Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Berlinois, accueillez ce nouveau jour avec le sourire.
Berlinois, accueillez ce nouveau jour avec le sourire.
Berlinois, accueillez ce nouveau jour avec le sourire.
Ou faites lui face avec courage. C'est l'heure de se lever.
Berlinois, accueillez ce nouveau jour avec le sourire.
Ou faites lui face avec courage. Mais affrontez-le...
Le monde appartient Ă ceux qui se lĂšvent tĂŽt...
nous sommes debout quand le soleil se lĂšve.
Pourquoi perdre son temps Ă dormir dans un monde...
si merveilleux? Profitez des nouvelles aventures, ...
des nouvelles intrigues et tout pleins d'émotions.
Pourquoi perdre son temps Ă dormir dans un monde...
si merveilleux? Profitez...
Allez, debout. Réveillez-vous pour le café.
En 3 minutes, votre vie vous échappe.
En 3 minutes, votre vie vous échappe.
En 3 minutes, votre vie vous échappe.
Mesdames et messieurs. Le train pour Bonn...
Tellement de travail. Tellement...
Comment trouver le temps? Club Thératos.
Le temps de vivre. Club Thératos.
Prenez votre temps.
Club ThĂ©ratos. Ăvadez-vous vers une vie meilleure.
Thératos. C'est l'heure...
C'est l'heure...
C'est l'heure...
M. le commissaire, combien de mort?
- Beaucoup! - Suicide?
Des survivants disent que ce n'était pas un accident.
- Sabotage? - Virez-le de lĂ .
- Le public a le droit de savoir. - Laissez la police faire son travail...
- Je suis de Matermedia et vous... - J'm'en fous...
rentre chez ta mĂšre.
Suicide?
On ne sait pas.
Et pour un début de journée j'adore ça.
Les secouristes évacuent..
les habitants de chaque cÎté du mur...
mais les fumées toxiques restent impossibles à contrÎler.
Selon le commissaire Kessler...
Il est trop tĂŽt pour conclure...
Ă un attentat-suicide.
Si c'est le cas, ce serait le troisiĂšme...
aprĂšs l'explosion de propane Ă Berlin Est...
et l'empoisonnement de l'eau...
de Markisches Viertel.
Accident ou suicide?
Ce désastre est plus horrible que les précédents.
Un premier bilan fait état de plus de 400 victimes.
Les secouristent évacuent les habitants...
de chaque cÎté du mur...
mais les fumées toxiques restent impossibles à contrÎler.
Selon le commissaire Kessler...
Il est trop tĂŽt pour conclure...
Ă un attentat-suicide.
je suis sur place et c'est infernal. On peut sentir la peur.
Le commissaire Kessler est hors de lui.
Les deux maires (Est et Ouest) se rencontreront aujourd'hui.
MĂȘme Bonn envoie quelqu'un.
Personne ne sait ce qu'il en resortira.
Ces terroristes sont formés à l'Est.
PlutÎt à l'ouest, c'est évident.
Messieurs, s'il vous plaĂźt.
Des incidents se produisent sur chaque territoire.
Alors oublions nos putains d'idéologies...
et laissons le commissaire Kessler nous informer.
Les décÚs sont en constante augmentation.
Il est trop tĂŽt pour donner un nombre exact.
On est Ă presque de 500 victimes.
- Un nouveau Bhopal. - Ces accidents arrivent.
- Ce sont des suicides! - On ne sait pas.
Que vous faut-il pour y croire? Une note disant...
"Adieu monde cruel"?
Vos remarques cyniques sont inqualifiables.
Je ne suis pas cynique, monsieur le maire. Je suis réaliste.
Lieutenant Hartmann, nous ne voulons pas que des rumeurs se propagent.
il en faut peu pour créer une panique générale.
Oui mais rien n'est encore décidé
C'est notre travail que de contenir la situation...
en empĂȘchant les fausses rumeurs.
Exactement.
Notre travail est de découvrir ce qu'il y a derriÚre...
ces "accidents".
Oui, j'ai mis le capitaine Engler en charge de l'enquĂȘte.
Comment prouvez-vous votre théorie des "suicides", lieutenant ?
Le bon sens.
Alors pourquoi un geste pareil?
Il faudrait pouvoir leur demander, capitaine Engler.
Le mieux placĂ© pour expliquer un suicide est le suicidĂ© lui-mĂȘme..
C'est comme ça que vous avez compris la mort de votre femme?
Suicides ou pas, messieurs, le rĂ©sultat est le mĂȘme.
Mais si la population commence à croire ça...
... ce "virus suicidaire"... Il faut absolument éviter ça!
- J'insiste... - Calme.
A l'ouest, du moins, le calme rĂšgne.
Nous, Berlinois, savons garder notre calme. Nous avons vu pire.
A l'Est, les gens paniquent.
De ce cÎté notre taux de suicide n'est pas le plus élevé d'Allemagne.
D'Europe, monsieur le maire...
d'Europe.
Finalement, on peut dire que Berlin est la ville leader.
Et si votre lieutenant avait raison...
Matermedia devra informer de cette pratique.
Docteur, nous voulons seulement rapporter la vérité...
comme toujours.
Je pense que tout le monde vous connait ⊠c'est M. Penck.
Directeur de la sécurité de Berlin-Est.
- Dr Marsfeldt... - Président de Matermedia, bien sûr.
Un plaisir.
Beaucoup d'entre vous se préoccupent de l'opinion publique.
je pense qu'il vous intéressera de voir...
oĂč les Berlinois veulent partir en vacances.
C'est arrivé il y a 1h...
au guichet du club vacances Theratos Ă Kurfur.
Désolé il y a une liste d'attente de 800 personnes.
Voulez-vous 4 siĂšges pour la Finlande? - Oui! Nous!...
On prend!
Si c'est du crime organisĂ©, on doit faire une enquĂȘte...
sur tous les clubs de vacances et agences de voyage...
n'est-ce pas?
Ce ne sera pas si facile si on doit enquĂȘter en dehors de Berlin.
Mais ça ne ressemble pas à une maladie.
Peu importe ce que c'est, si c'est contagieux...
Klaus.
Klaus.
Excuse le commentaire d'Engler Ă propos de Nina.
- C'était déplacé. - Oui.
