All language subtitles for The_Sentinels_2025_S01E05[_19329].srt - fra(3)

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Original subtitles

- Vous êtes qui ?

- Le Pr Mazauric et voici Berthier, mon adjoint.

- Un commando allemand est dans le bloc B.

C'est un massacre. - Mazauric.

- Ils ont décimé l'équipe scientifique.

- Parle. - Il était inhumain.

Il a tué tout le monde. - Les témoignages collent,

l'existence du soldat est avérée.

- Alors, il faut l'éliminer au plus vite.

- On y va pas. - Il y a un démon.

- On est là pour le tuer.

- Vous êtes les Sentinelles ?

- On a fait quoi à mon mari ?

- Le colonel presse le docteur.

- Embauchez-moi.

Musique de suspense

- Armand !

Putain !

Musique émouvante

...

- Que Dieu vous garde.

...

- Vous écrirez à ses parents ?

- Après la guerre, pas avant.

Tu connais la règle.

- Tu deviens con, Etienne.

- Et toi tu t'attendris. Pourtant, c'est pas le premier frère d'armes

que t'enterres.

...

- Lui, c'est pas pareil.

...

- On dit ça à chaque fois.

...

Générique

...

- Le trafic de morphine, on l'a déjà fait.

- Non, mais là c'est des étudiants associés à une comtesse.

Une comtesse qui refourgue de la came, c'est rare.

- Il y a quoi d'autre ?

- Moi, j'ai un jeune mythomane, qui raconte ses exploits au café.

Amputé d'une main, il a acheté

des médailles militaires. Gros succès.

- Salopard...

- Il a des admiratrices.

Il signe des cartes postales où il pose en uniforme.

- Irène, vous iriez avec lui ?

- Euh... - Personne n'y va en solo

la première fois. Il vous faut un chaperon.

- Et si je vous proposais un sujet plutôt ?

- C'est-à-dire ?

Quelque chose sur la mode ?

- Non. Quelque chose sur l'armée.

- Personne s'aventure là-dessus, en ce moment.

- Justement, ce serait bien qu'on y aille, non ?

Musique sombre

...

- Vous avez quoi ?

- Je peux pas encore vous dire.

- Attendez, vous avez débuté ce matin,

vous me faites déjà des cachotteries ?

- Donnez-moi 48h, vous serez pas déçus.

- Je vous en donne 24.

Demain à la même heure, vous me racontez.

...

- Mon général. - Faisons vite.

- Que sait-on sur ce super soldat allemand ?

- Il est très puissant.

- Plus que nos Sentinelles ?

- Mes hommes disent qu'il a une résistance surnaturelle.

Ils parlent aussi de... facultés mentales.

Il entrerait dans l'esprit de ses adversaires pour les maîtriser.

- C'est possible, ça ?

A l'époque des Atlas, certains avaient développé

des capacités comparables, mais ils ont pas tenu.

- Pas un mot là-dessus. La mission est un échec,

vos détracteurs vont descendre le programme.

D'autant que le capitaine Bonnefond fouine encore.

- Il faut l'éloigner, lui.

Il a consulté les archives du ministère.

- Il y reste quelque chose ?

- J'ai retiré les documents sur les Atlas, mais vous connaissez l'armée.

- Bon, je vais faire au mieux, mais il a des soutiens.

Quant à vous, trouvez-moi une raison de vous maintenir ma confiance.

- Mon général.

- Baron ?

Gisèle... on la trouve plus.

- Quoi ?

- Elle est partie avec ses affaires.

- Elle est où ?

Elle est où ?

Elle n'a pas pu partir comme ça... C'est pas possible !

Elle est où ?

Va me la chercher ! Allez me la chercher !

Bandes de parasites !

Musique de tension

...

- C'est pas la plus belle planque, mais c'est discret.

On nous trouvera pas ici.

Aboiements au loin

- Charmant...

- On part dans deux jours.

- Deux jours ?

T'as pas trouvé de billets avant ?

- Je suis désolé, non.

Mais en attendant...

- On fête ma liberté ?

(Merci.)

- Fais-nous un petit rituel, là.

T'as dû être enfant de choeur, toi, non ?

- Je me suis éloigné de la religion, sergent. J'ai tout oublié.

