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Les miniatures, c'est à l'heure là-bas.
Donc, euh... mais, tu l'as là pour le moment, euh... plus... vous l'as tiré.
C'est ça, oui.
Bien.
Donnez par le roi.
Vîche-toi.
La princesse de Cadignan, elle s'appelait bien, la duchesse de mon frieuse.
Pourquoi a-t-elle changé de nom ?
La princesse a connu des soucis de fortune lors de la révolution de juillet.
C'est pour ça qu'elle les mémage.
Voilà.
Elle a choisi de continuer sa vie sous le nom de son mari.
Où est-il ?
Son alteste prince de Cadignan est à l 'étranger.
Il partage l'exil de la famille en voyage.
Elle ne revient jamais en France ?
C'est très rare.
Et le Lille, qu'est-ce qu'on en fait ?
Laissez-lui ici pour le nom.
Après, c'est au-dessus d'indique ?
Non.
En France, le titre d'indique prime sur tous les autres.
En réalité, monsieur, en thèse, héraldique, il y
a égalité parfaite entre tous les gentils hommes.
Les rois, par exemple, donnent souvent des titres de compte à leurs enfants.
Et cependant, dans deux ou trois familles, le
titre de presse est au-dessus de celui de Duke.
C'est le cas des Cadignan.
Et l'hôtel des Cadignan il y a seulement trois ou quatre ans.
Elle était une très grande maison.
30 domestiques ne suffisait pas au service.
Vous avez vu ?
Non, tout ce n'est pas à tout.
Il y a un album avec rien que des hommes.
Madame la princesse l'appelle assez plaisamment le recueil de ses erreurs.
Tous ces hommes ont été ses amants ?
Oh, tout ce, je ne l'affirmerai pas.
Mais tous sont sans doute brûlés pourrais plus qu'ils n'aurait du.
Voici, monsieur Demarcé, qui est toujours du ministre.
Et qu'il est s'étraîné ces cigars partout.
Voici, monsieur Détraille.
Tu étais sans doute que plus élégant.
Ah, ce pauvre monsieur Lucien veuille un prix.
Si beau qu'on aurait di un ange.
Moi, si, monsieur le Rastinia, qui est sous secrétaire d'Etat.
Et, monsieur le Marquit, dégrignons, qui a épousé la fille de son banquier.
Tout est dans nous ?
La princesse va vivre ici ?
Ça fortune, c'est évalué, monsieur.
Aussi, il y a tel décider de se croître et de renoncer au monde.
On t'est la connue, les splendeurs.
Il faut être reine pour savoir abîquer et pour savoir se faire pardonner son règne.
Elle va vous garder ?
Non, non.
Elle ne peut garder qu'une femme de chambre, une cuisinière.
Moi, je suis ici pour l'arriver des meubles après je parle.
Madame, la princesse de Cadignan.
Merci beaucoup.
Vous avez terminé ?
Pas encore, Madame, la princesse.
Il me reste si peu.
Il y en est cassé, perdu.
Je ne pense pas, Madame.
C'est bien.
Merci pour les précautions que vous avez pris.
Qu'est-ce que c'est ?
C'est du côté de Saint-Miery Madame, les républicains.
Ce soir, il lui rend encore du sang de Parisien dans les rues.
Un petit garçon a apporté ce pilil, Madame.
De démerci.
À quelques temps de là, un jour du mois de mai, je me promenais dans mon jardin,
avec la seule amie que je voyais encore.
La marquise des spars.
Comme il se doit, nous parlions du passé.
Et le petit dégrignon, vous l'avez aimé ?
Pas un instant.
Et de marcer ?
De marcer à jouer avec moi, comme avec une poupée.
J'étais si jeune.
Nous n'émoins jamais les hommes qui se font nos astituteurs.
Et... Lucien a duré bien près.
Lui... J'aurais pu l'adorer.
Mais il m'a préféré une fille qui était plus belle que moi.
Vous n'en pensez pas un mot.
Mais si ?
Comment peut-on vivre dans un cloac ?
Après tant de fêtes.
C'est plus facile que le contraire.
Ma solitude n'a rien de pénible.
J'étais fatiguée sans plaisir, sans émotion dans le cœur.
Puis à les hommes, ce n'est pas une perte.
Tout ce que j'ai connu, je les ai trouvé petits, mesquins, superficiels.
Aucun de ne m'a causé de surprise.
Aucun de ne m'a pas rugrant.
Dites-moi un secret.
N'avez-vous d'en jamais aimé ?
Jamais.
Oh, j'ai sans doute été plus aimé que nous leçons les autres femmes.
Mais dans mon cœur vie, je vois une telle innocence.
Je me sens jeune et belle et j'attends mon premier amour.
Mais qui a Paris pour et vous croire ?
Nous arrivons à l'âge des aveux.
Mais Dianne, nous sommes encore assez vivantes pour prendre une belle revanche.
Je ne sais pas.
Pour moi, c'est un peu comme un rêve.
Quelle mystère l'amour.
Il me semble introuvable.
Et ce n'est pas faute d'avoir cherché.
On nous connaît trop émal.
On nous prend pour dérouer.
Et nous sommes naïves comme deux petites pensionnaires.
Faire croire à une vérité.
Je ne connais rien de plus difficile.
Vous savez ce qu'il nous faudrait ?
Il nous faudrait un homme de génie.
Le génie seul à la fois de l'enfance.
Il est presque les ébands des les yeux, il n'attend que ça.
Oui, peut-être.
Je voudrais bien ne pas quitter ce monde sans connaître le véritable amour.
On dit qu'il s'agit parfois d'une épreuve.
Le dernier homme qui m'a aimé était, je pense, un homme de génie.
Mais le diable s'en est mêlé.
Raccoz-moi.
C'est assez bref.
