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I. BIENTĂT MĂR, BIENTĂT POURRI
Tu réalises quelle vermine tu as élevée ?
Camelote !
Jésus Christ...
Avec cet offertoire, vous libérez votre vie
et votre cĆur. Je veux ĂȘtre audacieux.
Puissiez-vous aider...
Le drapeau et l'hymne sont des symboles nationaux.
Il y a toujours un sentiment de respect,
simple et naturel, né de notre amour pour le Brésil.
Sans exagérer, il suffit de se lever.
Ce sont des symboles nationaux pour nous.
Apportez le drapeau le jour de l'indépendance.
Chantez l'hymne avec amour.
A 17h, le 7 septembre nous célébrerons le Brésil.
Non !
Attention, Brésil ! Attention !
Tu vois ça ?
Vois si tu peux apprendre, petit con !
Le peloton, sous les ordres du général,
s'est emparé de l'état de Guanabara.
Amiral AragĂŁo ! Amiral AragĂŁo !
Misérable assassin !
Ordure !
Amiral, reculez ou je vous tue de mon fusil !
Salaud ! Escroc ! TraĂźtre !
Spirituellement,
ils étaient les enfants du Diable.
Et par nature,
ils Ă©taient les enfants d'un tueur. MĂȘme principe,
un peu comme CaĂŻn.
Pas comme CaĂŻn, fils du Diable !
Alors ?
Le repas est prĂȘt ou quoi ?
Silence !
MĂȘme principe.
C'était un démon.
CaĂŻn,
lui aussi,
la bĂȘte
a tué son frÚre Abel.
PĂšre ne t'aime pas.
Abel a défendu...
Tu schlingues !
Et l'écriture dit
que CaĂŻn
est appelé le Fils du Diable.
Tu n'es mĂȘme pas notre frĂšre.
Parce qu'Adam n'aurait pas pu produire une telle bĂȘte.
Je crois en un seul Dieu, le PĂšre tout puissant,
créateur du ciel et de la terre.
Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu.
Il descendit du ciel Par lâEsprit Saint,
il a pris chair de la Vierge Marie.
Je crois en un seul Dieu, le PĂšre tout puissant,
créateur du ciel et de la terre.
Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu,
il a pris chair de la Vierge Marie.
Je crois en un seul Dieu, le PĂšre tout puissant,
créateur du ciel et de la terre.
Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu,
il a pris chair de la Vierge Marie.
Je crois en un seul Dieu, le PĂšre tout puissant,
créateur du ciel et de la terre.
Les enfants jouent dehors.
Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu,
il a pris chair de la Vierge Marie.
Je crois en un seul Dieu, le PĂšre tout puissant,
créateur du ciel et de la terre.
Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu.
Il descendit du ciel Par lâEsprit Saint,
il a pris chair de la Vierge Marie.
Crucifié pour nous sous Ponce Pilate,
Il souffrit sa passion et fut mis au tombeau.
Sors !
Sors !
Je crois en un seul Dieu, le PĂšre tout puissant,
créateur du ciel et de la terre.
Je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu.
Il descendit du ciel Par lâEsprit Saint.
Je crois en un seul Dieu, le PĂšre tout puissant,
créateur du ciel et de la terre.
EspĂšce de malade !
Hé, taré !
Hé, taré !
Hé, taré !
Satan erre autour de notre ville.
Il détruit nos fermes,
il entre dans nos maisons, nos familles,
par la promiscuité
et la haine.
Ensemble, nous sommes plus forts.
Ce n'est qu'ensemble que nous atteindrons la gloire,
le salut.
Jésus veille sur son troupeau
quand celui-ci suit
les principes de l'église.
Nous ne pouvons pas nous rendre.
Nous ne pouvons pas renoncer Ă la communion avec le Christ.
Et maintenant, frĂšres et sĆurs,
rentrez chez vous dans la paix du Seigneur.
Gloire Ă Dieu.
-Amen. -Amen.
Il est mort ?
Je t'avais dit de ne pas le battre trop fort.
Il n'est pas mort.
HĂ©, les glandeurs ?
Laissez le petit pécheur à sa maman tranquille.
OĂč est notre argent ?
Petits cons !
Dégagez !
Allez !
Allez !
Mon petit,
aujourd'hui,
tu vas apprendre ce que tout pĂšre doit enseigner Ă son fils.
Comment fournir la nourriture.
Quoi ?
Maman n'a-t-elle jamais mentionné
que ce que tu manges...
La viande...
