All language subtitles for The.Story.of.O.1975

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Original subtitles

Sous -titrage FR ?

Un jour, son amant emmène Eau dans un endroit où ils ne vont jamais, le parc

Montsouris ou ailleurs, dans une allée claire, bordée d 'une forêt sombre, sans

limite. Ce n 'est pas loin du soir, et c 'est presque l 'automne.

Là, René lui demande d 'ôter ce qu 'elle porte sous sa robe.

Dans cette voiture qui va je ne sais pas où, O n 'ose rien demander.

Elle a peur que le chauffeur se retourne.

Retire ton slip.

Il faut t 'asseoir directement sur la banquette.

Il ne faut jamais croiser les jambes ni cirer les jambes.

Vous pouvez arriver.

Écoute. Maintenant, tu vas descendre et sonner à la porte.

Tu suivras qui t 'ouvrira.

Tu feras ce qu 'on t 'ordonnera.

Tu veux bien ? Oui.

Et toi ? Je serai là.

plus brutale et plus simple.

O était emmené dans une voiture par son amant et un ami inconnu.

Et c 'est l 'ami, l 'inconnu, qui expliquait à la jeune femme que son

était chargé de la préparer.

O s 'étonnait qu 'on lui eût lié les mains, alors qu 'elle était déterminée à

obéir à son amant.

Mais sans doute était -ce une des volontés de René, comme de la laisser

dans une attente sans objet, pendant une demi -heure, ou une heure, ou deux,

je ne sais pas.

Mais c 'était un siècle.

Il ne faut pas serrer les genoux, c 'est défendu.

Retournez -la.

Qu 'on la voie.

Vous ne l 'avez jamais attachée ? Non, jamais.

Ni fouetter ?

Si

vous la fouettiez un peu et qu 'elle y prenne plaisir, non.

Ce qu 'il faut, c 'est obtenir les larmes.

Ici, quand on vous fouettera, vous aurez toujours les yeux bandés.

Sauf ce soir.

Pour la première fois, vous vous verrez fouetter.

Et fier avec ça.

Je veux l 'entendre hurler.

Le fouet permet de faire durer la peine plus longtemps.

Je désire que l 'on n 'utilise que le fouet.

N 'essayez pas de vous lever. Restez assises.

Demain, vous serez habillés ainsi.

C 'est très pratique.

Montrez -lui pourquoi.

Les femmes qui circulent dans le château et même dans le parc sont vêtues de

cette manière.

Ainsi, vous resterez constamment à la disposition de celui qui veut vous

utiliser.

Comme il voudra et quand il voudra.

Cependant, avant de vous dire les règles auxquelles vous devrez obéir, Je dois

vous rappeler une dernière fois que vous êtes ici de votre plein gré.

Que vous êtes encore libre de partir.

Voulez -vous partir maintenant ? Ne me regardez pas ainsi, nous avons les

de vous le faire regretter.

Pour la dernière fois, voulez -vous partir ? Dans

ce cas, voici les règles auxquelles vous devrez obéir.

Vous êtes dans l 'aile qui donne sur le parc.

Votre valet s 'appelle Pierre.

Un valet ? Oui.

C 'est lui qui vous attache pour dormir et qui vous détache.

Et qui vous fouette lorsque vous êtes puni. Vous savez, les valets ont le

de se servir de nous.

Mais Pierre, il est... Surtout de ne le regarder jamais en face.

Il est quoi ? Elle vous l 'a dit.

Jamais en face.

Les deux jeunes femmes, Jeanne et André, lui demandent son nom.

Elle ne répondit que par une initiale, O.

C 'est votre amant qui vous a amené ici ? Oui.

Vous avez de la chance.

On sera beaucoup plus durs avec vous.

Pourquoi ? Vous comprendrez très vite.

Ou se demandait pourquoi tant de douceur se mêlait en elle à la terreur, ou

pourquoi la terreur lui était si douce.

Levez -vous.

Mangez vite. Il est 9h. Vous pourrez ensuite dormir jusqu 'à midi. Oui.

Comment savez -vous ça ? Que vous prenez un sucre et demi ? Vous pensez bien, on

me l 'a dit.

Ça suffit. Nous n 'avons pas le droit de parler.

Viens, André.

Mais expliquez -moi.

Viens qu 'on te voit.

O se sentait profanée et coupable du plaisir qu 'elle avait pris dans les

'un étranger.

