All language subtitles for fr 58 Minutes Pour Vivre (1990) Scan.35MM.DUAL.EN.FR.RPK.GINODU.MKV3

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Original subtitles

Je suis parti.

On y va.

Ouais. Reposez -la doucement, vous serez genre... On va la bichonner, vous en

faites pas. Les panneaux, c 'est pas là pour les chiens.

Attendez que je vous explique. Je suis allé chercher ma femme sur l 'avion, on

va pas tarder, vous allez pas m 'embarquer. On l 'emmène réveillonner à

fourrière et demain, en payant l 'amende, vous pourrez la récupérer. Non,

attendez, le remplissez pas. C 'est pas à moi, c 'est la voiture de ma belle

loche. Déjà, qu 'elle m 'en veut de pas être dentiste.

Regardez ma plaque, je suis de la maison, je suis pique à Los Angeles.

Je suis déjà allé à Los Angeles.

C 'est nul. Ça, je vous le fais pas dire, il y a des jours où j 'en ai

Hé, il est en

Bon, allez, quoi ? Faites -moi une fleur.

Avant, j 'étais dans la police de New York. Je suis parti à Los Angeles pour

suivre ma femme.

Vous savez ce que c 'est.

On est à Washington, non ? Capitale de la démocratie. Je vous renverrai l

'ascenseur.

Et puis, en plus, c 'est Noël.

Essayez d 'arranger ça avec le Père Noël.

Demandez -lui une nouvelle bagnole.

Tu peux y aller, muret.

C 'est parti.

Enfoiré.

Merci.

Où y a -t -il la téléphone ? Au bout à droite. Merci.

Merci Fred. Léonard Atkins se trouve lui au Val Verde où la situation évolue

rapidement. Des mesures de sécurité exceptionnelles autour de l 'aéroport d

'Escalon, la capitale du Val Verde. Le nouveau gouvernement a annoncé que le

général Ramón Esperanza, renversé la semaine dernière, serait bientôt extradé

vers les Etats -Unis.

Il n 'y a que deux ans que le général Esperanza a mobilisé les forces armées

son pays dans une vaste offensive contre la guérilla communiste.

Une offensive menée grâce au crédit débloqué par le Sénat américain.

La chute d 'Esperanza a bouleversé l 'échiquier dans cette région du globe et

semé un certain trouble jusque dans les rangs de l 'état -major des forces

armées américaines.

Certains responsables ont en effet été accusés de continuer à lui fournir des

armes alors que le Congrès avait décidé de suspendre l 'aide américaine après

que l 'armée du général ait à plusieurs reprises commis des actes d 'agression à

l 'égard des pays voisins.

Esperanza est accusée d 'avoir eu alors recours au trafic de la cocaïne pour

financer son action.

Bien qu 'il ait été renversé au tout début de l 'année, les négociations

pour obtenir son extradition n 'ont pu agir.

et de sources bien informées à Washington, on estime que c 'est un

de téléphone qui aurait finalement débloqué...

Oui, voilà.

Je trouve un téléphone et je te rappelle tout de suite.

Voilà.

Pardon. Oh ! Allô

? McLean à l 'appareil. Quelqu 'un vient de m 'appeler ? Oui,

et pas n 'importe qui. Chérie ! Mais d 'où est -ce que tu appelles ? Tu es déjà

arrivée ? Ah, on n 'arrête pas le progrès.

Maintenant, à bord des avions, tu as un fax et un téléphone.

Depuis que j 'ai goûté une pizza cuite au micro -ondes, je ne suis plus

fou du progrès.

Écoute, il paraît qu 'on va avoir une demi -heure de retard. Oui, c 'est ça.

Je voulais te le dire.

Et les petits, ça va ? Oui, à part qu 'ils vont être malades avec toutes les

sucreries que tes parents leur ont données.

Et maman ? Elle t 'a prêté sa voiture sans faire d 'histoire ? Oui, pour l

'instant.

Chérie, quand tu arriveras tout à l 'heure, qu 'est -ce que tu dirais d 'eux

Ils se dégoteront un hôtel et on laissera les enfants à tes parents ?

On se commanderait un petit dîner sympa avec une bouteille de champagne.

À vos ordres, inspecteur.

À dans une demi -heure, alors.

Bisous.

La technique, c 'est quand même merveilleux.

Mon mari n 'est pas convaincu.

Eh bien, moi aussi.

Il y a dix ans, je n 'avais pas le choix. J 'aurais dû apprendre le karaté.

Maintenant...

Je n 'ai qu 'à affluer pour me débarrasser de celui qui m 'embête.

Je l 'ai essayé sur mon épagnole.

Le pauvre chéri, il a boité pendant un mois.

Pardon.

J 'ai l 'impression de vous avoir déjà vu.

On me le dit souvent, je suis passé à la télé.

Moi aussi.

Tu prends la caisse à outils ? Je l 'ai.

Ici Ami Nicole qui vous parle en direct de l 'aéroport d 'Escalonne dans le Val

Verde, où le général Ramon Esperanza vient d 'être amené sous bonne escorte.

dictateur déchu affichait un certain optimisme en descendant du fourgon

cellulaire et ressemblait davantage à un candidat à la présidence qu 'à un

prisonnier sur le point d 'être extrait.

Bien que des milliers de prisonniers politiques dont le nouveau président a

sélectionné au cours des derniers mois L 'ex -dictateur compte encore de

nombreux partisans dans le pays et à l 'étranger.

Excusez -nous de vous déranger, on contrôle les équipements électriques.

Vous n 'avez pas eu de problème ? Ah non, pas que je le sache. Vous permettez

'on jette un coup d 'œil au comptable ? Je vous en prie.

Ce n 'est pas normal de fermer une église.

Je sais bien que la paroisse l 'utilisera pour certaines occasions,

'est pas pareil.

Ça fait des années que je suis là, et je m 'y trouve très bien.

Oui, c 'est un peu comme si c 'était un morceau de moi qui allait disparaître

avec cette église. Vous ne croyez pas ce qu 'il vient dire.

À endurer par l 'attitude du général Esperanza, celle qui nous est apparue il

a quelques minutes, on peut penser qu 'il bénéficie encore de certains

Mais quoi qu 'il en soit... Il ne peut que se rendre à l 'évidence.

Les États -Unis ont déclaré la guerre à la drogue et il est leur premier

prisonnier.

Ici le barman.

Le bar vient d 'ouvrir.

Je suis à l 'aéroport de Dulles à Washington où les hommes du ministère de

Justice apprêtent à passer le menottes à l 'homme qui symbolise dans l 'opinion

américaine le trafic de la cocaïne. C 'est une bataille qui est pratiquement

gagnée mais on est encore loin d 'avoir gagné la guerre. C 'était Samantha

Coleman en direct de l 'aéroport.

Bien reçu, mon colonel.

C

'était le

colonel.

Tout le monde est en place.

Que dit la météo ? Il y a des bourrasques de neige tout le long de la

un front froid en provenance du nord -est.

Le Seigneur est avec nous.

Amen.

15h51. Top.

Salut.

A tout à l 'heure.

J 'ai cru que j 'allais me geler les orteils.

Deux cafés, s 'il te plaît. Et vite fait.

Attends, je te passe le sucre. S 'il vous plaît, messieurs.

Ça va vous sembler bizarre, je sais, mais je viens de voir.

De voir quoi ? Elvis.

Elvis Presley.

Connard de touriste.

S 'il vous plaît, messieurs, on note la présence de nombreux fonctionnaires du

ministère de la Justice. On peut savoir pourquoi ? Monsieur Routine.

De Routine.

Un commentaire, monsieur ? Non, pas pour l 'instant.

Merci, messieurs, merci.

Eh,

regarde, le colonel Stuart.

On a eu un problème de personnel.

Une défection de dernière minute.

Et leurs mesures de sécurité, qu 'est -ce que ça donne ? Comme prévu.

Ridicule.

Colonel Stuart, vous pouvez nous dire un mot ? Quatre.

Va te faire foutre.

Pas de photo.

Je crois rêver.

Attention au sac.

S 'il vous plaît.

Oui ? Vous avez la clé ? Oui, pourquoi ? Pour ouvrir la porte.

Voilà pourquoi.

Il n 'y aurait pas des flics dans le coin ? Ben, on pense de polis. Allez les

chercher.

On ne va pas être dans le vide.

Fais gaffe de ne pas boire la terre.

Oh, t 'inquiète pas.

Il y a du caire.

Tu vois, ça vient tout seul.

Ça a du beau.

Non, c 'est à voir faire.

Voilà. Non.

Ça n 'est pas trop fort.

Hé ! C 'est interdit d 'être là.

Ce que vous faites.

Vous avez des laissés -passer.

Ah oui ? On peut les voir ?

Bien sûr. Pas de problème. Pourquoi pas ?

