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Son âge.
Hum.
Prie, arrĂŞte.
Continue, continue, je vais jouir lĂ maintenant.
Oh, t 'es pas drĂ´le, hein ? Bah ouais, lĂ .
Ah,
t 'es chatouilleux, hein ? Tu vas voir qui est chatouilleux, coquille.
Allez, Fifi, assez joué.
T 'es un peu grande maintenant pour ce genre de jeu.
Agnès a raison.
D 'ailleurs, on va se coucher.
Demain matin, 6 heures, départ pour Paris.
Fini pour nous les vacances, ma chérie.
Il faut se remettre au boulot.
Bonne nuit, mon chaton.
Sois sage.
Marianne, je vous confie ma fille.
Elle est parfois très précieuse. J 'espère qu 'elle ne vous donnera pas
fil Ă retourner. Caroline est toujours sage avec moi.
Profitez encore vos vacances. Nous essaierons de ne pas vous réveiller
matin.
On ne risque rien.
Caroline dort comme une marmotte. Bonne nuit.
Ça va la belle -mère avec sa frigidité ? Elle risque pas de rester éveillée non
plus ? Allons, Caroline, un peu de respect.
Tu vois bien qu 'elle repousse toujours papa.
Je n 'ai pas de la frigidité, c 'est de la pudeur. Oh, pudeur, mon cul ! Ça
suffit maintenant.
Allons, au dodo.
C 'est super pour moi.
La dent Ă gorge, voilĂ .
Mange tout, lĂ . Allez, tout le monde, c 'est bon, lĂ .
Oh, mon amour. Je vis, je vis. Je vis, je vis. Je vis, je vis.
Je vis, je vis. Je vis, je vis. Je vis, je vis. Je vis, je vis.
Je
vis,
je vis.
Tiens, c 'est de toi. C 'est mieux qu 'une pizza.
Tiens, prends ça.
Merci.
Merci.
Je suis bien dans les deux trous.
La philosophie dans le boudoir du Marquis de Sade.
Voluptueux de tous les âges et de tous les sexes, c 'est à vous seul que j
'offre cet ouvrage.
La mère en prescrira la lecture à sa fille.
Oh Dieu, ma chère amie, c 'est une trahison.
Par quel hasard ici, monsieur ? Vous ne deviez arriver qu 'Ă quatre heures.
On devance toujours le plus qu 'on peut, le bonheur de vous voir, madame.
Eh bien, cher amour, pour récompenser aujourd 'hui ta délicate complaisance,
vais livrer Ă ton ardeur une jeune fille vierge.
Ah, friponne, comme tu vas jouir du plaisir d 'éduquer cet enfant.
Cela ne sera sûrement pas long avec les dispositions que je lui connais.
Mais la voilĂ .
C 'est ça, Caroline?
Viens ici, Caroline.
N 'aie pas peur.
Viens, Caroline.
Bernard est venu m 'aider à faire ton éducation.
Bonjour.
Ah,
n 'en fais pas la bégueule.
Regarde -moi.
Je le connais Ă peine aussi, pourtant.
Allons, imite -moi.
Ă€ moi.
Il fait chaud.
Mets -toi Ă l 'aide, Caroline.
Vous me faites des choses.
Que c 'est beau tout ça.
Ça aussi.
On le dit un cul.
Tout tard Bernard.
Pour l 'instant il s 'agit de leçons. N 'oublie pas que nous devons initier
cette petite.
Il faut procéder par ordre.
D 'accord, mais pour les leçons, il me faut un modèle.
Etends -toi lĂ , Marianne.
Tu connais déjà la poitrine, les seins, les tétons.
En les manipulant, on arrive Ă les faire durcir.
Ça fait jouir la femme.
Et certains hommes vont se nicher entre les deux et arrivent à y éjaculer.
La femme comprime et sert la queue.
Lèche, Marianne.
Lèche.
Assez.
Marianne, c 'est à ton tour de donner des leçons sur ce membre.
Ce sexe qui sert Ă donner du plaisir peut se loger partout.
D 'habitude, il entre lĂ .
Dans le vagin, c 'est la route normale.
Mais ce que les hommes préfèrent, c 'est le trou du cul.
Qu 'il est beau.