Tous les vendredis à l'opéra.
Je voyais un jeune homme qui me regardait fixement.
Il était toujours là, tout près de ma loge.
Il m'admirait ouvertement.
À la sortie, je le voyais planter dans la foule.
Il me bulle sur ces deux jambes.
Ces ubrillants me suivaient.
Et jamais un beau.
Jamais une lettre.
Quelques fois, en rentrant à mon hôtel au matin,
je le retrouvais près de la porte que cher.
Il m'avait attendu toute la nuit.
Il me regardait passé.
Et il vous a regardé pendant longtemps ?
Pendant quatre ans.
Et il ne vous a jamais parlé ?
Jamais.
Qu'est-il devenu ?
Il est mort.
Il était républicain.
Il était tué à Samiri, le jour même, ou je m'asse d'aller ici.
Et ce même jour, j'ai reçu une lettre.
Une lettre courte et terrible.
Signer de son nom.
Montrez la moie.
Non.
C'est au moins comment s'appelait-il ?
Il s'appelait Michel Crétien.
J'ai entendu parler de lui.
C'était un ami d'Artes.
Tenez d'Artes.
Et bien ?
Voilà l'homme de génie qu'il vous faut.
Vous le connaissez ?
Non.
Vous voulez le connaître ?
Je peux demander à Rassignac de l'amener chez moi ?
D'Artes, c'est un homme incomparable.
Ces derniers livres lui ont apporté la gloire.
Mais je ne crois pas qu'ils connaissent l 'amour.
On dit qu'il était que c'est suffisamment spirituel, mais qu'il craint les femmes.
Sa vie est sobres et régulière.
On dirait à moi.
Mais peut-être lui aussi rêve-t-il de quelques chimères ?
Ce qui vous a manqué jusqu'à maintenant, c'est
un homme d'esprit pour vous jouer de lui.
C 'est vrai.
Je n'ai jamais eu l'adversaire.
Laissez-moi faire.
C'était la vérité.
Mon existence était alors entièrement consacrée au travail.
Je ne voyais la société que par échapper.
Comme un songe.
Et la femme n'était pour moi qu'un accident toujours odouté.
A force de d'observer, de l'étudier, j'avais fini par ne plus la connaître.
Monsieur de Rassignac et Monsieur Blondet.
Vous voyez qu'ils entre.
Bien grand homme.
Toujours en cellule.
J'aime assez la vie d'Avenée dictale.
C 'est suffiel même.
C'est le grand confort apparemment.
Tu pourrais se pendant autoriser quelques sorties.
Je disais justement à Blondet qu'à force de se croitrer, d'artèse oublier allemande.
À moi que le monde ne m'oublie.
La virtue est à l'peur de se montrer.
Où tôt qu'est-il trop délicat ?
Trop château lieu.
Tu sais bien Rassignac, je n'ai connu que les grossertés de la mort.
Alors qu'il peut être une me semble, ma création morale la plus haute.
Oui.
Une dégloire de la société a été de créer la
femme, là où la nature a fait une femelle.
Si vous s'attendez.
La princesse de Gadygnan voudrait absolument te voir.
Elle est positivement et prise de toi, notre avocate livre.
Voilà une bonne occasion te décrasser un peu le coeur.
Il te connaîtres les suprêmes des listes d 'une grande dame parisienne.
De parler que de toi, tu vois sur un pied d'estal.
Mais attention, c'est une femme redoutable.
C'est un monstre et une longue girlande.
On y voit des marquilles, des ambassadeurs, à général, russe,
certains sont morts, beaucoup sont battus, tous sont ruinés.
Ton ami Michel Kretien, du sauvende par les dannes, non ?
Il pourrait dans les rues aussi vite que c 'est cheveux.
On va voir à travers les glaces de sa voiture.
Voilà la femme qu'il te faut.
Elle t'initiera avec beaucoup de grâces au mystère de l'élegance.
Elle sera cruel, mais... par des nicotesses.
La marquise de spars nous invite avec elle.
C'est après de ma soeur.
Viens-donc.
Après cette conversation, la princesse avait pour moi la profondeur d'un abîme.
D'accord avec sur des diplomates, le danger d'une syrenne.
Je décidais de la connaître.
Madame la princesse, qu'est-ce qu'elle viendra déjà là ?
Certainement, Monsieur le Parou.
Elle est arrivée la première.
Princess ?
Voici Daniel d'Artesse.
Princess.
Monsieur, je suis très heureuse de vous voir.
Permettez-moi de vous présenter mon fils, le duque de m'offrinieuse.
Elle lui présente toutes les difficultés du même coup.
Notre mère m'a parlé de vous.
Venez, je vais vous montrer des choses rares.
En vous rencontrant, j'avais le secret désir de parler d'Anne vos amis.
A mal au regard son qui est mort, il m'est devenu très chère.
Je voudrais tout savoir sur lui.
Mais je le traitien était un fervant républicain.
Je le sais.
Mais bien qu'à partenant, par toutes mes fibres, à une famille monarchiste,
je crois qu'on peut être républicain et noble de cœur.
Il n'était pas un républicain et trois.
Il rêvait d'appliquer la fédération sur toute l'Europe.
Nous opignons, nous opposons souvent, mais notre amitié n'en souffrait jamais.
C'est le plus bel éloge de vos deux caractères.
Il n'aura fait qu'à moi seul la confidence de son amour pour nous.
Mais ce que vous avez aimé comme...
comme on dit que vous devriez l'être.
Ne me ré peut-être pas aimé longtemps.
Lui qui me rêvaient parfaite.
Quelle des illusions l'attendait.
Les femmes sont constamment poursuivies par la calomnie.
Et ne peuvent s'en protéger par la gloire.
On lui aurait vite montré cette femme imaginaire qu'on a voulu faire de moi.
