All language subtitles for HPI - S04E06 - Coccinella Septempunctana.French

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian Download
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

*Boney M. : "Daddy Cool"

...

*-Ils changent les couches

et s'impliquent au quotidien dans l'éducation de leurs enfants.

Qui sont ces nouveaux pères

qu'on croise... *-Prendre un enfant

par la main

*-Pleurs, joues rouges ? Et si c'était une poussée dentaire ?

*-Avoir un seul enfant de toi

Ca fait longtemps que...

*-Et les lois

Ca m'fait pas peur

C'est mon fils, ma bataille

*Sonnerie Fallait pas qu'elle s'en aille

-Allô ? *-Salut, Adam.

-Oui ? *-Le juge permet

qu'on enquête sur la disparition d'Emma Perrin.

Tu veux qu'on commence par quoi ?

-AN-840-WK.

Compacte bleue, immatriculée au nom d'Emma Perrin.

Placée sous scellés lors de sa disparition en avril 2022.

C'est celle-là.

-Vous pourrez orienter ma collègue ici ?

-Elle est déjà là. C'est celle qui est enceinte ?

-Oui.

-Karadec, j'ai eu votre SMS.

Mais il n'y a pas de mort.

-Oui. On a récupéré l'enquête sur la disparition d'Emma Perrin.

C'est sa voiture. -Emma Perrin ?

Celle qu'on croyait zigouillée par un serial killer

alors que Momo avait contaminé

la scène ?

-Oui. Mais j'ai promis des réponses à la famille. Donc on va tenter

de leur en apporter. -Chiant.

Bon, on s'y met.

-Morgane, vos gants.

Elle soupire.

Klaxon

-Elle fait quoi ?

-Elle réfléchit.

Vous avez trouvé ce véhicule

3 jours après la disparition ?

-Oui. Son mari a appelé le samedi. Elle n'était jamais arrivée

chez ses parents.

On a attendu 48h et le lundi, sa voiture était

sur le parking de la gare d'Arras.

Disparition volontaire.

Vous perdez du temps.

Mon équipe a déjà fouillé.

Donc s'il y avait un truc intéressant,

on l'aurait trouvé.

-Elle était enceinte.

-Comment ? -Emma Perrin.

Elle était enceinte. Regardez ce que j'ai trouvé.

Un ticket de caisse daté d'avril 22.

Matez les bons de réduction.

Moins 4,99E sur les couches et moins 30% sur le chauffe-biberon.

Vous comprenez ? -Non.

-Les supermarchés nous espionnent

avec nos cartes de fidélité.

-Ah ?

-Mais enfin ! Ils étudient ce qu'on achète

et ils en déduisent des trucs intimes sur nous.

Genre notre âge, nos goûts, l'état de notre transit intestinal...

Voyez, des trucs intimes. -Oui.

-Imaginez une femme d'environ 30 ans

qui, soudain, remplace son vin blanc pour de la ginger beer,

ou qui investit dans un pantalon de yoga

au lieu de se recharger en tampons,

eh bien, sur ses prochains tickets,

on va lui faire des propositions

genre moins 30% sur des couches ou sur la crème contre l'érythème,

ou une promo sur les poussettes, ou sur les pots pour bébé.

Parce que selon l'algorithme,

elle va

en avoir un.

De bébé.

Vous dites rien ?

Il se racle la gorge.

-J'ai dit au mari d'Emma qu'on avait du nouveau.

Il nous attend

avec ses beaux-parents. -Oui, je sais.

-Oui.

-Ca va ? Vous êtes pâle.

-Je me rappelle, Morgane.

-Vous vous rappelez de... ?

De... ?

-Oui. -Quand même !

-Hm. -Ah non !

Je suis pas susceptible, mais j'allais me vexer.

-Laissez-moi finir. Soupir

J'ai réfléchi.

La situation n'est pas idéale.

Mais j'ai décidé que je serai là pour cet enfant.

Mon enfant.

-OK...

-Quoi ?

-Non, rien, c'est... Rire

Je m'y attendais pas. C'est super.

Mais vous... -Oui ?

-Vous savez que c'est pas sûr que vous soyez le père.

Je vous l'ai dit. -Comment ça,

pas sûr ? -Bah non.

Non, on serait plutôt sur du 33%.

Une chance sur 3, quoi.

Un peu moins pour vous

parce que, selon Théa,

vous n'êtes plus si jeune et en plus, vous portez des slips.

Freinage Ah !

-C'est une plaisanterie ?

Vous ignorez s'il est

de moi ?

-J'ai dit "peut-être".

-Peut-être, c'est façon de parler. -Mais non.

Peut-être, c'est peut-être.

Inutile de vous mettre dans cet état. Les 2 autres ne sont pas motivés.

Donc si ça vous branche... -Mais pas du tout !

Comment je peux faire pour prendre mes responsabilités, alors ?

-Vous êtes tatillon !

Laissez tomber. Parce que si ça part comme ça,

c'est mal emmanché.

-Très bien. Je laisse tomber.

Soupir

-Je vous ai préparé des photos. Celle-ci est celle que j'ai utilisée

pour nos affiches.

On la reconnaît bien. -Ils en ont déjà.

