All language subtitles for Bourgeoises et... Pute! (1080) (1982, Remastered)

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Original subtitles

Sous -titrage Société Radio -Canada

Muriel, mon double, ma sœur aimée et détestée, après des années de séparation

de silence, cette lettre.

Quand tu la liras, je ne serai plus. J 'ai décidé d 'en finir parce que cela

fait longtemps que je n 'existe plus.

Peut -ĂŞtre depuis le jour de notre naissance.

La naissance de deux jumelles, Sandra et Muriel, ou Muriel et Sandra.

Deux prénoms et pas un seul signe physique distinctif.

Deux prénoms qui furent un pot commun pendant les premières années.

C 'était Sandra ou Muriel, indifféremment.

Sandra la pute. Et aujourd 'hui, Muriel la vivante, Sandra la morte.

Nous avons joué chacune une idée de face d 'un même personnage.

Non, je n 'ai pas de dernier.

Tout juste Ă  l 'ouverture.

VoilĂ .

Je te donne la possibilité de savoir qui tu es vraiment.

Reste, Muriel.

Mais tu peux devenir Sandra quand il te plaira.

Je te laisse les clés du décor. Un appartement au 26 de la rue du

D 'autres aussi en ont la clé.

Découvre avec eux l 'horreur ou peut -être les joies de ceux dont tu t 'es

toujours protégée.

Il y a longtemps que nous avions cessé de nous voir.

Un peu après ton mariage.

Tu croyais m 'avoir chassée. C 'est moi qui étais partie.

Tiens, à ce propos, une dernière saloperie de Sandra.

J 'ai couché plusieurs fois avec Pierre, ton mari. Ou plutôt ton fiancé.

À l 'époque où nous étions partis tous les trois en vacances, à Ibiza.

Bonsoir, chérie. Tu es là ? Ah, ma Muriel adorée.

Passer une bonne journée ? Crevante ! Moi j 'arrive du bureau et toi ? Tu es

sortie ? Moi ? Je suis sortie de Paris.

Tu as encore dégoté une affaire ? Une merveille du passé ? Oui.

Ou plutôt je ne suis pas encore décidée si je la prends ou non.

Tu te refuserais quelque chose ?

Tu te refuses bien des vacances, Pierre.

On est quand mĂŞme partis quinze jours.

Cet été, chez les nubards.

Et puis, je te promets, un dernier coup de collier, et je te promets que cette

fois -ci, on se prend trois semaines de vacances.

Ă€ propos, tu te rappelles de ces vacances il y a sept ans, Edwiza ? Oui,

drôle. C 'est la première fois que tu m 'en reparles.

Moi, j 'y pense souvent.

Ah oui ? Pourquoi ? Oh, peut -ĂŞtre le soleil.

J 'avais une de ces formes.

Non.

Je suis morte d 'avoir été prisonnière d 'une de ses faces.

Mais toi, Muriel, es -tu bien sûre de ce que tu fais, de ce que tu es ?

Sous -titrage Société Radio -Canada

Tissot !

cette trouvaille ancienne.

Madame Sandra, ça fait un bout de temps qu 'on ne vous a pas envoyé. J 'ai plein

de courriers pour vous.

Vous avez changé vos coiffures ? Merci.

Dites -moi, je ne vous aurais pas laissé une clé par hasard ? Par hasard ?

Bien sûr, j 'ai vos clés.

Oui, j 'ai bêtement claqué la porte.

Vous avez bien, madame Sandra.

Vous n 'avez pas mauvaise mie, au contraire.

Vous seriez plutôt... Tenez, voilà votre clé. Merci.

Vous voulez encore ? J 'avais su que vous rentriez aujourd 'hui. J 'aurais

un coup. Pardon.

Pardon.

J 'espère que je ne dérange pas au moins.

C 'est pas moi que c 'est ça. J 'entretiens pourtant régulièrement.

Mais c 'est fou d 'un pari.

Comme le... Vous êtes sûrs ? C 'est...

Vous verrez, j

'ai réparé... J 'ai réparé le joint de... C 'est très gentil, mais je

que vous fassiez ça demain.

Bon, d 'accord. Et si demain, vous pouvez me régler...

Parce que depuis quinze jours, ça ne paraît pas, mais il y en a bien pour

Je ne vous compte pas la baignoire.

Si ça vous arrange, je peux vous régler tout de suite.

Je veux bien.

Je vous dois combien

? VoilĂ .

Je vous

compte

pas la mémoire.

Allez, allez, allez.

Je suis sublime.