Mais qu 'il s 'introduise dans le con, dans le cul, dans la bouche, dans les
aisselles, les seins, ce sexe s 'agite et finit par lancer un liquide blanc et
visqueux.
Il suffit de branler un peu.
Voilà , comme ça.
Tu vois ?
Laisse -moi branler un peu, Oti. Je voudrais voir le liquide couler.
Je n 'en peux plus.
C 'est trop.
Laisse -la faire.
Non, non. La leçon n 'est pas terminée.
Ce n 'est pas gentil. C 'est si amusant.
Et ces boules, à quoi ça sert ? Les couilles ou
testicules renferment la semence qui sert Ă faire les enfants.
Quand ce gros sexe pénètre dans un trou aussi petit que le cul, ça doit faire
mal.
Elle va me faire jouir.
Non, pas tout de suite, Bernard.
Il faut la mériter.
Alors, montrez -moi vos beaux culs.
Pendant que vous vous donnez du plaisir.
Ah, viens, Caroline.
C 'est ça.
Le doigt sur le clitoris, c 'est bon.
Quel plaisir ! Comment s 'appelle ce que nous faisons ? Se branler.
Viens.
Changeons.
Regarde bien.
Ça, c 'est mon con.
Cette élévation, là , c 'est la mode garnie de poils.
La languette en dessous, c 'est le clitoris. C 'est lĂ qu 'une femme est
sensible.
Me chatouiller lĂ , c 'est me faire mourir de plaisir.
Essaie.
Va, essaie.
Oh, oui.
Comme ça.
Coquine, on dirait que tu n 'as fait que cela toute ta vie.
C 'est bon.
Il commence à apprécier.
Je vais me branler dans le creux de ton oreille.
Écarte les jambes.
Ton clitoris est plus formé, mais bien sensible.
Oh, que c 'est beau !
tu fais pire Ă la fin de cette fĂŞte il est bien bien
dans l 'arrivée
de l 'occurrence
Je deviens Paul.
Elle décharge.
Son anus se sert Ă me couper le doigt.
Ça, c 'est bon.
Qu 'est -ce que tu éprouves avec vos deux langues dans tes deux trous ? Je ne
sais pas, tout est beau.
Je ne peux pas dire laquelle de vos langues est la meilleure.
Marianne, j 'en peux plus.
BrĂ´le -moi, nom de Dieu.
Toi aussi, agite mon clitoris.
J 'aime.
Je meurs. Achetez -moi.
Son talent jusqu 'au fond de sa matrice, Marion.
Et branle -moi, bordel de merde.
Ah, que j 'aime branler ta queue quand je décharge. J 'en peux plus.
Ah,
oui.
Tu vas l 'avoir, mon foutre.
Ah, putain, tu le veux, hein ?
Allez, vas -y.
Allez, retire ça, bouche à bouche.
Oh,
comme il est petit.
Regarde Bernard, il est tout petit, son sexe.
Il ne tient qu 'Ă toi de le faire grandir.
Ça pousse vite, ces petits -là .
Brosse -le un peu, comme tu as vu faire Marianne.
Allez, Caroline, pendant qu 'une de tes mains s 'empare du sexe, tu lui
chatouilles le trou du cul avec l 'autre.
Décalote bien la tête.
Ne la couvre jamais.
LĂ , tu vois qu 'elle met le saut de temps.
Veux -tu lui faire plus de plaisir ? Comment ?
Prends le dans ta bouche et suce -le.
Comme ça ?
Ça, ça plaît.
Marianne, ce jeune homme n 'a rien dans la bouche.
Donne -lui ton clitoris, s 'il le sait.
Avec plaisir.
Branle bien.
Branle.
Oui, branle. Branle bien.
Ah, lĂ tu le sens.
Ah oui, c
'est bien ce petit coup.
Continue, branle, branle.
Donne -moi tes fesses que je te chatouille ton petit cul.
Oui, prends -lui son petit cul, lĂ .
Vas -y, branle -la.
Branle bien.
Un peu plus vite, mon petit cœur.
Sussons et branlons en cadence.
J 'en fous plein la bouche.
faire ici ? Je venais offrir mes services, mais ça ne fait rien. Tes
Tu as raison.
On va lui faire voir l 'effet d 'une bite dans la chatte.
Chevauche, ce jeune homme.
Il y avait longtemps.
J 'en avais besoin, il y avait longtemps. Je ne pouvais pas jouer.