*Messagerie Ils ne sont pas venus pour ça.

-On a

peut-être autre chose.

Nous pensons

qu'Emma était enceinte.

-Vous êtes sûr ?

-Vous l'ignoriez ?

-Non. On essayait depuis un moment.

-J'ai besoin

d'une cigarette.

*Messagerie

...

...

...

-Vous saviez pour la grossesse.

Vous n'étiez pas surprise quand je l'ai annoncé.

-On déjeunait ensemble

quand elle a eu les résultats. -Mes collègues ne l'ont pas su.

Pourquoi ?

-Je ne savais pas si ce bébé était une bonne nouvelle.

-Comment ça ?

-2 mois avant la disparition d'Emma, Léo a appelé.

Elle lui avait dit qu'elle était chez nous, mais c'était faux.

-Pourquoi mentait-elle à son mari ? -Je ne sais pas.

Je ne voulais pas mettre le bazar,

j'ai dit qu'elle était sortie.

-Quand elle a disparu, elle a dit qu'elle allait dîner chez vous...

-Vos collègues étaient

déjà persuadés qu'elle était partie avec un autre.

Ils auraient arrêté les recherches,

si j'avais dit ça.

Emma n'a pas réapparu.

Après, je ne pouvais plus.

*Messagerie

Soupir agacé

...

-Qu'est-ce que tu nous caches, Emma ?

-Les mois précédant sa disparition,

Emma a soi-disant passé 5 week-ends chez ses parents.

C'était faux. Son agenda.

-Trouver où elle passait ses week-ends

indiquera où elle allait quand elle a disparu.

Daphné, du nouveau ? -Les vidéos de 2022 ont été effacées.

Mais le soir de sa disparition,

elle a pris un auto-stoppeur à 18h30 ici,

et a fait le plein ici.

-Elle a pu aller n'importe où.

-Tu as eu mon SMS ? -A propos de toi

et Afida ? -Chut ! Y a pas d'Afida

et moi. C'est un malentendu.

Il y avait une araignée sur le lit et j'ai ôté ma ceinture pour la tuer.

-T'es sérieux ? -C'est arrivé une fois.

Ca ne se reproduira pas. -Je m'en fous.

Claque -Hm !

Tu aimes les massages

au CBD ?

-Vérifie son portable à ces dates.

-Peut-être

que ça s'est reproduit et que ça se reproduira,

mais tais-toi, ou j'aurai d'énormes ennuis.

-Qu'est-ce qui est énorme ?

-Morgane. Hé, ma grosse, ça va, là.

Tu es enceinte,

mais faut arrêter de grignoter. -Sérieux ?

-Ca se dit trop pas, ça.

-Oui, j'ai grossi, mais Gilles m'a proposé de m'offrir

ses tickets-restaurants

afin que je mange sainement.

Trop sympa. -C'est

passionnant.

Mais j'aimerais qu'on travaille et qu'on creuse.

-Fais péter les tickets. -Carrément ?

-Hé ! -Je t'en file 2 sinon...

-Fais pas ton radin. Ma grosse.

-Non, mais c'était...

-Ouh ouh ! C'est moi.

La porte claque.

J'ai fait des courses.

Quelqu'un peut m'aider ?

Ouh ouh !

-Si tu continues, ce gamin

n'aura pas de père !

Soupir

...

...

...

-T'étais là, toi ? -Oui.

-Où sont les autres ? -Théa est chez Laurine.

Eliott est dans sa chambre.

Je file. Magali veut bien dîner avec moi.

-Magaloche. Ha !

L'ex qui t'a laissé tomber

quand tu t'es pété la jambe.

Tu es rétabli, elle te propose

un dîner ! Bravo. -Exactement.

On a parlé longtemps par SMS.

Elle me donne une seconde chance si tu t'engages à respecter le planning

de gardes. -Quoi ? Je comprends pas.

Le planning, je l'ai toujours

respecté. -Faux.

Allez, ma princesse. Je te laisse avec maman. Occupe-toi bien d'elle.

Et de ses gros mensonges. Allez, à demain.

Allez, je file. -Attends.

-Quoi ?

-Pouce. 2s.

-J'y vais.

Je peux pas poser un lapin à Magali ! -Je te revaudrai ça. Merci, merci.

Hé, t'es un mec en or, Ludo.

(Dépêchez-vous.)

(Vite.)

-Pourquoi je suis là ? -Je sais

où elle est allée.

-Emma ?

Le soir où elle a disparu ? Où ça ? -Ah non.

Ah non.

Si je vous le dis, je le sais, vous n'écouterez pas mes explications.

-On n'a pas le temps, là. -Oh si.

On a sept heures de route devant nous. On a du temps.

7 heures ?

C'est une blague ?

Ca suffit, vous me dites où on va.

-Là où les coccinelles ont 7 points.

Oh oh... Mystérieux.

Allez, j'y vais.

Sur le pare-brise d'Emma,

il y avait une coccinelle.

Un joli modèle d'un rouge bien vif,

avec pile 7 points noirs sur le dos.

Une coccinella septempunctata.

Tata !

Elle rit.

Le modèle autochtone de chez nous, quoi.

J'explique.

