All language subtitles for VeGadet

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂ®)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

hyper.

Tu sais que le jour nous sommes.

On somme le 15.

Tu n'as pas oublié ?

Non, père.

On regarde.

Et les Ă  toi.

Comme ça connaît.

C'est surpondi pour ton anniversaire avec une piste d'or.

Et on va regarder son petit trésor tous les deux.

C'est de faire plaisir.

Non, non.

Sur la liste, sur la liste.

Les portegales.

Tu n'as pas cette va.

C'est qu'une belle vaure.

67, 64 centimes.

VoilĂ , je n'y vois.

Et reluis-ce comme un soleil.

On continue.

On change 80 vies francs mais 100 francs pour la moteur de belle frappe.

Vous mettez-le.

Sans du cadeau Ă  l'embre.

Ça roule.

Ça brille.

On se petit-jeuner.

Ă€ lui seul, il vaut 80 ou 80 livres.

Gardez-le bien, c'est la flore de ton trésor.

On a bien fait de l'huile, mais le feu, ça sera de bon augur.

Et qu'elle a 23 ans de puce matin, la matin.

On va bientôt faire voir ce que tu pédèles.

Je suis une fréquipe de parti pour elle.

On verra, on verra.

L'anondissant Ă  la cave est vraiment taboutique de cassis.

L'écrou sur vos poids tardés.

Les deux grâce à un lamplu.

Tous oslyments de nos cajoles.

Pourquoi s'empĂŞvait ?

Gros bret.

Tu vas pas t'amuser Ă  ton oublier comme n 'importe qui.

Je suis pas ton oublier.

À ma place, une autre récasse et la bouteille pas moi.

J'aurais toujours dit de me casser le coude.

C'est cette marque de retescalier qui ne tient pas.

Elle a raison.

Vous auriez dĂ» la faire Ă  communer depuis longtemps.

Genie a déjà faillé, s'il foulait le pied.

Un anond.

Puisque c'est l'année sange de Genie, tu vas prendre un petit verre de cassis.

Tu vas te remettre.

Il faut que je le bien gagner.

Puisque c'est la fĂŞte, je vais les raccommoder au bout de marche.

Ça n'a pas ouz autres mettre le pied dans le coin.

Elle en rende aussi encore solide.

Ça n'a pas...

Je vous ai pas assez remercié pour la robe.

À la messe ce matin, j'étais suffire de la porter.

Votre mère l'a taillé est cousue sans moi.

Et il n'est vrai qu'avec mes gros doigts.

Et voilĂ .

Bonsoir, n'annonce-moi.

On va déborder, permettez-moi de vous souter un heureux anniversaire.

Je vous remercie, monsieur.

Ben, ben, ben.

J'ai le président.

Vous avez des façons bien qu'il va lire de faire la fête.

C'est toujours la fĂŞte pour mon oeuvre quand il rencontre nos lois aimes.

Vous voyez, monsieur?

A bon tenue liée, il doit savoir tout faire.

Il y a un drapiste Ă  aller moi-mĂŞme.

Une marche de mon escadier.

Y'a un moment.

On va en chercher une meuf.

Et Dieu au protège, monsieur.

Bonne heure, la meuf.

Beaucoup de bonnes... Prenez place, monsieur.

Que je l'y rende mademoiselle.

Il faut féliciter la mer.

Tu es beaucoup de monde pour cette lumière.

Les dégâts sont maintenus.

Ils sont peut-être occupés à y'a.

Non, je crois qu'ils viendront.

Vous avez rendu votre école ?

Non, ma foie, je regarde.

Si maintenant le va est bon, dans deux ans, il sera meilleur.

S'en sire des decentes en anthropriétaire et de tenir le préconvenu.

Bonjour, grandeur.

Mousel, vous ĂŞtes toujours aussi belles et sages.

Je ne vois vraiment pas ce que l'on peut vous frĂĽter.

Adolf, s'est chargé de vous présenter mon petit souvenir.

Bon, bon, bon, bon, bon, bon, bon, bon, bon, bon, bon.

Je n'ai rien vu si je l'innue le pas.

C'est Adolf qui l'a rapporté de Paris et qui l'a choisi.

C'est les cartes d'eau.

C'est très amusant.

Ils sont là pour ma fille et pour mes écrits.

Et ma fille ne soit ni pour les autres.

Ni pour les autres.

Donne-toi.

C'est pas l'homme de sommeur pour se nier assez.

Un ton idée de cogner comme ça.

Il y

a des gens qui ont le mauvais génie d 'interrompre une partie.

On n'a qu'être pas pour grander, être soit à réagir.

En conséquent, c'est que j'ai l'important.

C'est tout de mĂŞme un grand.

C'est les portes qui me savent.

On retourne Ă  votre loto.

C'est ce moment-lĂ  avec monsieur.

Est-ce quelqu'un de sommeur ?

Non, c'est un voyageur qui peut venir que le Paris, c'est l'heure de la divisance.

Quel âge, monsieur.

La porte des valises qui doivent peser 300 kilos.

Allez, journe, ce sera sans doute votre cousin gronté que j'ai vu à Paris.

On va le donner monsieur de missing-game.

Le 29.

Je l'ai pas.

Bonjour, monsieur.

Monsieur, monsieur.

Le voyage, j'ai tu vous fatigué, monsieur.

Sans doute, vais-vous à peu près.

Bien les femmes.

À son âge, on se moque bien, c'est sur cela.

Mais, mon père.

Monsieur, Ă  peut-ĂŞtre besoin de quelque chose.

Il a une langue.

Je vous remercie, ma cousine, j'ai dîné à tour.

Je n'ai besoin de rien, mon nom.

Monsieur vient de la capitale.

Oui, ma lame.

Alors, vous ĂŞtes, monsieur, charle grandais.

Le fils de monsieur grandais de Paris.

Mais oui, ma lame.

Ah, vous jouez Ă  l'auto.

C'est amusant.

Et continuez, je vous en prie.

Qu'est-ce que tu sais ?

Et marquez donc, ma lame.

J'avais terminé cela.

Attends.

Il va falloir me donner des draps pour faire le lit de monsieur.

Il va falloir qu'Ă  faire son nom.

Il vaut mieux nous arrĂŞter, je crois.

On ne jouerait plus ?

Vous ĂŞtes bien crois, monsieur.

De quitter le plaisir de la capitale pour venir habiter Ă  celui.

Quand on vous écoutit, quand on vous regarde, on va regarder le feu de la barre.

Au revoir, tu ?

Je vais aider ma mère.