Et ça, braque un collet et pendant ce temps -là, l 'autre pain ou un prend la

tangente. Où est ta plaque ?

Elle doit voler vers Cleveland.

Non, vous ne m 'avez rien expliqué du tout.

Vous m 'avez tout bonnement consigné dans cette bétailère.

Mais en ça, monsieur, puisque je vous dis que le vol était complet.

Bien, d 'accord, j 'accepte cette explication. Mais j 'estime que j 'ai au

droit au repas des premières.

Vous savez qui je suis. Je vous ai vu à la télé, comme tout le monde.

Votre émission, La faillite du ciel, rendait compte avec objectivité de l

du trafic aérien. J 'avoue que traiter les hôtesses de pétasses volantes, c

'était amusant. Tu ne trouves pas, Connie ? Ça vous fait rire.

Ça vous fait rire.

Bien.

J 'ai compris votre petit jeu.

Et nous, le vôtre.

Alors, vous nous lâchez.

Mademoiselle. Monsieur Thornberg, vous n 'êtes pas seul dans cet avion. Je ne

resterai pas près de cette femme.

Comment ? Il a déposé une plainte contre moi à la suite d 'un léger différent.

Je n 'ai pas le droit de me trouver à moins de 10 mètres de lui.

50 mètres.

Et par conséquent, en m 'obligeant à rester en classe touriste, vous allez

contre la loi.

Et je serai en droit de vous attaquer.

Cette femme m 'a frappé.

Et elle m 'a humilié en public.

Je suis désolé, inspecteur.

On ne pouvait pas savoir.

Je vous rends tout ça.

Merci.

Qu 'est -ce qui s 'est passé ? On a entendu dire qu 'il y avait une

Qui est le policier ? On a arrêté l 'agresseur ? Oui.

Qu 'est -ce qu 'il fout, là ? Qui les a prévenus ? On ne vous a jamais appris qu

'il fallait goûter le secteur en cas de fusillade ? Ça, ça dépend du capitaine.

Ah, ça dépend du capitaine. Eh bien, on va aller le voir, votre capitaine.

Où est Cochrane ? Il est resté. Oh, merde !

En

retard.

Nous avons eu des ennuis, mon colonel.

Un inspecteur de police, il a tué Cochrane et j 'ai failli y rester aussi.

avez accompli votre mission ? Oui, mon colonel.

Mais Cochrane... Les dégâts sont par conséquent limités.

Mais la sanction sera fédère.

Si vous commettez encore une erreur, le chargeur de mon arme sera plaint.

Trompé.

Allons, oui, ici, le poste de police.

Qu 'est -ce que c 'est ? John

McClane. Oui, oui, je sais.

C 'est vous, le connard, qui êtes responsable de tout ce merdier. Il a

'un guignol comme vous rapplique et foute le bordel dans mon aéroport. Mais

est -ce que vous croyez ? A Beyrouth ? Ça veut dire quoi, ces conneries ?

Légitime défense.

Vous croyez sans doute que votre plaque de Los Angeles vous autorise à tous les

débordements ?

Non, mais elle me donne peut -être droit à un minimum de solidarité. Ben voyons,

dans un aéroport, la semaine de Noël, vous vous foutez de ma gueule ? Non, je

vous demande simplement d 'agir en professionnel.

Sur place, il n 'y a déjà plus un homme à vous, mon cher capitaine. C 'est pas

en cinq minutes que ça se règle, un problème de cette taille. Vous auriez dû

isoler le secteur, faire prendre des photos, relever les emprunts. Je connais

mon métier, je sais ce que j 'ai à faire, vous n 'avez aucune leçon à me

On va relever les empreintes, on prendra toutes les photos qu 'il faudra, on

passera tout au peigne fin, vous faites pas de soucis. C 'est ça, avec 3 ou 4

heures de retard, après que des centaines de bateaux aient défilé, vous

être sûr qu 'il y en aura des empreintes. Mais qu 'est -ce que vous

pour faire boucler le secteur, nom de Dieu ? Non, c 'est vrai ça, qu 'est -ce

'on attend ? C 'est si simple, il y a qu 'à isoler toute la zone d 'offrette.

Et on n 'a que ça à faire, bien entendu. On oublie les charters de pèlerins pour

la Mecque, les bagages oubliés dans les toilettes, les chiens sans collier, les

enfants qui ont perdu leurs parents. Non, plus tard, je suis occupé. Aujourd

'hui, j 'attends une demi -douzaine de diplomates. Et il y aura aussi pour

couronner le tout un panda qu 'il faudra que je fasse accompagner au zoo.

Et maintenant, John McClane qui a eu un léger problème.

Si ça ne tienne, on n 'a qu 'à faire boucler l 'aéroport. Comment vous croyez

'ils vont réagir là -haut quand je leur raconterai ça ? Il n 'y a qu 'à passer

un petit coup de fil et on verra, non ? Des tentatives de vol de bagages en

envoient sans arrêt. Alors c 'est pas aujourd 'hui que je laisserai le boxon s

'installer à cause de ça. D 'accord. Ce mec travaillait un Glock 17 pour voler

des valises. Un flingue en porcelaine fabriqué en Allemagne, un détectable au

rayon X, un modèle spécial et qui coûte beaucoup plus que vous ne gagnez par

mois. Vous seriez surpris de savoir combien je gagne par mois.

Si c 'est plus de 40 dollars, c 'est beaucoup trop. Ça va, Matelaine.

Maintenant, s 'il vous plaît, vous arrêtez de me prendre la tête.

On est tous au courant de vos exploits dans cet immeuble l 'année dernière.

Je sais que vous êtes celui que les télévisions sont arrachées, mais j 'en

rien à tirer.

Aujourd 'hui, vous marchez sur mes plates -bandes. Eh oui, ici, c 'est moi

commande.

Vous avez coincé une crapule, bravo.

Alors comptez sur moi pour écrire à votre supérieur hiérarchique avec toutes

appréciations. En attendant, faites -moi le plaisir de sortir de mon bureau

avant que je vous fasse carrément expulser de l 'aéroport.

Dites, je peux vous poser une question ? Comment vous avez fait pour pas être

réformé à la visite médicale ? Vous avez envoyé un singe à votre place ? C 'est

des enfoirés.

Dégagez, d 'abord, dégagez ! Premier étage, par là.

Voilà, la voiture vous attend, si vous voulez bien finir.

Est -ce que je peux vous emprunter ça et ça ? J 'en ai pour une minute.

Hé ! Hé ! Attendez ! Oh !

Attendez ! Vous savez, on a oublié un truc. Quoi ? Paravoutant, votre

macchabée, hein ? Et en plus, dans la mêlée, vous voyez que j 'ai oublié de

relever ces emprunts.

Vous vous rendez compte ?

C 'est pas grave,

on risque plus rien maintenant.

On n 'est plus très loin des États -Unis.

Combien d 'heures de vol ? Trois heures et demie.

Je ne peux pas aller bien loin.

Je voudrais bien, mon général, mais j 'ai pas l 'autorisation.

Bueno, muchacho, bueno.

Tu es un excellent soldat.

Très bien.

Faute de liberté, donne -moi un peu de feu.

Paul, j 'écoute. Avec le biscuit que tu as dans la bouche, attrape un stylo, tu

veux ? Salut, John, qu 'est -ce qu 'il y a ? Il y a que Holly m 'a posé un lapin

et je suis coincé à Washington dans ma belle famille.

Ah, je vois ça d 'ici.

Je parie qu 'ils sont tous fiers d 'avoir un flic dans la famille.

Bon, alors écoute, est -ce que tu peux me donner ton numéro de fax ? Euh...

20 -20 -20 -32 -22.

32 -22.

Attends une seconde.

J 'ai quelque chose à t 'envoyer.

Excusez -moi.

Tu sais te servir d 'un fax, toi ? Bref.

Eh oui, Oli m 'a convaincu de rattraper mon siècle.

Comme ça.

Non, de l 'autre côté.

Attendez, c 'est à l 'envers.

C 'est pas grave.

Ça marche dans tous les sens.

Voilà, c 'est parti.

Bon, à toi, une petite fois.

Les empreintes ? J 'ai un cadavre non identifié. Bien vu, j 'ai souligné les

empreintes. Au cas où la reproduction serait foireuse, tu es gentil, t

'interroges aussi le fichier d 'Interpol.

Oui, entendu.

Mais qu 'est -ce qui se passe ? Oh, une vague intuition.

Oh là, t 'as une intuition. En général, quand tu as des intuitions, les

compagnies d 'assurance déposent leur bilan.

Alors, le numéro du fax pour la réponse... Il apparaît en haut de la

document... Il apparaît en haut de la page sur le document que tu viens de

recevoir.

C 'est un aéroport ? Dis donc, regarde un peu où tu mets les pieds, tu veux ?

Oui, j 'ai déjà entendu celle -là.