Klaus, c'est un "type bien". Mais il s'emballe facilement.
Et bien qu'il aille...
Dites Ă ce "type bien" le capitaine Engler...
que s'il ne déconne pas, je ne le ferais pas chier.
Lieutenant Hartmann. Je peux?
Lieutenant Hartmann.
M. Penck et moi sommes curieux de votre théorie sur les suicides.
Il y en a eu plusieurs ces derniĂšres semaines...
Il est peu probable qu'ils aient un rapport...
entre eux.
Je ne dis pas qu'ils en ont un. J'affirme qu'ils n'avaient rien d'accidentels.
Vous pensez que la volonté était commune...
Un peu comme de l'hystérie collective.
Je suis policier, colonel Penck. Je ne sais rien sur l'hystérie ou la maladie.
Tout ce que je vois ce sont des gens qui meurent en emportant leurs voisins.
Les uns aprĂšs les autres,
qu'ils utilisent une voiture, une fenĂȘtre, ou un pont...
Ici les sautoirs ne manquent pas, non ?
Si vous découvrez quelque chose...
Tenez-moi informé.
Vous en entendrez parler.
Tellement de travail. Tellement...
Comment trouver le temps?
Club Thératos.
Le temps de vivre.
Prenez le temps.
Club Thératos.
Prenez une pause, vous évadez, respirez.
Thératos.
- On y va les gars... - Une pause.
Laissez-vous aller.
RelĂąchez la pression.
Thératos.
Evadez-vous.
- Du sixiÚme étage. - ...une autre vie.
Thératos.
C'est l'heure...
C'est l'heure...
C'est l'heure...
Prise multiple, Import - Export
...doit venir de l'ouest.
Plus ils disent que c'est accidentel moins j'en suis convaincu.
Il faut garder un Ćil sur Hartmann, et Marsfeldt.
Pourquoi est-il si convaincu?
La mort est toujours une solution.
Nous ne devons pas Lui faire confiance.
Il a trop de pouvoir.
En parlant de confiance...
Est-on vraiment sûr que ça ne vient pas de chez nous?
Moser.
ou oui?
Ne soyez pas de mauvaise foie on peut me faire confiance.
Je serai absent une semaine. Ne parlez de ça à personne.
- En vacances? - En Corse...
ou CorfĂč. Je ne sais pas.
Ma femme s'en occupe. Un de ces Club Theratos.
Tùchez de vous détendre.
Reimar Von Geldern s'est suicidé!
Nous pleurons la mort tragique...
de mon rival et ami, Reimar Von Geldern.
Le roi des programes nocturnes
âŠil a introduit de la verve et du panache dans les mĂ©dias.
Des deux cÎtés du mur...
il va nous manquer.
Nous disions: "Levez-vous avec Veidt, couchez-vous avec Geldern."
Et sans Reimar, nous sommes tous un peu orphelins.
Continuons avec de bonnes nouvelles. Notre télé se réjouit...
d'annoncer que notre téléfilm, "La Belle Vie"...
sera diffusé cette nuit avec son nom, "La vie nocturne".
nous commençons la semaine prochaine.
- Qui est-ce? - C'est moi.
Ănorme catastrophe Ă Berlin
Fuite de gaz en série
Une femme se jette sous un train 12 bléssés
Donne-moi la clé.
Klaus, vaz-y.
Je n'en peux plus de tous ces morts...
Calme-toi. Je reviens tout de suite.
Qui ĂȘtes-vous?
Que faites-vous ici?
Partez ou j'appelle la police.
C'est chez vous?
Vous faites beaucoup de portraits de Mme Sednik.
- Ăa me regarde. - S'il ne s'agissait pas...
... d'Anna Sednik qui s'est jetée sur la voie de Westkreutz...
Hier.
Elle est morte?
Vous n'en avez pas entendu parler?
Police.
- Vous étiez modÚle pour elle? - Non.
Jamais entendu parlé jusqu'à maintenant.
On m'a envoyé sa clé.
Et aussi ceci.
Pourquoi vous?
Je ne sais pas.
Les gens m'envoient toujours des trucs.
Oui, je sais qui vous ĂȘtes.
la fille de "C'est l'heure...".
c'est dans la bouche de tout le monde.
MĂȘme d'Anna Sednik.
Ăa me donne l'impression d'ĂȘtre une enveloppe.
- Un message a un objectif. - Je peux m'en aller?
- Avez-vous touché à quelque chose? - Non.
- Pourquoi s'est-elle suicidée? - Elle a oublié de le dire.
Sonja Vogler !
Si vous recevez d'autres courriers postumes...
Faites-le moi savoir. Je suis le lieutenant Hartmann.
- Qu'y a-t-il? - Je veux que tu fouilles tout.
On oublie toujours un truc.
Regarde ça.
On dit que c'est à cause de la fin du millénaire...
qu'avec l'an 2000 la fin du monde approche...
et que les plus intelligents ont décidé de partir...
mais en le décidant.
Quelle idée à la con, mais les gens sont cons.
Ăa leur donne une raison.
On ne se suicide pas pour rien.
Quel était le nom du chauffeur du camion ?
Sehr. Martin Sehr. 3 rue Adalbert.
- Une famille? - Une femme et 2 enfants.
Le temps de vivre.
Club Thératos.
Prenez le temps.
Club Thératos.
Tueur
Dites lui qu'on ne veut plus de sa famille ici!
Va faire couler du sang ailleurs grosse pute!
ArrĂȘtez. Un peu de respect.
Rentrez chez vous.
Mme Sehr. Lieutenant Hartmann, et sergent Stieglitz.
Si vous permettez...
il y a peut-ĂȘtre un dĂ©tail dont vous aimeriez nous faire part
Il n'a rien laissé?
Si, une famille.
Deux filles.
Je veux dire une lettre. Ou une photo, quelque chose...
Pourquoi? âŠil ne s'est pas suicidĂ©.
Martin était pÚre de famille.
Il adorait ses filles, il était heureux.
Il voulait renter du travail pour ĂȘtre avec nous.
Il voulait nous emmener en vacances.
C'est un bon pĂšre.
Je m'en fous des journaux. Ils mentent!
Il ne se serait jamais tué. Jamais.
C'est un crime contre Dieu.