Mais...

Il faudra changer de l'apprents tous les jours.

Et puis tu frais du feu.

Tu m'entrais Ă  un gros tat de bois avant Corridor.

Tu n'as pas besoin d'en parler à mon père.

Attends.

Avec la presse, tu basse une ralige.

Maman, j'avais mon cousin de supporter le doigt d'une chandonne.

Une ouf de la bougie.

Il n'en saura rien.

Ton père voit tout, il y a nos lèches.

Oh, ça t'a le séclier de ma grand-mère.

On prendra tout le monde.

J'en trouverai.

Quand tu es viva, ma fille, je ne te reconnais plus.

Je ne te reconnais plus.

Notre salon est le seul de saau-mu, oĂą vous trouverez une compagnie digne de vous.

Nous cherchérons à corriger ainsi l'ennui de votre séjour ici.

Votrons lĂ , et un vieux grigot.

Notre tente, une dévote, qui ne sait pas coudre

deux idées et va être cuisine, une petite sate.

Il n'arrĂŞte pas de lire et de relire cette lettre.

Non, là, ça va par cœur.

Rendez, tu es mon ennée.

Tu me dois ta protection.

Je te confie mon fils, mon mort.

Tu es servie Ă  te perdre.

Je vais te voir un chauffeur.

Très bien, mon mari.

Nous ne sommes pas en train d'y se créer.

Vous avez sûrement à parler tous les deux.

Je vous souhaite le bon soir.

Nous bonsoir.

Merci beaucoup.

Madame, vous le donnez Ă  d'accepter le moment.

Merci, M.

Labé.

J'ai mon mari.

Donne le bras, M.

Labé.

Il est très bien ce jeune homme.

Tommage pour vous.

Enfin, je veux dire pour votre fils.

Adolf va rencontrer en lui un rival difficile Ă  battre.

Le génie sera pour le Parisien.

Tu ne crois pas, M.

Labé.

Le Parisien, comme vous dites, ne tardera

pas à s'apercevoir que génie est sans esprit.

Avouez tout de même que son arrivée contre Harry vos projets.

Ce sont les vĂ´tres, quel contre Harry.

Faut plutĂ´t les ambitions de votre neveu.

Ă€ sa place, je ne disais pas avec l'arif parfait.

Ce n'est pas avec un bouquet de fleurs qu 'on peut gagner la partie.

Il y a d'acune boîte à coûtir.

Bonjour.

Je

comprends que vous devez ĂŞtre bien.

Bonne veuille.

Il est trop tard pour causer des affaires qui vous amènent.

Nous prendrons le main étant nécessaire.

On ne veut pas me dire moi, tout vous souhaiter une bonne nuit.

Vous aussi m'attente.

Ici, nous désonnons à vite, à midi, nous mangeons

Ă  AfroĂŻ, un morceau de pain sur le pouce.

Nous vivons un verre devant un blanc.

Et le soir, nous nous dîons à 8 heures comme les Parisien.

VoilĂ  l'ordre.

Maintenant, je pense qu'il est l'heure d 'aller dormir.

Je vais vous montrer le chemin.

VoilĂ , c'est vous, on ne veut pas.

J'ai d'un besoin fait du feu, c'est bien, ça.

C'est très bien.

Qu'est-ce que tu fais, l'anomme, on ne veut pas une femme en couche ?

Les draps sont humis et des monsieur à l 'air si délicat ?

De l'hica.

La basine, la basine, passe avant la tĂŞte.

Il fait attention pour mettre ce feu.

La nuit, mon neveu.

On soit, mon oncle.

Je ne suis pas assez belle pour elle.

Il n'est pas très jamais attention à moi.

Là non, il nous faut de la crème pour le café de mon cousin.

Oh, c'est trop tard, mademoiselle.

Pour faire de la crème, fallait-il prendre hier ?

Alors finut de la galette.

Et qui me donnera du bois pour le fou ?

Et du beurre et de la farine dans des votes paire.

Reste-t-il du pain d'hier ?

Oh, une miète, monsieur.

Aujourd'hui, nous sommes ça, monsieur.

Et alors ?

Si je ne sens de Paris, ça, moi, je n'ai rien, c'est bien venu.

Qu'est-ce que tu attend ?

Monsieur, donnez-moi de la farine et du beurre.

Je serai de la guerre et tous enfants.

Tu veux mettre la maison au piège ?

Non, monsieur.

Vous m'avez donné que si mort se suit, m'en faut vite.

Ah, ça, par exemple, j'ai l'impression que tout le monde devient fou.

Tu n'en as l'accès.

Et votre neveu ?

Alors, avec quoi ?

Donc, il sucre à son café ?

Avec deux.

On en passera, et moi.

À votre âge, je ne sais pas, bon ?

Allez, toi, je suis qui te regarde.

Ah, j'ai dit.

Ma fille.

Prépare-toi, j'ai un serre sur les bords de la voie.

C'est le mĂŞme.

Comme vous y allez, maître.

Vous savez bien que je ne suis plus mère.

Depuis 5 ans.

Pour moi, vous l'ĂŞtes toujours.

Vous savez qu'il n'est qu'ils sont de votre neveu dans son...

J'ai l'appelé son père grandet que bientôt, je voudrais avoir un contrat adressé.

J 'ai vraiment aimé acheter ma fille dans la loi, qu'elle doit donner à ce garçon.

Puis, je rentre toute seule, mon père.

Le soleil ne fait mal.

On va la bourse.

Moi, un son, les fonds.

Je vois, vous n'avez pas encore regardé.

Non.

Oh mon Dieu, c'est coûté.

Ce grand dél, un des négocions les plus estimés

de Paris, c'est brûler la cervelle hier.

Après avoir fait son apparition à cotumer, à la bourse.

Je ne savais.

Eginie, tu as l'air toute sangueuse.

Alors, Eginie, ça va bien ?

Oui, mon père.

Mais lui, il fait mal aux yeux maintenant.

C'est nouveau, ça.

Ça traîne.

Mais la m'a grandée.

Je vais faire la chambre de votre neveu.

J'ai frappé pas de réponse.

Alors, je suis entrée.

Et lĂ , vous ne croyez pas.

Il dort comme un chéribe.

Allez, je le dormire.

Il se réveille, il ira bien à cet eau pour apprendre de mauvaises nouvelles.

Quel nouvelle ?

Son père s'est volé la cervelle.

Il y a un pauvre jeune homme.

Pauvre c'est le mot, il a pu un sous.

Pourquoi tu peux l'orginie ?