On aurait rejeté sans doute.
A soir elle a sorti de l'opéra.
Je suis sur le point de lui prendre la main devant tout le monde.
Et de lui donner mon bouquet.
Michel vous aimez d'une manière absolue.
Il pouvait être déçu.
Il pouvait souffrir.
Mais il lui était impossible de renoncer avant.
J'étais aimé ainsi.
Oui, madame.
J'ai donc fait son bonheur.
Pendant quatre ans.
Une femme n'apprends jamais ce genre de choses.
Ça donne certaines satisfactions.
N'est-ce pas pour une femme accomplir sa destinée?
Que de rendre heureux un grand temps?
Je ne sais pas madame ce qui est une destinée féminine.
Dans vos livres, pourtant, vous parlez souvent de nous.
J'en parle à la manière des hommes.
Oui, comme un papillon qui resteraient loin de la flamme.
Michel lui a aux espouler.
Il est le seul à m'avoir vraiment connu.
Je le crois.
J'ai prouvé une étrange sentiment.
À la façon dont vous parlez de votre amie,
il me semble que vous partagez la même arme.
Je me suis fait une loi de nous recevoir personne.
Mais vous pourrez entrer chez moi pour ça.
Je veux voir en vous le frère de Michel.
Aucun homme vivant ne pourrait rendre à la
princesse les services qu'elle obtienne se mort.
Dertaz est en train de s'y laisser prendre.
Le voici pour la première fois.
Entre les mains d'une femme comme il fout.
Qui prenne garde.
Madame la Marquise est servi.
C'est bien, mais c'est un adorable enfant.
Il sort du maillot.
Cette fois encore, il y aura triomphe sans lutte.
Il avait l'air pourtant très révervé.
Je n'ai rien fait pour s'oulever son enthousiasme.
Mais fiez-vous, c'est un homme de Ginny.
Le Ginny est une manière d'être du cerveau.
Je ne sais pas ce qui gagne le cœur.
C'est une femme intéressante.
Qu'est-ce que j'étais ?
Son fils va envers ses 19 ans.
Elle l'a eu très jeune.
Dites-moi.
Qu'est-ce qu'elle a d'extraordinaire ?
Le fait que vous s'rêchez à la main 3 jours.
Mais attention à votre fortune n'est sans.
Cette femme a dévoré des millions.
Comment ?
Elle ne le sait pas le même.
Vous allez entrer dans le monde le plus fantastique.
Tenez-vous bien.
La première surprise de cette histoire va le moi-même.
Le lendemain matin, quand je me réveillais, j'étaisais prise de Daniel d 'Artès.
J 'avais en fait rencontré cette homme supérieure que toutes les femmes désirent.
Ne serait-ce que pour avoir le plaisir de le maîtriser.
Voici quelques uns de ces livres.
Merci.
Vous lui avez parlé toute la soirée et vous n'aviez rien lu de lui.
Ce n'était pas indispensable au moins pour la première fois.
Vous semblez radieuse.
Je ne sens pas à le cacher.
Qu'est-ce qui vous plaît chez lui ?
Tout.
J'aime son visage plein penser.
Il me semble que le calme de sa vie lui apporte une sorte de profondeur.
J'aime le mystère de sa solitude.
Et aussi sa naïveté son naturel d'enfant.
Je ne vois chez lui aucun calcul, aucune politesse hypocrite.
J'y trouve même un certain parfum de sauvage.
Et tout cela, on est une rencontre.
Puis je vous parlais franchement.
C'est à vous d'en décider.
D'artes, je t'ai acheté un charme.
À ce point-là.
Oui, j'en suis sûr.
Ne me dites pas que vous l'aimez.
Si je l'aime, tout est dit.
Déjà, je l'aime.
Avec ma science, c'est mon ignorance.
Mon seul question.
Que je fais pour le mérité.
Je suis incapable de vous répondre.
Et tout devient si évident que je voudrais finir
ma vie de femme dans le paradis que j 'entrevois.
Sans résistance.
Résister ?
Je n'y pense même pas.
Toutes coquettri me semblerait vulguer.
Non, je ne résisterai pas.
Je serai faible à son premier désir.
Mais j'ai l'impression qu'il me laissera le temps de me préparer.
Je ne pose pas de question.
Il va l'avoir et les soi guider.
Je ne sens pas se défendre.
Tu crois ?
En tout cas, être en train de dire tes livres.
Je ne sais rien de son mari.
Ah oui, c'est un grand absent.
Peut-être vide.
Très inoffensif.
L'élage de 36 ans, il a montré la plus parfaite indifférence pour le beau sexe.
Pour quelle raison ?
La verole.
C'est un homme nul.
Diplomat de parnaissance, bon militaire par hasard, charmant, de l'heur.
Il a laissé la princesse de Cadignan au manger elle-même s'affortue.
Il est aimé de tous.
Aucun reproche.
On dit même de lui.
C 'est un beau caractère.
Je ne peux rien te savoir ce qu'elle te dira de lui.
Allez un peu.
Il me semble assister au début d'une comédie inconnue jouée dans le secret des
consciences par deux êtres dont là sera finalement la dube de l'autre.
Mais lequel ?
Moi, j'y vois un drame noir et comique.
Reculant les limites à la perversité.
Pourtant, calme, naturel.
Sinon c'est clair.
En tout cas, tu vois l'appris ?
Tu as trouvé ton ange ?
Nous restes à te rappeler que la princesse de Cadignan est l'une des créations les
plus dangereuses de notre monstrueux Paris.
Pourquoi d'un chose ?
Parce que les anges sont dangereuses.
Monsieur d'Artazella, ma dame.
Très bien, pas de l'entrée.
Bonjour.
Asseyez-vous à un instant, je finis ma lettre.
Voilà.