C'était un accident.
Je suis désolé de ce qui est arrivé à tous ces gens...
Le camion a eu un problĂšme.
C'était un accident.
Vous ĂȘtes des amis de papa?
Dans un sens, oui.
Ătes-vous malade aussi?
Rammstein, Rudi...
Sehr, Martin. Boite 22.
Le casier de Martin Sehr. C'est ici.
Nous allons le faire!
Klaus.
Klaus.
Reimar von Geldern. Quelle surprise.
Bien sûr. Il est clair que...
Il avait déjà de l'eau dans les poumons. Aucune trace de fumée.
Il était déjà mort.
Parfois il en faut peu!
- Bonjour. - Dr Marsfeldt...
- Quel plaisir! - Je ne veux pas de traitement spécial.
Et pourtant je le mérite...
mais je ne suis pas une vedette de la télévision.
D'abord, laissez moi dire quelques mots.
J'espĂšre que des gens honnĂȘtes comme vous, ne me feront pas passer...
pour un fou.
Ah! J'ai quelques partenaires avec moi.
Achim...
Venez.
Parfois je me dis que je préfÚrerais travailler à la morgue.
LĂ -bas, c'est facile.
On a à faire à des gens déjà morts.
Ce sont ceux qui restent qui me boulversent.
Les pauvres...
ils restent seuls comme ça...
Si j'avais une famille et que ça arrivait, je ne sais pas ce que je ferais.
Rien Ă faire, tu serais mort.
Tu vois ce que je veux dire!
Si tu avais une famille, tu comprendrais.
Excuse-moi Klaus.
Je suis con!
Je ne sais pas ce qui m'a pris.
Je rentre de vacances et j'en ai encore besoin.
C'est mon putain d'ulcĂšre.
C'est comme si Dieu faisait une roulette russe.
Le prochain pourrait ĂȘtre... Elle ou lui...
ça doit ĂȘtre pire pour toi avec Nina.
Nina n'a rien Ă voir...
...lĂ -dedans. - Non, je sais, mais...
- Ăa fait 2 ans. - Je sais.
- Je ne dis pas que... - Elle avait d'autres raisons.
Nous savons ce qui s'est passé.
Personne ne le sait.
Personne...
Lorsque le docteur est arrivé...
quand il était trop tard. Beaucoup trop tard.
Il m'a dit que Nina était enceinte.
Elle ne me l'avait pas dit.
Finalement la mort m'aura pris la moitié de ma vie.
Mais...
la moitié d'une vie c'est déjà ça.
Tellement de travail. Tellement...
Comment trouver le temps?
- Le temps de vivre... - Klaus...
Ils sont tous morts. Klaus !
Ils sont tous morts.
- Stieglitz, calme-toi. - Ils sont tous morts.
Thératos.
Vous évadez
pour une autre vie.
Thératos.
Ils sont tous morts. Tous morts?
- A votre service. - Je veux voir le Dr Marsfeldt.
M. Moser, AKV News.
- Etes-vous attendu? - Tout Ă fait.
Vous pouvez vous assoir ici, Monsieur Mauser.
Moser.
Moser.
Monsieur Moser.
Le Dr Marsfeldt est occupé...
Il ne pourra pas vous recevoir aujourd'hui
Il vous prie de l'en excuser.
Il aura le plaisir de vous voir trĂšs bientĂŽt. Merci.
Dites-lui que je n'aurai aucun plaisir Ă le voir.
Merci.
Ne touchez pas! Stop! Ecartez-vous!
Ne t'en fais pas.
- Je m'en moque d'ĂȘtre approchĂ©e . - Laisse-nous tranquille.
Rendez-vous compte! Et s'ils sont infectés?
Merci, circulez.
Merci beaucoup.
Sonja doit partir. Plus d'autographes.
- Laissez-vous aller. - Allez allez circulez...
Relachez la pression.
Vous voulez rire? C'est irrésponsable...
Tu n'es plus n'importe qui, tu sais?
D'accord, alors qui suis-je?
C'est l'heure...
C'est l'heure...
Vous savez d'oĂč ça vient?
C'était dans le casier du camionneur qui a percuté le train.
Ăa vous dit quelque chose?
Quel rĂŽle avez-vous? L'ange de la mort?
Je n'ai rien Ă voir lĂ -dedans. C'est juste un visage. Une photo.
- D'aprĂšs vous je suis coupable? - Non.
Ils se sont suicidés.
Et je ne sais pas pourquoi? Eux non-plus d'ailleurs.
Alors arrĂȘtez de me suivre. Je ne sais pas. Ils Ă©taient malades.
On dit que c'est un virus.
Peut-ĂȘtre.
Peut-ĂȘtre qu'ils aimaient leur maladie.
Et vous trouvez ça drÎle?
Deux personnes se suicident ensemble!
Tous les deux avaient des photos de vous. EntourĂ©es de la mĂȘme façon.
Ăa fait une piste, non?
Et ne me raconte pas que c'est Ă cause des spots de pub.
J'ai couché avec tout le monde? Avec les femmes aussi?
Fait attention. N'oublie pas que je suis la veuve noire.
Vous avez aussi des problĂšmes de sommeil, n'est-ce pas?
Dormir ça va.
Au pire on fait des cauchemards.
Le problÚme c'est le réveil. Excusez-moi...
J'interromps votre émission habituelle...
Les enfants me disent que oui, je peux faire quelque chose de spécial...
pour leur ami et tuteur, M. Von Geldern.
Comment pourrais-je refuser ?
Je suis désolé... J'avais peur que...
CrĂšme hydratante. En voulez-vous?
- Non. - Préférez-vous celui-ci.
"Rafermissement cutané microcellulaire". Mon Dieu, quelle invention !
Seuls ceux qui essaient peuvent savoir.
Je cire mes chaussures pas mon visage.
Vous gagnez votre vie avec vos pieds. Moi c'est mon visage...
Alors je prends soin de lui et c'est réciproque.
- Votre visage est votre vie. - Ce n'est pas ma vie, c'est mon salaire!
Et ne pensez pas que je suis juste un visage.
Surtout pas.
Et ce visage ne me donne pas envie mettre de fin Ă mes jours.