Mais plus tard, son amant lui expliqua qu 'il tenait d 'autant plus à elle qu

'il la livrait davantage.

Le fait qu 'il la livrait à d 'autres était la preuve qu 'elle lui

On ne donne que ce qui vous appartient.

Ne parle pas.

On t 'a dit hier que tant que tu es ici...

Tu ne dois ni regarder un homme en face, ni lui parler.

Désormais, tu observeras cette règle avec moi.

Je t 'aime.

Pourtant, avant de te taire tout à fait, je te demanderai de prononcer encore

deux mots.

C 'est le nom de celui pour qui j 'ai voulu t 'amener ici.

et à qui je te présenterai un jour.

Eh bien ? Non, je n 'ai rien dit.

Je n 'ai rien dit. Je vous demande pardon.

Je vous demande pardon.

Non, je vous en supplie. Faites ce que vous voudrez, mais surtout pas ça.

Prenez -moi, faites ce que vous voulez, mais surtout pas ça.

Non, surtout pas ça. Je sais ce que vous voudrez, mais surtout pas ça. Non, non,

surtout pas ça. Jeanne avait -elle désobéi à une règle en parlant de la

? Et de quelle clôture ? On n 'apprit jamais ce qui s 'était passé.

Monique, approchez.

Je m 'en vais.

Je ne reviendrai que pour te reprendre et t 'emmener d 'ici.

Quand ? Dans quelques jours.

Combien de jours ? Maintenant, si tu veux.

Tu voulais me voir battu ? Oui, pour pouvoir t 'imaginer quand je serai loin.

Et tu seras heureux ? Oui, je sais que c 'est difficile à comprendre.

Je ne devais plus te parler, plus te regarder.

Regarde -moi.

Je t 'ai dit que c 'était difficile à comprendre.

Mais tu me comprends, toi.

Oui.

Pourquoi ? Il était une fois une petite fille qui voit passer

un gros lapin blanc avec une montre.

Elle s 'appelle Alice.

Le lapin blanc, il est très en retard, il le lui dit.

Bien sûr, elle pourrait s 'étonner que le lapin parle, mais c 'est Alice.

Mais alors ? Alors elle le suit.

Et où vont -ils ? Ils vont dans un puits.

Un puits très profond.

Et elle vit un tas d 'aventures.

Continue. Qu 'est -ce qu 'il y a dans ce puits ?

Elle ne te regardera pas, Phil.

Mais non, elle ne te regardera pas.

Elle te fait de l 'effet parce qu 'elle est nouvelle.

Non.

Je l 'aime.

Elle est fière.

Ce qu 'il y avait à comprendre, c 'est qu 'elle aimait tout ce qui lui venait

son amant, même Pierre.

C 'était à son amant qu 'elle appartenait à travers tous les étrangers

l 'avait remise.

Il faut que je vous prépare.

Vous ne dînerez pas avec les autres ce soir.

Voyez -vous sortir un instant dans le couloir ? Pourquoi ? Parce que j 'ai

besoin de rester seule et il n 'y a pas de porte.

C 'est exprès qu 'il n 'y a pas de porte.

Regardez -moi.

Regardez -moi une seule fois et je ne vous battrai plus.

Je ferai semblant, je m 'arrangerai.

Je ne vous ai pas prise de force dans les escaliers.

Ô, perdis le compte du temps ! L 'herbe devenait noire. Le jour n 'était plus le

jour, ni la nuit la nuit.

Jamais la lumière ne s 'éteignait.

Alors, au bout des jours, le temps cessa d 'être immobile.

Dans sa nuit de velours, on détachait sa chaîne.

Il faut t 'habiller.

Nous partons.

Prenez. Et mettez -la à votre index.

Elle doit vous aller.

Ça n 'a pas changé.

Mais ça fait des années que j 'habite là.

Quatre ans.

Je vais voir là -haut.

Fin de bain ? Ça me paraît incroyable.

Ça, c 'est ma chambre.

Ta chambre ? Mais tu n 'y couches jamais.

Tu n 'as pas vu sur ton lit ? Je t 'ai apporté un cadeau.

C 'est drôle.

Je ne me souvenais pas qu 'il y avait du carrelage dans la cuisine.

Ah oui, merci.

Il lui disait qu 'elle n 'était plus libre désormais.

À cela près qu 'elle était libre de ne plus l 'aimer et de le quitter aussitôt.