Pendant des millénaires,

cette coccinelle a été l'espèce dominante dans toute l'Europe.

Mais dans les années 80,

des chercheurs ont eu la brillante idée d'introduire

une autre coccinelle, pour protéger les cultures : la coccinelle

asiatique.

Alors elle, c'est une déglingo.

Elle bouffe 4 fois plus de pucerons que les autres, et elle peut être

orange, jaune, noire,

et elle a

autant de pois qu'elle veut.

2, 4, 29, 36,

mais jamais 7. *Buzz

-Et donc ? -C'est la sortie.

-La sortie ? -Là !

Crissements

-Morgane !

-Les chercheurs pensaient la maîtriser,

avec le froid

de nos hivers. Mais voilà,

il y en a qui ont muté

pour s'adapter au froid.

Résultat, elles ont colonisé l'Europe

et ont dégagé notre coccinelle.

Tout ça pour dire

que, si la coccinelle qui était sur le pare-brise d'Emma

avait 7 points noirs,

c'est qu'elle l'a percutée dans une région encore peu infestée.

Et vu que le Nord, le Grand Est,

et l'Ile-de-France sont déjà envahis,

eh ben, je me dis

qu'elle est allée à l'ouest.

-Vers l'ouest, OK.

Où ça ? -Attendez.

On est d'accord

que, le soir de sa disparition, Emma venait de faire le plein.

Quand on a trouvé sa voiture, le réservoir était vide.

Et vu qu'il n'y a pas de péage sur ses relevés bancaires...

Je me dis : "Chelou." Non ?

-Hm, hm. -Chelou,

sauf si elle est allée dans la seule région

où il n'y a pas de péages.

Au pays des galettes et des chapeaux ronds.

Chez vous, Karadec. En Bretagne.

-On va en Bretagne ? -Oui.

-C'est pas par là.

Il fallait prendre l'A84 vers le sud, à Caen.

-C'est maintenant

que vous le dites ? -Je savais pas.

-Chiant.

Bon, demi-tour.

Vous m'embrouillez. -Moi ?

-Pourquoi il n'y a pas de péages ?

En 1491, Charles VII assiège Rennes

et force Anne de Bretagne,

la duchesse,

à l'épouser

pour récupérer son duché.

Anne accepte,

elle n'a pas trop le choix, mais à la condition

qu'une fois son duché rattaché à la France,

ses sujets puissent continuer à circuler

gratuitement

sur ses routes. "Fuck" les péages.

-PEAGES GRATUITS !

-Péages gratuits ! Dans toute la France.

-PEAGES GRATUITS ! -Dans toute la France.

En même temps,

j'ai un peu creusé cette histoire.

Il s'agirait plutôt d'une légende urbaine.

On y est. Garez-vous.

-Où ? -Là.

-Ici ? -Là ! Là !

J'ai trouvé ça.

Dans les affaires d'Emma.

C'est pas un logo.

C'est une carte.

Voilà.

Là, elle a fait une croix.

Donc... -Donc quoi ?

-J'imagine qu'elle allait par là.

-Il n'y a rien, là.

-Oui, bon, je me suis plantée. -Quoi, on a fait 7 heures de route

et une heure de marche pour rien ? -On va faire une pause.

Je dois faire pipi.

-Encore ? -Oui, encore.

Y a un truc qui pèse sur ma vessie.

Allez ! Vous allez pas me regarder.

-Oui, Céline.

Ecoute, la piste de Morgane ne donne rien.

Aah !

Cris

...

Morgane ! C'est quoi, ce bordel ? -Karadec !

Karadec !

-Oh, les gars...

-Lâchez-le ! -C'est pas un sanglier.

-Je maîtrise, Karadec.

Allez, lâchez-moi ça.

-Ho !

-Dépêchez-vous.

-Merde. Ca va ?

Bougez pas, je vous descends. -D'accord.

Doucement. -On vous descend.

-Ah !

-Oh, pardon.

-Souple.

Cris de Karadec

Cliquetis

Soupir Ca va ?

-Pas du tout. Vous êtes ? ...

-Laurent Cheneau, Extrême Tours. Bonjour. Désolé pour l'incident.

-Cdt Karadec, la Crim'.

C'est quoi, ça ?

Vous braconnez ?

-Non, c'est des clients.

Pour un stage de survie.

Ils voulaient un sanglier, le 1er jour.

-Ils ont attrapé un poulet, dis ! Rire

...

-On la cherche. Ce visage vous dit quelque chose ?

-Ca va ? -"Emma Perrin."

Elle a fait des stages entre 2020 et 2022.

-27 juin.

22 août.

6 mars. Les week-ends où elle prétendait être chez ses parents.

-300 balles pour bouffer des glands,

ça vous fait une marge. -Emma suivait les stages pointus.

Orientation, bushcraft, techniques de survie en cas de guerre nucléaire,

c'était du sérieux. -Comment ça ?

-Entre la crise écologique et les guerres,

elle voulait être

prête.

Ho ! -Ho !

Posez ça !

-C'est parti tout seul. -Ca va pas !

-Pardon. -Posez ça.

-OK.

Oups.

-Vos activités

sont dangereuses. -Quoi ?

-Il y a des accidents ?