De rien.

On sort à peine d 'une tempête carabinée que le satellite nous en promet une

encore pire.

Regardez -moi ce front froid qui s 'annonce. À côté de lui, celui d 'hier,

'était de la rigolade.

Pour l 'instant, on s 'est contenté de sabler les pistes, mais je n 'ai pas l

'impression que ça suffira. Il va falloir faire intervenir les chasse

si vous m 'en laissez le temps.

Je vous le laisse.

Écoutez -moi, vous allez dire à tous les vols de réduire la vitesse avant qu 'on

se retrouve avec un embouteillage au -dessus de la tête.

L 'attente commence au -dessus du Mississippi et un numéro d 'ordre leur

attribué.

Vous en voulez encore ? Non merci, je n 'ai plus

à supporter ce spectacle que pour une petite demi -heure.

Mesdames et messieurs, c 'est le commandant de bord qui vous parle. Je

'être informé par la tour de contrôle de Washington que les conditions météo ne

nous permettent pas d 'atterrir tout de suite.

Je vous demanderai donc de faire preuve d 'encore un peu de patience.

Merci.

Tout compte fait.

Oui, c 'est moi, camarade.

Je reçois le dossier de Thomas Cabé à la seconde.

Voilà. Alors, qu 'est -ce que tu peux me dire ? Il est mort.

Il t 'a fallu un ordinateur pour trouver ça ? Non, non, tu me comprends mal.

D 'après le ministère de la Défense, ce mec est mort depuis deux ans.

Deux ans ? Oui.

Le sergent Oswald Cochrane, conseiller militaire au Honduras.

Mort en hélicoptère à la date du 20 novembre 88.

Monsieur.

Ça sent le renseignement à plein nez.

Oui, on dirait.

Très bien, je te remercie.

De rien, Carboy. Salut.

Dites, je suis libre dans une heure. On pourrait peut -être aller prendre un

verre ? C 'était juste pour le fax.

Rien que le fax.

Vous avez déjà conduit une Mercedes ? Oui.

Attends, j 'ai vu quelqu 'un, ne quitte pas.

Non, non, ne quitte pas, mais oui, je te rappelle, je te rappelle.

Je suis.

Mais je ne me trompe pas. Los Angeles, l 'an dernier, vous êtes John McClane, c

'est ça ? Et vous ? Samantha Coleman.

Je travaille pour le journal télévisé.

Excusez -moi. Oh, allez, soyez sympa.

J 'ai vu le cadavre, impressionnant. C 'est votre ouvrage ? Non.

Je ne connais que le point de croix.

C 'est le bouquet.

Le National vient de fermer à cause des congères.

Tous leurs vols sont détournés et ils sont pour nous. Eh bien, bonjour le

réveillon. Le pire, monsieur Trudeau, ça a été les journalistes. Ils étaient

déjà là pour attendre le dictateur et Esperanza.

Ça fait qu 'on a eu droit à des flashs spéciaux en direct.

Ça fait qu 'à moi, on les aurait virés de l 'aéroport manu militari. Mais ils

seraient foutus de nous attaquer pour entrer à la liberté de l 'information et

on n 'a vraiment pas besoin de s 'en sement. Un meurtre en direct à la

télévision, joli programme pour le nuit de Noël.

Encore un épisode de la guerre des gangs.

Sauf que les gangsters sont en service commandé.

Et celui -là, qui est -ce ? L 'officier de police. Ne l 'écoutez pas, M.

Trudeau. Il débite que des salades. C 'est ce que j 'ai dit du tout -vive qui

'a communiqué mon taux de cholestérol.

Alors, quel est votre problème, M.

Macklin ? Je suis sûr que le capitaine Lorenzo vous a expliqué les petits

démêlés que j 'ai eus tout à l 'heure avec deux voyous.

Et maintenant, j 'espère qu 'il va nous expliquer ça.

Branchez les systèmes.

8h25 pour un bloc A20, bien sûr.

8h25 pour un bloc A20 avec le Delta Hotel en état.

Heure H, moins 5 minutes.

Restez en stand -by.

Donc, le type qu 'on vient d 'emmener à la morgue n 'en est apparemment pas à

son premier décès. En admettant que l 'ordinateur ne se soit pas gouré, qu

-ce que ça veut dire ? Il peut vouloir dire qu 'on essaie de s 'en prendre à

votre aéroport. Ça veut dire quoi, s 'en prendre à l 'aéroport ? On n 'est pas

très dégourdis, alors il faut nous mettre les points sur l 'aile.

Expliquez -nous, puisque vous êtes si génial. Vous pensez à quoi ? Une prise d

'otage ? Un hold -up ? Je ne suis pas sûr.

Oh, il n 'est pas sûr. Eh bien, alors là, je suis scié. Il va même falloir que

'aille me reposer. Pour utiliser de pareilles méthodes, il ne peut s 'agir

de professionnels qui ont autre chose en tête qu 'un vol de bagages. Quel genre

de professionnels ? Vous avez vu les états de service de ce gars -là ? Ça ne

vous met pas la puce à l 'oreille.

Ces types -là sont des mercenaires et ils sont là le jour où le baron de la

droite doit débarquer. Alors ça vous suffit comme ça ou je vous fais un

Vous attendez peut -être un deuxième cadavre pour commencer à vous poser des

questions ? Le premier, c 'est vous qui nous l 'avez flanqué sur les bras. Ne l

'oublions pas.

Je ne suis pas prêt de l 'oublier.

L 'autorisation pour le moment.

Lorento, convoquez tous vos responsables de secteur.

Quoi ?

Vous n 'allez pas avaler tout ce qu 'il raconte. Je veux que tous les faits

anormaux nous soient signalés, même les plus insignifiants. Est -ce que c 'est

clair ? Oui, très clair.

Mais, regardez ! Quoi ? Les pistes.

Qu 'est -ce que c 'est que ce merdier ? Elles s 'éteignent.

Nom de Dieu !

Les groupes de sécurité,

vite ! Groupe de sécurité, dit positive, code jaune, en alerte.

Impossible, pas de réponse du premier groupe.

Rasculez sur notre terminale.

Tout le réseau est hors circuit. Il faut prévenir la compagnie qui prend lui le

courant. Ce n 'est pas une coupure générale, apparemment.

Pour l 'instant, vous maintenez votre position.

Western, vous différez votre descente.

Contrôle, est -ce que vous confirmez ? Fougé 604, exécutez une manœuvre d

'approche différée et placez -vous en attente.

CWA 23, atterrissage impossible dans l 'immédiat. Rejoignez le stack en attente

au niveau 100.

Vérifier tous les systèmes, ce n 'est pas possible.

Qu 'est -ce que ça donne ? On a pris du contrôle d 'approche.

Les systèmes d 'atterrissage aux instruments ne fonctionnent plus.

C 'est confirmé. Les ILS sont hors -circuit. Tous les instruments sont

déconnectés. Même le système NMAS.

À tous les contrôleurs, votre attention,

s 'il vous plaît. Une alerte rouge est déclenchée.

Tous les avions qui se dirigent vers nous et qui ne sont pas encore dans

rayon de prise en charge... doivent être déroutés sur d 'autres aéroports.

Quand on vole qui sont déjà à l 'approche, on forme un stack et ils s

Et ils restent à l 'attente en hippodrome.

En espérant que ça ne dure pas.

Exécution.

Je m 'en accueille.

Aucune information ne doit filtrer.

Il peut y avoir facilement 15 000 personnes dans l 'aéroport à l 'heure qu

est. Il faut éviter la panique.

Avec les mesures qu 'on vient de prendre, on a gagné deux heures.

Parce que ce délai, la plupart de ces avions feront un cours de kérosène.

Ils n 'auront plus qu 'à se cracher sur les pouces de la Maison Blanche.

McClane, vous attendiez un truc pareil ? Non.

Ça ne fait que commencer.

C 'est le téléphone de la direction.

Ils sont déjà au courant, l 'aviation civile ? Ce serait étonnant.

Alors qui est -ce ? Peut -être le charlot qui vous a tout bousillé.

Branchez -le au parleur.

Tour de contrôle, votre attention, s 'il vous plaît.

On dit que les aveugles compensent leur handicap par une mobilisation accrue de

leurs autres fans.

Maintenant que vous êtes aveugles et muets, je suis sûr que vous serez très

attentifs. Je sais que vos magnétophones fonctionnent.

Je serai donc très bref.

Libre à vous de me réécouter si le cœur vous en dit. Comment avez -vous eu accès

à cette ligne ? Et qui êtes -vous ? Peu importe qui je suis.

Quant à ce que je demande...

Eh bien, dans la mesure où vous ne voulez pas que tous ces avions s

les uns après les autres, ce que je demande a une certaine importance.

Un appareil doit se poser sur une des pistes dans 50 minutes.

