All language subtitles for Virginités à prendre (1981)

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Original subtitles

Tu es content de prendre l 'air, hein ? Toi aussi, tu t 'impatientes.

Et toi, mon pauvre mignon, tu es pressé de te faire admirer et sucer.

Vous aimez les caresses, hein ?

Et dire

que c 'est votre patronne qui est obligée de vous satisfaire.

Patience.

Dans quelques minutes, vous aurez fini de souffrir.

Toi aussi, ma petite chatte, tu es toute malheureuse.

Tu es toute mouillée.

T 'en prie, Minette.

C 'est encore un peu.

Il ne va plus tarder.

Ah, va coucher, Moujik. Fais -nous la paix.

Oh Bruno, mais tu sais que Gaël rentre à 5h30.

Je suis désolé, un accident sur les périphes, je suis resté bloqué 20

Oh, c 'est gentil d 'avoir préparé du thé.

Vite, j 'ai terriblement envie.

Quoi ? C 'est chaque fois

la même chose, on est toujours pressé avec toi.

A peine la porte claquée, on se retrouve en train de baiser.

Dis -moi que tu n 'aimes pas la grande couleur.

Continue au lieu de parler tout le temps.

Tiens, c 'est excellent pour le temps.

Non, je rentre à Thierry Gaël. Tu me suis ?

Thierry Gaël ?

Sous -titrage ST'

501

Bon allez, hein, je te kiffe.

J 'ai eu peur que tu en aies besoin.

Oh, ça pouvait attendre.

Tu viens tout à l 'heure chez Evie ? Merde, Thomas, t 'es gâteux, ça fait

fois que tu me demandes.

Allez, à tout à l 'heure.

Oh, écoute ! Mais c 'est toi qui as commencé.

Arrête, tu vas encore faire monter ta tension.

Allez, c 'est assez vu.

Toi, ma vieille, je t 'aurai.

Salut, maman.

Bonsoir, ma chérie.

Gaëlle, t 'es pas teinte. Tu n 'es pas à la main jaune ici.

Oh, ça va.

Qu 'est -ce que tu fais ? Oh, rien.

Un peu de rangement dans le vieux souvenir.

Au fait, Stine part avec toi ce soir.

Evelyne organise une soirée avec des copains chez elle.

C 'est maintenant que tu me dis ça ? J 'aurais pu organiser ma soirée moi

Oh, tu sais, c 'est un truc à l 'improviste.

Oh, il n 'est même pas 6 heures. Tu peux encore téléphoner à l 'un de tes

admirateurs. Oui.

Sinon, face à face avec la télé, je ne m 'inquiète pas pour toi.

Bon, je viens de préparer.

Au revoir.

Si on jouait à la plume ? Bonne idée, tiens.

À la plume. Vous allez voir, c 'est vachement drôle.

Et qu 'est -ce que c 'est ? Eh bien, c 'est simple.

Les filles se mettent en face des garçons.

On place la plume au milieu. On souffle.

Et celui ou celle en face de qui tombe la plume a un gage, c 'est tout. Oui, c

'est marrant.

Autant dire que c 'est une plume pour nous foutre à poil.

C 'est con, mon Dieu.

Ok, mais pour regarder, pas pour toucher.

Qu 'est -ce qu 'il prend ? Il va pas me violer quand même.

Ça va pas.

T 'as dit de lui ? Merde, j 'ai pas la gale. On

connaît qui ne ferait pas tant la nigerie.

Hein, Joël ? Hé, Joël.

Viens avec moi au lieu de masturber Freud avec cet intello.

Allez,

viens.

Oui, Thomas.

Thomas ! Non, viens, va soigner ton acné.

Justement, les mecs, ils pensent qu 'à BG.

Si on n 'y pensait pas ? Vous seriez vexé, alors faut pas nous en vouloir si

quelquefois on se laisse prendre au jeu.

T 'as déjà fait l 'amour avec une fille, toi ? T 'en as de ces questions,

pourquoi tu demandes ça ? Je sais pas, y 'en a qui disent que t 'es biseau.

Bien sûr que ça m 'est arrivé.