J'ai terminé.
Vous avez remarqué.
Je voudrais être comme une vieille connaissante.
Je vous remercie.
C'était une lettre à mon mari.
Vous lui donnez les dernières nouvelles de Paris.
Certains, oui.
Je lui parle de politique du bout d 'élèves.
On dit de lui qu'il est un homme fidèle.
A ses maîtres, oui.
Il l'a pouvé en l'ispuvant en exil.
Son caractère publique me console parfois de son caractère privé.
Il vous a fait souffrir.
Vous n'avez pas remarqué.
Vous qui savez tout.
Que les hommes ont deux caractères.
Ils en ontait pour leur femme, pour leur vie secrète.
Et c'est le vrai.
Là, ils sont ceux qu'ils sont sans masques.
Mais pour les autres, pour le monde, pour la politique, ils ont accosté une prodée.
Ils sont grands, nobles et généreux.
Quelle horrible plaisir.
Oui, c'est assez commun.
Comme la vérité.
Vous, les écrivains, vous n'imménez pas les femmes intéressantes.
Expliquez-moi.
Les femmes mal mariées, qui lutent, qui voudraient faire quelque chose de leur vie.
Vous les rendez souvent ridicules.
Ou bien elles se soumettent et tout est dit.
Ou bien elles résistent et elles s'amusent en douce.
Et dans les deux cas, on doit se terre.
Vous, avez-vous choisi ?
Je n'ai su une ni tout à fait plié, ni tout à fait résister.
Et j'ai gardé le silence.
Les femmes sont bien soldes de ce plaidre.
Elles font en réalité ce qu'elles veulent.
Ça vous choc ?
Non, non.
Celle qui regrette d'être des femmes et qui
voudrait être des hommes, j'ai pitié d 'elle.
Si je pouvais choisir, je choisirais d 'être une femme.
Quelle plaisir à triompher avec tout le pouvoir
que vous donne des lois faites par vous.
Ils vous arrivent sans doute de voir des hommes faire des sottis à vos pieds.
Cela m'arrivait autrefois.
C'est le moment-là, n'était-il pas en ivrant
de sentir votre faible a-ce qui triomphe.
Oui, mais il faut toujours se terre.
Victorieuse ou vaincu ?
Une femme doit toujours se terre.
Expliquez-moi comment un homme a pu vous faire souffrer.
Vous allez vite en la mitier.
Je me suis mon frétroquerie, je vous a blessé.
Je ne vous le dirais pas.
Je partis presque aussitôt.
Certains ne m'amament à l'adresse.
Et persuadés que cette femme avait étrangement souffert.
Sans être fascinée, j'avais déjà la terreur de déplais.
Je reviens presque chaque jour.
Pendant plus d'un mois.
Et tu lui as jamais reposé la question.
J'ai jamais.
J'ai peur de te faire.
Votre temps que j'en ai envie.
Cette femme n'a jamais souffert.
La passée s'avie à se muser.
Elle continue.
On te l'a dit, c'est un vrai dongement.
Cette différence ne peut pas éviter le commandeur à dîner, mais autre chose.
Mais quelque chose en elle qui est toute la d'une mensonge.
Au-delà même du jeu que le croix joué.
Ce ne sont que les préliminaires.
En ce moment, elle est ski sans croquis.
Une ébouche.
Et quand elle le voudra, en une heure, elle fera de toi son ché d'œuf.
C'est l'électure.
C'est de l'éreuil, Zou.
Je l'ai nuit des jours.
Je n'arrête pas.
Non seulement c'est livre, mais les livres des autres.
Je lis tout et n'importe quoi.
Et vous lui répétez le soir, ce que vous avez lu le matin.
Exactement.
Et ça le laisse, stupéfait.
Il continue à venir tous les jours.
Oui.
Sans que je me laasse de lui.
J'aimerais être une souris pour admirer votre manège.
Ce n'est pas un manège.
Je ne crois pas.
C'est naturel.
Il vient, il s'assiet, ne parlons.
Il s'en va, il revient, il s'assiet.
Parfois, jusqu'à une heure du matin.
Et votre paradis?
Pas encore en trouvert.
Le pied d'innôme devant la porte.
Il ne tiendrait qu'à vous de la pousser d 'un coup d'époule.
Je ne suis pas vraiment pressé.
Je ne vous crois pas.
On dit qu'il a cessé d'écrire.
À cause de moi?
Quelle autre raison.
Vous me privez d'un grand artiste.
Je vais vous dire.
Ce monsieur finit par ma patienté.
Prenez-les devant.
C'est exactement ce que je vais faire.
De quelle manière?
La plus simple du monde.
En lui parlant de moi.
Ah.
En réalité, je n'avais aucune raison de le dire à madame Déspar.
J'avais choisi de mentir à d'artesses.
De lui appliquer sur les yeux le bandeau le plus épais.
C'était une sorte des preuves où tout mon amour était engagé.
Merci.
Grève-vous.
J'ai reçu une lettre de mon mari.
Que vient?
Malgré les torts qui l'a eu envers moi.
Je pensais qu'il est exilé.
Sans famille.
Sans son fils qui l'aime.
Sans j'ai voix vos anciens chagrins.
Oui.
Ça me l'a ces amis maintenant pour que vous m'en parvient.
Je l'espère.
Quelle est-vous souffert?
Je ne sais pas si je peux vous le dire.
Les hommes ont du mal à faire.
Ils ne croirent ce genre de choses.
Ils sont si peu discrets.
Vous refusez.
Vous vous défilerez moi.
Il ne s'agit pas de mon refus.
Que puis-je vous refusez.
Mais de l'idée que vous aurez de moi.
Les plaies du mariage sont inconnues.
Que penserez-vous de moi si je travaille et le secret d'un autre?