Pour chevaucher, elle fait chevaucher.
C 'est ce qu 'on appelle un vrai trop, ça.
Caroline, on va te montrer comment on jouit avec un sexe dans le cul.
Caroline,
fais -toi sucer par ce jeune homme pendant que Marianne me fait bander dur
que je l 'encule bien.
Allez, Marianne.
Allez, retourne -toi.
VoilĂ .
Attends.
Oui.
Descends bien.
VoilĂ .
Viens.
Tu ne vas pas comme il t 'appelle, mon foutu cul.
Viens.
J 'arrive.
Regarde bien Caroline.
Regarde.
Oui, mais ça fait jouir follement.
Oui, tu y seras un jour.
Oui. Oh non.
Ça doit faire mal. C 'est divin. C 'est divin.
Mais oui, Caroline, tu seras initiée à tout.
Complètement.
langue de ce jeune homme ?
On apprend notre prélève aujourd 'hui.
Faut que je décharge en lui donnant du plaisir.
Le mieux, c 'est donc de lui mettre ma petite dans le cul.
Le bon machin dans mon petit trou.
Ah.
Ah.
Ah.
Ah. Ça va être bon, tu vas voir.
Suce, Caroline.
Ah,
bouche délicieuse.
Elle vaut pour moi le plus beau des culs.
J 'espère que tu n 'y arrives pas.
J 'en se remise tous les jours des plus jeunes.
Tu me déchires.
Courage, Caroline.
Il faut y passer.
Courage.
Ménage -la, Bernard.
Ça fait mal.
Oui, bien, Bernard.
Doucement. Tu t 'habitueras vite. Tu verras.
Prends -la, Marianne. Elle sentira moins la douleur.
D 'ailleurs, ça y est, j 'y suis jusqu 'au poil. Tu vois, il n 'y a que le
premier pas qui coûte.
Maintenant, ça rentre comme dans du beurre. Mais pas sans peine, je suis
soie. Et voilà , à moitié répudiée, ma chérie.
Mes doigts ne te proutillent pas, oubliez la douleur.
Rintenab, sans ça, chatouille -moi, ma douleur se transforme en plaisir.
Ah, foutre, tu n 'imagines pas comme elle le sert, comme elle le comprime,
sexe. Tu me fais mourir.
Ah, bordel, quel plaisir.
Merci.
Vous ne connaissez pas l 'empire de ces préliminaires.
Tout Ă l 'heure, vous m 'en direz des nouvelles.
Allons, Coquine, il faut la fouetter pour la mettre en train. Souviens -toi
c 'est par les peines qu 'on arrive au plaisir.
Encore une soixantaine.
Quel joli tuto rouge. Quel plaisir elle va avoir Ă baiser, maintenant.
Bernard, je te présente Patrick, la plus belle bite de France.
Après la tienne, bien entendu.
Elle est belle, hein ? On peut le dire.
En effet.
Et tu t 'en sers ? Régulièrement.
Dans le cul ? Aussi souvent que dans le con.
Chapeau.
Je ne sais pas si je la soutiendrai.
Ne fais donc pas les trois, Bernard. Elle entrera dans ton cul comme dans le
mien.
On verra.
VoilĂ Erika.
Une excellente cuisinière et une foutue biseau.
Ces deux qualités vont faire tueur ici.
Vraiment.
Maintenant, on va faire voir Ă Caroline ce qu 'on fait avec deux bites.
Elle le mérite bien.
Regarde, Caroline.
Bernard va enculer Rika pendant que Patrick va l 'enconner.
Je vais les faire bander en deux tours de poignet.
Viens, Erika.
Écarte les jambes.
Pour que Bernard puisse mieux pénétrer dans ton cul.
Attention doucement.
Il y a une écolière qui nous observe.
Nous lui devons des leçons exactes.
Il y a de l 'instruction à recevoir de tout ça.
Quel beau cul.
Ah,
ça, ça te plaît.
Défonce -la.
Bien, je la veux dans mon cul.
Mets -la moi jusqu 'au fond des entrailles.
Quel gros enjeu ! Bourre mon cul, Bernard.
Elle est bonne, celle -lĂ . Vos deux grosses queues au fond.
Quelle délice.
Tu préfères la mienne ou la mienne dans ton cul, Erika ? Bourrez,
bourrez tous les deux.