Reimar von Geldern était bien plus...
que le présentateur de l'émission la plus populaire en Allemagne.
- Vos insinuations étaient fausses. - J'espÚre.
Je suis payée pour envoyer des gens en vacances, pas au cimetiÚre.
Et maintenant j'aimerais rester seule.
Une derniĂšre question.
Avez-vous déjà vu ces gens avant?
Lui oui.
Contrairement Ă beaucoup d'entre nous, Reimar savait...
Marsfeldt?
Von Geldern.
- Avez-vous eu quelque chose de lui? - Non. Pourquoi aurais-je dĂ»?
Nous nous sommes à peine croisés.
A l'occasion de réunions de Matermédia. Vous voyez...
Oui, des rencontres dans le milieu.
Oui, c'est ça. C'est anodin.
Rien Ă battre de ton mode de relation.
Mais je vois que tu es bien seule.
- Il y a des morts... - Il n'y a que lui qui t'intéresse...
Je connais les bruits qui courent sur Berlin, que des mensonges...
Avez-vous vu les nouvelles?
Le suicide.
Un ambulancier, censé sauver des vies...
s'écrase contre un magasin et tue 3 personnes.
Ce n'est pas anodin. Sonja Vogler !
Mais quel est le putain de rapport avec vous...
pourquoi les Berlinois veulent rencontrer le créateur plus tÎt que prévu?
Dites-moi.
Les rumeurs sont fausses.
Voici ce qu'il regardait lors de l'accident.
Est-ce que cette carte a un lien avec tous ces gens?
- Je crois que... - Oui.
Je pense qu'il y a...
Pour l'amour des enfants.
Non. C'était un accident tragique et rien d'autre.
Nous pouvons ĂȘtre sĂ»rs de ça.
Mais putain de quoi parle t-il?
Reimar est allé visiter les anges.
Il n'y a pas de rumeurs de suicide.
Si vous vous souvenez de quelque chose. Contactez-moi.
Personne n'est en sécurité. Reimar ne l'était pas plus.
Ils sont morts de peur. Que peut on leurs dire?
...et vous n'entendrez plus parler d'eux.
Parce qu'ils sont les seuls héritiers de Reimar Von Geldern.
Vous n'ĂȘtes pas assez pĂąle pour un cadavre.
Vous me sortez d'un rĂȘve exquis, lieutenant.
Quel est le mot? Plantureux.
Oui. Une jeune femme plantureuse comme celle qui est venue l'autre fois.
Au moins tu peux revenir... Les autres...
Ah les autres... rĂȘvent de leurs funĂ©railles.
- D'autres suicides? - Suicidés?
Un jour ou l'autre...
Un moyen Ă la mode pour entrer dans la morgue.
Et Ă propos de Reimar Von Geldern?
Reimar est toujours lĂ . Il part demain.
- Voulez-vous le voir? -Non⊠il n'a pas sauté, n'est-ce pas?
Entre toi et moi...
Il a pris un... Comment ça s'appelle?
Efficace, un somnifĂšre trĂšs efficace. Comme ils le sont.
- Les effets personnels sont-ils toujours lĂ ? - Effets personnels?
La jeunesse d'aujourd'hui me stimule.
Ils gaspillent leur vie. C'est trop beau
A l'époque nous allions voir des filles, aujourd'hui on flirt avec l'oubli.
C'est jetable.
- Quoi? - J'ai dit "c'est jetable".
Le comble du consommateur.
Quand ils ont été utilisé... Qu'ils ont gaché leur vie
on les jette. Docteur Marsfeldt...
Accepteriez-vous un entretien pour la télévision Est-Allemande ?
Je ne passe pas à la télévision sauf en cas de force majeure.
Et ce n'est pas un cas de force majeure?
Ces suicides en masses.
S'il s'agit de suicides.
Mais ce n'est pas Ă moi de me prononcer.
Je diffuse l'information, jamais je ne la provoque. Un honnĂȘte principe.
C'est sûr mais le Club Theratos...
Thératos? Thératos...
Ah oui! Le club de vacances. Et bien quoi?
Vous ĂȘtes le propriĂ©taire.
Ah bon?
Une filiale de Matermedia.
Si les filiales étaient des enfants...
le pays dirait que je suis une mÚre incompétente.
Une suggestion.
Au sujet du Club Theratos.
Aujourd'hui que tant de gens ont besoin de s'éloigner de Berlin.
Ne serait-il pas intéréssant de s'y rendre pour y faire un rapport.
Ce que pensent les gens de leur ville lorsqu'ils en sont en dehors.
D'aprÚs ce que je sais de ces clubs, ils sont saturés de monde.
C'est compréhensible.
Les vacanciers n'ont pas besoin d'ĂȘtre dĂ©rangĂ©s...
surtout s'il s'agit de Berlinois surmenés. Laissez-les tranquilles.
Vous ne pensez pas?
Quand toute cette folie sera passée...
l'homme de la rue...
ne sera pas mécontent de se souvenir de Berlin comme un paradis.
Vous n'ĂȘtes pas d'accord?
- Ce fut un plaisir, M. Mauser. -Moser.
Moser. Un vrai plaisir.
Kathy.
Emmenez M. Moser et allez vous divertir.
- Ce serait... parfait. - Merci.
Rien ne va plus.
27, rouge. Impaire et passe.
TrĂšs chĂšre qu'y a-t-il?
- Il me l'a envoyée avant de se suicider. - Qui?
Reimar Von Geldern.
Et la femme qui s'est jetée sur la voie ferrée.
Défigurée, oui je sais.
Comme c'est macabre.
Je ne la connaissais mĂȘme pas.
Ni l'homme qui conduisait le camion.
Je vais recevoir quelque chose de chaque suicidé?
Pourquoi me choisissent-ils?
Pourquoi ne laissent-ils pas de mots Ă leurs amis...?
Pourquoi moi?
Est-ce ma tronche?
Pour le club?
Le club?
Thératos. Ils reviennent de Thératos. Je sais que Reimar y est allé...
et aussi Anna Sednik. C'est certain.
Ils ne se tuent pas à cause de moi chéri?
Non.
C'est impossible ils n'ont aucun droit.
Je ne veux pas...
Sonja...
Je vais te dire ce qui se passe.
Il s'agit de personnes qui vont mal.