Mais...

Mais... Mais...

Régalez -vous !

Des jeux sonorés.

Au revoir, madame Flavra.

AllĂ´ ? Je tiens Ă  dire que tu n 'es qu 'une grosse salope, une conne, une

enculée, ton cul est minable et je préfère encore les buts des barbesses.

Espèce de con, ça va pas, non ?

C 'est bien le 632 -2406 ? Oui.

Qui est lĂ  ? Ah, c 'est Sandra.

AllĂ´, c 'est Sandra ? Oui, elle -mĂŞme.

Bonsoir. Allô, allô, bonsoir. Ça fait une semaine que j 'essaie de vous

Sandra. Dites -moi bien que vous pouvez demain, entre midi et 12h.

Je vais faire passer une annonce pour une secrétaire. Oui, c 'est l 'épreuve.

vous venez vous faire engager, d 'accord ? À demain.

Et oĂą dois -je apporter mon curriculum vitae ?

C 'est ça, à demain.

Reste, Muriel.

Mais tu peux devenir Sandra quand il te plaira.

Bonsoir, chérie.

Bonsoir, chérie.

Tu vas passer une bonne journée ? T 'es pas ennuyée ? Non.

Et toi ? Si un jour je m 'ennuie, je chercherai du travail.

Oh, ma chère Sandra ! Oh, c 'est remarquable.

Je suis tellement content de vous voir. Très, très content.

C 'est un plaisir pour moi, Sandra.

Comment allez -vous ? Monsieur Cadin, je présente. Ah oui, c 'est vrai. Bonjour,

mademoiselle.

Bravo pour votre exactitude. Pardon.

J 'aime ça.

Alors, signez -vous, signez -vous, je m 'en prie.

Tenez, voici mon curriculum.

Ah oui,

parfait, parfait.

Très bien, je vous en prie, mettez -vous à l 'aise.

Je peux vous faire un essai de frappe ? Bien, oui, tout Ă  fait.

Vous pouvez

dicter.

Ah oui, dicter.

Allons -y.

Paris, le 15, par exemple, messieurs.

Messieurs, comme suite à notre entretien téléphonique, je vous confirme par la

présente que votre compte... Reprenons, reprenons.

Reprenons, reprenons.

Comme suite Ă ... Ă  votre lettre du 17 courant. Non, non, non, c 'est mauvais.

Cher monsieur, comme suite Ă  notre lettre du 17 courant, je tiens Ă  vous

signaler...

Veuillez agréer l 'expression de mes sentiments distincts.

Attends, écoute, fais pas la gueule, je... Mais ouais, je sais, là, Sandra n

'est pas contente, hein.

Bon, allez, écoute, fais pas la gueule, hein.

Non, d 'accord, je sais, c 'est pas sympa, mais on est toujours lĂ  Ă  t

'attendre, là, comme ça.

Allez, fais pas la tĂŞte, hein.

Allez, écoute, ça va, maintenant.

Allez, viens, je t 'offre une petite virée, là, comme t 'aimes, là, hein.

C 'est ça, hein.

Allez, viens, viens, on va s 'éclater, là, comme la dernière fois, là.

Garantie pure beurre.

Allez, embrasse -moi, quoi. Hé, Gérard, oublie pas qu 'on a...

On en a pour 5 minutes, je te la rends tout de suite après, ok ? Allez !

Petite, je vais aller en chez toi, ok ?

Non, mais t 'es folle, non ? Ça te fait mouiller, toi, de prendre des risques

inutiles comme ça, là.

C 'est pas aller de bon, lĂ . Maintenant que tu m 'as foutu les jetons, on est

quittes. Allez, donne.

Tiens. Donne.

Putain.

Décidément, tu m 'en veux, là. Vraiment.

Écoute, je sais comment me faire pardonner.

J 'ai un coup Ă  te proposer. On en reparlera.

Pour l 'instant, il faut que je te laisse.

Je crois que Dominique a vraiment besoin de toi cet après -midi.

Allez, au revoir.

Allez.

On n 'aurait jamais dĂ» essayer de tourner sans toi.

Non.

Tu es lĂ , c 'est le principal.

Ce matin, c 'était comme une répétition.

La technique était prête.

Enfin, pour une fois.

Il ne manquait plus que l 'inspiration.

Ton inspiration.

Merde ! J 'ai froid, moi, Ă  cocher !

Ce

con de belle dit sans trop, il n 'y a pas de direction d 'acteur.

Mais tu parles, en fait, ce qu 'il ne supporte pas, c 'est qu 'il n 'y ait

personne pour gueuler moteur.