-J'avais 6 stagiaires, je les ai posés en forêt,

ils se sont retrouvés à l'arrivée.

J'ai une photo.

Voilà.

-Donc le 15 avril 2022, Emma Perrin a fini

son parcours.

Et après ?

-On a bu un coup et on s'est séparés. Elle nous a annoncé que ce serait

son dernier stage.

Elle était enceinte.

Après, elle s'est barrée.

Avec Adrien.

Je l'ai pas revu non plus. -Qui est Adrien ?

-Lui. Un habitué.

Il l'aimait bien, il faisait

les mêmes stages qu'elle. -Vous ne l'avez plus revu non plus ?

-Un peu après, la gendarmerie

de Kermolen

a appelé.

Ils le cherchaient. -Allons-y.

-Non.

Daphné les appellera.

-Avec la 4 voies, c'est direct.

-On devrait rentrer. La circulation va être dingue.

-Karadec, on y est.

Arrêtez de ronchonner.

Vous gâchez

votre énergie.

Bonjour. Il y a quelqu'un ?

Ouh ouh !

Elle frappe sur le bureau. -C'est vide. Laissez tomber.

On y va. -Enfin, 2 secondes.

Ouh ouh ! Hé !

Y a personne ? Ah !

Bonjour. Morgane Alvaro et... -Commandant (Karadec).

PJ de Lille. On a des questions à propos d'un suspect,

Adrien Fournier. -Ca me dit rien.

Je demande. -Non.

Inutile, on repassera.

Merci, au revoir. -Karadec,

c'est les bulots de midi qui sont pas passés ? 2 secondes !

-Morgane. -Karadec ?

De la famille du colonel ?

-Rien à voir. -Quel colonel ?

-Aucune idée.

Vérifiez Fournier

dans vos données.

-Alors... Oui.

J'ai un avis de recherche de 2022.

On avait eu un signalement Pharos, il avait

acheté un semi-automatique

sur le dark web. -Ca valait le coup.

-On ne l'a pas trouvé.

Seul domicile connu : une vieille ferme

héritée de son oncle. -Et voilà.

-Attendez.

Vous ne connaissez pas Djamila et le colonel ?

-Non, désolé.

Mais une ferme isolée, bonne planque.

Merci, colonelle. Bonne journée.

-Bonne journée.

Expliquez-moi. -Mon père était colonel ici.

Il est retraité.

On y va.

-Didi ! -Ne bougez pas, restez là.

-Didi ! -Ils ont cafté.

-Une dame veut

vous parler.

-Ma mère.

Montez en voiture.

-Votre maman ? -Oui.

-Didi ! Coucou. -Ca va, maman ?

On est là pour le boulot. -Bonjour.

Morgane Alvaro, enchantée.

-La petite amie de mon fils ?

-Euh... -Non.

-On a eu une histoire ensemble.

-Tu confonds avec Roxane.

Elle, c'est Morgane. Une collègue.

-Ah...

Et vous êtes arrivée

récemment.

-4 ans, quand même.

-Oui, c'est ça. 4 ans.

Bon, désolé, on doit y aller. Le boulot.

-Je ne vous retiens pas.

-Vous vous ressemblez. -A ce soir.

Tu me raconteras au dîner.

-On rentre à Lille. Ses enfants... -C'est bon.

Je m'arrangerai. -Sûre ?

A ce soir. -Parfait.

A ce soir. -A ce soir.

-A ce soir. -A ce soir, Didi.

Elle a l'air super.

Plus sympa que ma mère. En voiture, Didi.

C'est par là ?

-C'est là.

-Cette vieille ferme ?

-Le dernier domicile connu du suspect.

-Attendez-moi, Didi.

...

Tututututu

La maman du petit Didi

attend son grand garçon à l'accueil.

Elle rit.

-Très drôle.

-Oh là là, ça va. -Vraiment hilarant.

-Désolée pour tout à l'heure.

Mais on n'allait pas rentrer à Lille le ventre vide.

Et ça me plaît de rencontrer vos parents.

Eh oui. -Ma mère est très curieuse.

Vu la situation, c'est pas le moment d'accepter son invitation.

-Ce n'était pas le bon moment. Je répète :

pas le bon moment.

-C'est qui, les autres ?

-Les autres ?

-J'imagine que Timothée est

dans la course.

-Ah, ces autres-là.

-Et le 3e,

c'est... -Voilà.

-C'est bien

ce que je pensais.

Donc une chance sur trois.

-Non.

Une chance sur 60.

Mais c'est l'idée, oui.

-60 ? Mais d'où vous sortez ce chiffre ?

-Rien à voir avec la qualité

de l'interaction.

C'est plus des critères... d'âge, déjà.

De vigueur... Et le nombre

de rappels.

-Plus tard. On se concentre. -On reste concentrés.

-Vous êtes qui ?

-Police.

Lâche ça.

Baisse ton arme.

Maintenant.

Adrien Fournier ?

On est de la PJ.

On a des questions sur Emma Perrin.

Elle a fait des stages chez Extrême Tours.

Disparue en avril 22. Comme vous.

-Je suis là.

-Vous êtes difficile à trouver.

Elle vous a raccompagné chez vous.

Vous savez ce qui a pu se passer ? -Non.