Nom de Dieu !
Tiens, prends -la.
Tu la sens bien, celle -lĂ .
Tu la sens.
Marianne, prends ton plus gros gode et enfonce -le -moi. Je veux que tu sois
mari.
Je vais le chercher.
Tu es fou, Bernard. Je vais t 'être trop bien avec ça.
Bien, enfonce celui de 17 centimètres. Quoi, le plus gros?
Oui, ne crains rien.
N 'oublie pas que Caroline doit avoir une éducation parfaite.
Comme tu veux.
Pousse, pénètre bien au fond, mon ange.
Combien de centimètres d 'or?
Ă€ peine trois.
J 'en ai 15 dans le cul.
Viens, Tony.
Viens, viens m 'enfuir.
Ça te plaît?
Oui, oui. Ça te plaît?
Vas -y, vas -y
Je l 'entraîne comme un homme, Marianne.
Enfonce, enfonce bien. Oui, j 'enfonce. Vas -y, mollo, Patrick.
Attends -moi.
Attends -moi, nous.
Déchargeons ensemble.
une des bonnes jouissances que j 'ai eues de ma vie.
Je n 'en peux pas dire autant, moi qui suis toujours vierge. Il ne faut Ă l
'avenir s 'occuper que de son charmant pucelage.
Oh non, pas par devant, ça ferait trop mal. Par derrière, tant que vous
Elle est délicieuse.
Vas -y.
Regarde ce petit visage comme il est prĂŞt.
C 'est bon, t 'es Pierre, hein?
Comment?
Te voilĂ en forme, Pierre.
Oui.
Elle est prĂŞte.
Dépucelles -tu, Pierre ? Non, je ne veux pas. Elle est à toi.
Oh non, pas lui.
Toi, fais -le, toi.
Impossible, ma belle. Je n 'ai jamais foutu le chat de ma vie.
Je ne vais pas commencer à mon âge.
C 'est Pierre qui va me remplacer et qui va s 'occuper de ton pucelage.
Viens.
J 'en mourrai, c 'est sûr.
Mais j 'ai tellement envie d 'être baisée.
Allez, vas -y, Pierre.
Tenez -vous chacun une jambe.
Putain, quelle entreprise.
Mais même si elle doit être déchirée, il faut qu 'elle y passe.
Doucement.
Doucement.
Au secours, Marianne.
Non, je veux pas.
Non, je ne veux pas. Je crie au meurtre si vous continuez.
Crie tant que tu voudras. Il faut qu 'il rentre, mĂŞme si tu dois en crever.
Oh, quel barbare.
Non, non.
Bordel. Ils sont délicats quand on bande.
Tenez -la.
Il y est.
VoilĂ le pucelage au diable.
VoilĂ .
Regardez son sang comme il coule.
Va, déchire -moi, je m 'en moque.
Baise -moi, bourreau, j 'adore.
Attends que je te l 'encontre.
Introduis -toi dans son cul.
Non, pas tous les deux.
Pour lui faire connaître le plaisir de l 'entre -deux.
Tu en meurs d 'envie, Bernard.
Pas tous les deux sur moi.
J 'avais bien assez de cette grosse queue devant.
Allez, viens.
Tu l 'auras dans le cul, petite coquine.
Présente -moi ton beau petit derrière, Pierre.
Marianne, prépare les voies avec tes deux doigts.
Te voilĂ tout en sang, ma belle.
Regardez cette petite salope comme elle prétit sur le nez de sang blanc.
avec la grosse bite de Bernard.
Oui, je la veux.
Je la veux dans mon cul.
Oui.
Viens, Bernard, mĂŞme si je dois mourir.
Ça n 'a jamais fait mourir personne.
la matrice de foot.
Comme elle est belle ainsi. Je vous déteste. Vous avez refusé mon putelage.
Pouvais -je contrarier mes dogmes ? Il est tout plein de mes confrères qui ne
vous enculeraient jamais. Et moi, je l 'ai fait et je vais le refaire.
Eh bien, êtes -vous content de votre écolière ? Suis -je assez putain
? Caroline !
Caroline ! Madame Mère.
Qu 'est -ce que tu fais là , misérable ? Voilà .
N 'aie pas honte, Caroline.