Qui peut dire pourquoi faire un acte aussi désespéré?
C'est dans nos heures sombres..
quand on regarde la mort en face...
...quand on cherche un lien Ă la vie, c'est ce que vous ĂȘtes pour ces gens.
Une force qui se bat pour trouver ce qui est beau.
Toi Sonja.
Pour les Berlinois, tu es la plus belle chose au monde.
Je n'aime pas te voir triste.
Ăa ne te met pas en valeur.
Je veux me réhaproprier mon image.
Je ne veux plus ĂȘtre Ă l'Ă©cran, ou dans les magazines...
ni à la télé. Je veux récupérer mon visage.
Theratos peut en utiliser un autre.
Sonja, on ne peut pas. Les gens seraient trĂšs en colĂšres.
Je m'en fous des gens. Qu'ils se suicident sans moi.
Je suis déçu.
Nous avons un contrat.
Tu m'as dit que je pourrais partir n'importe quand.
Tu disais que ce n'était qu'une formalité...
qu'il n'y aurait pas de contrat entre nous, que de l'amitié.
N'est-ce pas admirable cette façon de préférer la mort au hasard.
Au moins on a des probabilités de gagner.
Qui sait combien, nous sommes prédestinés?
Personne. Je ne suis pas une statistique.
Je ne suis pas un numéro, je ne suis pas piégé par le destin, il y a toujours des failles.
MĂȘme si nous considĂ©rons notre vit comme fortuite...
on peut toujours se fixer un but.
Et cela revient Ă se comporter...
comme si le destin n'existait pas.
Zéro.
Je ne peux rien faire.
Je n'ai aucun talent personnel. Je ne fais que transmettre.
Informations, les idées des autres...
Je suis virtuel. Je suis médium dans un média.
Mon audimat chute.
Je sais qu'ils veulent Veidt.
J'ai eu plus de 35% pendant 11 années consécutives.
Personne ne l'a fait depuis.
Mais ils s'en foutent Ă Matermedia.
Va te faire foutre Marsfeldt, toi et tes calculatrices de poche.
J'essaie un truc que tu n'avais pas prévu.
tu m'as méprisé!
Tu ne trouveras pas ça dans le programme.
Fin de diffusion. Reimar Von Geldern c'est fini.
Evadez-vous.
Comment dis-tu? Vers une vie meilleure, Sonja ?
Comment est-il mort?
Est-ce un suicide?
Est-il trop tĂŽt pour des sujets morbides?
Etes-vous prĂȘts Ă parler suicide au petit-dĂ©jeuner?
Et merci Reimar de nous avoir donné une indigestion morale.
Peut-on dire qu'une maladie n'existe pas?
Oui si nous nous passionnons pour les pages sport ou mode...
alors on y est pas sensible. Nous voulons vivre.
La vĂ©ritĂ© est que personne ne pense ĂȘtre malade.
Tout le monde pense comme ça, non?
Personne ne croit en l'épidémie jusqu'à avoir de la fiÚvre.
Vous travaillez pour Matermédia?
Eh bien, ils me paient.
MĂȘme si je travaille peu. Je dois toujours ĂȘtre prĂȘte.
Pourquoi ça?
Mais enfin! Ăa se voit. Parce que nous mettons en appĂ©tit.
C'est un connaisseur.
On vous ignore presque toujours, mais si on est absent...
J'oubliais. Chaque fois que vous utilisez la carte...
pour ouvrir une porte, c'est enregistré.
Donc soyez prudent.
Il faut toujours ĂȘtre prudent.
Ou pas.
Vous allez avoir une visite...
Il m'a convaincu de lui donner la carte.
Nous devrions le liquider.
Non.
Je peux le faire ce soir discrĂštement.
Elle est son point faible. Pas d'alternative.
Non.
Elle n'est pas candidate.
Ne liquidez personne.
Je répÚte, ne liquidez personne.
Nous avons cherché le passé de Sonja Vogler.
Elle est orpheline. Rien sur ses parents, ni d'oĂč elle vient.
Son mentor est...
Dr Marsfeldt.
Oui, j'ai vérifié. Il est son pÚre adoptif.
Détendez-vous. Une renaissance.
- à demain. - Club Thératos.
Un temps calme.
Echappez-vous.
- Laissez-vous aller. - Dit Claus.
- Quittez tout. - Tout est dans la forme.
Aucun fond.
Les rĂȘves sont fait comme ça.
Vous savez Ă quoi il ressemble?
Un type suicidaire bien-sûr.
Pour la méthode c'est vous qui voyez.
Merci Monsieur.
Entrez carte d'accĂšs.
Tapez le code secret.
Erreur. Code introuvable.
Erreur. Code introuvable.
Ouverture programme de Reimer.
Un moment. Attendez!
Vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©. Calmez-vous.
Attendez un moment au cas oĂč il reviendrait.
- Ăa va? - Oui.
- Une cigarette? - Non.
- Je vous connais? - Je ne crois pas.
La fille de Thératos?
Il n'est plus lĂ , je vais y aller.
"C'est l'heure..." Vas-tu le dire? Dis-le pour moi.
Dis-le pour moi. S'il te plait dis-le. "C'est l'heure..."
Ce n'est pas l'heure de jouer Ă cache-cache.
Merci.
Je ne suis pas comme eux.
- Je veux vivre. - C'est vrai ça?
Si tu aimes la vie, aide moi?
Dis-moi ce que tu sais sur Marsfeldt.
- Je le connais peu. - Et mon oeil? Il est ton pĂšre adoptif.
J'ai dit "peu". âŠet il n'est pas mon pĂšre adoptif.
- Qui protĂ©gez-vous? - Moi-mĂȘme.
Lieutenant.
Lieutenant.
Ah non de dieu! C'est dégueulasse!
C'est absolument répugnant de se suicider là .
Circulez, police! Dégagez le périmÚtre, allez!
Ne laissez pas ce cadavre ici.
Ăa suffit, il est mort.
Bien-sur qu'il est mort. Comme les autres.
Vous voulez nous arrĂȘter ou nous protĂšger?
C'est un flic. Appelle le commissaire.
- Klaus, je sais ce que tu ressens. - Commissaire, attendez...
Epargnez-moi vos sornettes, d'accord ?