Tu vois, mon garçon,
Ăa me coĂ»te trĂšs cher.
C'est au prix de ma sueur.
Je ne vais pas vous nourrir, toi et ta saleté de mÚre
avec ça.
Leçon du jour :
comment devenir
un homme.
Ou mourir
pour le Brésil.
Ăcoute-moi, mon garçon.
Je ne sais pas si tu le sais,
mais ce n'est pas facile d'avoir de la nourriture.
Je veux...
Je veux que tu sois trĂšs attentif
maintenant.
Si on veut manger,
alors quelqu'un doit le faire.
Il n'est pas pitoyable comme toi,
qui me laisserait en deçà de ce que je suis.
Ferme-la !
Tiens.
Tu vois cette vermine ?
Tu te rends compte qu'il volait de la nourriture dans nos champs ?
Que mérite-t-il ?
Il mĂ©rite d'ĂȘtre hachĂ© en morceaux.
Comme les militaires le font avec les clochards des grandes villes.
Tu veux parler ?
Je l'enlĂšve.
Tu ne vas pas crier, hein ?
Tu vas crier ?
Promis ?
Promis ?
Tu vois cette petite chose ?
Elle a envoyé beaucoup de gens en enfer.
Elle donne,
et elle prend.
Elle donne,
et elle prend.
Aujourd'hui, tu vas apprendre Ă tuer les cochons.
Et notre porcelet du jour...
Laissez-moi partir !
"Laissez-moi partir !"
"Laissez-moi partir !"
Mon garçon...
-Dans son Ćil. -Non !
Dans son Ćil !
Tu reconnais cette vermine maintenant ?
Tu reconnais qui c'est ?
Allez.
Allez.
Mon enfant...
Je te baptise
au nom du PĂšre.
Donne-nous aujourdâhui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du mal.
VoilĂ .
Maintenant, ton agneau est baptisé.
Tu es un monstre !
Tu es un monstre !
Pourquoi fais-tu ça ?
Je t'ai prévenu !
Tu vas payer pour ça ! Je t'ai prévenu !
Tu es un monstre !
Un monstre !
Monstre !
Je te déteste !
Je te déteste !
Au troisiÚme mystÚre douloureux, je demande pardon à Jésus
car il a été couronné d'épines.
Parce que je me suis laissée envahir par de mauvaises paroles,
de mauvaises pensées, le jugement,
la damnation, les impuretés et l'infidélité.
Je demande pardon à Jésus.
Je demande pardon à Jésus.
car il a été couronné d'épines.
Parce que je me suis laissée envahir par de mauvaises pensées,
de mauvaises paroles,
des impuretés.
Notre PĂšre, qui es aux cieux...
Je vous salue Marie, pleine de grĂące, le Seigneur est avec vous.
Vous ĂȘtes bĂ©nie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, MÚre de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs,
maintenant et Ă l'heure de notre mort. Amen.
Assez !
Dieu sait que ce que je fais n'est pas un péché !
Je vous veux loin de cette maison.
OĂč on va aller ?
Non, je ne veux pas !
Avancez !
Allez !
Vous deux.
Qu'est-ce que tu fais, espÚce de cinglée ?
Asseyez-vous ! Tous les deux. Allez ! Asseyez-vous !
Le Seigneur sait tout.
Il saura nous guider !
Vous me remercierez pour ça.
Ăa doit ĂȘtre aujourd'hui. Nous n'avons plus de temps.
Je vous ai dit de venir.
Le diable est proche. Il est presque lĂ .
Emmenez-les loin d'ici.
J'ai besoin qu'ils s'éloignent de cette maison, de cet homme.
Assieds-toi.
Tu as sali le nom du Seigneur.
Tu as les mains sales du sang des pécheurs.
La main du Diable t'a touché.
Tu m'as trahie.
Et pire que ça,
tu as trahi le Seigneur.
Dieu Tout-Puissant,
qui déteste les menteurs !
Il n'y a qu'une seule façon de te repentir.
Tu va tuer Satan
avec les mains qui ont tué les pécheurs.
Tu vas jeter
cette misérable viande aux cochons.
C'est seulement Ă ce moment-lĂ
que ton Ăąme rejoindra le paradis.
-Non... -Tu restes ici.
Tu feras exactement ce que je dis.
Sors de lĂ !
Je te vois !
Sors de lĂ !
Allez !
Merde !
Qu'est-ce que c'est ?
Qu'est-ce que c'est ?
Putain !
Merde...