Tu le connais, c'est pas ton nom.

Mais c'est naturel, monsieur, d'avoir pitié.

Tout le monde a rien Ă  toi.

Je retourne Ă  mes affaires.

Quand il se levera, je finirai bien par se lever.

Vous lui parlez de rien.

J'ai entendu pas un mot.

Quand Ă  toi, j'enise de conseils de progaspier et de l'arme pour se mire les

flores, il reste embarquée d'art d'art pour les grandes indes et il ne leur verra plus.

L 'annonci, quand l'on y est cher, je dis lui de m'attendre ici.

J'en reviens dans quelques minutes.

Il y a monsieur.

C'est injuste.

C'est injuste.

Pourquoi l'on voyait aux Indes ?

Si les malheureux, c'est ici qu'ils doivent rester.

Il fait partie de notre famille.

Oui mon enfant.

Ce serait naturel.

Mais ton père a ses raisons et nous devons les respecter.

Génie.

Génie.

On dirait que tu as des sentiments pour lui.

Tu as faim.

Tu as un moment, mais ton attaque pour son déjeuner.

J'avais, ils sont tous frais.

C 'est fermé de la langue qui m'est adonée.

J 'ai pensé que ça fait plaisir ou je me suis ?

Oui, il n'a monté ça non.

J'ai ça, j'ai des filles.

Il y a des raisons.

Le gâter, votre lesu.

Avant de chagrin, me plaisir.

C 'est toujours bon Ă  prendre.

Je suis...

Ce n'est pas pas vous à ça.

Je suis tranquille.

Je prendrai tout sur moi.

Bon, t'avais vous passer la nuit, ma chère tente.

Et vous, ma cousin ?

Très bien, monsieur.

Et vous ?

De ma vie, je ne me souviens pas d'avoir dormi aussi profondément.

Vous devez avoir fin ?

Oui.

Tiens, il est mon oeuvre.

J'ai des matinaires.

Venez vous asseoir.

Venez, monsieur.

Ils sont pondés deux semaines.

Oh, j'adore ça.

Si vous avez du beurre.

Du beurre ?

Et d'un du beurre ?

Non.

C'était pour la galette.

On ne sent pas ça.

Mme Chacouzine, si vous étiez en grande toilette

à l'opéra, vous feriez bien déjà l 'ousin.

Le cousin ?

Il faut m'inquiéper à une petite preuve insielle.

Nécavez-vous ?

Je vois, vous avez fait la fĂŞte Ă  votre neveu.

C 'est bien, ça.

C'est très bien.

Quand ça cours sur les toits, l'histoire est dans.

Vous cherchez quelque chose ?

Oui, mon oncle.

Le sucre.

Mais t'es du lait, ça a l'oucher à votre café.

Vous t'est donc ce raison, papa ?

Voyez comme il se conserve bien.

Non, merci.

Quand vous avez fini mon neveu, vous viendrez avec moi.

Des choses Ă  vous dire.

Des choses Ă  vous dire.

Mais quelle chose ?

Venez.

C'est bien beau.

Bien, attention, c'est pas normal pour la saison.

Oui, mon oncle, mais... Nécavez-vous à me dire ?

Mon neveu, j'ai...

Non, mais je vais la t'apprendre.

Ton père va bien mal.

Il faut que je rentre Ă  Paris.

Je trouve très bien... Non, inutile.

Inutile, mon versant.

Tu devines, il est mort.

Il y a plus grave encore.

Il s'est brûlé la cervelle.

C'est dans le fondage, regarde.

Et ça n'est rien encore.

Rien.

Il t'a reuné.

Tu n'as plus d'argent, plus un sous.

Ça m'étais gagne.

C 'est des mots.

Car ce sont les mots à rien, ils sont peut-être reunés.

Le pauvre pauvre.

Une fois, tu crois possible bien dire.

Il n'a plus ni sous ni main.

Cose de son père qui a fait faillite.

Faillite.

Une honte.

L'action la plus désolorante que puisqu'au maître un homme.

Et vous n'avez rien plus fait, mon père, pour empêcher ce malheur ?

Pas de moi, les conseils.

Il doit 4 millions.

4 millions de pièces de vinceux.

Mais qu'est-ce que va t'avenir, mon cousin ?

Selon les votes de son père, il va tenter de faire fortement.

On ne va avoir Ă  la haute.

Un du calme.

Ă€ ce temps-lĂ , on tient la vie.

Il tient la vie.

Maman, combien de loups y attendent du pièce de vinceux murs ?

Je crois que ton père va les siennes, notre sang et 150 fois.

Alors, quand tu leur récoltes, t'es 400 comme l'enpassée.

Il doit avoir beaucoup d'argent.

Je ne sais pas, peut-ĂŞtre.

Ton père ne me disait rien de ses affaires.

Il était tendu sur le licent bouger.

Il est pas mort, il pleure.

Il faut aller le voir, maman.

J'arrive.

Il tient malheureux, je n'en savais rien.

Si nous avait confiés son valeur, nous aurions travaillé tout de l'heure, réparer.

Mais il était bon.

Je l'aissais tout seul, c'était frère.

Nous prierons pour lui.

Courage, ma cousin.

Nous sommes là à présent.

Bien, c'est...

Merci, mais laissez-moi.

Ma femme, j'ai vendu ma récolte.

200 francs à la pièce.

C'était le moment.

Je suis de seule Ă  l'avoir compris.

Non, deux mois d'étranger.

Vous avez mis le pièce cette année, n'est-ce pas ?

Oui, ma fille.

Alors, mon père, il me semble que vous pouvez facilement se courir, Charles ?

Ça par exemple.

Il me semble que vous semble.

J'ai pas de conseiller Ă  recevoir ni de ma femme, ni de ma fille, ni de personne,

ni du diable.

C 'est pour moi le veut.

Ce qui sera qu'on n'able de faire.

On n'est pas, il faudrait le nez.

Puis que ce grand-in a mis les pieds Ă  la maison,

on tour va de travers oĂą il est en ce moment.

Dans sa chambre.

Dans sa chambre, mais qu'est-ce qu'il fait ?

Il pleure son père.

Il pleure.

J'ai cru, enfin m'amérez moi, vous entendre rappeler.

J'ai pensé que vous avez besoin de nous.

Vous devriez vous coucher ce n'est pas raisonner, vous êtes épuisé.

Promettez-moi de vous coucher.

Je vais le faire.

Je vous promets.

Alors, on va doubler par aît-il enjeu.

En couche des armateurs qui se m'en ĂŞtes.