Avec vous donné votre parole?
Non.
Mon mari ne m'a rien demandé.
Il ne l'a pas créé nécessaire.
Me crée n'y rien de mal de moi.
Je sais ce que vous venez.
Vous êtes noble.
Je ne crée rien de vous.
Mais j'ai peur de raconter des secrets qui ne sont pas seulement les miens.
Vous êtes un poète, un homme de solitude.
Peut-être, ne pourrez-vous pas croire aux horreurs de ce monde.
Ce que je ne connais pas, je l'imagine.
Il y a des gaufs où l'imagination ne pénètre pas.
Quoi est-vous?
Une fille a telle le droit de livrer les secrets de sa mère.
Puisque vous ne répondez pas?
Puis je vous posais une autre question.
Un être calumnié.
A-t-il le droit de se montrer dans son innocence?
Oui, sans doute.
J'étais accusé de beaucoup de légèreté, de beaucoup de nouvelles choses.
On vous en a parlé.
Le me dit pas le contraire.
C'est exacte.
Je n'aime pas les justifications qui font toujours douter de l'inocence.
C 'est pourquoi j'ai toujours dédié de parler.
À qui parler d'ailleurs?
Daniel, écoutez-moi.
C'est secret.
Reste rentile.
Là.
Comme ils étaient ici.
Son lombaisé était si délicat que j 'augurait très bien de la littérature.
On devine la sensualité d'un homme à de petit rien.
Je le regardais un moment.
Et je mise dans mon regard du bonheur, de la crainte, de la confiance.
Un vague désir.
Une pudeur de vierge.
Je m'étais bien préparé à ce moment de comique mensonge.
Il me fallait l'entortier.
Ma mère a été la maîtresse de mon mari.
Avant.
Et après mon mariage.
Elle m'a marié à 17 ans.
Elle a donné sa fille.
À son âme.
Votre mère.
Ma mère.
La duchesse du sel.
Ne vous étonnez pas.
Un homme de votre force.
Doigts comprendre.
Ces choses font les donnements des sauts.
Mais elles sont vraies.
Moi par exemple.
Après 20 ans de calomnie, de plaisir creux.
Ce serait prêt à me posterner au pied d'un homme qui m'aimerait.
Mais qui me croirait?
On me condamnerait de toute part.
Et pourtant.
Si il me reste 10 ans, à vivre encore belle.
Pourquoi ne pas les donner un bel amour?
Oui.
Ma mère a aimé mon mari plus que moi-même.
Certaines femmes sont assis.
Elle m'avait laissé loin d'elle dans un couvent.
Je suis entrée dans le monde 15 jours avant mon mariage.
Un capable de deviner le secret de cette alliance.
J'étais un joli cadeau.
Et je n'en savais rien.
En outre, mon mari est décriblé de depth.
Que une partie de ma fortune servitaient à éteindre.
Il avait 38 ans.
Je lui en donnais le double.
Ma mère, à 40 ans, avait encore des prétention.
Je me suis trouvée entre deux jalousies.
Et personne ne sait.
Boussoles.
En dehors de nous trois.
Elle vie et je menais pendant 10 ans.
Vous, qui faites des drames.
Vous n'aventrez rien d'oci noir.
Une mère jalouse de sa fille.
J'ai froid au moment où je vous en parle.
Dès le lendemain de mon mariage, mon mari m'a délaissé pour elle.
Il ne devait plus m'approcher.
Et votre enfant.
Une formalité.
Le fait d'une convention entre ma mère et mon mari.
Et je ne voyais rien.
Sorti du couvent, développé fortaire.
Je me croyais heureuse.
Mon mari de toute façon ne me plaisait guère.
Seul mon fils m'occupeit.
Il était très beau.
Je jouais à la maman.
Quelle merveille.
Mais un jour ?
Oui.
Je n'étais pas tout à fait sorge.
J'ai tout appris.
Et j'ai voulu braver ma mère et mon mari.
Parvait coquettée publique.
Comme une sorte de vengeance.
Alors, je fais parler de moi.
Dieu s'est comme.
Je sortais, je brillais.
J'exibais mille extravagance.
Mais en réalité, je restais innocent.
Je passais pour une femme perverse, pour la plus mauvaise de la terre.
Et je n'en savais rien.
Le monde est parfois bien aveugle.
Et moi, j'avais tant de plaisir à me compremaître.
J'accumulais les enfantillages.
Tenez, je suis allé en Italie, avec un jeune et
tourdie, que j'ai planté là quand il m'a parlé d'amour.
Et qu'il a fait info pour avoir de l 'argent.
Alors, j'écouvais le sauver.
Le marque est dégagnant.
Cela-même.
Mais le pire restait à venir.
Le pire.
Vous ne devinez pas.
Vous qui êtes perspicace.
Mon mari a été frappé d'une maladie qu'on appelle enteuse.
On vous en a peut-être parlé.
Il a perdu ce à quoi.
Les hommes tiennent le plus.
Vous me comprenez.
Alors, à 52 ans, ma mère a quitté Paris.
Elle vit depuis cette date à Uxelles dans une dévotion démesurée.
Elle m'a laissé face à face avec mon mari.
Vous ne pouvez pas savoir, Daniel.
Ce qu'est un vieil homme à bonne fortune.
Mord à tout et jaloux de tout.
J'ai voulu être encore sa femme.
Oui.
Mais je me suis heuretée à sa vanité, à son esprit des sphetiques et à tous
les caprices de l'impuissance.
Il me traité comme une petite fille.
Il exigeait de moi et il me blessait à chaque instant.
On aurait dit qu'il voulait me donner le droit de le trahir.
J'ai résisté pendant trois ou quatre ans.
Résumons un femme à rejeter dans mes folies.
Que vous?
On a dit de moi elle est revenu à son mari.