OĂč est cette vermine ?
Je vais lui botter le cul.
OĂč sont mes enfants ?
-Viens ici. -Regarde toi.
Viens avec ton capitaine.
Remercie d'abord le Seigneur pour la nourriture.
Ăcoute,
le seul seigneur dans cette maison, c'est moi.
C'est toi qui m'as appris.
II. PERSONNE NE MANGE AVANT QUE MAMAN NE PRIE
As-tu apporté quelque chose à manger ?
Tu ne sers vraiment Ă rien !
Tu ne peux mĂȘme pas fournir la nourriture du repas !
J'essaie de t'aider, mon fils.
Dieu m'est témoin, j'essaie de t'aider.
Je me suis sacrifiée, et pour quoi ?
Mais tu trouves ça normal.
Bonté divine !
Tu es comme le diable, tu essaies de gĂącher ma vie.
Que Dieu te bénisse.
Tu vas vraiment faire travailler
ta vieille mĂšre pour toi ?
Je ne supporte plus cette viande.
Pose ça !
Il n'y a pas de nourriture pour toi.
Pose ça.
Le Seigneur voit que tu manques de respect Ă l'Ăvangile.
Honore ton pĂšre et ta mĂšre.
Tu te souviens ?
Sais-tu oĂč vont les vilains garçons ?
Les pécheurs ?
Tu le sais, n'est-ce pas ?
Tu ne sers Ă rien !
Combien ?
Combien de quoi ?
Combien ont été dans ce lit aujourd'hui ?
-Ăa ne te regarde pas. -Combien ?
Ăa ne te regarde pas.
Vingt ?
Trente ?
Cinquante ?
Connard !
Connard ! Qu'est-ce qui te prend ?
OĂč tu vas ?
Tu vas baiser ta vieille mĂšre, hein ?
Ce soir est une soirée spéciale.
Le dĂźner est bon.
Il est temps de prendre des forces, mon fils.
Oui.
Il faut ĂȘtre fort pour Ă©couter et obĂ©ir
-Ă ce que notre Seigneur nous dit. -Maman...
Ne m'interromps pas. Ăcoute.
Tu crois que je ne suis pas au courant pour ton petit agneau ?
Tu crois que je ne suis pas au courant pour la Marie-Madeleine
-que tu vois ? -Ăcoute, maman...
Silence !
Sois respectueux !
Tu vas m'apporter cet agneau.
Et maintenant reste tranquille et prie avec moi.
Je vous salue Marie, pleine de grĂące, le Seigneur est avec vous.
Vous ĂȘtes bĂ©nie entre toutes les femmes,
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, MÚre de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs,
maintenant et Ă l'heure de notre mort. Amen.
Tuer !
Tu schlingues !
Il y a...
Il y a quelque chose de mauvais qui me poursuit.
Quoi ?
Je ne sais pas...
Je n'arrĂȘte pas de voir...
Je ne sais pas, cette chose me voit.
Quoi ?
Tais toi.
Et maintenant...
Tu ne comprends pas.
-Tu ne comprends pas. -Laisse tomber ces conneries.
C'est aprĂšs moi.
-Viens ici. -ArrĂȘte ça.
Non...
-Non... -HĂ© !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Qu'est-ce qu'il y a ? Réveille-toi !
-Il fait froid ! -Quoi ?
-C'est ici. -Qu'est-ce qui est ici ?
Il fait froid.
RĂ©veille-toi ! ArrĂȘte ça ! ArrĂȘte ça !
ArrĂȘte ! ArrĂȘte !
HĂ© !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Qu'est-ce que c'est ?
De quoi tu parles ?
Dehors...
Quoi, dehors ? De quoi tu parles ?
-Dehors ! -ArrĂȘte ça ! ArrĂȘte !
-Dehors ! -ArrĂȘte ça ! RĂ©veille-toi !
-Dehors ! -Qu'est-ce qu'il y a ?
ArrĂȘte !
ArrĂȘte !
Qu'est-ce que c'est ?
Doucement !
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Doucement...
-Comment allez-vous ? -Ăa va.
-Et vous ? -Je vais bien.
Mais c'est bien que vous soyez venue.
-Ăa faisait un moment. -Oui.
Mais écoutez, il faut penser à tout vous procurer
pour l'agneau que vous avez lĂ .
-Voyez comme j'ai grossi. -Regardez.
-J'ai déjà acheté ça. -Vraiment ?
A sa naissance, il pourra mettre ça.
Il sera aussi gros ?