C'est des spéculateurs qui font monter les bras.

Ils ne savent pas du vrai.

Pour que vous m'enseignez sur le port.

Sir, notre garde est lĂ .

C'est le rentré, je suis entré.

Bonjour, quand vous enriez.

Vous le restez.

Ils vont amener tout ça.

Oui, monsieur, ils ont été tués il y a deux jours.

Alors, on le pire, ce sera pour le dîner de ce soir.

Je vais éviter les creux-chouets.

Une sconcelle, donc.

On sera six.

La belle vient Ă  port.

J'ai regardé de notre terre à l'president.

C'est bien suffisant.

Venez quand on aillez, j'ai Ă  vous dire.

Que je veux Ă  mon neveu.

Deux.

Une heure, décidément, il s'est fait faire que ça.

Il est probable qu'il t'est dans le milieu petit jour.

C'est des manques qui se passent quelque chose d'extraordinaire ici.

C'est la troisième fois.

Depuis notre barriage, que ton père le n'a dit.

Quel plaisir, sentez-moi.

8 heures.

On a saillé.

Tout va dans la passe.

T'en dois Ă  tourner.

Soire, et non, c'est des grandes.

Mène-moi cette décrite.

C'est que je viens d'apprendre mes pareilles bizarres.

De vieux gricots, et de ce soir, avec ce choix d'iné.

Oh non, merci pour cette information.

Ça ne m'applique pas du tout.

C 'est mauvais pour Adolfa.

Il est possible que finalement, grandel lui préfère le président.

Mais non grandel, il n'a grandera jamais sa fille.

Pour s'en assurer, il faut aller voir aujourd'hui même après le venir.

Vous avez régalé grandel.

C'est...

C'est ça.

Bah...

Rapprochons-nous du feu.

Permettez-moi de me retirer.

J'étais l'être pénible à écrire.

Ne vous comprenez pas.

Ma femme, ce que nous avons Ă  nous dire, soit du latin par vous.

Je vous conseille d'aller vous reposer.

Vous aussi, ma fille.

C'est mon âme, monsieur.

C'est mon âme.

Je peux aller dans.

Ça veut dire que...

Les faillites dans certains corps peuvent ĂŞtre

empêchées par les tribunes d'autres commerces.

Quand un homme considérable et considéré comme des femmes, monsieur votre frère,

est menacé de déconfiture.

Le tribunal de commerces a la faculté de nommer un liquidateur.

L'équidé n'est pas faire faillite, comprenez-vous.

En faisant faillite, un homme se désonneur.

En liquidant, il reste honnĂŞtement.

C'est avantageuse encore que je n'en reviens pas plus, monsieur.

Mais une liquidation peut encore se faire sans le tribunal de commerces.

Si personne ne dépose le bilan, si aucun créancié ne requère un jugement

de faillite, une négociant ou sa famille en cas de décès peut choisir de liquider.

Peut-ĂŞtre.

Vous voulez-vous liquider les affaires de votre frère ?

Faut voir l'une du panneau.

Oh grandais, quel beau projet.

Ça serait confondré parisien.

Lors montrez qu'il y a de l'honneur au front d'aux provinces.

De l'honneur à rebondre, sans compter qu 'on peut toujours limiter les frères.

Côté, un effet de commerce n'est rien d 'autre qu'une marchandise.

Je ne vous apprends rien.

Si je vous dis qu'une marchandise peut avoir sa hausse, ou sa baisse,

nous, c'est la baisse qui nous intéresse.

Vous me suivez ?

Très bien, oui.

Suifire à le faire attendre les créanciers avec de bonnes raisons, soit à l'avat de

soi, les faire à l'angir, à l 'indéfiniment, l 'enterner jusqu'au

désespoir, et je l'ai présentement que vous

pourrez racheter les créances pour 25 tu sois ?

Nous savais tout ça me dépasse.

Je suis un pauvriron qui n'entend rien Ă  ces finesses.

Mais est-ce que c'est jour Ă  Paris ?

Je vous offre d'y aller Ă  votre place.

Je verrai les créanciers, je leur parlerai.

En échange, vous ne me devrez que les frais du voyage.

Je vais vous ĂŞtre bon.

Je suis très bon.

Je réfléchirai.

C'est bizarre que j'attends personne.

Il faut être bien mal élevé pour déranger les gens à cette...

Nous sommes venus vous explommer toute notre sapatille.

C 'est une perte affreuse que c'est le mon frère.

Nous sommes venus pour être à vos côtés.

Ok.

Je vous salue, monsieur.

Moi, de même, monsieur dégraçant.

Malame dégraçant, mes hommes.

J'en sais, vous, madame.

C'est affreux de perdre un frère.

Heureusement notre ami, qu'Ă  l'honneur, compliquait les dettes de son cadet.

Mon neveu lui offre de partir sur le champ au

Paris afin de transiger avec les créanciers.

Pour moi, c'est tout naturel.

Oh, comme c'est bien, grandet.

Je le savais, l'inspolution.

Tout Ă  l'heure, en revendant, qu'est-ce que je te disais?

Grandet est un homme d'honneur.

Il n'autolait pas que son nom souffre la plus légère atteinte.

Oui, c'est admirable, monsieur.

Cela nous change les calculs d'apotique air.

Maintenant, grandet, il me semble qu'il faudra faire une purement commerciale.

C'est pas un juriste qu'il réclame, mais un dégocien consommé.

Il n'y a pas de jongler avec les calculs d

'intérêt, les débours et les comptes de retour.

Je vous entendre, je vous entends.

Cela tombe bien, car je dois m'en rendre à Paris demain ou après demain.

Je pourrais me charger de vos intérêts.

Je ne voudrais pas contrarié, monsieur le président, qui nomme de mener l'enlèche,

que c'est frais de voyage.

Pour moi, le problème est différent.

Je suis tenu d'aller Ă  Paris pour raison personnelle.

Cette obligation s'ajoute le plaisir de rendre service Ă  un ami.

Une éthée l'obène ne se monnaille pas.

C'est bien dit, mon mari.

Un mot seulement, plus confiance en groupe, mon président.

Si vous êtes toujours décider à m'aider, toujours vous pensez bien.

Je partirai de ma sœur par la distance de 9 heures.

Je vous remercie mon ami.

Mais c'est pour le savre dans la nuit.

Merci.

Vous pouvez donner de la famille.

C 'est mon côté.

Vous voulez s'épargner à ma faille ?

Dire que c'est de l'or, je le croirais.

T'es toi.

T'as bien fait attention, on ouvre encore noyer.