C'est de la dépravation.
Il ne lui restait plus qu'à faire l'amour à un mort.
Ma meilleure amie a dit ça.
Celle chez qui j'ai eu le bonheur de vous rencontrer.
Qu'est-ce d'espoir?
Je lui ai pardonné.
J'ai peut-être montré la même cruauté pour des femmes tout aussi pure que je l'étais.
Alors, je me suis jeté dans le monde afin d'y faire des éclats.
J'ai oublié la vie réelle pour une vie fantastique.
J'ai donné des fêtes, je fais la princesse et je fais des dettes.
Triste lutte de la fantaisie contre le réel.
J'ai bel et bien mangé ma fortune.
Et quand la révolte de 1830 est arrivée, je venais enfin de rencontrer cet amour
que je voulais connaître.
Petrami, Michel, chrétien.
Pourquoi fut-il si respectueux?
J'ai tout perdu.
Je n'ai plus d'illusion sur rien.
Je vais tout presser sauf à seule fouille, pour lequel je n'ai plus ni goût d'ident.
J'ai quitté le monde.
Une meuf haise, une noce, un défi, deux effroyables passions.
Pour elle a toute la princesse de Cadignan.
Maintenant, je sacrifie tout à mon fils.
J'oublie les bonheurs que Jignor.
J'ai peur de tout.
Ce que je vous dis, est l'histoire de bien des femmes.
Je ne suis pas sorti.
Vous me croyez au moins.
Imaginez qu'elle a pression à produite sur moi la mort de votre amie.
Et qu'elle raye du sort.
Il n'a pas ouzé.
Avec moi, qui lui trouvait si faible.
Et puis, il est mort.
Mais vous êtes... une piège et mort tire.
Vous voyez.
Vous savez pourquoi ?
Je pense à l'image qu'on a de moi.
Je vais vous montrer quelque chose.
J'ai fait faire cet album.
En pensant que ceux qui m'annmiraient, étaient mes amis.
On s'est dépêchés de les désigner comme mes amants.
On me les a tous dedés.
Même c'est un femme maximum d'étraille qui est un coup de gérer politique.
Même le pauvre Lucien l'aurait bien pris,
qui était follement et qui était d'une autre.
Même le morce à que je détestais.
Même rastignage ?
Même rastignage, oui.
Si peu de temps a consacré aux femmes, et puis des ambassadeurs, des ministres,
des généros russe, que c'est encore...
Je devrais m'épriser tous les hommes.
Un poids c'est tout.
Non je ne peux pas.
J'ai trop de doute pour être bonne à quelque chose.
Mais je peux vous aimer moi, pour tout d 'entre vous y perdu.
Non, ne me dites pas ça en ce moment.
Je me sens tueuse et tremblante.
Mais pourquoi ?
Je suis trop vieille, trop passé.
Je me sens détruite.
Vous êtes jeune bien.
Vous avez la peau.
A plus fines.
Vous êtes fou.
En cas de jour, vous me verrez que tel que je suis.
Vienne, je vous aime.
Je vous désire.
Je vais vers 40 ans.
Que t'en désirais une sivie à euphame.
C'est un désir de nouveau pour moi.
Qui m'habite tout entier.
Que rien ne pourra faire des choses.
C 'est pareil.
Vous dites des sottises de solute noe à moi.
Un grand écrivain comme vous.
J'ai beaucoup parlé, Lita.
Je peux vous demander un service.
Je vous l'en pouvais.
Depuis notre rencontre, vous n'avez plus mis les pieds chez mon âme d'espace.
Je voudrais que vous y retourniez.
Au moins une fois.
Sans moi.
Mais pour quelle raison.
Elle a sans doute appris que vous ne sortez plus d'ici.
Si vous abandonnez et le monde et votre œuvre, que vas-t-on dire de moi?
Que je vous dis en laisse.
Que je vous absorbe.
Que je fais de mon mieux pour garder ma conquête en sa chance et la dernière.
Vous comprenez?
Oui, je comprends.
Si vous m'aimez, Daniel.
Faites croire au monde que nous sommes simplement vrais réceurs.
Ce qui d'ailleurs est la vérité.
En rentrant, je sentais mon amour fermement établi.
Je ne dormi pas du reste de la nuit.
Ainsi, donc, me disais-je les élégances du monde cachent de
semblables horaires à quoi sert le travail de l'imagination.
Nous sommes sans le savoir de prisonnier de la
réalité et nous n'aventons jamais que le vrai.
Mais que vous êtes en fait, vous réionnez.
Merci, mille fois merci.
Pourquoi?
Je vous dois le bonheur le plus total, le plus complet.
Parlez-moi de cet homme de génie, il y aurait tant à dire.
On raconte qu'ils aiment avec plus de perfection que les gens du monde,
que les diplomates et même que les militaires qui, pourtant, ont que ça a fait.
C 'est possible.
Mais je ne peux pas encore vous parler de ça.
Mais c'est pourquoi c'est fait.
Sans être fait.
Ce sera fait quand nous le voudrons.
L'année l'autre.
Vous comprenez?
Le temps n'existe plus.
C'est ni hier ni aujourd'hui ni demain.
Je ne vous reconnais pas.
Je suis heureuse.
Je me rappelle ce que disait le Duke d 'Albe à Catherine de Médicisse.
La tête d'un saumon, vos celles de toutes les grenous.
C'est un mot que j'avais cherché si longtemps.
Je souhaiterais que vous puissiez connaître une passion semblable.
Je peux vous demander une faveur.
Oui.
Cela va vous sembler bizarre.
Mais un plus fort de raison.
J'ai demandé à Daniel de venir vous rendre visite seule.
Dans quel but?
Je ne veux pas le garder sous cloche.
C'est dangereux.