-Non ?

C'est ça, votre réponse ? -Et la radio, c'est pour quoi ?

-Touchez pas ça.

-Hiii ! -Adrien !

Reste calme. Tout va bien.

Baisse ton arme.

-Pas question. C'est chez moi, ici.

Sortez maintenant.

-Oui. -On reste calme.

On s'en va. -Oui.

-Allez-y.

-Tout de suite. -On recule.

Attention à la marche.

-Vite.

-On est partis.

Ouh !

-Han !

C'était cool.

-On le fera dans une cellule ? -OK.

Oh, putain...

Enfin... Non, on va se faire gauler. C'est trop chaud.

-T'as honte de moi ? -Hein ?

-T'as honte ? -Non.

-T'as pas dit qu'on était ensemble. -J'ai pas eu l'occasion de le faire.

Dès que c'est calme, je le fais. -Oui ?

-Comment j'aurais honte ?

Mais je dois y aller. -OK.

Je t'ai laissé une surprise dans ta poche.

-C'est... C'est...

-Gilles ? -Han...

-Vous avez la clé

des scellés ? -La clé de quoi ?

-Des scellés. -Scellés ?

C'est moi qui ai les clés.

Elles sont... Elles sont...

Oups !

C'est quoi, ça ?

-Oui, on se demande.

C'est quoi ? -C'est...

à la disparue.

Je l'ai pris

dans les scellés.

-Vous avez piqué une culotte

de la victime ? -Hm.

Je suis "enrhubé", j'avais rien. J'ai pensé : "Tiens,

ça va faire l'affaire."

C'est doux. -J'ai une réunion.

Mais vous allez passer

dans mon bureau.

Il faut qu'on discute. -Avec plaisir.

-Le suspect est armé. -Ludo, on parle que d'une nuit.

Oui, mais non. Il tient à faire appel à la gendarmerie locale

et ça prend des plombes. -Bien.

-Je lui demande. -Affirmatif.

-Ludo voudrait savoir pourquoi on fait pas appel au GIGN

pour nous aider.

-Parce qu'on vit pas dans un Etat policier.

-M'ouais. -Pardon. Oui ?

-Il veut pas.

Mais t'inquiète.

Demain, 8h du mat', c'est plié. -Merci.

-Allô ?

Allô ?

-Ils vont cueillir Fournier. On l'interrogera demain matin.

Cris de corbeaux

-Il y a une chambre d'amis chez vos parents ?

-Comment ? -Une chambre d'amis.

Il vous a jamais parlé de moi ?

Bizarre. Je suis au coeur du réacteur, à la DIPJ.

Morgane Alvaro. 160 de QI. Non ?

Le coup des pouces,

ça vous parle ?

-Vaguement, mais... Vous savez ce qu'il s'est passé avec Roxane ?

-Maman.

-Il l'a pas trompée, j'espère.

Au collège, il avait 2 copines.

-Je t'ai déjà dit qu'on s'était séparés avant.

-Avec lui, c'est jamais très clair. Alors, le coup des pouces.

On ne croise pas tous... -Jean-Pierre.

Viens à table.

Ton fils a rompu

avec Roxane. -Maman.

-L'alarme du four sonne à 3h. Il n'arrive pas à la couper

et ça l'obsède.

-Tu as besoin d'aide ? -Non, ça va.

J'appellerai le magasin demain.

-En tout cas, merci de m'accueillir.

Et ravie de voir sa maison d'enfance.

-Non, on a dû déménager quand il était ado.

Pour que son frère ait une chambre

au rez-de-chaussée.

Bon, je vais dormir.

Bonsoir.

-Bonne nuit.

-Si on se prenait un digeo ? Ca m'a l'air pas mal, ça.

-Mais ça va pas ?

C'est trop fort. -J'aurais trempé les lèvres.

Il est chiant, des fois.

-Euh...

Morgane...

Vous faites quoi dans la police ?

-Hein ?

Consultante.

Enfin,

à la DIPJ, ils m'appellent le Cerveau.

The Brain.

Rire

... Eh ouais...

Oh ! Oh, le petit cucul.

Rire C'est qui, le p'tit cucul ?

-Il est mignon, non ? -Trop choupi.

-C'est quoi, ces photos ? -C'est toi. Tu aimais bien

te balader les fesses à l'air.

-Vous aimiez pas les pantalons,

à l'époque.

-Ca suffit. -Vous avez vu

comme elle est belle ? -Oui.

-Je l'appelais la Pointue,

à cause du toit.

-La Pointue ? -Oui.

C'était notre maison.

-Maintenant,

vous n'y allez plus ? -Je devais m'occuper de mon frère.

Quand j'embrassais ma 1re copine, il a fait une mauvaise chute.

-Bon, ben...

Puisque je vous ai tout montré de mon fils, je peux vous demander...

Je vais être grand-mère ?

-Maman, arrête. -Quoi ?

J'ai le droit de savoir.

-C'est ma collègue, enfin ! -Oh, ça va, bon...

Je me mêle de mes affaires.

Juste une dernière question.

Garçon ou fille ? -Tu peux pas t'en empêcher, hein.

-C'est un garçon.

-Un petit garçon.