Oui.

Carcier n'a pas besoin de savoir que je vous me mets en route.

T'as pris tes pistolets ?

Oui.

LĂ , c'est comme on n'aurait pas besoin.

J'avais dit qu'on sentait qu'il y avait un fait.

On fermait en soi-mĂŞme.

Tu n'aurais pas dĂ» en aller ?

Je ne savais pas.

On va enger.

Maintenant, tu le sais ?

Non.

Tu dirais Ă  ma dame que je suis Ă  la campagne.

Je rentrerai pour dîner.

M.

Annette, mon père, si tu es, ça fortune et la mienne n'existe plus.

C'est malheur abominable qui me frappe comme la foudre.

Un câble est là, c'est notre amour.

Je suis les armes trop pauvres pour de me revoir près de toi.

J'aurai honte de frotter ma misère au luxe qui t'est nécessaire.

Aussi, il m'a bien aimé.

C'est un crève cœur de ce diarque.

Nous nous devons plenir voir.

Je vais vous demander pardon pour une faute crave.

J'ai lu 7 lettres.

Mais je suis tenté de ne pas le regretter.

Puisque cette lecture m'a permis de connaître votre cœur.

Vos projets, l'année s'est citée où vous êtes d'être secourueux.

Prenez.

Ce sont les économies d'une pauvre fille qui n'a besoin de rien.

Non.

Je vous empris.

Je n'ai pas le droit.

Mais si un cousin est presque un frère, vous

pouvez bien emprunter l'argent de votre sœur.

Je vous en souffle.

Si vous avez un peu d'estime pour moi, prenez cette or.

Vous me le rendrez plus tard quand vous seriez riche.

Prenez-le, il vous part très bonheur.

Soit.

J'ai l'air, voyez-vous, un trésor qui m 'est aussi précieux que la vie.

Je ne pourrais pas l'important, voyage.

Je serai lui faire courir trop de risques.

Si je vous le confie, je n'ai.

Non, ce serait des positaires.

Est-ce que vous voyez l'année arrière ?

VoilĂ  ce qui, pour moi, vous l'attendez Ă  dire.

Un ĂŞtre ?

Non, mon père et ma mère.

Si je me reçais avant de vous avoir remboursé, c'est tort vous dédemangera.

Taisez-vous.

Non, non.

Il faut penser Ă  tout.

Mais aussi, reviendrez-vous pour vous rendre ce que vous m'avez prêté.

L'argent, c'est... Pour moi, non plus, Genie.

Il faut vous reposer.

Pas de nez, mon cousin.

Non, non.

Non, non.

Vous m'en avez déjà levé ?

Oui.

Et deviens, Mathie.

Avec le chagrin, ça change les habitudes.

VoilĂ , monsieur, qui est de retour.

Ma femme, j'arrive d'anger.

Je soif.

T'enjais ?

Oui, pourquoi ?

C'est pas le temps.

Quoi de n'en faut la maison ?

Rien.

La votre santé, grandais.

Je viens prendre vos ordres comme convenus.

Leur monde, l'angé.

Bon, très fort.

Je vous conseille de... Inutile.

Utile.

Il vaut déjà 13 francs, ça compte centime.

Il valait.

Et déjà lui passait.

Quoi ?

Il valait.

Pardon.

Il a bien entendu.

Il valait.

Il ne l'est vaut plus.

Oui.

J'ai fait cette nuit le voyage d'angéges.

J'ai vendu suffisamment pour faire tomber l'ébril.

Oh, ça.

Vous prenez toujours la délisance de Navar ?

Oui, bien sûr.

Achetez-moi 100 000 lits de rentre.

Entends-dui.

Je m'en suis grandée.

Je pars pour Paris, ce soir, si vous y a bien des commissions Ă  me donner.

Ok, monsieur.

Je remercie.

On veut remercier mieux.

Me suis dégraçant.

Il fait le voyage de Paris.

Exprès pour arranger les affaires de votre père.

On remercie de...

Pour ĂŞtre...

Pour être inspiré que...

On veut votre mort et le nĂ´tre.

Je m'étais trompée sur votre père.

Je le croyais dur.

Un verre mĂŞme.

Les pauvres.

Méris de cœur.

Il n'est pas si pauvre, vous vous savez.

C'est propriété à l'Europe pour beaucoup d 'argent.

Des misères.

Si les terres, je vous n'habiterai pas cette maison placée.

Et finalement, j'aime bien cette maison.

Avec cette sévérité d'un autre âge.

Je m'aime Ă  cause de vous.

Quand vous serez loin, vous m'oblirez.

Et jamais.

Comment pouvez-vous dire une chose pareil ?

Vous m'avez mangé cette après-midi.

Je suis allé m'occuper de mon passeport.

Ne parlez pas de ça.

Et puis, j'ai revendu ma garde-robe contre les vĂŞtements d'ail.

Les mains je serai biais de noir.

Ce sera ma couleur désormais.

Bonne ombre.

Bonne ombre.

Bonne ombre.

J'vous préfère faire ainsi que dans votre tenue de mirly fleurs.

Dans l'homme, un homme qui va s'embarquer pour faire forte.

Qu'est-ce que c'est ça ?

J'ai réunis ma chatelle, mais à nous.

Je voulais vous demander si vous achetez le taux.

Non, non.

Mais si vous connaissez un honnĂŞtage... Non, non, non, non, non.

Il faut se confier Ă  personne.

Vous posez tout ça et vous l'estimez.

C'est très bien.

Merci mon honnĂŞtage.

Cinq jours, Cinq jours.

Génie.

Génie.

Oui.

Dans cinq jours, il faudra nous dire Ă  Dieu.

Et ils sont jamais retournés avant plusieurs années.

Aussi, ne mettez pas en balance ma vie et la vĂ´tre.

Un meilleur parti pourrait souffrir avant.

Jamais, tais-vous.

Je t'aime.

Aussi.

Je vous aime.

On parle Ă  la fenĂŞtre.

C'est vrai.

Tu m'attendras.

Attends, s'il le faut.

Déparasse de son peu.

Il nous en débarasse par la même occasion.

Avec cette patage, le congrès à son arrivée nante avant dix heures du soir.

Tout le monde est lĂ .

Je vous garde mon feu.

Revenez, Rich.

Vous trouverez l'honneur de votre père intact.

Merci beaucoup.

Bon voyage.

Merci.

Bon.

Au revoir, Génie.

Ne veux pas oublier le succès de mes premières démarches.

C'est d'une voie une anime que l 'écréanciait monté l'équidateur.