Il faut qu'il bouge, qu'il voit le monde par lui-même.
Vossevez-le.
Parlez-le lui de moi.
Vous êtes mon ami.
Je vous fais confiance.
Contez sur moi.
Bien entendu.
Je n'étais pas du de la marquise.
Je savais qu'elle allait m'arranger.
Mais c'était exactement ce que je voulais.
J'avais besoin de cette seconde épreuve.
Monsieur Dartes, connaissez-vous au maximum des trailles.
Monsieur.
Monsieur, je suis votre lecteur.
On dit que vous voyez beaucoup la princesse de Cadignan.
Et que du coup, vous ne travaillez plus.
La littérature est agréable.
Je ne crois pas qu'elle soit indispensable.
C'est pourquoi je ne blames pas entièrement la princesse.
Mais faites attention.
C'est une femme tout à fait civilisée.
Et par la même, tout à fait dangereuse.
Oui.
C'est un vrai serpent.
Malheur a quimé le pied dans son lit.
Je ne parlais pas à s'il ma meilleure amie.
J'ignorais ce détail.
Vous savez, quand un homme a été désarçonné par un joli cheval,
il lui trouve des vis et le vent.
Nous n'avons jamais été présenté.
Je suis le Marquis des Grignons.
J'espère que vous n'en êtes pas avec Diane, un
point qui nous empêcherait de parler d'elle.
En tout cas, il n'est pas encore obligé de répondre.
Cette femme admirable est affinée.
Elle détruit ma fortune et m'a conduit à de pas de la mort.
Pour retrouver ma position, j'ai dû consentir à un mariage, un femme.
Mon honneur et mes sentiments sont perdus.
Je ne veux plus entendre par l'élène.
Je connais l'histoire du Marquis des Grignons.
Il a dû faire un faux.
A d'un de cadignons à cause de sauver.
Et voilà comment il n'a récompense.
Mais plutôt d'en sorsceller.
Bien au contraire, tous ces gens que je vois
me semblant d'ormit, comme par un charme.
Et j'ai prouvant les regardants une très étrange sensation.
Dites-moi laquelle.
J'ai peu d'habitude du monde.
Et pourtant, j'ai l'impression que tous ces visages d'hommes ne sont connus.
Vous savez pourquoi ?
Avec les gissés.
Vous les avez vu quelque part dans un certain album ?
Oui.
C'est une délicate attention de notre test.
Tous les amavités ici ce soir ont été un jour ou l'autre.
Les amantes de la princesse de Cadignan.
Tous à une exception près.
Excusez-moi.
Vous quittez déjà à notre serre.
J'essaie de sortir d'un mauvais rêve.
Ce n'est pas ici de vous dormer.
J'ai quelque chose à préciser au sujet de la princesse.
Personne ici ne me contredira.
Ce qui étonne chez elle, vous verrez.
C'est que sa dépravation n'est pas calculée.
Elle est naturelle comme le génie.
D'y en est née mentheuse.
C'est chez elle un besoin profond.
Et ses inventions les plus tortueuses.
Elle les présente comme une inspiration de l'amour le plus naï.
N'est-ce pas ?
Oui, c'est vrai.
Il n'y a possible de ne pas la croire.
Vous avez raison.
Oui, vous avez raison.
Cette femme était froidale.
Elle a ruiné des orphanas.
Elle a brisé des familles unies.
Elle a sapé des vieux châteaux.
Elle a poussé au suicide.
Elle a sans doute inspiré des crimes.
Mais elle a sur les hommes un immense avantage.
Ce vit d'être une femme.
Pourquoi une femme supérieure ?
Un jour, elle ne pourrait pas s'amuser à détruire les hommes.
Comme les hommes ne font des femmes.
Pourquoi les femmes ne prendraient-elles pas de temps en temps ?
Nous nous revanche.
Bonsoir à mesciers.
Je m'étais garée dans une soirée victime.
Daniel ?
Bravo.
Il n'a pas comme il a faute de la défendre.
Comment l'attendait de toi ?
Mais tu es un homme d'imagination.
Peut-être le mensonge est-il plus fascinant pour toi ?
Que la vérité.
Allez va.
Elle doit attendre avec un vois.
Daniel, je me sens faible.
Je ne veux pas me tenir debout.
Je le vois.
J'étais si anxieuse.
Je n'étais pas sûr de vous revoir.
Je vous ai envoyé là-bas.
Sachant très bien ce qui vous y attendait.
Je l'ai compris.
On m'a qualomnié.
Je le sais.
On m'a traîné dans toutes les boues.
Mais on vous regardant.
Je sais que vous m'avez vingé.
Comment dérinez-vous ?
Je ne veux pas que j'étais lui.
Je lisais-vous ?
Je n'ai plus.
Je relis.
Et même j'apprends par cœur.
Puisque à chaque réveil nous regrettons le songe.
Plus que la vérité nous aimons le mensonge.
Et plus que le soleil, les illusions du soir.
Vous vous souvenez ?
J'ai changé d'avis.
Maintenant j'aime le soleil.
J'aime les couleurs, les odeurs, les herbes, la mer.
A quoi pensez-vous ?
Parce que vous m'avez dit de votre mère et de votre mari.
Vous y pensez souvent ?
C'est souvent.
Esperez-vous en faire aller ?
C'est la vie.
Vous devriez oublier ce que je vous ai dit.
Vous regrettez de me parler ?
Je n'ai pas dit ça.
Vous voulez-vous un peu de café ?
Non, merci.
Je me sens capable.
A cause de moi, vous n'écrivez plus.
Ce n'est pas à cause de vous.
C'est grâce à vous.
Dianne, vous remplissez totalement ma vie.
Le monde avec vous me semble différent.
J'ai oublié la gloire.
Je ne pense plus à mes livres, à mes idées, à un personnage.