Alors, dites -moi, c 'est ça.

Là, voilà, je vais te dire une chose, tu sais, ça s 'appelle tremper la chemise.

Très bien.

Très bien.

Avec vous, on va se répasser une fois. Je vais rentrer pleinement dans le rôle

'héros. Tiens, à ce propos, ma fille, j 'ai une petite modification héroïque de

la mise en scène. Vous me permettez ? Oui, faites comme tu veux, Sandra.

HĂ©,

le projo, lĂ  -bas ! Ouais,

ça va, on le sort, le projo.

Allez, on le claque une fois ! Silence, s 'il vous plaît ! Allez,

moteur !

Action !

dans sa chatte. Allez, mets -lui le pot dans sa chatte.

Et garde -la bien.

Et garde -la bien.

Allez, c 'est plus dur que le mannequin de fils, hein ? Allez, c 'est plus gros,

surtout.

Bon, tu maintiens bien les jambes écartées face à la caméra.

Oui, oui.

Très bien. Oui, continue.

Non,

non, mouille ton doigt, mouille ton doigt

Dominique me prévenait que tu étais là. Je ne savais plus du tout où tu jouais.

Je suis venue pour savoir si on pouvait se voir demain, trois heures.

Oui, si tu veux. OĂą se retrouve -t -on?

Oh, ben, dans ton lit.

Oui, mais si j 'ai un peu de retard, ma chérie.

Oh, mais j 'allais clair.

J 'aurais dĂ» m 'en douter.

Alors, demain, trois heures.

Alors, Ă  demain.

Mec, je m 'en fous, tu sais.

Bon, allez.

Salut.

Ce belge, quel salaud.

Ça, c 'est le Belgique. Je te raconte pas.

Vive la Belgique.

Vive la Belgique.

Oh, Ă  moi.

Ă€ moi, un peu.

Oui.

Je suis excitée, j 'en peux plus.

C 'est pas moi.

C 'était super.

Moi,

j 'ai plus rien Ă  foutre ici. J 'en ai marre de ce con belge.

Écoute, tu pourrais pas vous régler aujourd 'hui ?

Et aussi un petit supplément pour l 'improvisation. Ne t 'en fais pas. Le

aujourd 'hui est lui aussi complètement improvisé.

Tiens, voilĂ  le chef -d 'oeuvre.

A toi de le monnayer avec le héros. Et ça m 'étonnerait qu 'il abandonne la

bobine. Merci.

Allez, ça va.

Tu n 'arrives pas à dormir, chérie ? Non.

Tu as l 'air fatiguée.

Qu 'est -ce que tu as fait aujourd 'hui ? Je suis allée au cinéma.

Si tu invoques des films intellectuels, ça ne m 'étonne pas que tu sois dans cet

état -là.

Films français ? Italiens ? Américains ? Non, belges.

Ah.

Dors bien, ma chérie.

Tu peux éteindre.

Oh, à vos ordres, ma chérie.

Merci.

Bonne nuit.

Bonne nuit.

Bonsoir. Faites vos rĂŞves.

Alors sont nées Muriel la gentille et Sandra la méchante.

Muriel la bonne en classe, Sandra la cancre.

Muriel la première communiante, Sandra la flirteuse.

Nous avons joué chacune une des deux faces d 'un même personnage.

Je suis morte d 'avoir été prisonnière d 'une de ces faces.

Madame Sandra,

il n 'y a pas de courrier aujourd 'hui, le ménage est fait. Et vos étrennes ? C

'est réglé.

Et votre anniversaire ? Tu te retrouveras au début août pour payer

toute façon, aujourd 'hui, c 'est votre fête. Allez, et tout de suite.

Laissez -moi le temps. Non, non, non, c 'est parfait comme ça. Je vous explique

dans l 'escalier.

Ah,

la salope. Elle me perd à ça.

Allez, allez, entre.

Oui,

dis -moi, ça n 'a pas été trop long ? J

'arrive

tout de suite.

Mais

oui,

t 'inquiète pas.

Oui.

Oh,

superbe,

ma chérie.

VoilĂ ,

je crois que je n 'ai rien oublié.

C 'est bon, hein ? Au moins ! Comment tu...

Dit -il ça ?

Tu passes, tu peux t 'arrĂŞter Ă  la loge.

Non, je préfère rentrer tout de suite. Oui, je me sens un peu fatiguée.

Si tu veux, chérie.

D 'ailleurs, je trouve que tu allais travailler un peu tiré en ce moment.