Un cargo militaire sous le nom de Code Foxtrot Mach 3. Je suis certain que vous

êtes informé du caractère exceptionnel de ce vol et de l 'importance de sa

cargaison.

Personne ne sera autorisé à se porter au devant de l 'appareil.

Il se posera sur une piste que j 'aurais auparavant désignée et il devra y

demeurer sans que qui que ce soit puisse en approcher.

J 'insiste sur le fait que le bon déroulement de l 'opération relève de

responsabilité. Dans le même temps, je veux qu 'un Boeing 747 converti en cargo

et le réservoir plein soit mis à ma disposition.

Il vous reste deux minutes pour communiquer leur position d 'attente aux

appareils en approche. Après quoi, vous ne serez plus en mesure d 'émettre.

Si vous tentez de réparer vos instruments, vous vous exposerez à des

représailles. C 'est du bluff !

Mais bon Dieu, vous n 'allez pas faire ça.

J 'ai déjà commencé, M.

Trudeau.

Bon, les gars, vous allez me sortir le programme numéro 15. J 'ai une idée,

j 'aurais besoin de vous.

L 'espéranza a réussi à passer dans un pays avec lequel on n 'a aucun accord d

'extradition. On aura l 'air fin. Ils s 'adressent à nous sur une ligne

intérieure. Ils ne peuvent pas être bien loin d 'ici. Il n 'y a qu 'à faire

passer l 'aérogare au pain de face. C 'est ça.

Mieux vaut tard que jamais.

Écoutez, Macklin, je dispose d 'un groupe d 'intervention avec tireurs d

et tout le bataclan. Alors, si ça ne vous dérange pas, les branleurs comme

on s 'en parle. Le branleur en question vous signale que la mère de ses enfants

est à bord d 'un de ses avions qui sont menacés. C 'est pour ça qu 'il est un

peu concerné. Si vous aviez fait ce qu 'il fallait quand je vous le disais, on

ne serait pas dans une merde pareille. Bon, ça suffit Virez -le -moi. Tout à l

'heure. Mais M.

Trudeau doit jouer avec les personnes étrangères au service. Nous ne sommes en

aucun cas autorisés à pénétrer dans la tour de contrôle.

Il faut absolument qu 'on trouve un moyen pour communiquer. Vous suggérez

-être que quelqu 'un descende acheter un poste émetteur. Mais on a tout ce qu

'il faut.

Le nouveau terminal, tout un building plein à craquer d 'électronique. Une

vingtaine de compagnies ont leurs ordinateurs. Ils sont tous reliés à une

immense antenne.

Récompagnez M. Maxwell. J 'ai dû embarquer. On n 'a pas besoin de se

'est pas compliqué, les gars. Tout ce dont nous avons besoin est au bout de la

rampe d 'accès qui mène à l 'annexe. Il n 'y a plus qu 'à aller se connecter. C

'est vite.

Avec des professionnels, il faut agir en professionnel.

Des professionnels, c 'est pas la peine d 'essayer de les baiser.

Mais qu 'est -ce que c 'est que ça ? Où elle sort, celle -là ? Non, je ne

confirme rien du tout. Et vous, vous allez me faire le plaisir de sortir

immédiatement de cette traite. Allez, allez, allez.

Mais qu 'est -ce qu 'ils foutent en bas ? Pourquoi on l 'a laissé passer

? J 'appelle le hall.

Répondez !

Oui, je vous écoute. Ici le capitaine Lorenzo. Je viens de faire expulser deux

personnes qui n 'ont rien à foutre dans la tour de contrôle. Alors vous allez

arrêter de bailler au corneil et vous allez me les sortir de l 'ascenseur vite

fait. Si vous ne voulez pas pointer au chômage le jour de l 'an. Oui, on y va.

Allez, viens.

Nom de Dieu.

Qui est -ce qui a tout prévu ? À qui est -ce que vous le faites dire ? Mettez

-vous là.

Pourquoi ? Silence.

Un baron de la drogue attendu dans la soirée.

Une fusillade dans l 'aéroport. Les aiguilleurs du ciel en proie à une

évidente. Et vous qui avez l 'air de jouer la mouche du coche. Vous décidez

ne pas chercher un fil conducteur. Allez, Maclaine, dites -moi quelque

'accord, allez -vous faire foutre.

C 'est très gentil, mais j 'ai déjà eu droit de la part du colonel Stuart.

Stuart ? Le gars qui a été viré par le Congrès, alors c 'était lui.

C 'était lui où ? Mais c 'est pas dangereux que vous êtes là. Ça ira,

'habitude.

Salut. Et l 'autre, où il est ? Il est claustrophobe. Il a dû sortir.

C 'est du VHF, mais les avions sont très près. Ça doit marcher. Je dois pouvoir

installer notre fréquence d 'ici une demi -heure. Je bidouillerai un truc et

rouler jeunesse.

Même les pilotes ne verront pas la différence.

Vous avez le feu vert. Prenez tout ce qui sera nécessaire.

Mon groupe d 'intervention l 'accompagnera pour le couvrir. Tout ce

pourra inventer, ils l 'ont peut -être déjà prévu.

Oh merde, je reste, c 'est pas vrai ça.

Je suis abonné au sous -sol et aux ascenseurs.

Et on dit que la foudre tombe jamais deux fois au même endroit.

T 'es qui, toi ? Marvin... Marvin, je m 'appelle... Ben, Marvin, j 'ai

cru que vous essayiez de me voler des disques.

Je suis le gardien.

Ici le contrôle de Dallas. J 'appelle tous les appareils actuellement en

attente. Nous avons à résoudre quelques problèmes techniques.

Les mauvaises conditions météo, qui n 'ont cessé de se détériorer aujourd

ont été à l 'origine d 'un certain nombre d 'erreurs humaines.

Nos équipements électroniques... ont souffert, ainsi que les systèmes de

secours.

En conséquence, nos instruments de navigation et d 'approche sont hors

et nous nous attendons à ne plus pouvoir émettre d 'une minute à l 'autre.

Nous vous demandons d 'observer les instructions qui vous ont été données

'à nouvel an.

Dès que nous serons de nouveau en mesure de communiquer avec vous, nous

procéderons à vos atterrissages en urgence.

Bonne chance.

Dieu vous bénisse.

Allez -y, affichez les retards.

Regardez le tableau !

Une rampe d 'accès, vous dites ? Oui, une passerelle qui mènerait à l 'annexe.

'est tout ce que j 'ai pu saisir au vol avant qu 'ils me virent.

Où ça peut être ? Si je me gourpasse, ça doit être ce truc -là.

C 'est une espèce de tapis roulant. Et ça, c 'est le nouveau terminal.

Ça doit être ça, leur passerelle.

C 'est un vrai goulot d 'étranglement.

C 'est parfait pour une embuscade.

Comment je fais pour me rendre rapidement sur place ?

J 'ai pas été formé à ce genre de boulot.

On vous couvre, monsieur Barnes. Ne vous en faites pas.

Ah ouais ? Et vous, qui vous couvre ?

La

conduite principale ? La conduite principale.

Ah, bien vu pour une fois.

Quand est -ce que j 'aurai droit ?

Oui, normal, moi.

Après, Irlande.

Et un don marrant.

Oh non.

On était le vent bien dans une putain de conduite des races.

Ça y est, on est arrivé à l 'annexe, je vois l 'antenne.

Dès que vous pourrez procéder à un essai, je vous rappelle.

Terminé.

Sergent, dites à vos hommes de se poster en avant.

On ne sait jamais.

Entendu. Fischer, Jones, passez devant.

Mais qu 'est -ce qui se passe ? Hé, remettez -le en marche ! Hé,

connard, on t 'a causé, t 'es sourd ou quoi ? Et toi, t 'es nacre.

Attention, couchez -vous !

Tout au reste.

Arrêtez de blanquer !

Je vais te faire de jolies boutonnières.

Ça va ? Oui.

Le pylône est tout près. Je dois essayer d 'aller faire mes branchements.

Ils l 'ont joué.

En beauté.

Je doutais qu 'on allait venir.

Maître Lorenzo est sacrifié, c 'est meilleur ça.

Vous, vous avez perdu du temps.

Ce qui est encore plus grave.

Vous oubliez de garder vos distances.

Comme cet appareil.

Il vole vraiment très près de nous.

Ah oui ? Et il n 'est pas le seul ? Il y a un véritable embouteillage.

Ce n 'est absolument pas normal.

Je vous ai mis la puce à l 'oreille.

C 'est ma griffe, Madame McLean. J 'ai le don de discerner des choses que le

commun des mortels ne voit pas.

C 'est ça que mon public adore.

Moi, ça me donne la nourriture.

J 'estime que le public a le droit de tout savoir, le meilleur et le pire.