Je suis avec vous.
Je ne savais pas que une sensation pareille pouvait exister.
Quoi qu'il arrive, je vous en remercie.
Si vous mantez, j'y prends beaucoup de joie.
Je crois que je ne m'en j'ai jamais.
C'est la préoccupation.
Gratis, Marie.
Ma mère est morte.
Vous paraissez triste, Soudain ?
Elle était tout le même, ma mère.
Ne rentre pas à Paris.
Évidemment.
On dirait qu'elle l'a fait exprès.
Vous avez tenu à être vrai.
Nous repartimes pour Paris le jour même.
Dianne régla la succession de sa mère et nous reprime
négligeant le deuil une certaine vie mondaine.
Mais un soir, à la sortie de l'opéra, il se passe à quelque chose.
À l'envenir.
Vous connaissez ce jeune homme ?
Parfois, vous avez aimé.
C'est vrai.
Je ne sais pas pourquoi.
Mais des sans doute qu'incouilleux.
Merci, Marie.
Vous êtes-il rappelé Michel ?
Oui.
C'était la même flamme.
Pardonnez-moi, Daniel.
Ce soir, tout à coup, je me sens fragile.
Dans ces yeux qui me regardaient, j'ai vu quelque chose de fort, de sincère.
Que vous ne vous voyez pas dans les mieles ?
Aussi, ce n'est pas ce que je veux dire.
Quand je parle de sensévité, c'est à moi que je pense.
Daniel, j'ai besoin d'un aveu.
Je ne peux plus vivre ainsi.
Tout ce que nous avons ensemble, repose sur une tromprie.
Je ne comprends pas.
Je vous ai menti.
Mais quel moment ?
Quand je vous ai parlé de ma mère et de mon mari.
Tout est fou.
Ma mère était une femme semblable à d 'autres, assez banale, dévote,
est scandalisée par ma vie.
Mon mari est au fond, un assez bravom, qui me laisse libre et tranquille.
Maintenant, vous me dites la vérité.
Oui.
Vous m'avez vraiment menti ?
Je vous le jure.
Pourquoi
?
Vous a mis, dirais, parce que je suis une menteuse.
Je dis, il y a une autre raison.
Toutefois, ma l'envie de paraître vierge, vos yeux de l'homme qu'elle veut aimer.
Et j'avais une telle envie de vous aimer, Daniel.
Vous m'avez menti pour que je vous prenne dans mes bras ?
Oui.
Je vous ai menti pour connaître un amour sincère.
Je ne comprends pas.
La vérité ne vous a eu pas intéressé.
Je l'ai senti.
J'ai senti votre attirance pour les inventions que je vous faisais.
Vous qui vivez dans un monde imaginaire.
Soyez fronds.
Vous êtes vous jamais douté que je vous mentais ?
Si, quatre fois.
Pourtant, vous ne m'en avez jamais parlé.
Je n'étais pas nécessaire.
C'est bien ce que je dis.
Vous aimez mon mensonge.
Rappelez-vous.
Je vous ai envoyé chez la marqueuse.
Certaine qu'on vous dirait du mal de moi.
Mais vous n'avez pas voulu croire le monde, qui disait vrai.
Vous avez préféré me croire, moi qui mentait.
Notre amour est né de ce coup secret.
Pourquoi me dis-tu tout cela ce soir ?
Je suis moins forte que je ne croyais.
La femme que vous aimez, ce n'était pas moi.
Je n'en pouvais plus de devoir votre présence.
Elle n'illusionne vers tu.
Je voulais être aimé tel que je suis.
Tel que j'ai toujours été.
C'est ce que souhaite toute femme.
Ce soir, le regard de ce jeune homme, la pénétrée jusqu'au cœur comme une épée.
Voilà pourquoi je vous ai parlé.
Etre-vous dans le sel comme a décrit.
Et cette femme-là.
Je ne peux pas l'aimer.
Dien je suis troublée.
Je le vois.
Permettez-moi de me retirer.
Je vous le permets.
Je m'y attendais d'ailleurs.
Ce soir, vous n'avez dit la vérité.
En doutez-vous.
Comme je le craignais, cette dernière épreuve était trop forte pour lui.
Je l'attendi toute la journée du lendemain.
Il ne revint pas.
Il ne revint jamais.
Je ne le revie que très rarement.
Toujours avec d'autres personnes.
D'ailleurs, je ne cherchais pas à le voir.
Quelques mois plus tard, il publie un nouveau livre qui fut brillamment accueillé.
Deux ou trois jours après mon aveu, il s'était remise à écrire.
Je dirais-vous à jour les raisons de votre
rupture que le monde appelle votre sacrifice.
C 'est ridicule.
Je n'ai rien sacrifié.
Vous ne regrettez rien ?
Non.
Ce que j'aurais pu regretter, c'est de n 'avoir pas connu ce que j'ai connu.
Ça valait la peine ?
Oh oui.
Quelle est dans cette lètre ?
Celle que j'ai reçue de Michel Cretien, le jour de sa mort.
Vous vous rappelez ?
Vous n'avez pas voulu me la montrer.
Madame, on entend des bruits de bataille, je vous aime depuis quatre ans,
sans vous le dire.
Sachez que vous m'avez rendu heureux.
Vous avez été heureuses avec d'artesse ?
Oui.
Nous autres femmes, nous devons nous contenter du bonheur, même d'un moment.
Quand je vous envie d'avoir connu ce moment-là,
même on n'est pas dans une souffrance.
Aussi, mais il est beaucoup plus que ça.
Il est une joie, une lumière, une bataille, entre qui est qui ?
C'est d'assegré.
En ce qui me concerne, cette bataille, c'était sans doute, la dernière.
Et je ne sais même pas si je l'ai gagné.
Le perdu.
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