- Gardez-les pour la presse. - Il avait ça sur lui.
Faites voir!
Hartmann, je n'en peu plus. Désolé de te laisser tomber.
Je vois.
Stieglitz n'a pas écrit ça.
Non, c'est impossible.
Il ne s'est pas suicidé. On lui a ordonné de le faire.
- Lieutenant, vous ĂȘtes en colĂšre. - Je sais ce que j'dis nom de Dieu.
Stieglitz n'a pas pu se suicider!
- Dans un état dépressif, on peut tous... - Non, pas tous!
C'est ce qui ne colle pas dans ces suicides!
Ces gens ne voulaient pas se tuer!
Ce ne sont pas des actes volontaires. Ils ont un lien...
Y a-t-il des photos de Sonja ici?
Non? Bon...
il doit y avoir une photo d'elle quelque part.
Lieutenant Hartmann. Lieutenant!
Rentrez chez vous. Vous ĂȘtes fatiguĂ©.
Trop de travail.
Je vous relĂšve de vos fonctions.
Avez-vous perdu la raison?
Cette question m'est-elle vraiment destinée?
Vous ĂȘtes-vous tenu Ă distance de Mlle Vogler ?
Oui bien sûr. Mais Hartmann suit ses traces.
Hartman? Est-ce que tu le connais?
- A quel point? - De trĂšs prĂšs.
Je suis bien renseigné.
Merci.
Merci.
De trĂšs prĂšs.
Chaos.
Stabilité.
Sonja.
Quoi?
Ce sourire est-il adapté pour Thératos?
- Nous voulons que les gens s'échappent. - Ils le font déjà .
De longues vacances... permanentes.
Mais ces vacances sont temporaires bien-sur.
Avec ce sourire, ils vont se suicider.
C'est arrivé pour vous hier.
- Allez essaye: soit éblouissante... - Eblouissante?
Ne voulez-vous pas plutÎt captivante? Ou irrésistible ?
Ou bien un mélange?
Je souris!
C'est ce que tu veux?
Un gros sourire?
Stieglitz.
Pourquoi ne m'as-tu jamais parlé plus tÎt?
Je ne sais pas. J'avais peur...
Je n'avais pas confiance.
Et maintenant?
Et toi?
Ton ami, comment sais-tu qu'il ne s'est pas suicidé?
C'est évident...
- Il aurait laissé un mot. - C'est le cas.
Non. D'abord, ce n'était pas écrit à la main.
Ensuite la note disait : "Hartman."
stieglitz ne m'appelle pas comme ça.
La mĂȘme tortue a Ă©tĂ© trouvĂ© chez Reimar von Geldern.
Oui, il allait à Thératos...
...Thératos?
C'est leur logo.
Ăa a surement Ă voir avec leur slogan.
C'est sur leurs cartes de visite.
"Ăvadez-vous vers une vie meilleure."
- Non, non, laisse...
Merci Madame.
Non!
Aide-le! Aide-le!
Aide-le. Aide-le.
- Tu rĂȘvais? - Non.
Je...
Il y a longtemps, j'ai perdu quelqu'un.
J'étais perdu aussi.
Pourquoi as-tu deux montres?
L'une était à Nina.
C'est l'heure...
C'est l'heure...
Comment trouver du temps?
Club Thératos.
Le temps de vivre...
Club Thératos.
Prenez le temps.
Il nous faut garder notre calme.
Ne surtout pas céder à la panique.
Le commissaire Kessler nous assure que la police...
a la situation bien en main.
Elle met tout en oeuvre pour découvrir la cause...
de ces accidents.
j'en appelle Ă tous mes concitoyens...
ne quittez pas la ville.
Kathy ?
Kathy.
Sonja!
Quel plaisir de te voir.
La disparition de ces enfants...
Mort et beauté.
Les deux seuls refuges de la vie.
Nos seuls saluts.
Qu'est-ce que je peux faire pour toi?
- Je dois prendre des vacances. - Sérieusement?
Hier j'ai faillis craquer...
pendant la séance photo.
Je pense qu'une semaine de vacances...
Avec quelqu'un en particulier?
Non, seule. Juste du repos.
Je me demande souvent pourquoi tu es si seule...
Tu sais que je suis plus qu'un tuteur pour toi.
Je ferais tout pour toi.
Si seulement tu demandais.
Des vacances.
Juste ça.
Je suis sûr que tu iras bien mieux aprÚs.
Quoi de mieux pour le Club Theratos...
que d'avoir sa propre Sonja Vogler.
- Reviens nous vite. - D'accord.
Réservez un séjour pour Sonja Vogler, pour deux.
Un aller simple pour son partenaire.
Bienvenue à Thératos.
Merci de me donner vos montres.
Ici vous n'en aurez pas besoin.
à Thératos, le temps n'existe pas.
Il n'y a pas de passé, pas d'avenir.
Juste le présent.
Merci.
Portez toujours ceci.
En dehors de cette tortue vous n'aurez besoin de rien.
Ni argent ni vĂȘtements, rien ne nous aliene.
..."ni vĂȘtements". J'aime.
Ah ça, c'est ce que nous aimons entendre.
Nous vous donnerons des vĂȘtements.
Nous vous demandons d'oublier tout ce que vous avez apporté.
Pas de maquillage, pas de caméras, ni journaux, ni radios.
En échange, nous vous apportons la paix.
Comment refuser?
Je vais vous montrer votre bungalow pour que vous vous changiez.
- Non, sans les bagages. - Oui biensur.
- Es-tu prĂȘte? - Sonja ira dans son propre bungalow.
Vous allez avoir votre propre chambre.
Les vĂȘtements sont trĂšs simples...
mais vous verrez que dans 2 jours l'esthétique n'aura plus d'importance.
Vous avez un miroir.
Nous encourageons les clients Ă se regarder une fois par jour...
pour constater le changement.
Le miroir est votre autre facette, votre facette Theratos.
Intéressant.
Laissez la premiĂšre derriĂšre vous, soyez pur, calme et tranquille.
âŠsoyez celui que vous ĂȘtes vraiment.
Dernier arrĂȘt, Berlin-Ouest. Dernier arrĂȘt, Berlin-Ouest.
Quel temps fait-il Ă l'Est?