Et ça t 'a fait quoi, ça t 'a plu ? Bien sûr.

C 'était vachement bon.

J 'en recommencerais bien.

Je n 'ai jamais vraiment connu de garçon. C 'est vrai ? Et quand je le

sera moi qui déciderai. Ah ? Et tu...

Ça t 'emmerde de voir Thomas avec une autre nana ? Ah non alors, ça je m 'en

fous.

C 'est bon les femmes.

Bon, moi je m 'en vais.

C 'était très bien, ta petite chouette, et la prochaine fois, préviens -moi.

Maman, maman ?

Salut. Et tu viens avec nous faire un flipper chez Albert ? Non, ce soir j 'ai

rendez -vous avec un homme.

Quand il se prend cette conne. Te casse pas, elle va chez son père.

Au revoir.

Ah, chez toi ? Mais quel jour on est ? Ne me dis pas que c 'est ce soir que

devons dîner ensemble.

Ben oui, on est mardi, quoi.

Ah, mon Dieu, quelle malchance.

Tu vois, j 'étais en train de me préparer.

J 'ai un dîner d 'affaires ce soir très très important.

J 'ai complètement oublié de te prévenir.

Je comprends, papa.

C 'est une grosse affaire.

Sous -titrage ST'

501

Ce soir, tu as osé, Stéphane, mon amour.

Cela faisait si longtemps que j 'attendais, que j 'espérais ce moment.

Tu m 'as prise et tu as déchaîné en moi des tempêtes inconnues.

Je suis une autre femme, la tienne.

Et demain, sous les yeux de mon mari, tu feras à la perfection semblant de ne

pas m 'aimer, et moi j 'éviterai de te regarder.

Mais je sais qu 'il faut être toi pour m 'aimer comme cela, et je voudrais que

cela ne finisse jamais.

Ton sexe si doux, si tendre et si viril, dont mes entrailles sont avides de

ressentir la chaleur.

Cette merveilleuse folie qui s 'est emparée de moi, cette explosion de mes

et en même temps cette bienheureuse douceur qui m 'envahissait.

Je vais accepter ton invitation pour les vacances en Normandie.

Super. Oui, mais voilà, en réalité, je n 'irai pas.

Comment ça ? Tu es complètement maboule ou quoi ? Non, pas du tout. Je veux

simplement que ma mère croit que je suis en Normandie avec toi.

Mais tu es folle.

C 'est impossible.

Tu ne te rends pas compte ? Mais si, je me rends très bien compte, mais il faut.

Mais enfin, si ta mère s 'aperçoit de la combine.

Si tu fais comme je te dis, elle ne s 'apercevra de rien.

Tu es complètement à côté de tes pompes, ma pauvre fille.

Tu peux bien me rendre peu faire vite, merde. C 'est pour toutes les fois où je

t 'ai arrangé un coup.

Mais c 'est dingue, tu te barres comme ça dans la nature.

Écoute, c 'est pas toi qui va me faire la morale, hein.

Bon.

Il est comment ? Blond ? Brun ? Beau ou moins ?

Bon, et alors ? Qu 'est -ce que je devrais faire ? Rien. Tu fais simplement

comme si on partait toutes les deux. D 'accord ? Et puis là -bas, tu posteras

les lettres que je te donnerai, c 'est tout.

Ok.

Au revoir.

Moussi, viens, allez -y, on va sortir.

Aller !

T 'as un beau petit cul, tu sais.

100 balles si tu me fais une branlette. Non, mais ça va pas, non ? 200 balles.

Faites voir votre frite.

C 'est sous moi, salope. Ah non, alors.

Vous avez dit, prenez.

Ça va, continue.

Garçon ! Une demi -pression, s 'il vous plaît.

Vous attendez un train ? Non.

Ah, on doit venir vous chercher.

Non, c 'est un bateau de mode.

Vous allez peut -être en Afrique ? Non, en Corse.

Garçon ?

Vous

connaissez un petit hôtel près d 'ici ?

Si ça peut vous rendre service, j 'ai un ami qui tient un hôtel près du port.

Je peux vous y conduire.

Si ça ne vous dérange pas... Oh non, pas du tout.