Personne n'a songée une seconde.

Apprenez sa créance au compte de profils et pertes.

Chacun a pensé grander de son mur.

Père-à.

Mais ça, monsieur, vous le savez depuis six mois.

On y fait.

Et toujours mon montant.

N'attendez-moi du neuf.

La semaine dernière, j'ai distribué 47 % chaque créancié.

Grâce à l'avant de des valeurs possessions, bien et brutilles,

appartenant à votre frère décédé.

Alors, chacun s'élébrer votre profité.

Le recenseur de l'honneur est celui de votre famille.

Compliment autant plus avantageux que ses opérations.

Ne vous en pas coûter un centime.

Quand il n'aurait quand il n'aurait.

Une fois que ces lois ont bien circulé, les

créanciers ont réclamé le reste de leur argent.

Je leur ai conseillé de vous écrire une lettre collective.

L'abrolin.

Pâchéance, petit parisien.

Pâchéance.

La pâchéance, on se joue papier.

Comme l'era.

Madame.

J'aime votre fils.

Je l'ai m'en mourir.

Je veux vivre pour lui.

Ce nécessaire appartient à Charles.

Il m'a chargé de le conserver jusqu'à ce retour.

Regardez.

Le portrait de sa mère.

Maman.

Je vous dois un avut.

Je n'ai plus mon or.

Je l'ai donné à Charles.

Tu lui as tout donné.

Tout ?

Oui.

Comment vas-tu faire ?

Que tu retuères ton père, le matin ton anniversaire, quand il voudra voir ton or.

La vérité.

Seigneur, tu veux protéger l'or.

Moi, fille, tu n'as rien mangé.

Mais toi non plus, ma femme.

Vous n'avez pas d'essayer les dents.

On se fera au couvent.

Entre deux nannettes.

Ce ne sont pas des manières de jour de fête.

Ma fille, c'est le moment l'ambra, c'est ton père.

Tu as froid.

Tu trempes ?

Ah, je te comprends, c'est des motions.

Et pas tous les jours qu'on a vendre quatre ans.

Attends.

Elle n'a pas les entouilles, neuf que j'ai fait l'unia de Paris.

Tu ne le comprends pas ?

Ah, je te comprends, tu es ma fille.

Moi aussi, quand ça bruit, ça m'a timide.

Merci, ma père.

Oh, comme elle a dit ça, on dirait une peau trinelle.

Bon, maintenant finée de rire.

On va me chercher ton petit trésor, je veux le voir.

Tu te rends compte, il n'y a pas un grand dehors dans la maison.

Qu'est-ce que tu fais lĂ , toi ?

Tourne Ă  ton ouvrage.

On lui le nous a écouté.

Ma fille, tu possèdes de 5.963.

Plus 40 de ce matin.

Ça fait 6.000 taurons.

Je veux voir ça.

Tu me dirais rien ?

Ah, ça te gêne de le montrer.

Là, c'est pas fait pour l'étalage, je te comprends.

Quand les autres te regardent, c'est comme si vous en voulez un morceau.

Moi, je suis ton père.

Je vais le chercher.

Je n'ai plus n'en lĂ .

Tu n'as plus ton lĂ  ?

Non, je n'ai plus.

Qu'est-ce que tu as dit ?

Tu t'en peux gĂŞner ?

Non, mon père.

Je n'ai plus.

Je ne l'ai plus, mon père.

Par le diable !

T'as colère, me fera mon père.

Personne ne meurt en votre famille.

Qu'est-ce que tu fais de ton lĂ  ?

Tu es mon père, ma mère n'a plus de sang.

Je veux monter.

Appele-moi non.

Non, non !

Le fini !

Non, ce que tu me fais ta mère, t'es sang !

T'es sang !

Maintenant, tu vas me dire où est ton trésor ?

Si vous faites des présents, tu ne m 'appartiendes pas.

Je ne te donnerai plus rien, tu n'entends ?

Tu n'as rien.

OĂą est l'heure ?

Je te donnerai pas, c'est que tu m'aies pris son père.

Non, je veux ça, mais je vous respecte malgré votre colère.

Mais j'ai 24 ans, je suis majeure.

J'ai fait ce qu'il m'a plu de mon argent et soyez certain qu'il est bien placé.

OĂą ?

Je n'ai pas le droit de le dire.

Moi, je suis simple de ma famille.

Tu dois m'obéir et règle pour la ma question.

Je répond.

C'est un secret.

Un secret inviolable.

Bon.

Bon, alors maintenant, tu vas me dire Ă  quel moment tu l'as perdu.

Ă€ quel moment tu l'as...

tu l'as donné.

Quand ?

Mais répond.

On est ça, mes vues.

Une parité de gomme, mes vues.

Quand on est ici dans ma propre maison.

Quelqu'un aura pris ton oeuvre.

Que leur a volé, je ne saurais pas, petit.

Et t'as ce libre oui ou non, d'un usé.

Tite par de liberté.

La liberté du corps est ton père.

Par bleu.

Tu l'as acheté aux petites.

Ce bon arrière.

En peu de mort.

Ce grand-in qui l'a jamais su.

Gagner.

Un sous.

Ni compter.

Ni planter.

C'est à lui que tu l'as donné.

C'est lui qui m'a dévalisé.

Allez, répond.

Rien, je vous m'auût dit tous les deux.

Allez, dans ta chambre.

En ferme-toi, tu n'en sortiras plus.

Je ne te dirais plus jamais.

Ă€ cette fille.

Ah, ma petite fille.

Ne pleure pas.

Ton père s'empêtera.

Elle n'a plus de paye.

Tu n'es pas encore dans ta chambre.

On prise en repas et Ă  l'eau.

Tu n'avais pas le droit de me priver de ma fille.

J'ai tous les droits quand on se moque dans moi.

Ou alors.

Je

le reconnais, c'est des victoires.

Je n'avais pas crété qui n'en voulait que notre argent.

Vous le saviez, n'est-ce pas ?

Non.

Je ne savais rien.

J'ai...

Je s'offre tente votre violence que ma vie s'en va.

Votre fille, vous aime.

Je la crois, ils ne sentent.

Comme la vie paire.

Je ne la verrai plus.

Et il reste un temps de chambre ou bien Ă  l'eau.

Je vous voulais l'appeler en votre maison.

Quand fais-ce votre fille tirer l'huileur du nez ?

Il n'y a une personne.

Elle m'a déjà parlé.

Elle s'est faite.

Elle tient de vous.

Tu as rataté.