- J'ai rien retenu non plus.

- Alors, l'alcool fera son office.

Au camarade...

A Armand !

- A Armand.

- A Armand.

- A la tienne, gamin.

J'ai lu ton rapport.

Merci d'avoir rien dit.

- Ferraud ne dira rien non plus.

- Je me pardonnerai jamais.

Armand est dans un trou, sans rien. Pour nous, ce sera pareil.

On finira tous dans un trou.

Oubliés.

Pour eux, là-haut, c'est tout ce qu'on est,

des matricules.

- On l'a accepté, sergent.

Soupir de dédain

- T'es fort pour accepter, toi, de Clermont.

Très fort pour fermer ta petite gueule.

Musique sombre

...

Je vais le venger.

Je vais fouiller chaque tranchée, chaque putain de trou allemand.

J'irai au fin fond de l'Allemagne, s'il faut.

Mais je vais leur trouver, leur soldat, là...

et je vais le saigner.

...

Discussion au loin

Cliquetis de dés

Quelqu'un ronfle.

...

...

Tapotement de jetons et cliquetis

...

Tapotement

Discussion indistincte

...

...

...

...

...

...

...

Déclic d'une porte

Claquement

Discussion indistincte

...

Et pourtant, j'en ai vu

des champs de bataille et des soldats...

Musique sombre

...

- J'aime pas trop votre journal.

- Pourtant vous venez me voir.

- Comment vous m'avez trouvé ? - Je me suis renseignée.

Vous êtes le seul journaliste à vous être intéressé à Mirreau.

- C'est lui qui s'est intéressé à moi.

Dès le début de mon enquête, j'ai eu un accident.

J'ai été renversé par un fiacre.

- Qui vous dit que Mirreau est lié à ça ?

- Bon, que voulez-vous savoir sur lui ?

- Ce qu'il cache.

- Je suis pas allé aussi loin.

- Vous me racontez ?

- Il y a 10 ans, je m'occupais des faits divers dans le 19e et 20e.

Une nuit, un type s'en prend à des gens dans la rue.

Comme ça, au hasard, sans raison.

Il a les yeux injectés de sang et tue les gens qu'il croise.

Un véritable massacre.

Il est abattu par la police,

et moi, le sang des bas-fonds, c'est ma came.

Alors, j'ai enquêté pour faire un article.

Mais à la morgue, le corps a disparu.

Un officier de l'armée l'a récupéré avant qu'on l'identifie.

- Et c'était le colonel Mirreau ?

Il acquiesce d'un soupir.

Vous savez quelle est sa fonction dans l'armée ?

- Je sais qu'il a étudié la médecine,

puis après il a été affecté dans des pays étrangers, des ambassades.

Mais à partir de 1905, on n'a plus d'affectation connue.

- Il a pu être mis à pied ? - Non.

Je dirais plutôt "mis au secret". Secret Défense.

- Le soir de ce massacre, vous aviez des témoignages ?

- Un témoin direct, une femme.

Une prostituée qui buvait un peu,

donc ça faisait pas sérieux pour mon rédacteur en chef.

Et puis, après mon accident,

j'ai tout arrêté.

- Vous auriez le nom de cette femme ?

- C'est dangereux, mademoiselle.

Musique sombre

...

- Je suis un bon petit soldat.

Je sais rien faire d'autre, moi.

Je fais ce qu'on me dit de faire.

Je vais là où on me dit d'aller.

- Vous avez assez bu, non ?

- Et toi, là ?

T'as forcément des projets pour après, hein ? Forcément !

Avec tes diplômes d'ingénieur, tu vas reconstruire le pays.

Mais moi, j'ai quoi, moi ? J'ai quoi ?

- Allez ! On va dormir.

On y va. Vous êtes épuisé.

- Qu'est-ce que tu regardes ?

Tu veux que je te dise, de Clermont ? On va tous y passer.

Ils vont nous foutre dans un trou, décapité par le diable en personne.

Je te le dis, de Clermont,

(En criant.) on va tous crever !

- Hé !

Rire dément (Chut !)

...

(Allez.)

...

Venez dans votre piaule, après on verra.

Ronflement

Musique sombre

...

On toque à la porte.

- Oui ?

