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Qu 'est -ce qui ne va pas ? Tu t 'ennuies ? Laissez -moi, s 'il vous
Bon, je crois qu 'il est temps qu 'on regagne la voiture.
à recréer dans divers univers un monde mythologique servant de cadre à l
chérie.
Après le jugement de Paris, c 'est la fête de Vénus, 1632 à Vienne, Mars,
Vénus et Cupidon, 1632 à Berlin.
Maintenant, si on passait aux choses sérieuses.
Alain ? Jean -Pierre ?
Au
cours de cette projection de diapositive, vous allez voir le repos de
Boucher, la grande organique de Ingres,
La blonde au sein nu de Édouard Manet, les baigneuses de Fragonard et également
le nu au soleil de Renoir et ensuite le jardin d 'amour de Rubin.
Mais la vague de bonheur qui transporte le peintre lui inspire aussi des scènes
de fête situées dans le monde contemporain, comme ce jardin d 'amour,
assemblée de dames et de seigneurs, où Hélène est deux fois représentée.
C 'est, à gauche, la dame assise à terre qui écoute d 'un air rêveur les propos
de son compagnon.
C 'est la dame assise avec un amour derrière elle.
dans le groupe central, et qui apparaît comme la reine de la fête.
Brillance des soies, éclats blonds des cheveux, luminosité des teints. Tout ce
tableau, avec ses couleurs, manifeste un total abandon à une vie plus joyeuse
que sensuelle.
On palpite comme un souvenir du paganisme antique.
font le prélude à une veine picturale qui triomphera au siècle suivant.
L 'esprit du jardin d 'amour se retrouve dans un second tableau, dont l
'influence sera tout aussi importante sur la peinture de ce siècle, la
surtout. Le parc du château, fait à Vienne en 1635,
Mais ici, la vision s 'est purifiée et le véritable protagoniste est le
Un château s 'entoure en étant dans le lointain et, au premier plan, à l 'ombre
de grands arbres, de gentils hommes et de paysans.
Aux couleurs éclatantes du jardin se substitue ici une atmosphère dorée dans
laquelle baigne la scène.
Une scène joyeuse avec...
L 'idée initiale du parc du château est due sans doute au séjour de Ferdinand
dans la propriété qu 'il a acheté en 1635, le vieux château de Stine.
Ses séjours lui inspirent un sentiment de la nature, nouveau chez lui et quasi
romantique, comme on peut le voir dans d 'autres toiles, le paysage à l 'arc -en
-ciel, 1635 à Leningrad, une variante en existe aussi au Louvre.
ou le paysage avec vue du château d 'Eusty.
Les œuvres ainsi que les portraits d 'Hélène avec ses enfants et différents
tableaux mythologiques où Hélène est peinte par Romaine ou sous les traits
trois grâces.
Et l 'institutrice, Claire, succéda à Rosa.
avait dans ses couilles.
En nous soulevant, nous, femmes, nous voulons que notre révolution soit celle
toutes les censures disparaissent, où tous les tabous sexuels soient levés, où
'amour et la tendresse existent et s 'expriment, et ne soient plus...
Tu vois que les femmes servent à quelque chose.
Tu te prends pour le Dieu bon.
Et l 'amour, ce n 'est pas tel autre que l 'on brille dans l 'eau.
Mon dernier amant, lui, il était deux fois plus fort.
Toi, c 'est le vide intersidéral.
Et toi, c 'est l 'océan Atlantique. Quand je te prends, je me noie.
Salaud.
Salaud. Salaud. Salaud. Salaud.
Salaud. Salaud.
Salaud. Salaud.
Salaud.
Et ta guille. Et ta...
Putain, qu 'est -ce que ça fait faire chier.
Tu sais qu 'il faut que j 'aille en conciliation cet après -midi ? Qu 'est
que tu racontes ?
Il va falloir que je revoie ma bonne femme.
Faire ressurgir toute cette haine.
C 'est pas vrai.
Ah, c 'est pas vrai.
Et cette petite vendeuse dont tu m 'as parlé, comment l 'as -tu connue
? C 'était presque mon premier amour.
C 'était une grande fille.
Toute simple.
Peu con.
Qu 'est -ce que tu fais là
? Je l 'attends, il est en retard aujourd 'hui.
Tenez, ça fait trois fois. La caisse est prise.
Merci.
Tenez, je vous l 'ai choisi, bleu, avec des lèvres.
Vous savez, si vous voulez le cinéma avec elle, il n 'y a qu 'à lui demander.
Elle a fait des seins, ma vieille.
Tendres et menus, je parle.
Vendredi est là.
Des cuisses dures et satinées.
Bien sûr, elle faisait l 'amour comme une déesse.
Pas vraiment.
Merci à tous.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Monterland a une formule qu 'il appelle alternance ou suite des deux contraires.
Un temps pour la paresse, un temps pour le travail, un temps pour l
'ascétisme, un temps pour la débauche, un temps pour la solitude,
un temps pour son contraire.
Qu 'en pensez -vous ? Je ne sais pas.
Vous êtes comme Jean -Marc, vous savez tout.