C 'est ça qui vous choque ? Espèce d 'ordure. Quand vous avez propulsé mes

enfants à l 'avant -scène, vous aviez autre chose en tête que le bien du

Vous seriez prêt à assassiner vos propres parents si vous étiez sûr de

scoop.

Moi ? Ça va, je m 'en suis sorti.

Mais les hommes de Lorenzo sont tous morts.

Quant à l 'antenne radar, elle a sauté.

Oui, ils l 'ont détruite.

Il n 'y a qu 'un miracle pour nous sortir de là.

Annexe, répondez, faites le point.

Annexe, vous me recevez, répondez.

C 'est brouillé, j 'ai l 'impression.

Il n 'y a rien à faire ? Non,

c 'est un brouillage qui est généré par le récepteur et on ne connaît pas le

code.

affichage digital à 10 chiffres.

C 'est vrai que c 'est des pros, ces gars -là. Vous aussi, alors démerdez

pour trouver ce putain de code, je veux savoir ce qu 'ils disent. C 'est une

combinaison à 10 chiffres, dont 6 à l 'affichage. Vous vous rendez compte ? Ça

fait des millions de possibilités. La prochaine fois que vous aurez affaire à

de ces gars, réclamez -lui dans le code avant de le tuer. C 'est ça, oui.

Colonel, nous venons de recevoir la confirmation.

Leur commando a été complètement neutralisé.

Vous aviez raison. Ils ont essayé d 'utiliser l 'antenne. On est intervenu à

temps. Ce qui n 'était pas prévu, c 'est l 'élimination de notre équipe.

Attention, tour de contrôle.

Tour de contrôle.

Monsieur Trudeau, je suis navré de constater que vous ne m 'obéissez pas.

Viens me parler face à face, tu verras. Vous ne deviez en aucun cas essayer de

réparer vos installations.

Vous avez sacrifié des vies humaines et perdu un temps précieux.

Et maintenant, vous allez payer les pots cassés.

On a perdu cinq hommes dans la bagarre. Ça vous suffit pas, colonel Stuart ?

Surtout de vous mêler pas de ça, Maclean. On n 'a pas besoin de vous.

Oh, Maclean.

John Maclean.

Le héros qui a sauvé tous ces gens retenus en otage en plein Los Angeles.

J 'ai lu le récit de vos exploits dans le magazine, mais je ne crois pas que

journaux sérieux en aient parlé.

Eh, colonel, dis -moi un peu.

Combien il te paye, Esperanza, pour trahir ton pays ?

Je crois que c 'est le cardinal de Richelieu qui l 'a très bien dit. La

trahison, ce n 'est qu 'une question de date.

Notre pays finira par comprendre qu 'on ne peut continuer à rogner les ailes d

'hommes tels que le général Esperanza.

Des hommes qui ont le courage de s 'opposer à l 'agression communiste.

Et c 'est au nom de ça que vous avez tué cinq officiers de police ? Et

maintenant, qu 'est -ce que vous allez faire ? Vous sortir la bombe à neutrons

Je crois qu 'on peut trouver quelque chose d 'intermédiaire.

Vous allez voir.

Donnez -moi un vol, un de ceux à qui il reste peu de carburant.

Le Windsor 114 en provenance de Londres. Il est quasiment à sec.

Établissez -le sur l 'ILS en recalant son niveau zéro.

Moins 200 pieds.

Oh, nom de Dieu ! Ils ont recalé l 'altimètre à moins de 100 pieds.

Windsor 114, ici le contrôle de l 'aéroport. Vous me recevez ? Dulles, ici

Windsor 114. Mais où est -ce que vous étiez passé ? Dulles à Windsor 114. On

vous avait pas oublié, mon vieux.

Nos liaisons viennent juste d 'être établies.

Windsor 114, vous allez être autorisé à atterrir en piste numéro 2.

Veuillez vous établir sur l 'ILS 07 et nous contacter à la base. Nom de Dieu !

Il va les envoyer s 'écraser ! Bien reçu, Dulles. Ce n 'est pas trop tôt. J

'avoue que je me voyais très mal faire le coup de la panne à mes 220 passagers.

Oui, 114, je vous comprends. Je vous donne les coordonnées de la... Il faut

toutes leurs données. Je répète... Quelle fils de pute ! Pourquoi ils

ce salopard ? C 'est notre fréquence, c 'est normal qu 'ils écoutent. Dulles,

ici Windsor 114, veuillez confirmer la... Quoi, l 'état ? Dulles à Windsor

je vous confirme à la piste 02...

Donnez -moi votre revêt' ! Qu 'est -ce que vous allez faire ? Ce que je peux

! Mesdames et messieurs, comme vous pouvez le constater, nous commençons

descente et nous nous posons d 'ici quelques minutes.

Nous vous prions encore de bien vouloir nous excuser pour ce retard.

Nous avons fait le nœud futur pour votre correspondance. Ne vous inquiétez pas.

Tu vas t 'asseoir, s 'il te plaît. Allez, dépêche -toi.

Monsieur, vous avez attaché votre sac ? Alors ? Vous pouvez la rassurer, madame.

On a un peu de retard, mais on y est arrivé.

Détendez -vous.

Tu vois l 'aéroport ?

Dallas, ici Windsor 114.

Nous avons contacté votre balise.

Bien reçu, Windsor. Ici la tour de Dallas.

Nous avons le contact et vous êtes sur ILS.

Tout va très bien.

Continuez.

Il y a quelqu 'un là, regardez.

Les volets d 'approche.

Les volets parés.

Vitesse d 'approche, 120 nœuds.

120 nœuds.

110. 110.

Altitude, 1000 pieds.

Ce n 'est pas vrai, vous n 'êtes qu 'à 800 pieds. Toutes les équipes en état d

'alerte. Transportez -vous à bout de piste numéro 2.

Vitesse de référence, plus 20 nœuds.

1000 pieds.

Ça se présente pas mal, Windsor. Mais faites attention, il y a un vent de

travers de 30 nœuds et la pile t 'échelait.

C 'est bon, vous y êtes presque.

Vous y êtes presque.

Vous êtes arrivés.

Ce sera la conclusion de la démonstration pour ce soir.

Si le 747 que nous avons demandé arrive à temps et si l 'avion du général

Esperanza se pose comme nous l 'avons prévu, il n 'y aura pas d 'autre

démonstration.

Terminé.

Explosion !

On n 'y voit rien.

Mais où sont les groupes électrogènes ? Qu 'est -ce qu 'ils foutent, mon Dieu ?

Allô, contrôle ? Il n 'y a aucun survivant. Je ne peux pas vous imaginer,

un cauchemar.

Estivier ! Tu l 'appelles, Jackson ? Oui.

Viens nous aider.

Il faut avertir les appareils qu 'il y a un cinglé qui se fait passer pour la

tour des contrôles.

Retournez en salle et trouvez une solution.

Laquelle ? Vous vous démerdez ! La liste des patagées.

Non, aucun communiqué à la presse pour le moment.

Je voulais vraiment faire quelque chose, mais malheureusement, ça ne servit à

rien.

J 'ai dû demander l 'aide du gouvernement.

Il nous envoie un commando spécialisé de l 'armée.

C 'est une unité antiterroriste, pareil.

L 'avion de votre femme...

continue d 'émettre, même si nous ne pouvons toujours pas lui répondre.

Il ne lui reste plus que 90 minutes de carburant.

Si vous avez l 'intention de rester sans arrêt collé à moi, je souhaiterais que

vous changiez d 'acteur chef.

Et ça te fera tout ? Non, j 'aimerais aussi que vous vous brossiez les dents.

Nous rejoignons Samantha Coleman, qui est toujours en direct de l 'aéroport de

'Est. On peut dire que tout fonctionne comme prévu. La catastrophe s 'est

produite il y a quelques minutes à peine. On attend le communiqué officiel

autorités. Pendant ce temps -là, en dépit du fait qu 'une seule piste ait

fermée à la suite de la tragédie, les avions en attente, qui sont visibles par

intermittence... continuent de décrire des cercles au -dessus de nos têtes. Des

rumeurs font état d 'incidents dans la tour de contrôle avant l 'accident et

certains évoquent une relation de cause à effet.

Ce qui est sûr, c 'est que si le temps continue de se dégrader, les problèmes

'on a connus ce soir ne sont pas prêts de trouver une solution.

Samantha Coleman, en direct des pistes de l 'aéroport.

Allez -t 'en.

Oui, qu 'est -ce qu 'il y a ? T 'as si vite l 'enregistré avec les bagages ou

as pu la garder avec toi ? Tu veux rien, non ? Tu voudrais pas que je la confie

à ces brutes ? Je t 'adore.

Donne -moi le récepteur.

Tu saurais écouter le poste de pilotage ? Oui, pourquoi ? J 'ai envie de me

tenir au courant.

Attends, ça doit être par là.