Un garçon...

On entre.

-Morgane, réveillez-vous. -Hm ?

Il est quelle heure ? -6h10.

La gendarmerie a appelé, il faut y aller.

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-Adrien Fournier s'est tiré une balle

dans la tête.

-L'orientation de la balle est compatible avec un suicide.

-On me l'a dit.

Ca pourrait ressembler

à un aveu de culpabilité. -Oui, colonel.

Commandant. On dirait votre papa.

Vous êtes presque

aussi bel homme. -Oh...

Waouh !

Pardon. Au temps pour moi. -Donc, il pourrait

y avoir des traces d'Emma ici.

-Ha ha ! Tenace comme son père.

Je demande à mes hommes de tout ratisser.

-Han, regardez.

Il y a un brouilleur d'ondes. Idéal en cas d'apocalypse zombie.

Car s'ils communiquent entre eux

en 5G,

vous appuyez sur ce bouton et ils sont niqués.

Du coup, ils sont là...

Borborygmes

...

Je fais bien le zombie, non ?

Ouh là, qu'est-ce que j'ai ?

Bip... Bip... Bip... Bip...

Bip, bip, bip.

Détecteur de relou triactivé.

Grésillements Karadec, vous explosez les compteurs.

Rire

-Hilarant. -Commandant !

C'était sous le lit.

-Il a gardé ses cheveux

et ses ongles ? *-Apparemment.

On attend les résultats ADN, mais la famille a reconnu les habits.

Les gendarmes font des recherches. Pour un corps, certainement.

-Bon, tiens-moi au courant.

Et envoie directement les scellés au labo, sans passer par chez nous.

Bon courage.

Asseyez-vous.

Gilles, je vous connais depuis longtemps.

J'espère que cette histoire

de scellés volés est un malentendu.

Mais rappelez-vous que les victimes

ont le droit au respect.

Utiliser leurs effets personnels dans un contexte privé ou sexuel

serait parfaitement inapproprié.

En avez-vous

conscience ? -Totalement.

-Très bien. On va remplir un rapport d'incident

et on va oublier ça.

Disons que vous avez, par inadvertance,

emporté le contenu d'un scellé... -Hm.

-Non, pas maintenant.

C'est pour quoi ? -Signature.

-J'en étais où ? "Un scellé".

"Suite à notre conversation..."

Eh bien, vous avez

pris conscience

de la gravité

de vos actes

et vous regrettez.

-Oui, j'ai manqué de respect

à la propriétaire

de cette culotte.

-C'est bien. Pas besoin de détails.

Voilà.

Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

-Non.

Enfin, si.

La propriétaire de la culotte est une belle personne

qui compte beaucoup pour moi.

-On s'emballe pas. Les regrets, c'était bien, on finit dessus.

-Je regrette. D'avoir suivi les règles au lieu d'écouter mon coeur.

Quand on est amoureux, on devrait le crier.

-On va rien crier, c'est une victime.

Restons décents.

Ballade romantique

...

-Waouh ! -Vous ne connaissez pas

la tisane au fenouil ? -Non.

-J'en achèterai demain.

C'est excellent pour l'allaitement. -Maman. On part demain.

On attend le résultat ADN et on rentre.

Soupir

-Tu aurais tenu en joue le suspect. -Hm, hm.

-Pourquoi ne pas l'avoir interpelé ?

-Il est armé, elle est enceinte.

-Hm, hm. -Hm.

-Tu me passes le pain ?

-Comment vous faites pour survivre avec tous ces flics

dans la famille ? -J'étais gendarme, pas flic.

-Il y a quelques similitudes.

Les menottes, les PV, le gyro. Non ?

-Chère madame, quand j'étais

en service,

c'est pas un cheveu

qui décidait. On se retroussait les manches

et on ne se défilait pas

avant d'avoir coincé le suspect. -Se défiler ?

-D'autant que les gendarmes,

à part mettre 3 plombes pour récupérer

un mec déjà mort, on les a pas vus

s'agiter.

-Quand on vous confie une mission, il faut aller au bout.

Même si on a mieux à faire.

C'est ça, être un homme.

Toi, t'as jamais

compris ça. -Jean-Pierre.

Stop.

-On est toujours sur l'enquête ? -Non.

-D'accord.

-Très bon, ton tajine. Bonne nuit.

-Non, Adam, attends. Adam.

Sofiane a pardonné à son frère. Pourquoi tu n'en fais pas autant ?

Cliquetis des couverts

...

Djamila fait la vaisselle.

...

Quelqu'un descend.

-Vous dormez pas ?

-Vous non plus.

-J'avais la dalle. Je peux piquer un truc ?

-Oui, servez-vous.

Il y a des fruits. -Non.

Du chocolat.

Karadec. -Hm ?

-Vous étiez môme.

Il pose sa tasse.

C'est pas votre faute. OK ?

-Hem...

Le labo dit que c'est bien

les cheveux et les ongles d'Emma Perrin trouvés chez Adrien.

Les gendarmes vont prendre le relais.

On va pouvoir rentrer.

Bips du four

...

Elle l'éteint.

-Ca vous remonterait le moral

si on bouclait l'enquête sur une bonne nouvelle ?