Elle était étonnée, après ce qu 'elle avait subi, qu 'il voulut se prouver qu

'elle lui appartenait.

Mais peut -être qu 'il s 'en rendait compte et voulait se le prouver encore

encore parce qu 'il y prenait plaisir.

Et d 'abord, ce n 'est pas de cette manière qu 'il faut m 'écouter.

Viens ici.

Ta bouche.

Tu sais qu 'il faut garder les lèvres entre ouvertes.

Demain matin, tu feras un tri de tes affaires. Ce qui ne sert plus, j 'en

porterai.

Allô ? C 'est moi.

Bonjour, mon chéri.

Tu as commencé le tri de tes affaires ? Oui, j 'ai commencé.

Tu es habillée ? J 'ai ma chemise de nuit.

Enlève -la.

René ? Tu as bien ta bague ? Oui, bien sûr.

Bon, reste nue jusqu 'à ce que j 'arrive.

Mets dans une valise toutes les robes qui ne se relèvent pas d 'un seul geste.

et qui ne s 'ouvre pas par devant.

Voyant qu 'elle avait fait tout ce qui lui avait ordonné, René fut fasciné qu

'elle puisse lui appartenir à ce point.

Oui, c 'est ça.

Tu en tireras quelques -unes pour moi ? Oui, bien sûr, je te l 'ai promis.

Tu fais très jeune fille comme ça.

C 'est fou ce que tu as changé depuis ton retour.

Mais les jarretières, je trouve que tu as tort, ça abîme les jambes.

C 'est très pratique.

De Jacqueline, O fait une cinquantaine de clichés qui ne ressemblaient à aucun

de ceux qu 'elle avait fait auparavant.

Jamais elle n 'avait su tirer d 'un visage ou d 'un corps une aussi

signification.

René ! Je vais te laisser maintenant, mais pas pour bien longtemps.

Dans une heure, sois prête et fais -toi très belle.

Un chauffeur va venir te prendre.

Dis -toi en noir, n 'oublie pas.

Tu mettras ta fourrure.

Elle a 10 000 heures, ma fourrure.

Justement, ça fait très chic.

Fais pas l 'idiote, tu veux.

Très chic et tout en deuil.

Je t 'en prie, c 'est très important pour moi.

Ma chérie, Sir Stephen.

René ne m 'avait pas menti.

Draymartini, s 'il vous plaît.

C 'est ce que vous aimez, n 'est -ce pas ? Asseyez -vous.

Si tu le veux, nous dînerons au sous -sol. C 'est plus agréable.

Et nous irons chez moi pour le café.

Le canapé est pour vous.

Maintenant,

écoutez -moi attentivement.

J 'ignore si René vous a parlé de sa famille.

Moi, bien avant sa naissance, j 'étais comme un fils pour sa mère.

Jusqu 'au jour où elle a abandonné mon père.

Donc nous n 'avons aucun lien de parenté.

Mais si vous voulez, d 'une certaine manière, nous sommes des frères.

Et de tout temps, nous avons toujours tout partagé.

En principe, l 'anneau que vous portez me donne des droits sur vous.

Comme à tous ceux qui en connaissent le sens.

Mais il ne s 'agit alors que d 'aventures passagères.

Avec moi, c 'est pour une chose plus durable, plus grave.

Si tu acceptes, je te renseignerai sur ses préférences.

Mes exigences.

Je suis à toi. Je serai tout ce que tu veux que je sois. Non, c 'est à nous

que tu appartiens.

Répète -le, j 'appartiens à vous deux. Et je ferai tout ce que vous réclamez de

moi.

Je veux entendre prononcer par vos lèvres que vous serez bien à moi, aussi

totalement que vous appartenez à René.

Mais vous n 'aurez qu 'un seul maître, un maître très exigeant, parce que j 'ai

un penchant pour les habitudes et les rites.

Bien.

Allez -vous -en, tous les deux.

Non.

J 'accepte.

Oui,

quelquefois.

Tous les deux détaillaient son corps dans des termes brutaux.

Je vous rencontre.

On voudrait que ce rêve prenne fin parce qu 'on a peur de ne pouvoir le

supporter jusqu 'au bout.

Et on voudrait qu 'il continue pour en connaître le dénouement.

Asseyez -vous.

Vous voulez boire une cigarette ? Non.

J 'ai envie de vous voir nu.

Défaites le haut de votre corsage.

Vous êtes une fille facile.

Connaissez -t -il que vous désirez tous les hommes qui ont envie de vous ?