Tu viens de me dire que c 'était possible, alors ça marche ou ça marche

marche, mais je sais pas, j 'ai l 'impression qu 'on capte une balise.

C 'est bizarre.

On dirait que la tour garde le silence.

Reste à l 'écoute.

Au cas où quelqu 'un se manifesterait. D 'accord.

Attendez ! Rassemblement !

Commandant

Crank, tout le monde est là. Rollins, du département d 'État à la justice.

Je suis le responsable du trafic.

Lorenzo, chef de la police de l 'aéroport. Tout ce que vous me

l 'aurez.

C 'est tout ? Une malheureuse sélection ? C 'est suffisant pour ce type d

'opération. Qui êtes -vous ? John McClane.

Vous avez fait preuve de pas mal de crans tout à l 'heure.

Oui. Et bien maintenant, faites preuve de bon sens.

Laissez les pros passer à l 'action.

J 'ai l 'impression que les pros sont du mauvais côté, commandant.

Stuart est un des vôtres, n 'est -ce pas ? Le colonel n 'est plus des nôtres.

Nous avons ordre d 'arrêter le colonel Stuart et nous l 'arrêterons.

Je le connais bien, vous savez, on s 'est battus ensemble.

C 'est moi qui lui ai appris tout ce qu 'il sait.

J 'ai l 'impression qu 'il a encore appris quelques trucs entre -temps.

Allez, dépêchons -nous.

On va installer le poste de commandement dans les locaux de la police de l

'aérogare. Je veux pouvoir communiquer avec la tour dans un quart d 'heure.

Bien, mon commandant.

Exécution ! Et Trudeau ? Ça s 'arrange pas, j 'ai l

'impression.

Vous savez, ces gros projecteurs portables.

On pourrait essayer de les installer le long des pistes. C 'est ça, pour que les

autres cinglés les démolissent. Et où on les trouverait, vos projecteurs ? C

'est Batman qui les livrerait ? Bon, l 'idée de joindre les avions

téléphoniques... Sur les 18 avions du stack, il n 'y en a que 5 qui soient

équipés du téléphone.

On en a joint 3, mais on continue à essayer de joindre les autres. Et de

façon, il y en a toujours 13 qui sont en sursis. La tempête ne se calme pas ? Le

vent menace tout, à commencer par la balise d 'approche.

On a pu dérouter les appareils qui avaient cette carburant sur Atlanta,

et Nashville.

La balise d 'approche... C 'est simple.

Simple comme bonjour.

Une balise d 'approche, c 'est un petit émetteur qui dit sans arrêt bip, bip,

bip pour signaler aux avions qu 'ils sont arrivés. Et alors ? Et alors on

très bien lui faire dire autre chose que bip. Absolument, il suffit de balancer

une de nos fréquences sur la fréquence de la balise, après quoi on gonfle la

puissance. Et sans que ces salauds s 'en aperçoivent, on peut communiquer avec

tous nos avions.

On a trouvé ça, l 'enquet en jaune de frette. Il était relié à des micros dans

la tour, ils vous ont écouté toute la soirée. Petit voleur de bagages de tout

l 'heure, hein Lorenzo ?

Alors, qu 'est -ce que ça donnait ? Pas grand -chose.

J 'ai contacté la CIA. Leur spécialiste des codes ne pourra être là que dans

deux heures. L 'avion de ma femme ne tiendra pas jusque -là.

Je suis désolé. J 'ai été muté à ce poste hier. Le gars que je remplace a

appendicite.

Tout le monde dit qu 'il n 'y a pas plus compétent que le commandant Grant.

Hey, John ! Sauf peut -être le colonel Stuart.

Je veux qu 'on m 'explique quel type d 'appareil ils ont réclamé.

Après quoi, je vous ferai un topo. On start the briefing.

Allons -y.

Continuez. Watson, vous venez avec moi.

Pas de civils.

Qu 'est -ce que ça veut dire ? Quoi ? Qu 'est -ce qu 'il y a ? La balise d

'approche ? Elle t 'aime à parler, maintenant ?

Attention à tous les appareils actuellement en attente. Ici Leslie

contrôle de Dolos. Je suis chargé de vous exposer la situation.

Pour le moment, c 'est le seul canal que nous ayons à notre disposition.

Et voilà la situation.

Depuis maintenant environ deux heures.

Écoute un peu ça.

Les terroristes ?

Tu enregistres ? Un instant, s 'il vous plaît.

Mon Dieu ! Marvin ! Ça vous intéresse, une jolie redingote ? Non, merci.

Fais pas monter.

Écoute, il faut que j 'aille immédiatement à la salle de briefing et

pas la moindre idée où ça peut être. Il y a une réunion à laquelle je veux

assister et personne n 'a pensé à m 'inviter. Sur lequel de ces plans il

que je sers ? Ah non, touchez à rien, touchez à rien ! Vous allez bouleverser

tous mes classements, tel que vous êtes parti.

Attendez voir, la salle de briefing, vous dites, c 'est dans le terminal

principal, ça.

Alors attendez, est -ce que c 'est classé à P comme principal ? Ah non,

'est classé à D, D comme divers.

Qu 'est -ce qu 'il y a ?

Messieurs, l 'action que nous menons ce soir

marque le début d 'une vaste campagne visant à rétablir les valeurs

traditionnelles qui ont fait notre suprématie. L 'avion du général

vient d 'apparaitre sur le radar, mon colonel.

Allô, tour de contrôle.

Nous allons éclairer une piste.

Je vous déconseille fortement d 'essayer d 'y faire atterrir un de vos

appareils. N 'oubliez pas que nous maîtrisons tout.

Qu 'est -ce qu 'on va faire ? Obéir.

Tour de contrôle de Talos à Foxtrot Mach 3.

de contrôle à Foxtrot Mach 3.

Ici Foxtrot Mach 3, contrôle, je vous reçois, à vous.

Foxtrot Mach 3, vous êtes autorisé à attirer en piste 3 -29. Je répète, 3

Je l 'ai trouvé par terre tout à l 'heure, près de la redingote, sous un

à bagages.

Mais qu 'est -ce qu 'il a de si extraordinaire, ce machin -là, pour vous

est branché sur leur fréquence. Ah, et ça vous intéresse ? Ben, si ça vous

ennuie pas, je vous en demanderai 20 dollars.

Et moi, je t 'offre la vie. Ça te va ? Vous faites une affaire.

C 'est contraire à nos instructions.

Nous devons nous poser sur la piste 310, et nous devons être pris en charge par

des représentants de votre ministère de la justice.

Commandant. Vous allez dire au contrôle que vous obéissez à ses ordres.

Bien reçu, contrôle.

Nous atterrirons en piste 329.

Foxtrot Mach 3, répondez.

Qu 'est -ce que vous allez faire maintenant ? Vous allez me tuer.

Et qui pilotera l 'appareil ? Ne t 'en fais pas pour ça.

Ce n 'est plus ton problème.

Mach 3, est -ce que vous me recevez ? Foxtrot Mach

3, répondez.

Ici Falcon, m 'aider.

Je répète, ici Falcon, m 'aider.

Je vous écoute, Falcon.

J 'ai une prise d 'air très importante et je n 'ai aucune visibilité.

Je dois me poser tout de suite, en urgence, sur la première piste

répète, ma cabine est dépressurisée. La visibilité est nulle. Il faut que je

sorte de cette purée de poids. Je peux me poser, mais tout de suite, sur la

première piste disponible.

Il n 'est pas question que je rejoigne la piste 3 à 29.

J 'ai un marché à proposer.

Indique -moi un raccourci pour rejoindre les pistes et je te laisse la

redingote. Je répète, il est hors de question que je rejoigne la piste 3 à

Mon Dieu ! Restez à l 'écoute, Falcon.

Voilà mon colonel. Il nous a donné direct ouest en descente.

Une balle a provoqué une avalie de certains instruments.

Je ne suis pas sûr de mes données.

Bien reçu, Falcon.

Bon,

vous vous décidez, les mecs ? Confirmez, c 'est ça. Vous serez gentils, les

gars. À gauche ou à droite ? Il faut que j 'arrête de

fumer.

Je vous remercie, Nidag.

Mais je vous serai reconnaissant de me réclairer. Ça peut m 'aider.

Bien reçu, Falcon.

Nous sommes prêts à vous recevoir dans 5 minutes.

C 'est ça, et ben moi aussi je suis là dans 5 minutes.

Comité d 'accueil est prêt

Liberta ! Pas encore ! On est prié de rester assis jusqu 'à l

'arrêt complet de l 'appareil, cher monsieur.

On voit que vous ne prenez pas souvent l 'avion.

Qui êtes -vous ? Je suis de la police.

La police ? Oui, ça t 'étonne, hein ? Et c 'est con, il y a plein de gars qui t

'attendaient. Et je suis le seul qui soit venu exprès pour te coffrer.

Comme si on avait pu prévoir.