Je ne sais pas.
Il ne fallait pas.
Il faut que tout soit prĂȘt quand il naĂźtra.
-Tout sera prĂȘt. -Si on doit compter sur...
votre inutile de frĂšre...
Je ne comprends pas comment il a réussi à vous engrosser.
Silence !
Tais toi.
Mon amour...
Mon amour...
Tu as déjà dßné ?
Non maman ! On va prier d'abord.
Prions d'abord !
Tu veux manger, mon amour ?
Tu veux de la nourriture ?
Je vais te servir.
Tu ne veux pas ?
C'est tellement bon.
je vais te servir.
Tiens.
Maman...
Je t'ai fait Ă manger, maman.
Ma maman chérie...
Je t'apporterai de la nourriture tous les jours, maman.
Tous les jours.
Silence !
Silence. C'est moi qui parle !
C'est moi qui parle maintenant !
Prions.
Prions.
On ne mangera pas avant d'avoir prié.
Maman...
III. SAINTE FAMILLE
Jours détestables.
Temps difficiles.
Tu n'imagines pas, Piedade.
Il devient de plus en plus difficile de se nourrir.
De la vraie nourriture, de la bonne nourriture.
Pas ces merdes qu'ils nous fournissent.
Dans quel monde vivons-nous ?
Dans quel monde vivons-nous ?
HĂ©, Piedade !
Non, tu ne veux pas savoir.
C'est un monde de chiens.
Tu as raison de te taire.
Bien.
OĂč l'humanitĂ© a-t-elle cachĂ© le vĂ©ritable amour ?
L'amour sincĂšre, Piedade !
Mais pas Ă nous.
Pas à nous, n'est-ce pas, chérie ?
Au nom de ciel, vers oĂč rampent tous ces gens ?
Ces gens qui ne croient plus au véritable amour.
Pas nous, Piedade.
Pas nous.
La déesse
dans ma rue
a des yeux...
Doucement ! Doucement !
Non ! Non ! Non !
Non ! Non ! Non !
Je n'ai jamais été doué pour ça.
Doucement ! Doucement !
Oui, oui, oui.
Ma mĂšre...
a encore dit du mal du moi. Maman !
Elle n'est pas comme les autres, maman !
Elle est ma fée.
Ma petite fille.
Fils de pute ! Je te déteste !
Je te déteste !
Je te déteste ! Laisse-moi partir !
Laisse-moi partir !
Laisse-moi partir !
Laisse-moi partir !
Calme-toi ! Calme-toi !
ArrĂȘte ! ArrĂȘte !
D'accord, d'accord, d'accord.
Pardonne-moi.
Bùtard ! Je te déteste !
Je te déteste !
Laisse-moi partir !
Ma petite fille.
Mon printemps.
Tu te souviens ?
Je n'aurais plus jamais froid.
Laisse-moi partir.
Chérie...
Ma chérie.
Tu me dégoûtes...
-Tu es mon bĂ©bĂ©. -ArrĂȘte !
Laisse-moi partir !
Laisse-moi partir !
Laisse-moi partir !
Mais j'ai encore froid, salope !
ArrĂȘte !
ArrĂȘte !
J'ai froid au fond de moi.
-Laisse-moi partir. -Dans mon Ăąme, salope.
Tu es comme les autres.
Réchauffe-moi, mon amour.
Réchauffe-moi, Piedade.
ArrĂȘte ça.
S'il te plaĂźt.
La déesse
dans ma rue...
ArrĂȘte...
S'il te plaĂźt, arrĂȘte.
Rosalita...
Chair de ma chair.
Aux invités du festin du Seigneur.
Dieu te bénisse, maman.
Salut.
Bon Ă rien.
Salut.
Bon Ă rien.
Il y a un cercueil noir
passant dans la foule.
Je vois des gens pleurer
pour celui à l'intérieur du cercueil.
Ils arrivent au cimetiĂšre
et mettent sous le marbre
le cercueil noir.
Ordure !
Ordure !
Va au diable !
Va au diable !
Tu me l'as prise,
ma Rosalita.
Tu me l'as prise !
La seule qui m'ait jamais vraiment aimé dans ce monde !
Je te déteste !
Je te déteste, maman !
Tu n'as pas pris soin de moi, maman.
J'ai froid, maman.
Tout ce que je veux savoir, c'est si le Seigneur voit tout ça.
Si c'est le cas,
Je veux qu'il sache
qu'il n'est qu'un sale
putain de menteur.
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