Quelle excellente alibi pour votre facilité. C 'est faux, j 'aime René.

Vous aimez René, mais vous êtes facile.

Ne bougez pas !

Carressez -vous.

Vous avez très bien compris.

Carressez -vous.

Non, je ne peux pas.

C 'est ça, votre obéissance.

J 'ai l 'impression que René vous a très mal dressé.

J 'obéis toujours à René. Vous confondez amour et obéissance.

À partir de maintenant, il faudra m 'obéir sans que vous m 'aimiez et sans

je vous aime.

Ma chambre est à côté.

Bonne nuit.

Attendez.

C 'est à vous.

Gardez -le, il est en fer comme votre bague et le fer vous voit bien.

Ou dois -je dire l 'effet.

S 'il vous plaît, ne dites pas à René que je vous ai désobéi.

Je vous obéirai, je vous le jure.

Le chauffeur vous conduira dans votre réplique.

Monsieur a laissé un message pour vous.

Oh, Ronnie a téléphoné qui viendrait vous chercher ce soir au studio.

La cravache est pour votre prochaine visite.

Sous -titrage ST' 501

Est -ce que c 'est bien ce truc ? Ça te donne l 'air fatal.

Fatal pour qui ? Elle aurait voulu penser fatal pour Sir Stephen, mais elle

avait peur.

Peur de ce qu 'il avait pu dire à René.

Peur parce que René ne venait pas.

Si Sir Stephen ne l 'aimait pas, René ne l 'aimerait plus.

Elle en était sûre.

Tu as vu sur Stéphane ? Oui.

Regarde.

Il te l 'a donnée.

Il te l 'a donnée.

C 'est vrai.

T 'es formidable.

Je suis fier de toi.

Nous sommes deux à le penser, d 'ailleurs.

Je passais à côté, je voulais savoir si tu avais fait tirer mes photos.

Non, pas encore, j 'ai pas eu le temps.

Ah, excusez -moi, je voulais juste te savoir, je m 'en vais.

Non, restez.

Non, ne pars pas.

Il y eut ensuite beaucoup de jours où Jacqueline était avec eux.

Cela plaisait à René qu 'il la trouvait belle et voulait sans doute la

conquérir.

O, en d 'autres temps, aurait pu être jalouse.

Mais elle était toute occupée d 'un autre sujet.

L 'emprise grandissante de Sir Stephen sur son amant.

Non, ne sois pas fâchée.

Je ne suis pas fâchée.

Mais je ne te vois plus.

Tu ne me touches même plus.

Ou alors quand tu me touches, c 'est pour retrouver sur moi les marques de

seigneur.

C 'est de lui que tu es amoureux, c 'est pas de moi.

Tu es stupide. Tiens, une preuve. Je t 'aurais dit ça il y a deux mois, j

'aurais reçu une gifle.

Elle est tellement forte que les murs d 'ici m 'en auraient rendu quatre.

Mais je suis à toi.

À toi.

Tu es d 'abord à ça, Stéphane.

Écoute -moi. Non.

J 'ai compris.

Téléphone, nuit.

Dis -lui que ce n 'est pas possible ce soir, que j 'irai demain.

Invente n 'importe quoi.

Mais ce soir, je veux rester avec toi.

Non seulement c 'est hors de question, mais je vais lui répéter immédiatement

toutes tes paroles.

Bonsoir.

Elle ne croyait pas qu 'il le ferait, mais il l 'amena chez Sir Stephen.

Et il ne resta que les trois minutes nécessaires pour la trahir.

Au revoir.

Merci René.

De le voir aussi pâle qu 'elle, O pu croire pendant une seconde qu 'il

commençait à l 'aimer.

Et puis aussi, il ne l 'avait jamais embrassé.

Mais il la punit lui -même de sa désobéissance ce soir -là.

Et il le fit si cruellement qu 'elle perdit conscience.

Et vous ? Ce n 'est pas moi que vous appelez ? Oui, mais il m 'arrive quelque

chose et je ne peux pas décider toute seule.

Il y a Pierre de Roissy qui est là.

Et où va -t -il vous emmener ? Dans un hôtel, je ne sais pas.

Et vous ? Vous en avez envie ? Oui, j 'en ai envie.

Prenez un taxi et rentrez immédiatement chez vous.

Vous ne voulez pas me voir ? Je veux que vous m 'obéissiez, c 'est tout.