-Qu'est-ce qu'on fait ici ? -Patience, Didi. Patience.

Coup Allez, suivez-moi.

Eclairez-moi avec ça.

Alors...

Voilà.

Bon. La dose moyenne

de radioactivité en France

est de 0,2 microsievert par heure.

D'accord ?

Sauf que là,

le compteur indique

4,2. Grésillements

Quasiment la dose de Tchernobyl.

On n'a pas vu de centrale en décomposition dans les parages.

Donc ? -Le compteur déconne.

-Non. Il l'a trafiqué.

Il l'a trafiqué.

... Regardez.

Yes !

Vous voyez ça ?

C'est de l'ouraline.

C'est du verre teinté à l'uranium.

C'est légèrement radioactif.

Donc qu'est-ce qu'il fait ? Il le met directement

dans le capteur,

ça crédibilise

sa mise en scène. -Quelle mise en scène ?

-Celle pour laquelle il a acheté tout ce matos.

La clé HDMI.

Le brouilleur d'ondes.

La lampe 100 000 lumens. C'est pas

des trucs qu'on achète pour se préparer à l'apocalypse.

Et le pompon, c'est ça.

Le pot de cendres. Il n'a pas acheté ça pour faire pousser des radis.

Hein ? Voyez ce que je veux dire ? Hein ?

Ah, je vous ai perdu.

C'est dommage que vous ne soyez pas plus rapide.

-Merci. -C'est pas grave.

Donnez, suivez-moi.

Allez, suivez-moi.

Alors. Euh... Donc.

On dirait que vous étiez Emma, d'accord ?

Adrien vous héberge pour la nuit,

avant que vous ne repartiez voir votre mari.

Allez, vous êtes Emma.

-Là ? -Allongez-vous.

C'est une simulation. -Oui, oui.

-Voilà.

Donc Emma dort pépouze, quand, en pleine nuit,

une sirène sonne.

Sirène

... Elle se lève et fonce

à la fenêtre pour voir.

Et là... ...

...

-Ah ! -Elle se prend

un énorme flash

qui l'aveugle.

-Hm, hm. -Merci qui ?

Merci la lampe

100 000 lumens. Paniquée,

elle fonce au salon. Allez.

Venez, bougez-vous. -Oui, oui.

... -Dans le salon,

elle tombe sur Adrien devant la télé regardant

un message d'alerte du gouvernement.

Qu'il a pris sur Internet.

Là, j'imagine qu'elle doit dire un truc du genre :

"Je dois appeler mon mari."

Mais voilà, plus de réseau.

-Y a pas de réseau ! -CQFD...

le brouilleur d'ondes.

Le mec est balèze. -C'est dingue.

-Et le pompon... Suivez-moi.

Voici le clou du spectacle. "O Fortuna"

La fin du monde.

C'est la fin du monde ! ...

Bon, là, c'est un peu pourri. Faut imaginer avec le gros ventilo

au-dessus de la maison.

...

... C'est la fin du monde !

C'est la fin !

Mon Dieu, c'est la fin !

Oh, mon Dieu !

C'est la fin du monde !

On va mourir !

Que m'arrive-t-il ?

C'est la fin du monde !

Mon Dieu ! -OK. Alors je résume.

Adrien lui fait croire à une attaque nucléaire.

Elle, conditionnée par son trip survivaliste, elle y croit.

-Voilà.

Vous savez ce qu'il faut faire après exposition

à des radiations ? -Non.

-Se déshabiller,

se couper

les ongles

et les cheveux,

et se mettre

dans un abri. -Un abri. Quel abri ?

-Celui qui est sous nos pieds. Il faut trouver où.

Claquements de talons.

...

*Grésillements

Karadec, regardez.

-Quoi ?

Un bébé pleure.

...

-Reculez.

... Vous allez le contaminer. Reculez.

-C'est la police, Emma. Tout va bien.

...

-Le lieu semble désert.

Pourtant, c'est là qu'Emma Perrin est restée sous terre durant 2 ans.

Elle et son enfant ont été libérés grâce à la pugnacité des autorités.

-Oh l'autre !

Je peux pas vous laisser dire ça. C'est nous qui avons fait le boulot.

Entre les flics d'Arras qui n'ont rien branlé pendant 2 ans

et les gendarmes qui n'ont pas été foutus de choper le suspect,

pardon... -Vous êtes ?

-Morgane Alvaro. La meuf qui a résolu l'affaire.

PJ de Lille.

Je vous explique, c'est passionnant.

Tout est parti d'une coccinelle écrasée sur un pare-brise.

-Elle a passé 2 ans dans ce bunker volontairement ?

*-Oui. Fournier était amoureux, et pour la garder, il a imaginé ça.

Il mettait sa tenue antiradiations pour chercher des vivres

et comme elle était enceinte,

elle a été convaincue facilement. -Quel enfoiré.

Des violences sexuelles ? *-Non.

Elle a toujours refusé ses avances. Donc pas d'agression sexuelle.

-Bonne nouvelle. Bon travail, Adam.

Retire ce micro à Morgane avant qu'elle déclenche

une guerre des polices. -OK.

Pleurs

...

...

...

Morgane, ça va ?

-Euh, oui. Oui...