Nuageaux. OĂč est Penck?
- Mort. - Mort?
Lui et sa femme. Accident de voiture Ă leur retour de vacances.
-Suicide? - Ils ont dit que c'était un accident.
- Avez-vous des détails? - En fait, oui.
L'endroit le plus peuplé de cette ville est la morgue.
Maquillage.
Ok. Caméra 1 moteur.
5-4-3-2-1.
Bonjour Berlin et bienvenue sur "Late life".
Aujourd'hui, selon la police, 43 personnes se sont suicidées.
Vous pouvez dire : "Moins qu'hier. Ce n'est pas si mal. "
Les quelques inconditionnels restés en ville...
sont habitués à la mort.
Les experts commencent à prévoir les suicides...
comme la météo.
"Oui, il paraĂźt que demain il fera beau, avec des taches de suicide. "
Et bien sûr, nous avons nos propres blagues.
"Regardez-le du bon cÎté.
Ils pourraient prendre la vie des autres. "
Ou "Prenez ma vie, S'il vous plait. "
La seule chose plus rapide qu'un virus est la mort.
Alors on pourrait dire que rire de la mort est salutaire.
Mais ce soir nous arrĂȘterons les blagues.
Pour nous consacrer Ă une question...
Ă laquelle nous pensons tous...
mais qui nous éffraie.
"L'humanité est-elle menacée?"
En attendant, nous retiendrons notre souffle.
La réponse est oui. La race humaine disparaßtra.
Mais la question est: Quand?
- Fixez le rendez-vous avec M. Veidt. - Oui Monsieur.
S'il vous plait ne dites rien.
Notre existence est comme un algorithme...
ni positif ni négatif.
Considérez-vous comme une source.
Un amphibien parmi les ĂȘtres et le non-ĂȘtre.
Rien, juste une lumiĂšre. Ouvrez-vous Ă la lumiĂšre.
Laissez-vous flotter.
La lumiÚre est ton créateur. Ton créateur, Sonja...
qui te cherchait depuis si longtemps.
Tu lui as manqué.
Tu es sa fille, il veut que tu reviennes.
Et tu veux aussi revenir, n'est-ce pas, Sonja?
Ouvre toi Ă la lumiĂšre. Viens flotter.
laisse ta volonté se séparer de ton corps.
Laisse ton corps se séparer de ton ùme
Accepte! Accepte! Accepte!
Tu ne peux pas te libérer. Tu as trop de haine en toi.
Lave toi de cette haine. Tu es précieuse.
Tu seras orpheline jusqu'Ă ce que tu t'en libĂšre.
Accepte! Accepte! Accepte!
Accepte! Accepte!
Accepte! Accepte! Accepte! Acceptez quoi?
S'accepter. Mais en échange de quoi?
De rien du tout?
C'est ce que tu voulais? Nina?
Rien?
C'est ça que je dois comprendre? C'est ce que tu veux?
Non! Je n'accepte pas!
A Berlin, tout le monde boit la tasse...
et ici ils veulent qu'on flotte dans cette putain de lumiĂšre.
Y a-t-il de la vie avant la mort?
Dis-moi, Nina Hartman. Les esprits curieux veulent savoir.
Monsieur Veidt.
C'est un plaisir. Je suis votre plus grand fan.
- Je fais de mon mieux. - Naturellement.
M. Veidt, nous devons faire quelque chose au sujet de ce délire.
- On doit faire quelque chose. - Oui, quoi qu'il en coûte.
Mon cher ami...
Stieglitz. Stieglitz. Stieglitz.
J'ai toujours été peureux.
C'est peut-ĂȘtre pour ça que j'ai rejoint la police, pour me prouver que je ne l'Ă©tais pas.
Mais oui je le suis.
Je veux arrĂȘter mais je ne peux pas. Que dirait Klaus?
Il dirait que je suis un faible. Que je suis un lĂąche.
M'en aller. M'en aller.
Je veux rentrer Ă la maison.
M'en aller. Vers une vie meilleure.
Nina.
Nina.
Nina.
Le médecin. Trop tard.
Une demi-vie c'est mieux que rien.
Ne t'en vas pas. Je ne veux pas te perdre.
Sonja.
Sonja.
Sonja... Vite.
Sonja.
Sonja.
Sonja, réveille-toi.
Tu m'entends? Réveille-toi.
J'ai déjà perdu ma moitié, je ne veux pas perdre l'autre.
Je ne te laisserai pas partir.
Ma femme est souffrante. Pourriez-vous nous aider?
On peut monter?
- Montez! - Merci.
- Est-ce que vous quittez cet endroit? - Oui, nous sommes en fuite.
- Ils sont fous. - Nous ne pouvions pas dormir ensemble.
Ils disait qu'Eros niait Thanatos.
Si on ne peux mĂȘme plus baiser en vacances, alors quand?
Je voudrais parler au Lieutenant Hartmann, s'il vous plaĂźt ?
Oui bien-sur. ...un moment.
Oui.
- Monsieur... - Lang.
- Que puis-je faire pour vous? - Dites-moi...
Puis-je voir le Lieutenant Hartman?
Le lieutenant Hartmann ne suis plus ce dossier.
Je peux vous ĂȘtre utile?
Avez-vous des éléments sur les accidents?
Non. Mais qui en a...
L'apogée de Thératos. 20h Matermédia...
Canal de diffusion DDR. 17 novembre.
J'ai un rapport de Lipp.
Hartmann et Sonja Vogler se sont échappés
Ils arrivent ce soir en avion.
Mais ils n'arriveront pas Ă Temps pour...
interrompre la derniÚre émission.
Tout est prĂȘt Ă les accueillir.
Les gardes et la sécurité nécessaire.
Bien.
Notre pauvre Veidt n'aura pas d'audience ce soir.
C'est pour ça que le travail du bureau sera simplifié.
Ah oui? Et pourquoi?
Qui est-ce?
Dr Marsfeldt.
Qui ĂȘtes-vous? VĂ©rification demandĂ©e.
Vérification demandée!
Vérification s'il vous plaßt.
Vérification demandée.
Lieutenant Hartmann.
Ămission Ă 8 heures. Le temps presse.
Mars...Marsfeldt.
tuez-les, tuez-les, tue-les.
