T'es fatigué ?
Non !
Je suis jamais fatigué.
- Ce matin, si. - Je faisais semblant.
- Tu me traites de menteur ? - Non.
Je veux pas me battre.
T'as peur ?
Non, je veux pas.
Si je dis que t'as peur, tu me traites de menteur ?
Non.
Alors t'as peur.
Arrête.
Viens.
Non !
Je ferai rien de ce que tu me diras.
Je ferai ce que je veux.
Et lui, tu le laisses bien t'écraser.
Comment revenir...
là où ils sont ?
Ça va, fils ?
C'est lourd, prends-la à deux mains.
Attention ! Tu sais ce que c'est ?
- Du chinois ? - Exactement, bravo.
Ton père a fait le tour du globe, jusqu'en Chine.
C'est la Pan Am Airlines.
Ton père a volé dessus.
Les toilettes sont tout en inox, même le lavabo.
Le contrat est presque signé.
Sinon, qu'ils aillent au diable ! C'est allemand.
- Comment ça marche ? - Regarde.
Pose-le, fils.
Cayler peut venir ?
Ta famille te suffit pas ?
Et que ça saute, cette fois !
Al dente !
C'est subjectif. Vous comprenez ce mot ?
Ça veut dire que c'est votre point de vue.
Tu fais pas ce que tu veux ?
Moi non plus, tu sais.
M'appelle pas papa, mais père !
Me coupe pas.
- Tu le fais... - Me coupe pas !
C'est ta maison, tu me mets dehors quand tu veux.
T'aimerais bien me tuer.
Papa.
Pourquoi il est né ?
S'il te plaît, Dieu, tue-le.
Fais-le-mourir.
Débarrasse-nous-en.
Elle aime que moi !
Protège, Ô Seigneur, ton enfant par ta grâce divine,
qu'il t'appartienne à jamais,
qu'il grandisse chaque jour en ton Esprit Saint
jusqu'à arriver en ton royaume éternel.
Amen.
J'ai vu un truc.
Mets ton doigt dessus.
Comme ça.
Allez !
Je peux pas faire ce que je veux.
Ce que je hais, je le fais.
Frappe-moi si tu veux.
Pardon.
T'es mon frère.
Tu m'as montré quoi ?
Je savais pas encore ton nom.
Je vois maintenant que c'était toi.
Tout ce temps, tu m'appelais.
Je voulais être aimé parce que j'étais quelqu'un.
Un ponte.
Je suis rien.
Regarde,
quelle gloire tout autour.
Les arbres, les oiseaux.
J'ai été indigne.
J'ai tout sali, sans même voir cette gloire.
Quel idiot.
Ils ferment l'usine.
Ils m'ont donné le choix.
La porte.
Ou une mutation
à un poste dont personne veut.
Père.
J'ai jamais été absent au travail.
Mère.
J'ai toujours donné à l'église.
Vous luttez toujours dans mon cœur.
Et vous continuerez.
Jack, tout ce que je voulais, c'était...
te rendre plus fort,
que tu deviennes ton propre chef.
Je t'ai élevé à la dure.
J'en suis pas fier.
Je suis aussi méchant que toi.
Je ressemble plus à toi qu'à elle.
Mes fils, c'est ma seule réussite. Sinon, que dalle.
Vous êtes tout ce que j'ai, tout ce qui compte.
Mon fils chéri.
T'attends le dégel ou quoi ?
La seule façon d'être heureux est d'aimer.
Sans amour,
la vie passe comme un éclair.
Sois bon avec eux.
Émerveille-toi.
Espère.
Frère.
Veille sur nous.
Guide-nous.
Jusqu'à la fin des temps.
Suis-moi.
Je te le donne.
Je te donne mon fils.
Adaptation : Guillaume Tricot
Sous-titrage : L.V.T. - Paris
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.