Moi ? Oh non.
C 'est difficile d 'aimer ? Non.
Mais je crois que l 'amour, c 'est comme être un tas de choses, idiotes,
dangereuses.
Mais on n 'y pense pas.
Au contraire.
Vous pouvez être douce quand vous voulez.
Moi ? Mais je suis toujours adorable.
Ah non, alors.
Vous feriez ça ? Pourquoi pas.
Bonne ou mauvaise surprise ? Surtout pas de vanité.
Si les femmes se jettent sur vous, c 'est uniquement parce que vous
un sapin des racines.
On a envie de vous mettre sur une cheminée un soir de Noël.
C 'est qui me dire que vous avez envie de m 'emmener passer l 'hiver chez vous
Mais vous êtes rare et débile aujourd 'hui. Que ça signe plus de pureté.
Plus de génie.
Elle est gentille, Maria.
Elle m 'a offert cette robe.
Jean -Marc.
Tais -toi, tu vas encore me demander si je t 'aime.
Oui.
Tu as un sens.
Pourquoi ? Couche -toi.
Ça vaudra mieux.
Qu 'est -ce que tu fais ? Je pars.
Tu sais, pour hier soir... Tais -toi, je ne te demande rien.
On dirait la caverne d 'Ali Baba.
Tu crois pas qu 'on s 'est trompé ? Non, je vais voir.
Est -ce que je peux te suivre ?
Je peux te demander quelque chose ? Tu veux pas
remonter l 'escalier ? J 'ai vu ça dans un film de Marilyn Monroe.
Si tu veux.
C 'était bien ? Elle avait plus de hanches.
Bah quoi que ce sont mes hanches.
Je sais pas, il y avait quelque chose en plus.
Oh merde, j 'ai oublié mes pas.
Qu 'est -ce que c 'est chouette, ton terrain -décor.
Que pensez -vous de votre nouvelle barmaid ? Ouais.
Reste dépressif.
Merde, mon manteau.
À propos, qu 'est -ce que tu me disais de Marilyn Monroe ?
Une révolution au cinéma.
Les mille et une nuits de l 'érotisme moderne.
Le délit rotin de José Benazera.
Encore ? Dont le désirable et le sublime s 'acharnent par l 'extase
érotique et le lyrisme révolutionnaire à bouter le feu au système.
Qu 'est -ce que ça veut dire tout ça ? Autocupe.
C 'est ma chambre.
C 'est une toute petite chambre, mais il y a des toilettes à l 'étage.
Et puis quand il fait beau, j 'arrive à attraper les rayons de soleil par la
mort pleine.
Vous allez à peine, mais c 'est la première fois que j 'en ai une question
ma chambre.
Je sais bien que ce sont des phrases que... Oh ! C 'est pas que je sois
Mais comme mes copines, il y a longtemps que...
Mais
toi, j 'avais envie de te la montrer.
C 'est quoi ?
Ça
a l 'air tout drôle.
Toi aussi, tu as l 'air tout drôle.
Tu as faim ? Non.
Tu as faim ? Non.
Attends, je vais mettre de la musique.
Tu vois beaucoup de monde au magasin.
Ben oui.
Tu trouves pas que c 'est bête ce qu 'on dit ?
Je veux être le ciel, non ? Je ne sais pas.
En bref.
C 'est vrai.
Tu n 'as jamais connu une femme.
C
'est
pour le corps.
Je ne sais plus moi ce que tu fais.
C 'est aussi bon qu 'avec...
Si on voit un en voiture, s 'il vous plaît, attention au départ. Chérie, tu
préfères en haut ou en bas ? Comme tu veux.
En haut alors.
très important.
que vous avez plus de stress.
Je suis crevée.
Ma chérie, quelle nuit.
Viens, passe -moi une cigarette.
Dépêche -toi, Ediard.
Dis donc, c 'était pas mal, Jean -Louis.
Et toi, mon petit?
Très marrant.
Merde, ils n 'ont pas fait ton lit.
Ce n 'est pas important.
Oh !
Tu ne trouves pas que nous s 'agressions ? Tu es belle.
Mais qu 'est -ce qui se passe ?
comme les mots dans ces moments -là prennent une résonance fantastique.
Écoute, c 'est pas vrai.
Ça doit être la première.
Tu crois que ça va durer toute la nuit ? Ah dis donc, c 'est une affaire.
Ça, ça me donne des idées.
Fiche -moi la paix, tu sais que je n 'aime pas ça.
Tu as les lèvres sensuelles.
Zut, j 'ai sommeil.
Tu es sûre d 'avoir sommeil ?
Raconte -moi.
Bande d 'hommes, ergo sum.
Tu penses parce que tu bandes que tu existes.
Pourquoi, ça ne te plaît pas qu 'on te bande ? Parfaitement.
Mon sexe dérange.
Si t 'es pas gentille en ce moment.
Dis -moi, est -ce que je suis toujours aussi belle ? Qu
'est -ce qu 'on fait cet été ? Eh bien voilà ce que j 'ai décidé.