Vous me nardiez.

Elle tient de mèche toutes les deux.

Si vous voulez me tuer, monsieur Grandet.

Vous n'avez qu'Ă  continuer, ici.

Je vous le répète.

Détèlement côté de la vie.

Vous avez tort envers le génie.

C'est argent nu appartené.

Je découpe.

La maison est plus claplée.

Qu'est-ce ?

C'est de moi.

C'est du pâté.

Je l'ai fait en cachette.

Avec un lièvre que quand on est dans la donnée.

Vous mangez si peu que vous devriez bien vivre.

Avec ce c'est un doute.

Il n'est pas de se gâter.

Mais tu sais, je peux très bien m'ocontent être pas.

Si vous voulez les rester en bonne santé.

Il faut manger de la vie.

On dit que son père l'enferme.

C 'est la qui est au pain et Ă  l'eau.

C'est difficile Ă  croire.

Avec le vieux bonheur, on peut s'attendre Ă  tout.

Je suppose qu'elle reste avec sa mère qui garde la chambre.

Mais je ne reclèche pas que c'est rien de ma quête beaucoup.

Car j'ai de la métier.

Une femme aussi courra jeuse.

Pourquoi n'écrit-il pas ?

Je n'en serai rien.

Comment vous sentez-vous ?

Bien.

Je...

Il plus une force, c'est la bombe mieux.

Car je ne regrette pas la vie.

Attention.

Voilà ton père qui vient, regagne vite ta chambre.

Il me semble ma femme que votre visage a reposé du couleur.

Je vous remercie, monsieur.

De l'intérêt que vous portez à ma santé.

Mais si vous voulez aller chez mes souffrances, faites la paix avec Genie.

Ne me laissez pas mourir avant.

Mourir vous n'avez que ce mot-lĂ  Ă  la bouche.

Bonjour monsieur Grandet.

Il s'agit de votre fille, Genie.

Tout le monde parle d'elle et... de vous.

J'en vaut ni aimer de chez soi, maître de ce

tuyau et de j'étais son argent par les fenêtres.

Je t'ai son argent par les fenĂŞtres.

Mais oui Grandet.

Votre femme est malade, s'il venait Ă  mourir.

Vous deriez des comptes Ă  Genie que ce serait

en droit de réclamer le partage de votre portée.

Le partage de ma fortune ?

Oui.

Je n'ai ni succès d'à sa mère dont vous de pouvez hériter.

Aussi je vous engage Ă  la traiter avec douceur.

Vous devez vous réconcilier avec elle.

Non, non, non.

Non, je sais pas ce qu'elle m'a fait.

Elle a donné l'or à son cousin.

Il y a l'or.

C'est vous ce que vous contrĂ´lons l 'inventaire et le

partage de la succession de votre femme, si le génie d'exige.

300 000 francs.

Mais non, mon ami, que faire.

Que faire ?

Je n'ai pas renoncé purement et simplement à la succession de sa mère.

Mais pour obtenir une solution de ce genre, il faut ĂŞtre gentil avec elle.

Allons la mère.

Tu vas pouvoir passer d'un journée avec ta fille.

Je vais m'occuper de mes peupliers au bord de la loi.

Parce qu'on y est heureuse toutes les deux.

Il faut partenner Ă  votre fille.

Mais oui.

Vraiment, je préfère venir régenir à lui dire, que son père lui parle d'un.

Et qu'il faut l'embrasser.

Plus tard, plus tard, on a le temps.

D'abord faire un tour au bord de la loi.

Fais vite.

Je suis de madame.

Mademoiselle !

Mademoiselle, votre père vous parle d'un !

C'est vrai, maman ?

Oui.

ĂŠtes-moi.

Tout ça rend juste, tu vois.

Je vais vous laisser dormir.

Non.

Reste avec moi.

Tu veux vous entendre ?

J'aimerais... refoir le portrait de sa mère.

Tout de suite.

C'est tout de fait son frou.

Qu'est-ce que c'est ça ?

C'est d'oeuvre.

C'est du bonheur.

C'est Charles qui t'a donné ça contre tes pièces.

C'est une bonne affaire.

Bonne affaire.

Je te reconnais, tu es ma fille.

Non, mon père, ce n'est plus de ma partie un pas.

C'est un dépôt sacré.

Alors non, il t'appuie ta fortune.

Tu récupères avec ça, tu es là.

Non !

Mon père, tu fais fantamé une parcelle de cette or, je me perce le cœur.

Tu ferais pas ça ?

T'es fort, tu veux je le chure.

De grâce, monsieur le frère.

Il tout serait plus.

Mais t'inquiète pas.

Je me sens mieux.

J'ai vécu la remise.

Non, non !

J'ai dit...

Tu vois la...

Éric tire de ta mère.

Le monde petit problème à régler.

Tu es bien nécessaire de s'occuper de ça aujourd'hui ?

3 heures après l'entièrement.

Mais oui, mais oui.

Mademoiselle, votre père nous voudrait ni partager, ni vendre ses biens,

ni payer les droits énormes.

Donc, faut-il que je fasse ?

Bien, il faudrait s'il laisser taque par lequel

nous renonceries la succession de votre mère.

L'esthérie à votre père nous offruit de tous les

biens individus, dont il vous laisse la lui propriété.

Dis-moi là que t'es montré mon laplace où je suis passé.

Attends.

Au lieu de signer ce papier qui va coûter gros

enregistré, il faudrait peut-être mieux...

Pirement, et simplement renoncer à la succession de ta pauvre mère.

Je ferai ce qu'il vous plaît.

Alors...

Mademoiselle, il est de mon devoir de vous faire observer que vous dépouillez.

Tu veux qu'il a l'importance ?

Je suis fait quelque chose qui est déédit.

Tu me rends la vie.

Somme que monsieur a appelé.

Maintenant, il ne m'appelle Ă  tout bouche chambre pour rien.

C'est comme un enfant.

C'est quoi ?

Non, laissez.

J'ai aimé.

L'argent défait, on va.

Vous savez bien, mon père.

Je voulais porter hier.

On va vous compter.

De le voir.

Non.

Écoute, il y a un seul beau bécat, il se touise.

Il n'a mené pas à trouver cette filie.

Il espirait tout s'en tirer.

Et voilĂ  seule.

Non, mademoiselle.

Comment amour ?

Quand on attend, on est jamais seul.

Attendre quoi ?

Une petite seule et bien.

Bon, six ans, il ne m'a pas écrit une seule fois.

Si je savais vouler, j'irais le chercher Ă  pied.