Voilà,

c 'est arrangé.

Si vous n 'avez rien à faire, je peux peut -être vous inviter à dîner.

Non, merci.

Juste un petit morceau en vitesse, je ne vous retiendrai pas.

Je sais que demain, vous vous levez tôt.

Mais je ne voudrais pas abaiser.

Non, mais non, c 'est tout naturel.

Bon, allez poser votre sac, je vous attends.

Elle n 'est pas mal, mais je pense qu 'il y en a beaucoup.

Tenez, vu ce que vous allez apporter.

Je vais vous indiquer un très bon petit restaurant.

Votre oncle le connaît sûrement.

Je vais vous faire un plat.

Alors là, sur la plage, vous allez tout droit.

Et quand vous vous trouvez au bout de la jetée, là, mettez tout au fond.

Excusez -moi, nous autres méridionaux, nous faisons toujours le grain.

Au soleil et à la corde. Du vent.

Bonsoir. Vous êtes bien installée au moins ? Oui, tout va bien. Merci pour

Allez, mon petit.

Adieu et bonne traversée. Bonsoir, monsieur. Et encore merci.

à merder une pucelle.

Oh, qu 'est -ce qui m 'arrive ? Mon Dieu, déjà !

Oh, c 'est toi Stéphane ? Tu m 'as fait peur.

Tu cherches à devenir aussi dorée que tes petits pains ? Tu es venu pour mater

ou pour surveiller mon bronzage ? Non, pas pour mater.

Pour mettre la main à la pâte.

Et si Guy arrive ? C 'est un coup à nous mettre dans le pétrin.

T 'inquiète pas pour ton petit copain.

Je lui ai donné de quoi s 'occuper.

Toujours aussi organisé.

Je vois.

Arrête. Ça m 'excite.

Ça fait partie de mon organisation.

Des trucs, tout le village les connaît alors.

Le problème avec toi, c 'est qu 'on ne peut rien te refuser.

Qu 'est -ce qu 'il vient foutre ici, celui -là ? Vite, va cacher là.

Alors, ça bronze ? Tu ne travailles pas cet après -midi ? Si, c 'était pas de m

'envoyer faire des courses.

Je me suis démerdé.

Tu avais envie de toi.

Arrête.

Si quelqu 'un venait.

Ici, tu rigoles ? On ne sait jamais.

Tu le dis parce que tu n 'as pas envie de moi.

Non, ce n 'est pas ça, mais... Entends -moi. Tu es malin.

Tu fais faim ? Et donc, hein ?

Je la mousserai.

Sous -titrage FR ?

Rougir, hein ?

Salut

! Ça y

est, il est pas !

Qui c 'est cette petite ? Une touriste.

Elle s 'est fait piquer son fric et elle cherche du boulot.

On peut peut -être arranger ça.

Moi je suis volontaire pour la consoler.

Toi le donjon des plages, reste calme.

Bonjour.

Stéphane Castano.

Bonjour monsieur.

Alors, on a des ennuis ? On vous a expliqué ?

Est -ce que vous pouvez faire quelque chose pour moi ? Autrement dit, vous me

demandez l 'hospitalité.

C 'est splendide. Oui, j 'aime bien.

À propos, je ne connais même pas votre nom.

Evelyne. Eh bien, Evelyne.

Allons -y.

Voilà, c 'est un peu sommaire, mais c 'est confortable.

Vous vivez seul, vous n 'êtes pas marié ? Ah non, alors, je tiens à trouver mon

indépendance.

Vous vivez en ermite, en somme ? En ermite ? Ça, c 'est beaucoup dire.

Guy ? Guy, vous savez où est Stéphane ? Je crois qu 'il est occupé.

Occupé ? Toujours en train de niquer ce salaud. Dis -moi où il est.

Tu sais où il est. Dis -le -moi.

Chez lui, il pourra.

C 'est drôle cette façon de tenir votre tête.

Ça me rappelle quelqu 'un.

Vanessa.

Je te présente Evelyne, une parisienne, égarée dans les parages.

Enchantée. Tu l 'as rencontrée où, dans une nurserie ? Ne sois pas désagréable,

Evelyne va rester quelques jours au Hara.