- Je viens récupérer un dossier.

- Mais... entrez, je vous prie.

- C'est le carnet qui était sur Gruber ?

Bonnefond acquiesce.

- Ce que j'aimais, chez Gruber, c'est sa méticulosité,

son goût singulier pour le travail bien fait.

Le problème avec les gens méticuleux,

c'est qu'ils laissent des traces.

Ils peuvent pas s'en empêcher.

Ils font ce qu'ils disent, et malheureusement pour eux...

ils disent aussi ce qu'ils font.

Toutes ces notes ont été soigneusement codées.

Cette méthode de cryptage m'a donné du fil à retordre.

Dans ce domaine, l'information allemande est remarquable.

La dernière page parle d'une livraison de matériel.

"Materiallieferung", en rapport avec l'attaque du laboratoire.

Ils n'ont rien volé, ce soir-là ?

Le soir de la mort de Mazauric.

Aucun matériel manquant ?

Votre Dyxénal ?

- Non.

Aucun échantillon n'a disparu.

- C'est curieux...

Pourtant, savoir comment vous fabriquez ce sérum,

ça aurait dû les intéresser, non ?

Musique d'opéra

...

Rires au loin

...

- Ca fait longtemps.

Ca va ? La guerre vous malmène pas trop, Commissaire ?

Vous buvez quoi ?

- Rien, je suis pressé.

- Comme toujours, quand vous venez ici.

- Bon, tous les renseignements qu'il vous a donnés

quand vous l'avez embauché, j'ai bien regardé

et tout est faux.

Il y a pas de Louis Duval à l'adresse, il y en a jamais eu.

Ni dans le 11e ni aux alentours.

- Vous êtes sûr ? - Certain.

Et pas de casier non plus.

Alors, Baron, on se laisse berner par des gamins, maintenant ?

Je vous laisse.

Musique intrigante

...

- Alors, c'est quoi, ce Louis ?

- Il vient travailler chez toi,

à visage découvert pendant trois mois.

Il sait que t'es pas un tendre,

donc faut qu'il soit très sûr de son coup.

Et là, les faux papiers, ça confirme.

C'était bien préparé, Baron.

Elle est tombée dans un piège, c'est sûr.

...

Il verse un liquide.

...

- Faut finir.

...

- Faut pas rester ici, il va nous trouver.

- Je sais.

Ouh là ! On va aller s'allonger, d'accord ?

Doucement.

- Oh... Attends.

J'ai la tête qui tourne.

Allez, viens.

- Allez.

Gémissements

Doucement.

...

J'arrive.

(J'arrive.)

Grincement

- Tu fais quoi ?

Louis ?

Tiens. C'est de l'eau, ça va te faire du bien.

Musique intrigante

...

Musique douce

...

(- Mon bonhomme.)

...

(T'es beau.)

(Je t'aime, tu sais.)

(Et puis, tu me manques.)

Il renifle.

Tu me manques.

Musique émouvante

...

Déclic de la porte

(- C'est toi ?)

(- Oui. Désolée, je voulais pas te réveiller.)

(- C'est pas grave.)

(Ca s'est passé comment ?)

(- Bien.)

(- Tant mieux. Je te chauffe de la soupe.)

(- Non, je dois repartir.)

Je prenais juste de l'argent pour le taxi.

(- Tu vas où ?)

- Je dois voir quelqu'un pour l'article.

Elle travaille dans un café. (- Où ça ?)

(- A Clignancourt.)

(- A Clignancourt ? Et t'y vas toute seule ?)

(- Oui, t'inquiète pas.)

(- Irène ?)

(- Je sais ce que je fais. Va te recoucher.)

Musique intrigante

...

Maintenant, on va à Clignancourt.

- Très bien, madame.

...

Musique mystérieuse

...

Musique de suspense

...

Grondement de tonnerre

...

Faites attention à vous, madame. - Merci.

...

...

Léger brouhaha

...

Quelqu'un sifflote.

L'homme rit.

Gémissements au loin

Musique sombre

Cris

...

Homme ivre au loin

...

Tintement de verre

Grognement

- Turbiner qui ? Il y a personne, il pleut !

- T'es belle, mais tu sens la fouine !

T'es qu'une morue !