On loue un bateau à Saint -Rémy avec Janine et Michel.
On partage les frais.
On va en Yougoslavie.
On fait la driatique.
Et puis après, on verra.
Tu sais, Malraux a dit, la seule chose pour faire oublier l 'ennui et le
c 'est les racines.
Oh, merde ! Tu sais,
parfois, dans ma vie conjugale, l 'ennui prenait des dimensions.
transsubstantielle parfois quand ma femme organisait des soirées j 'avais l
'impression que tous ces gens étaient descendus de la planète Mars
Mais qu 'est
-ce que
tu fais ? Je la prends.
Bonjour, où allez -vous ? Je dis à moi.
Montez.
Je suis parti.
Merci.
William Serra, journaliste à la télévision.
Il n 'est pas con du tout, vous savez.
Bravo, vive Zitrone.
Et vive à l 'évolution.
Tu connais William Serra ? Bonsoir.
Journaliste à la télévision.
Qu 'est -ce que j 'ai pu m 'emmerder.
J 'en étais même arrivé à me fabriquer un petit jeu.
Je me racontais la vie des gens que je voyais.
Je me faisais des petits scénarios pour moi tout seul.
Putain, qu 'est -ce que j 'ai pu me faire chier.
Et elle avec sa bonne conscience.
Un jour, il y avait une fille en smoking.
Qu 'est -ce que j 'ai pu avoir envie d 'elle.
Elle avait un cul profond. prodigieux. On l 'imaginait en train
de s 'envoyer toutes les filles de la soirée.
C 'était un roman à plusieurs épisodes.
Elles y passaient toutes.
Ça ne te rappelle rien ? Je suis plus mince que lui, non ?
Tu es plus beau.
Beau, mais cocu.
Tu veux que je te raconte encore ? Non.
Enfin, dis -moi tout.
Tu sais, un jour...
Ma femme avait organisé une réception dont elle avait le secret.
Vous voyez cet homme ? Vous voyez cette femme ? Cet homme que voilà
trahit son ami avec sa femme.
Vous. Vous, vous, vous !
Et toi ?
Jusqu 'où pourrais -tu aller ? Quelle rouge es -tu ?
Je vais te montrer jusqu 'où je veux aller.
Tu vois cet homme qui fait l 'amour avec cette femme ? Elle ne l 'aime pas.
C 'est moi qu 'elle désire.
Pour aller au sommet de l 'absurde, cette femme va me prendre et ensuite
avec cet homme.
Et finalement, les liens de la chair qui les unissent sont aussi
fragiles que les liens de l 'esprit.
Puisque tu veux au bout de l 'absurde, est -ce que tu me désires ? Pas une
seconde.
Si tu savais, ça se passait vraiment comme ça.
La vie s 'amuse, la vertu fatigue.
Je crois que ce qui sert à nos plaisirs doit toujours l 'emporter sur ce qui
nous compte revenir le matin.
Vous êtes insolente.
Vous méritez le fouet, ma chère.
Abandonner l 'homme à la nature, elle le conduira beaucoup plus loin que vos
lois. Détruisez surtout toutes ces vastes cités.
Quelle nécessité y a -t -il que l 'homme vive en société ? L 'homme sauvage n 'a
que deux besoins.
Celui de foutre et celui de manger.
Tous les deux lui viennent de la nature.
Rien de ce qu 'il fera pour parvenir à l 'un ou à l 'autre de ses besoins ne
saurait être criminel.
D 'abord l 'homme baise.
Rien n 'est beau.
comme l 'homme que Sébastien entraîne.
Je lis dans tes yeux que ton poutre va te trahir.
à la cave en cherchant.
Et je la vois enlacée avec un garçon que je venais de lui présenter.
Il m 'a rendu.
Il n 'a même pas été blessé.
Je crois que finalement,
Absurde à ce degré.
Bonjour. Reprenons notre texte d 'hier.
La liberté de création et d 'expression sera garantie à chacun,
notamment par l 'abolition de toutes les formes de censure ou de pré -censure.
La culture n 'est ni une marchandise, ni un luxe.
Elle ne sera réservée à un groupe social, ni jugée en fonction du critère
rentabilité.
Du critère de ? De rentabilité. De rentabilité, oui.
C 'est tout ? C 'est tout. Pas mes enfants.
Je la tape au secrétariat ? A la direction.
Bien.
Merci.
Je crois qu 'il est temps de refaire ma lettre.
Qui ne connaît pas la fuite. Non.
Après le coup de ma secrétaire.
J 'étais tellement désespéré.
Angoissé.
J 'allais me taper une pute.
Elle était belle.
Elle faisait bien l 'amour.
C 'était une pute.
Elle était vulgaire.
Enfin, pas vraiment maquillée comme une pute.
Vous pouvez m 'emmener ? Mais...
Elle avait un cul génial.
Tu sais, elle se préoccupait beaucoup de mon plaisir.
C 'est marrant, tu sais.
Pendant qu 'elle était sur moi, elle avait une petite croix qui chatouillait
bout du nez.
Et elle faisait ça avec un zèle.
Intempestueux.
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