Cris des mouettes

...

-Tu vas avoir froid.

Tu reviens quand ? -Bientôt.

-Ca veut rien dire.

-Bon... Au revoir.

-Au revoir.

-Jean-Pierre doit ronchonner

au sujet de l'honneur des gendarmes.

Dites-lui au revoir.

-Ah. Tenez.

C'est des vieux habits de nos fils.

Pour votre petit.

Ils traînaient au grenier.

-Merci. -Laissez.

Je vais le porter.

-Si je peux vous aider

à préparer l'arrivée du bébé, je suis là.

-Ecoutez, s'il vous reste un siège auto ou un chauffe-biberon,

je prends.

J'avais un peu fermé la boutique.

Comme les normes ont changé...

-Pour ta disparue,

beau travail.

-Merci.

-Et puis...

Pour hier...

Je ne voulais pas.

Tu le sais ?

-Tout va bien, papa.

A la prochaine fois.

-A la prochaine.

-Bon.

Je vous dis quand je sais qui est le père.

Rire On fait comme ça ?

*Alessi Brothers : "Seabird"

...

Mais c'est la caverne d'Ali Baba !

Oh, le petit chausson trop mims.

Un petit chausson fait main. C'est trop mignon.

C'est pas de la mignonnerie,

ça, hein ?

Je vous imagine avec vos petits mollets

qui dépassent qu'on les mangerait.

Et là ?

Oh ! Ca, c'est du fait-main.

Et là ? Encore ? Oh, vous avez eu une grosse période lapins.

Et ce petit fuchsia ?

Pourquoi vous ne mettez plus de fuchsia ? Ca doit bien vous aller.

-Qu'est-ce que vous avez, Morgane ?

-Hein ? -Qu'y a-t-il ?

-Rien. -Vous parlez plus que d'habitude.

Vous évitez de me dire quelque chose ?

-Euh...

Bon, OK.

Adrien s'est pas suicidé.

-Comment ça ?

-Emma avait une griffure.

Sur la 2e combi antiradiations qu'on a trouvée dans le bunker,

il y avait un accroc au même endroit.

Elle a dû l'enfiler avant-hier.

Elle a dû se douter d'un truc

quand j'ai joué avec la radio. La maman

*du petit Didi

attend son fils

à l'accueil.

*Rire de Morgane

OK, ce n'était pas le bon moment.

Je répète : pas le...

Grincement, claquement

Respiration forte

...

...

Déchirure -(Ah !)

...

Coup de feu

Croassements

-Tout ça pour dire

que c'est elle qui l'a tué.

Mais ça fait chier.

La nana vient de passer deux ans sous terre.

Ca se fait pas de la renvoyer

en prison.

Du coup, je me disais...

que si vous étiez d'accord...

Que ça reste entre nous. Non ?

Vous en dites quoi ?

-Pardon, mais c'est très tiré par les cheveux.

Je ne peux pas vous suivre, là. -Mais Karadec,

l'égratignure, l'accroc dans la combi...

-C'est tiré par les cheveux.

-Oh, ça y est.

J'ai compris.

OK. En fait, vous me croyez,

mais vous voulez faire genre on s'en est pas parlé.

C'est ça ? -Taisez-vous.

-OK. Motus. Secret professionnel.

De quoi on parlait, déjà ?

Oups, je ne sais plus.

Zwip !

Crouic, crouic, crouic. Fff...

Chh...

Plouf. J'ai jeté la clé

dans un puits.

-Hm. J'avais compris.

-Han !

-Qu'est-ce qu'il y a ?

-Le bébé m'a donné un coup.

Regardez.

Oh...

...

Vous êtes pas obligé de vous mettre en frais.

Je suis capable de porter un carton.

-Dites-moi où je le dépose.

-OK. 1er étage, 2e à droite.

-Super. -Attendez. Si vous y allez,

posez ça au passage. -OK.

-Salut, m'man. -Salut.

-Trop cool, l'interview. -Ca t'a plu ?

-Par contre, tu la reprends. -Viens là, mon chaton.

Viens. -Tu me dois 3 soirées.

C'est non négociable. -Quelles soirées ?

Ludo, de quoi tu parles ? -Faut racheter du PQ.

Il n'y en a plus. -Oui.

Hé, hé...

Heureuse de vous retrouver. -Salut, Timothée.

-Timothée ?

-Pourquoi t'as rien dit ?

-Comment tu l'as su ? -Par la télé.

Je m'en veux. Comment j'ai fait pour ne pas comprendre tes SOS ?

-C'est vrai que t'as pas été fufute.

-J'ai été en dessous de tout.

Je vais me rattraper.

Maintenant, je suis là.

Salut, toi. C'est ton papa.

-Euh... -Oui, oui. Ksskss...

-Timothée. -Ksskss.

-Pouce. Timothée.

C'est super.

C'est super, mais tu sais que vous êtes plusieurs sur le coup.

Ne te sens pas non plus obligé de...

Il y a d'autres options.

Karadec descend. Peut-être que...

Peut-être que c'est pas... -Brigadier.

Ca va ? -Bonjour, commandant.

-Salut.

Je dérange ? -David ?

Sous-titrage EVA France ST'501

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.