Tu es parfaitement éduquée maintenant. C 'est elle qui ne l 'est pas.
Viens, Caroline.
Laisse les gens ignobles qui sont en train de te pervertir. Un moment.
Ton père m 'a chargé de son éducation. C 'est à moi qu 'elle appartient.
Elle a bien raison.
Tenez, belle -maman, je vous apporte mes fesses. Mettez -les, mon cœur, mettez
-les.
Allez -y, vas -y.
Miusse, c 'est une insulte de refuser le beau cul de Caroline.
Ça mérite punition.
Déshabillez -vous.
Me déshabiller ? Madame a besoin d 'une femme de chambre. Lâchez -moi.
Elle est lĂ .
Lâchez -moi.
C 'est toi, putain.
C 'est ton mari qui t 'a envoyé ici pour t 'instruire. Nous allons nous charger
de ton éducation. Lâche -moi.
VoilĂ .
Tiens, Caroline.
Mets ce gros gode et fous ta belle -mère.
Il est un peu plus gros que celui de mon papa.
Tant pis, il entrera.
Avec la clitoris aussi, hein ? Ah oui ! Ah oui ! Oui, je jouis !
Ah oui ! Allez,
allez, allez ! Tu aimes bien la clitoris, lĂ !
Caroline, tu es divine.
Ah, belle -maman.
Belle -maman, enfoncez un doigt dans mon cul pendant que Marianne vient me
présenter le sien.
Que je le pince.
Tant que tu veux.
Le voilĂ .
Mais je te préviens qu 'à chaque pincement, je te lâche un pet dans la
C 'est m 'encourager Ă te pincer.
Garde -en quelques -uns pour le moment oĂą je vais les charger.
T 'inquiète pas Bernard, j 'en ai tant que tu veux.
Ah oui.
Ah c 'est bon.
Ah, c 'est bon.
Pierre, tu pourrais mettre ta grosse bite dans mon cul.
Il est tout béant, il t 'attend.
Putain, t 'as dépassé ses éducateurs.
Bernard, ce que tes élèves m 'ont fait. C 'est très bien.
J 'ai la bouche et le derrière plein de foutre.
Attends. Je veux que tu me rentres dans la bouche.
Celui que Pierre t 'a mis dans le cul.
Rien n 'est bon comme le foutre.
Il sort du fond d 'un bout derrière.
N 'est -ce pas, belle -maman ? Tu aimes ça, belle -maman ? Ah oui, c 'est bon.
J 'aime.
J 'aime ça.
Tout est bon.
Je jouis.
C 'est bon, j 'aime.
J 'aime ça. Tout est bon.
Je jouis.
Tout est dit.
Putain, tu peux te rhabiller.
Je peux.
Encore. Plus vite, plus fort.
Mets -la -moi bien.
Oui, comme ça.
Bon, bien.
Comme ça.
Viens, ma grosse queue.
Dis -le, tu as ça.
Oui.
Oui, comme ça.
Enfile -moi, bien salaud.
Attends. Vas -y, rentre.
Oui, oui.
Oui,
c 'est bon.
Oui,
c 'est bon. Oui, c 'est bon.
Oui, c 'est bon.
Oui,
c 'est bon.
Oui, c 'est bon.
Vas -y, rentre.
Oui.
Tu ne viens mĂŞme pas.
Vas -y, rentre.
J 'ai le coffre.
Oui.
Attends, tu vas la sentir.
Prends ça.
Tiens. Je te baisse bien.
Je te baisse bien, lĂ .
Allez, dis -le que je te baisse bien. Oui, je lève ce coffre.
Regarde, je rends la visque au couille, lĂ .
Tiens le cœur.
Tiens le cœur.
Tiens le cœur.
Mets tes cartes.
Tiens.
Oh, mais... Oh, j 'ai faim mieux. Oui.
Oh, j 'ai un poids aussi loin. Oui. Fort. Oui.
C 'est le côté des cartes. Ah, oui.
C 'est une salope comme ça.
Je vais jouir. Je vais jouir.
Je vais jouir.
Je vais jouir. Je vais jouir.
Je vais jouir.
Je vais jouir.
Je vais jouir.
T 'as tant jamais dit ? Mais
il
faut ĂŞtre raisonnable.
Il est déjà tard. Dans quelques heures, on part à Paris.
Ce mec est parti remise.
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