Fatiguée ? Tu devrais peut -être voir un docteur, non ? T 'as peut -être raison.

Allez, au revoir.

Docteur, docteur, venez par ici. Vous ai -je présenté notre nouvelle amie Sandra

?

Je veux voir les nichons de ces dames.

C 'est bon ?

C 'est pour qui ce couteau ? Oh,

elle

est toute

fraîche

!

Oui, c 'est vrai.

Oh la petite

chatte !

C 'est bon,

c 'est bon.

Ah oui !

Meurtre a été commis chez le procureur, Bruno.

Bon, on n 'en parle plus. Mais imagine, on avait des projets ensemble.

J 'ai peur que tout soit foutu.

Tu disparais là, comme ça, on ne te voit plus.

Mais c 'est vrai, ça, quoi.

À propos, passe -moi les clés du studio.

Tiens.

Hé, taxi ! En fait, pourquoi tu me dis que j 'ai... Comme ça, tu ne t

'inquièteras plus en m 'attendant.

Chez moi.

Tiens, ben voilĂ , taxi libre.

Et où va -t -on ? Bah on va là, pour le coup dont je t 'avais parlé là. On va

rencontrer les mecs.

Qu 'est -ce qu 'il y a ? Mais qu 'est -ce que t 'as Ă  faire la gueule ? Hein ?

Ah, c 'est toi.

Et là, très précisément, le coffre. Oui, le coffillon.

Monsieur Pachut. Oui, je me retire, c 'est Ă  vous.

Bon, d 'accord.

Voilà le numéro du coffre.

À prendre par cœur, s 'il vous plaît.

Et à détruire ensuite.

Oui, madame.

17 ans.

Bon.

La paye des employés est dans le coffre jusqu 'à demain.

C 'est Emile qui est de garde ce soir.

Alors tu le retrouveras lĂ  -bas, Ă  la porte de l 'usine.

Alors c 'est pour ce soir, ma petite Sandra. D 'accord ? Eh bien, merde !

C 'est tout ce que ça te fait.

Tu me disais, ouais, les portefeuilles, c 'est amusant, mais ce que je veux

vraiment, c 'est prendre mon pied. C 'est Ă  un coup.

J 'ai pas dit que je marchais pas.

Ça fonctionne comment, l 'association ? 15 % pour Emile, 15 pour Pinchu.

Mais tout le pied, c 'est pour toi.

Et 70, pour le cerveau.

Ah bon, 20 pour 15%. Mais Ă  ce tarif -lĂ , moi, j 'aimerais bien avoir une

avance. Ouais, ouais.

Eh ben, pas vous, M.

Pinchu.

Ça me semble très équitable.

Les bons comptes font les bons amis. Vous permettez ?

Oh, la cochonne !

Écoute, elle a un coup de cafard.

Enfin, tu sais bien son cinéma habituel. Je ne peux pas la laisser tomber.

Écoute, je rentre me changer, je te prépare quelque chose au frigo.

Non, non, ne t 'inquiète pas pour moi.

Et toi, ne rentre pas trop tard.

Tu sais, tu as vraiment l 'air très, très petit en ce moment.

Je n 'aime pas du tout quand tu as cette tĂŞte -lĂ .

D 'accord ? Alors, tu me promets de t 'en reposer ? Je te promets, juré, je t

'embrasse bien.

Bon, au revoir. Au revoir.

Ah, qui est -ce qui téléphonait ? Ah, qui est -ce qui téléphonait ?

Prends ça.

On se rejoindra lĂ  -bas.

Pourquoi ? Pourquoi lĂ  ? Tu es une

vraie vise -larpe.

Encore plus que tu ne penses. Allez, sors.

Salut.

... ... ... ... ...

Merci.

Sous -titrage

FR ? Amen.

Oh bah merde, pourquoi là ? Toi, t 'as de ces idées, toi ? Décidément, t 'es

vraiment une vise large.

Oh bah merde !

Eh

oui, bien sûr, mais c 'est très facile, monsieur l 'inspecteur.

Modèle princesse numéro 821, monsieur Pierre Aubry. Il figure d 'ailleurs avec

ses initiales de madame tout au long de...

Pierre,

tu dors ? Oh, c 'est toi. Je ne t 'ai mĂŞme pas entendu arriver.

Ça va ? Tu dois être crevé, non ?

Tu

voulais me parler ? Pourquoi ça ne va pas ?

Bonsoir, chérie. J 'éteins tout de suite. J 'ai juste un petit détail à

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