Vous êtes bien imprudent, mademoiselle, de rester seule avec ce vieux satyre.

Mais j 'ai pas peur.

C 'est bien ce que j 'avais compris.

Bon, et bien, excusez -moi d 'avoir troublé votre tête à tête.

Bonne soirée. À demain.

C 'est votre petite amie ? Non, non, une bonne amie.

Rien d 'autre.

Ça m 'est égal, je ne suis pas jalouse. Enfin, je voulais dire, c 'est tout à

fait normal.

Qu 'est -ce que tu as derrière la tête ?

Voilà.

Tout, tout.

Mais non.

Mais non.

Tiens tes jambes raides.

Tiens. Voilà.

Viens, viens les reines. Bien, voilà, comme ça.

Oui, bien.

Voilà, n 'aie pas peur.

Mais non, mais non.

C 'est bien.

Elle est mignonne, la petite parisienne.

Oui, pas mal.

Regarde -le faire le joli coeur.

Il n 'est pas normal avec cette nana.

Tu devrais essayer de la faire, cette pisseuse.

Elle est plus pour ton âge.

Ça, je dirais pas non.

Allez.

Descends. Allez,

tu vas t 'occuper du cheval avec Guy.

Guy, montre à Evelyne comment boucher un cheval.

Suivez -moi.

Je suis bien avec toi.

Non, Stéphane, non.

Tu vois, tu te prenais déjà pour une femme.

Pardonne -moi.

C 'est moi qui suis belle.

J 'ai peur.

Pauvre type.

Pauvre mec.

Non, mais tu t 'es regardé. Je te retrouve à la maison.

Non, mais tu t 'es vu faire le mariol devant cette minette qui pourrait être

fille.

C 'est ça.

Au revoir.

Tu veux me faire plaisir ? Viens à cette fille.

Baisse -la si tu veux, mais je n 'aime pas ta façon d 'être avec elle.

Fais -moi la paix avec cette petite.

Tu ne peux pas comprendre.

Qu 'est -ce qui t 'arrive ? Tu ne dors pas ? Je voudrais venir avec toi,

Stéphane. Tu n 'as plus peur ? Moi, je n 'ai jamais eu peur.

Je vis de toi.

Tu veux dire que tu n 'étais plus vierge ? Ça n 'aurait rien changé, tu sais.

T

'as

pas de feu sur toi ?

Qu 'est -ce que c 'est que cette histoire ? Salope ! Tu es sa fille, hein

'est elle qui t 'a envoyée pour te foutre de ma gueule, hein ? Stéphane,

-toi, je t 'aime.

Qu 'est -ce qui se passe ? Ça va pas ? Oh, fais -moi la paix. Tu peux passer un

cheval ? Prends celui -là.

Il se sort pour le boucher -nager.

Tu te fais mal ? Fais -moi la paix.

Ça va ? Rien cassé ? Stéphane m 'a expliqué.

Non, laissez -moi. Vous ne pouvez pas comprendre.

Non, mais si.

Mais qu 'est -ce que tu pouvais espérer dans tout ça ? Je suis une conne.

Comment ai -je pu être assez bête pour penser qu 'un amour d 'enfant pouvait

devenir un grand amour ? Allez, pleure. Ça fait du bien.

À 17 ans, on oublie vite.

Ça va.

Ça va.

Allez, viens.

Il ne faut pas pleurer à ton âge. Il faut vivre.

Jean -Denis, t 'as rapporté une surprise.

Gaëlle.

Stéphane. Je vais t 'expliquer.

Qu 'est -ce que c 'est que cette histoire ? Ta fille est une vraie jeune

maintenant.

Elle, elle a réveillé en moi de vieux souvenirs.

Stéphane. De merveilleux souvenirs.

Bon, ben, je vous laisse. Au revoir.

Ben Gaël, qu 'est -ce qu 'il y a ? Salut Thomas.

Ben entre.

Tu m 'embrouques pas ? Si, bien sûr.

J 'ai envie de faire l 'amour avec toi.

Ben alors, t 'as drôlement changé.

... ... ... ...

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