Il y a la mère entre nous.

Quand moi, il y a dit que vous ĂŞtes riche.

Très riche.

Ça fera plaisir, monsieur Charles.

Peut-ĂŞtre.

Je pense Ă  rien.

Alors, on sait bien la musée.

J'espère que tu n'as pas tout dépensé.

J'ai même fait disé que le mou.

Vous ne connaissez pas la nouvelle.

Charles, grandez de retour Ă  Paris.

Mademoiselle !

Une lettre.

C'est le facteur qui l'a porté.

C'est son écriture.

Vous n'issez pas.

Il est revenu Ă  emblisser.

Non, non.

Il me dit vous.

Pardon, m'a dit, c'est tu.

Il est malade.

Non.

Il se marie.

Il s'a promès.

Il n'a pas oublié.

Il me parle de sa fortune, de ses ambitions.

Si le pire tu sais, il me demande de lui envoyer par la

diligence, son essai sert de toilette, par la diligence.

Le portrait de sa mère que j'aurais porté à genoux.

Mais ça, qu'est-ce que c'est ?

Un mandat de l'immifront.

Il me rembourse les pièces d'or.

J'aime Ă  l'occurne.

J'aime mal.

Vous en se vire dans un couvent, serait de l'égoïsme.

Quand t'as resté vieille fille, vous n'avez pas le droit de l'envisager.

Comment, toute seule, pourriez-vous gérer vos affaires, croyez votre pastor,

un époux, où vous êtes indispensable.

Tout s'aumé sans réjouir, vous aimez trop sincèrement

Dieu pour ne pas faire votre salut au dieu du monde.

Votre immense fortune implique des devoirs.

J'ai trop de respect d'un métier à votre regard, ma mocelle,

pour éviter de vous consulter sur un sujet qui vous concerne.

Vous savez sans doute que pour rendre le nerve, votre famille est pour ĂŞtre

agréable à votre père, je me suis occupé depuis

six ans Ă  liquider les affaires de votre ample.

Apprenant que son fils Charles était revenu des Indes et se trouvait d

'appareils depuis près de deux mois... De moi ?

Oui, ma mocelle.

Je me suis permis de lui rendre visite pour le tenir au courant des manoeuvres

entreprise par votre père et par moi pour réussir à faire

tenir les créanciers trans qu 'il jusque à aujourd'hui.

Vous savez ce qu'il m'a répondu ?

Non.

Que les affaires de son père n'étaient pas les siennes.

Je pourrais lui donner une leçon et faire déclarer son père en faillite.

Le marquillombrillon n'accordera jamais sa fille ou fils d'un banc croutier.

Combien moment que le doit-il encore au créancier ?

1500 000 francs.

Je me suis renseigné sur votre cousin.

On prétend que sa fortune ne serait pas irréprochable.

Mais l'aurait apparaîté l'été mêlée à des affaires de près.

Je vous remercie, monsieur.

C'est un bâge, ma bousagne.

Monsieur le Faisydon, moi-as-à-d'en vrai, ma prière venira voir.

Monsieur, vous voulez vous me rendre Ă  service ?

Avec joie, ma mocelle.

Vous savez que vous pouvez tout exiger de moi.

Absolument, tout goût.

Voici 1500 000 francs.

Partez pour Paris, n'ont pas demain, mais ce soir.

Fille la liste que m'a confirmé, monsieur dégraçant.

Vous y trouverez le nom de tous les créanciaux de mon uncle des femmes.

Monsieur Guillaume Grandet.

Vous réunirez ces messieurs.

Vous leur remetrez cette somme.

Veille à leur faire établir une quittance générale et notarriée bien en forme.

Vous ĂŞtes magistrage, me fiez Ă  vous.

C'est... c'est un chiffre considérable, malmoisez-l'en.

Vous arrĂŞtez encore les faire attendre.

Je veux que tout soit nette.

Que tout soit clair.

Quand vous aurez la quittance, vous l'apporteriez

avec tous les titres Ă  mon cousin grandet.

Vous le remettrez aussi ce qu'offrait qu 'il lui appartient.

Ă€ votre retour, j'aurai une proposition Ă  vous faire.

Comme c'est joli.

Comme c'est joli.

Un souvenir de famille.

Un moiseau grandet m'a chargé en autre de vous remettre une quittance.

Monsieur, nous aurions mauvaise grâce à parler affaire ici.

Je ne suis pas chez moi.

Enfin.

Pas encore.

Puis je vous laisse sécher.

Bien sûr, ma chérie.

Mais moi, longtemps possible.

Et charmante.

Je vous remercie.

Voici la quittance établie par les créanciers de votre père.

Un moiseau grandet a réglé à un franc près toutes les somme du.

Et c'est l'innoncier Rich.

La province fait en général des idées renées sur la

situation financière des grandes secondes vivant à Paris.

Mais je, pour ma part, des lumières, c'est précise.

La fortune de monsieur le Marquis d 'Obrion, qui sera bientĂ´t, si la rumeur se

précise votre beau père, permettez-moi à ce titre de vous féliciter.

Nous ne représentons pas le 10e.

Le 20e de la fortune de Mademoiselle Grande.

Monsieur, je vous remercie d'avoir accompli cette mission d'alliquette avec conscience.

Il est temps de vous faire part de ma proposition.

Je sais ce qui vous plaît en moi, ce n'est pas ma personne.

Mais tout simplement ma fortune.

Aussi j'entends que tout soit clair entre nous.

J'aurais de me laisser libre toute la vie.

De ne me rappeler aucun des droits que le

mariage vous donne sur moi et ma mère est à vous.

Relevez-vous, monsieur.

Il ne saurait ĂŞtre question de sentiment entre nous.

Mon coeur appartient des souvenirs.

A des illusions qui, pour moi, valent tout l'heure du monde.

J'aurais me su de me laisser libre.

Sur le juin.

Après, je vous prie de me laisser.

J'ai besoin d'ĂŞtre seul.

On est tout ici.

Ma nom.

Oui, mes brésoles.

Il y a que toi, qui m'aime.

Oui, mes brésoles.

Il y a que toi.

Madame la présidente fut veuve à 33 ans.

Riche de 800 mille livres de rentes.

En Corbelle, mais comme une femme peut l 'être à cet âge.

Son visage est de plus en plus recueillis.

Ça voit de plus en plus douce.

On l'appelle Mademoiselle sur un ton de religieux respect.

Elle est l'histoire de génie grandée, qui n'est jamais

assez d'esprit pour entendre les corruption du monde.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.