Venez, mon général. Où est le colonel Swart ? Mon

général ! Ça va, rien de grave.

Il dit qu 'il est de la police.

Je croyais que vous aviez neutralisé le terrain.

Il est dans le cockpit.

Et il y restera.

McLean ! C 'est bien vous, McLean ! Vous vous êtes battus en soldat.

Vous allez mourir ! C 'est tout.

La chance au colère.

Les pompiers, mon colonel. On s 'en replie sur l 'église.

Allons -y.

Un sorti, c 'est où ?

On

essaie de rassurer les passagers.

Mais à vrai dire, on a du mal.

On est au -dessus de Washington.

Essayer de capter une chaîne de télé, ça les calmera.

Oui, et moi aussi.

Vous rédigez le dépôt de bilan de votre société de production ? Vous ne faites

pas de soucis.

Mesdames et messieurs, en attendant l 'atterrissage, le commandant de bord

propose de suivre les programmes d 'une chaîne locale de télévision.

S 'il vous plaît, monsieur, nous allons atterrir dans un petit instant.

Il faut regagner votre place. Les consignes sont formelles, monsieur.

Allô, ici Richard Thornberg.

Passez -moi la rédaction, s 'il vous plaît.

Je sais qu 'ils vont passer à l 'antenne, c 'est pour ça que je les

Passez -les -moi tout de suite, Célia, ou je vous envoie une lettre de

licenciement.

Speranza s 'est posée.

Il est blessé.

Il a reçu une balle dans l 'épaule.

J 'ai réussi à en abattre encore un. C 'est -à -dire que j 'en ai eu six en

tout. Si on savait combien ils étaient au départ, on pourrait peut -être crier

victoire. Mais vu qu 'ils sont peut -être cinquante, c 'est encore un peu

pour sortir le champagne.

C 'est bien gentil de vouloir vous en rutine, McLean, mais on peut se passer

vos services.

Vous vous rendez compte qu 'ils pourraient détruire un autre avion par

représailles ? Non, ça, ils ne pourraient plus. Pas vrai, Barnes ?

Et puis si j 'avais pu capturer Esperanza, tout serait terminé

Oui, mais peut -être que ces gens sont un peu plus malins que vous le pensez.

vous le fais pas dire, moi au moins je pense ! Bon, écoutez -moi bien, connard.

Nous sommes là pour arrêter ces crapules et les remettre entre les mains de la

justice. Point final. Quant à vous, vous êtes là complètement par hasard et vous

avez tort d 'y être.

Maniez -vous, bon sang, qu 'est -ce que vous attendez ? C 'est toute l 'histoire

de ma vie.

Mon commandant, la cellule de crise du Pentagone au téléphone.

Le Pentagone. Je les prends ici.

Merci, Telford.

Venez avec moi.

Vous avez dit que ces types avaient rappliqué immédiatement ? Donc, c 'est

'ils sont sur le terrain, ou tout près en tout cas.

Je crois que je sais où.

Je vais vous montrer quelque chose, venez.

Regardez, ce sont des plans qui datent de l 'ouverture des nouvelles pistes, il

y a une dizaine d 'années environ.

Ça a donné lieu à de nombreuses modifications du site, et en particulier

-sol. Il a fallu créer des conduites enterrées, et d 'autres ont été

désaffectées, surtout pour les travaux de drainage.

Ce qui fait que maintenant, vous avez encore de vieilles lignes souterraines

courent le long des anciennes pistes sous les bâtiments qui les bordent.

On peut dire qu 'il y a des

coups de pied au cul qui se perdent en haut lieu.

Malheureusement, en ce qui concerne la neige, je vois mal à qui on pourrait en

vouloir. Et la télé, il confie la météo à n 'importe quel taré.

J 'aurais dû prendre d 'autocar.

Quand on n 'a plus d 'essence, on est au quart, on s 'arrête.

S 'il vous plaît.

Oui ? J 'aimerais vous poser une question.

Ce vol à l 'origine ne devait pas durer plus de cinq heures et demie, c 'est

bien ça ? Et on aurait assez de carburant si ça se prolongeait ? Bien

a été prévu, vous pensez bien.

C 'est déjà tapé douze barraques, ça n 'a rien donné.

C 'est la dernière possibilité.

Il y a une vieille église de l 'autre côté. Allons voir.

C 'est peut -être une sentinelle. Ou quelqu 'un qui est sorti faire un tour.

Et qui repasse sans arrêt sur ses propres traces.

Ouais.

Bon.

Ils se tournent mal. Appelez Grant et ses marines.

J 'avais compris qu 'ils étaient de l 'armée de terre. Qu 'est -ce qu 'on en a

foutre ? Vous les appelez, c 'est tout.

C 'est Barnes.

Et où vous étiez passé ? Où est McLean ? Je suis avec lui. On est à l 'église

Baptiste, à l 'ouest de l 'aéroport. Quoi ? Où ça ? Mais vous êtes dingue,

Barnes. Si vous croyez que c 'est le moment... C 'est sûrement là qu 'ils ont

installé leur quartier général.

Envoyez -nous les Marines.

Section, rassemblement.

Le repère du colonel Stuart a été localisé. On y va. À vos ordres.

Exécution.

Notre plan d 'évacuation débutera dans 30 minutes, mon général. Pas d

'autorisation pour le moment.

À moins d 'autres surprises.

Rappelez -nous en longueur 07.

Bien reçu, député Charles.

On rappelle, terminé.

Les petits gars, il va falloir assurer.

Merci.

Bon sang, McClane, on est un tout bibe sous la paix.

Mais qu 'est -ce que vous foutez là, nom de Dieu ? Vous vous prenez pour John

Wayne ? Si ça continue, vous allez finir la nuit dans une cellule, ça vous

calmera. Lorenzo, vous allez nous foutre la paix. Rendez -vous utile. Faites

boucler le secteur. Vous n 'avez pas le droit de me parler comme ça.

Ah non, sans blague.

Sergent, veillez à ce que ce plan qui n 'apporte une plus, monsieur McClane.

Avec plaisir, mon commandant.

Mon commandant, les hommes sont en position.

Surveillez toutes les issues. On va rentrer. Ne tirez que sur mon ordre.

mon commandant.

Vous avez mal jugé.

Vous avez pris pour un sueur de première.

Non, vous avez raison.

Je suis à peu près aussi teigneux que vous.

Garber, au rapport.

Leur commando nous enferme, mon colonel. Ils approchent.

Encore un problème, colonel ? Aucun problème, mon général.

Les dieux, vous savez ce qu 'il faut faire.

Mon général, vous y allez.

Relancez !

Ils se tirent par derrière ! Qu 'est -ce que vous dites ? Ils sont en train de

se barrer !

En

avant !

Albert

Son, passez par l 'autre côté !

On a tout ce qu 'il faut pour faire atterrir nos avions.

Ne touchez à rien. Ils ont peut -être piégé les instruments.

J 'ai trouvé une charge. Là aussi, il y a une charge de plastique. Ces espèces d

'enfoirés ont tout piégé. Ça risque de sauter. Évacuez tout le monde.

Ils ont placé des charges télécommandées sur les instruments. Idolez l 'église.

Hé ! Où est passé Maclean ?

On ne peut pas toujours avoir de la chance.

Allons -y.

Je l 'avais dans ma ligne de mur. Il était fait.

Est -ce que notre avion est prêt ? Oui, il est au hangar 19. C 'est le bâtiment

le plus à l 'écart.

Bien, nous arrivons.

Faites effectuer un contrôle technique de l 'appareil par une de vos équipes.

Ah, il manque pas d 'air, le salopard.

Colonel, je sais que vous êtes capable de faire ce contrôle technique vous

-même. Ne nous demandez pas de vous fournir des otages sur un plateau.

Commandant Grant, n 'est -ce pas ? Si vous vous souvenez de moi, vous devez

souvenir aussi que je connais la musique.

Contrôlez -le vous -même, votre avion.

On passe à l 'action dans cinq minutes.

Gilets pare -balles pour tout le monde.

Jumelles et viseurs infrarouges pour les tireurs d 'élite.

On va les coincer dans le hangar et j 'arracherai moi -même le détonateur des

mains du cadavre de Stuart.

Renzo.

Quoi ? Retournez à l 'aérogare avec vos hommes et surveillez toutes les issues.

Si un de ces fumiers essaie de se carapater, vous me le clouez au sol. Je

cloue.

Très bien.

Allons -y.

Mais qu 'est -ce que tu racontes ? Tous les journalistes sont sur place et aucun

d 'eux n 'a entendu parler de cette histoire.

Parce que je ne suis pas sur place.

Tu veux une preuve ? Écoute ça.

Je répète, les terroristes ont détruit les deux instruments qui pourraient vous

permettre d 'atterrir.