Une morue !

L'ivrogne rit.

Une morue !

...

Musique du bar au loin

...

- Désolé, mon vieux.

...

Musique légère au piano

- Oh ! Mais dis donc, elle sort d'où, celle-là ?

- Alors, ma mignonne ?

...

- Par là, patron !

- Excusez-moi ? - Oui ?

- Je cherche Roxane, s'il vous plaît.

- Juste ici, voilà. La femme maigre, là.

...

- Roxane ? Je peux m'entretenir avec vous deux minutes ?

- Vous voulez vous entretenir ?

Elle veut s'entretenir ! - A propos de ce qui est arrivé

tout près d'ici, il y a 10 ans. - Les mauvais souvenirs,

je préfère les oublier. - Oui,

mais pour certains, c'est plus dur.

- C'est vrai et ça vous hante. Que voulez-vous savoir ?

- Vous auriez vu le tueur ?

- Ce que j'ai vu, c'était pas possible.

Personne m'a crue, pas même le journaliste.

- Je vais vous écouter.

- Vous travaillez dans un journal aussi ?

...

Depuis ma fenêtre, je l'ai vu démolir deux types.

Eux, c'était pas des brindilles, mais lui,

il avait une force, une vitesse, une vraie bête !

- Et vous pourriez le décrire ?

- La quarantaine, un peu typé,

sûrement un gitan. Et surtout,

il y avait comme ça...

des tatouages plein les bras. Je l'ai pris pour un légionnaire.

- Pourquoi vous avez pensé ça ?

- J'ai quelques clients avec ces tatouages,

et ils sont dans la Légion.

- Ma belle... je t'invite à danser ?

- Non, non. Je danse pas, désolée.

- Elle danse pas !

- Vas-y, insiste !

- Et cet homme, vous l'aviez déjà vu par ici ?

- Non. - Hé !

On refuse pas une invitation. - T'as pas entendu, là ?

- Bon... merci.

- Bah, t'en va pas. - Je dois rentrer chez moi.

- Je te plais pas ?

Tu fais ta timide ?

- Lâchez-moi !

- Bon, allez !

- T'as pas compris ? Elle danse pas.

- T'es qui, toi ?

- Dégage !

Dégage, je te dis !

- Merci.

Musique triste

Attendez !

Je vous offre un verre, pour vous remercier ?

...

Vous avez été blessé où ?

Dans quel coin, je veux dire ?

- Près de Sarrebourg.

- Au moins, vous êtes loin de tout ça.

...

Attendez !

...

Brouhaha

...

- Hé, regardez !

- Ah, bah tiens !

- On le connaît, lui.

- Comme on se retrouve.

Tu te rappelles de moi ?

Il siffle.

Hé !

Hé !

Tu bouges pas.

Tu fais moins le malin ?

- Bouge pas.

- Regarde-moi quand je te parle. Tu faisais le malin.

Relevez-le !

- Viens par là, toi !

- Allez !

Fais-nous voir ta sale gueule.

Ah bah, voilà !

- Mais, arrêtez-le !

- Fils de pute !

Hurlement

Musique sombre

- Dégagez-le !

(En criant.) Fils de pute !

- Attends !

...

Gémissements

...

...

Musique inquiétante

...

Le tonnerre gronde.

Musique sombre

...

- Qu'est-ce que vous faites, là ?

- Merci d'être venu si vite, colonel.

J'ai une nouvelle à vous annoncer, bonne et mauvaise à la fois.

- Je vous écoute.

- J'ai fait exhumer le corps de Mazauric.

C'était nécessaire.

C'est pas le bon cadavre.

- Pardon ?

- Ce n'est pas le cadavre du professeur Mazauric.

Et au vu de l'analyse de ses dents, je dirais qu'il s'agit plutôt

d'un nécessiteux qu'on a ramassé quelque part.

Ce qui m'amène à conclure que Mazauric est vivant.

- Il est vivant ?

- C'est lui que les Allemands cherchaient.

- Si Mazauric est avec eux,

leur programme va avancer beaucoup plus vite.

C'est une armée de super combattants qui va déferler sur le front,

Musique de tension

et anéantir notre armée en quelques jours.

...

Générique

...

Sous-titrage TITRAFILM

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