Marshfeldt, non. Ce n'est pas possible.
Thératos.
Le temps presse.
Bonjour, Berlin. Je suis Egon Veidt...
dans une édition spéciale de "The Good Life".
Permettez-moi de commencer par remercier le propriétaire de Matermedia...
Dr Heinrich Marsfeldt, qui a suggéré le thÚme de ce soir.
Et qui a mis tous les moyens Ă notre disposition.
La vie nous pĂšse tellement. Devons-nous la remplir...
avec l'hélium de la mort? Des villes sont impatientes de tomber dans l'oubli.
Ils ne vivent pas comme nous, non?
Un besoin certain d'évasion.
Eux n'ont jamais eu de mur.
Ville divisée, ùmes divisées...
Des murs partout.
Nous ne pouvons pas passer Ă travers. Et on se demande...
Alors que nous vaquons Ă notre vie quotidienne
nous tombons dans l'isolement qu'on appelle la vie...
nous nous demandons : y a-t-il quelqu'un? Y a-t-il quelqu'un Ă la maison?
La question est comparable à un téléphone qui sonne...
jusqu'Ă ce que nous le dĂ©crochions juste pour ĂȘtre libĂ©rer...
de ce son insuportable...
et nous disons: "Allo allo?'
Il y a quelqu'un? Y a-t-il quelqu'un au bout du fil?
"Merci de patienter..." Et vous patientez...
"Oui, je vais patienter" Et tu attends et tu attends...
mais personne ne te répond.
Mais la seule chose que tu entends c'est un océan de bruit électronique...
pendant que tu attends tout seul, avec ton téléphone.
Alors tu penses: « Je voudrais raccrocher..."
"Pourquoi continuer?"
Ăa pourrait durer toujours. En attente...
Pourquoi? je vais raccrocher. Oui, je vais raccrocher.
je vais raccrocher. Pourquoi pas? C'est si facile.
Et ainsi ta femme ou ton mari, ou mieux encore, un étranger...
te trouve pendu, écrasé sur la route...
ou flottant dans la riviÚre. Appé par la mort...
séduit, mais pas abandonné.
Et alors?
Une vie comme celle-ci ne vaut pas la peine.
Maintenant tu es heureux...
ArrĂȘtez la diffusion.
Tu te sens en paix car tu n'es plus en guerre...
ArrĂȘtez la diffusion ! -Hartmann.
Essayer d'attenter Ă la sĂ©curitĂ© de l'Ătat...
est un déli trÚs grave.
Sonja.
Abattez les murs.
Vous n'avez plus de besoins... Plus besoin de fuir...
-Sonja - Dégage de là ...
ArrĂȘte la bande. Mets-moi en direct.
Diffuse-moi!
Club Thératos. Club Thératos. Thératos.
Evadez-vous
...pour une vie meilleure. Thératos.
Evadez-vous.
...pour une vie meilleure.
Thératos.
Diffuse-moi!
Diffuse lĂ !
Action!
Non! Il est temps de rentrer...
Il n'y a pas de sorties. Juste la vie.
Plus de vacances organisées. Les vraies vacances, c'est la vie.
Ni d'évasion. Ni de mort et ni d'extinction.
Vos vraies vacances c'est la vie. Ni d'évasion, ni de mort.
- Ni d'extinction. - Il est l'heure de partir.
Il est temps de rentrer... La rentrée aprÚs les vacances.
Votre vraie vie, chez vous pour vivre.
Ni d'extinction.
Il est temps de rentrer... La rentrée aprÚs les vacances.
Rentrez chez vous. La vie a une grande valeur.
Protégez-là .
Protégez-là .
Prenez-en soin.
Je savais que tu reviendrais.
Tu pensais les aider?
Pourquoi moi? Mon visage, ma voix...
C'est ça que tu voulais de moi?
C'était ma mission?
Envoyer tous ces gens Ă la mort?
C'est moi qui les ai envoyés, pas toi!
Ai-je trompé quelqu'un? Ils ne voulaient pas partir?
Non.
Je suis agent de voyage.
Rien d'autre.
J'ai vendu des billets...
Ils étaient fait pour ça.
Le problĂšme avec la vie...
c'est qu'il faut la vivre.
Ils l'ont vécu pleinement. Jusqu'à ne plus en pouvoir.
"S'évader de tout". Ils avaient envie de mourir!
Un petit écriteau: "Ne pas déranger, plus jamais."
Nous le faisons tous.
Cela nous rend humain.
Chaque matin, nous nous disons:
"Je vais me lever, je vais continuer."
Quand notre souhait le plus cher...
notre souhait le plus intime...
est de ne rien faire.
Je leur ai donné ce qu'ils voulaient.
Je les ai envoyés en vacances.
Tu étais là , rien de plus
Nous ne cherchons que deux choses ma chĂšre:
La beauté et la mort.
Nos deux états parfaits.
Cela peut sembler injuste...
mais les gens te regardent et se disent:
Ils pensent:
"Si c'est si beau ça doit ĂȘtre vrai."
Ils sont ravis. Et ils ne peuvent rien faire.
Ils te trouvent irrésistible.
Comme la mort.
Que c'est beau.
Tu tiens Ă moi, n'est-ce pas?
C'est vrai!
OĂč est le problĂšme avec la docteur?
Il n'aime pas voir la mort en face le docteur M.?
Et Stieglitz?
Et les autres?
- Maintenant, vous savez ce qu'ils ressentaient. - J'ai toujours su.
Ils étaient soulagés!
Allez-y, lieutenant.
J'ai été marié à la vie pendant trÚs longtemps.
Accordez-moi le divorce.
Non, Klaus, il est en train de mourir.
Nous sommes tous en train..!
Faites-le.
Faites-le!
TrÚs chÚre, auriez vous l'amabilité de...
Non.
Sonja.
Ne me laisse pas. Sonja.
Ne me laisse pas...en vie.
Sonja!
Ni victime, ni coupable. "Soit rapide ou soit mort."
Ni le temps ni l'éternité. Je suis le mur.
Le désir de paix.
Pour le silence. Pour le repos.
Je ne suis rien.
Je ne laisse...
rien!
Sous-titré par Skwar et HornsUp
Merci Ă SpiceGirlsForever
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.