Un commando de l 'armée est sur place pour tenter de les neutraliser. Mon Dieu

Je vais passer indirect tout de suite.

N 'oublie pas de mettre ma photo en insert sur une carte de la région. Tu

en piquer une à la météo. Voilà, voilà.

On prend l 'antenne dans cinq minutes.

Dites aux autres chaînes qu 'elles ont trois minutes pour se brancher si ça les

tente. Allons -y.

À moi l 'antenne, à moi.

Hé, Telford, vous étiez planqué quand on a débarqué sur l 'île de Grenade.

Grenade.

Cinq minutes de bagarre et cinq semaines de surf.

J 'aurais bien voulu y être.

Oui, ça m 'aurait arrangé.

Vraiment ?

Oui, ça m 'aurait évité de faire ça.

Ni

d

'aigle, ici l 'aiglon.

On est dans les temps, comme prévu.

Bien reçu l 'aiglon, nous sommes dans le hangar.

Vous avez le feu vert.

Je répète, vous avez le feu vert.

Hein ? Oh ! Ben alors, inspecteur, d 'où vous débarquez ? De Pearl Harbor ? Oh

! Oh ! Allez, vite, allez,

vite !

Attention, c 'est à toi.

5, 4, 3... Une catastrophe s 'est produite à l 'aéroport de Washington où

747 s 'est écrasé ce soir alors que d 'autres appareils ne peuvent toujours

atterrir. Sans la moindre explication de la part de l 'aéroport ni des

compagnies d 'aviation. Et c 'est en direct et en exclusivité que notre

vous propose d 'écouter Dick Thornberg actuellement dans le ciel au -dessus de

Washington. Je fais partie des quelques mille personnes qui ont le triste

privilège de tourner en rond au -dessus de Washington depuis maintenant plus de

trois heures. et à qui on essaye de faire croire qu 'il s 'agissait d 'une

situation regrettable, certes, mais normale.

Malheureusement, la vérité est tout autre. Elle est terrifiante.

Il s 'est passé ! Il s 'est passé ! Dégagez ! Dégagez ! Attention ! Écartez

-vous ! Poussez -vous ! Attention ! Dégagez ! Il s

'agit de l 'enregistrement d 'une conversation qui a eu lieu entre la tour

contrôle et l 'équipage de cet appareil.

Sous -titrage Société Radio

-Canada

des munitions qu 'ils ont utilisées tout à l 'heure, des balles à blanc.

Nom de Dieu !

Ici

le capitaine Lorenzo.

Je demande à tous les hommes disponibles de se munir de leurs armes et de leurs

gilets pare -balles et de se rassembler d 'ici 5 minutes.

C 'est mieux vous dire que ça va saigner.

Comme au cinéma ! Depuis, nous avons pu apprendre que les terroristes ont le

contrôle total de l 'aéroport.

Réalité que les autorités ont tenté de cacher à la fin.

Les terroristes se disent prêts à faire de nouvelles victimes si leurs exigences

ne sont pas satisfaites. Quand on sait qu 'un commando des forces spéciales d

'intervention est arrivé sur place, on est en droit de craindre que l 'aéroport

ne soit le théâtre d 'une nouvelle effusion de ça.

Qu 'est -ce que fait ce journaliste de merde ? Il essaie de foutre la panique.

Heureusement, cela risque bien de se reproduire.

La vérité, si épouvantable qu 'elle soit, c 'est que personne n 'est à l

Ni dans les avions, ni dans l 'aérogare.

La menace de nouveaux affrontements pèse sur l 'aéroport de Washington.

Et chacun est menacé.

Cette soirée, qui devait être le signe de la fête, s 'achève dans un cauchemar.

Dites -le à toutes les voitures disponibles de converger sur le regard !

-le ! Allez ! Allez, Madeleine, allez -y, grimpez dans cette voiture ! On va

leur montrer de quoi les poulets sont capables ! Et j 'aurai l 'air à

leurs abattis ! Allez, les bleus, à l 'attaque ! Madeleine, celui -là, c 'est

mon frangin, Vito.

Joyeux Noël, monsieur.

Allez.

Mais la vérité a éclaté.

Et elle est à présent connue de tout le monde grâce à Richard Thornberg, qui n

'a pas hésité à mettre sa vie et son talent au service de son pays.

Et je tiens à dire que même si c 'est là mon dernier reportage... J 'espère

bien que c 'est le dernier truc.

Ils arrivent, mon colonel.

Ils sont juste à l 'heure.

Allez -y, ouvrez les portes.

Une horloge.

Racontez tout, je vous renverrai l 'ascenseur.

C 'est pas un ascenseur qu 'il me faut.

Mon colonel, si vous me passez l 'expression, vous êtes un sacré

Merci, commandant.

Vous n 'êtes pas mal non plus.

Mon général, félicitations pour votre évasion. Je vous remercie.

Mais attendez que ce soit terminé pour me féliciter.

Bien. Bravo à tous, messieurs.

Vous vous êtes battus pour nos idées et je suis fier de vous.

Vous allez maintenant pouvoir prendre du bon temps.

Allez, tout le monde à bord.

C 'est curieux, vous avez moins bonne mine. Je déteste être en l 'air.

vous êtes là, alors ? Parce que je déteste perdre.

Je crois que je suis

dégoûté du froid et de la neige pour le restant de mes jours.

Il n 'y a pas de neige à l 'ombre des palmiers. Si vous en réclamez, nous en

importerons.

Merde, ils sont sortis du hangar.

Vas -y, vas -y, tourne.

Bon alors, qu 'est -ce que je fais ? Dépassez -le et posez -vous sur la piste

pour l 'empêcher de décoller.

J 'ai pas l 'intention de me battre contre un appareil de 200 tonnes. Je

barge, mais pas à ce point -là.

Tour de contrôle, ici North East 140.

Je demande l 'autorisation d 'atterrir en urgence.

Je répète, je demande l 'autorisation d 'atterrir en urgence. Je sais que vous

ne répondrez pas, mais que vous m 'entendez. Nous devons nous poser faute

kérosène. Dans 5 minutes, nous nous poserons quelques...

Il y a ma femme dans ce putain d 'avion. Posez -vous, nom de Dieu ! Mais je ne

vais pas atterrir dans les pattes d 'un Boeing.

Bon, d 'accord, allez, essayez de vous en approcher.

Mesdames et messieurs, c 'est le commandant qui vous parle.

Nous n 'avons plus le choix.

À présent, nous sommes obligés d 'atterrir. Un atterrissage de fortune.

Attachez vos ceintures et mettez -vous en position de sécurité comme vous l 'a

montré l 'équipage.

On va faire une checklist d 'urgence.

À tous les appareils actuellement en hippodrome au -dessus de l 'aéroport.

non, 640.

Nous allons tenter un atterrissage de fortune.

Je ne veux pas mourir.

Calmez -vous. Non, je ne veux pas mourir. Attachez votre... mettez -vous

position. Non, je ne me sens pas bien. Voilà, tu calmes.

Mademoiselle, où il est ? Mon Dieu.

Dans les mains.

Votre père qui êtes au sud.

Que votre volonté soit faite.

Qu 'est -ce que tu fous sur l 'aile de spray ?

Merde

! Qu 'est -ce qu 'il y a ? Il y a quelque chose d 'anormal.

Un aileron extérieur.

On ne peut pas décoller.

C 'est encore ma claim.

Encore ce flic de merde ! Je m 'en occupe.

Et cette fois, achetez -le.

Condition crante, mon général.

Je réponds.

Ne tirez pas sur tout. L 'aile est pleine de kérosène.

minutes de vérité !

C 'est pas un saut à jour, mais c 'est un plaisir.

Regardez ! La piste, je l 'ai pas !

J 'ai vu la ligne de feu pour asserrir.

J 'espère qu 'ils vont tous en faire autant.

Ils sont au courant.

Écoutez. Je vais essayer de l 'utiliser pour me poser.

Tu peux y aller, 816, regarde -nous.

Atterrissage aux chandelles. On dirait que t 'as fait ça toute ta vie.

Oh, mon amour, je crois que je ne te reverrai jamais.

Moi aussi, j 'ai peur de ne plus te revoir.

Il paraît qu 'il y avait des terroristes dans l 'aéroport.

Oui, j 'ai entendu dire aussi.

Ça, c 'est magnifique.

Laissons -les.

Si tu le savais, comme j 'ai besoin de toi.

Oh, John.

Mais pourquoi ça n 'arrive pas un peu aux autres ?

Allez, rentrons.

Au secours, aidez -moi.

Aidez -moi à me lever, je suis paralysé.

Qu 'est -ce que tu dis de ça, Marvin ? Eh ben, pour un merdier, c 'est un beau

merdier.

Eh, Matouet, vous avez eu un PV devant mon aéroport ?

Oui.

Ça ira pour cette fois.

Ils voyent nos...

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Merci à tous.

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