C 'est toi, René ? J 'ai une clé que René a fait faire pour moi.

Je vois que vous m 'avez obéi.

C 'est une grande fille.

Et je vous emmène déjeuner.

Mais d 'abord, il faut répondre à quelques questions.

Essayez -vous.

Depuis votre retour de Roissy,

Avez -vous appartenu à d 'autres que René et moi ? Non.

Avez -vous désiré appartenir à un autre homme ? Une fille, peut -être ?

C 'est une fille, c 'est ça ? Attendez.

Serait -ce cette Jacqueline dont René m 'a parlé ?

Et vous la désirez.

Jacqueline a une vie incroyable.

Sœur Stéphane la fit parler de Jacqueline, mais l 'écoutait -il ? Elle

avec délice qu 'il était seulement attentif au son de sa voix, au mouvement

ses lèvres.

Ce que je vais vous dire, j 'en ai déjà parlé avec René.

Vous vous rappelez le premier soir où vous êtes venu chez moi ? Je vous ai

un ordre que vous n 'avez pas obéi.

Aujourd 'hui, obéirez -vous.

Oui, chaque fois que vous le voudrez.

Buvez votre café.

Est -ce que vous vous rendez compte que personne, pas même René, a couché avec

vous devant moi ? Ça ne veut pas dire que vous ne devez jamais plus vous

à un homme qui ne vous aimera pas en présence de l 'homme qui vous aime.

Il insistait longuement, durement, mais elle n 'écoutait plus.

Elle ne voulait retenir que ces quelques mots, l 'homme qui vous aime.

De quel autre aveu avait -elle besoin ?

Vous n 'avez pas l 'air de m 'écouter.

Je ferai ce que vous voudrez, vous le savez bien.

Je suis à vous.

À moi ? À vous.

Et à René.

René est d 'accord pour que vous soyez également.

Je lui ai demandé.

Et si vous me donnez votre accord, je veux plus que de simples mots.

Car si vous êtes uniquement à moi, vous devrez alors accepter de recevoir une

marque. Une marque ? Définitive.

Finissez votre café.

Rien ne vous sera infligé par la force.

Vous pourrez toujours refuser.

Et vous en allez.

De toute manière, je vous accorde un sursis. Le temps qu 'il faut pour

Jacqueline d 'être vous.

Jacqueline ? À moi ? Je pourrais dire, comme beaucoup d 'amants, que c 'est

parce que j 'aimerais vous voir avec une autre femme.

Mais ce ne serait pas la vraie raison.

Si je veux que Jacqueline vous appartienne, c 'est parce que vous devez

'emmener à Roissy. Non, ce n 'est pas possible.

Si.

Non, ce n 'est pas possible.

Je ne veux rien de voir à Renée.

Quand elle reviendra de Roissy, vous la lui remettrez.

À Renée ?

Il

est amoureux d 'elle.

Il vous l 'a dit ? Il la veut et elle ne veut pas.

Alors il faut d 'abord la convaincre de venir partager votre appartement.

Si tu n 'as pas assez de place ici, il y a un autre placard pour toi en bas.

Voilà, je te laisse m 'installer.

René n 'a rien dit que je prenne sa chambre ? Pas du tout. Il est ravi.

Tu vois, elle a accepté sans difficulté.

Sœur Stéphane avait raison.

Si elle doit se donner à quelqu 'un, c 'est à toi.

Bonsoir. Je vais me dire bonsoir ici.

Viens t 'asseoir, n 'aie pas peur.

Tu es sûre que René ne revient pas ? Pas ce soir, non.

Comment tu t 'es coiffée ?

Lève ça, là.

C 'est plus joli.

Tu es très belle.

Tout s 'est très bien passé.

Je vous raconterai.

Oui.

Maintenant ? Tout de suite.

C 'était René ? Non, c 'était pas René.

Alors c 'est à cause de moi que tu es heureuse ? Non.

En fait, oui.

C 'est à cause de toi.

Allez maintenant, va, tu es en retard.

Tu ne m 'embrasses pas ? Non.

À ce soir.

Quand O venait dans cette maison, Nora l 'emmenait d 'abord au premier pour la

déshabiller et la préparer.

O ne s 'habitua jamais à se mettre nue devant cette femme qui ne lui parlait

et la regardait à peine.

Cette fois, elle fut conduite directement à Sir Stephen.

dans une pièce qu 'elle ne connaissait pas.

Et voilà.

J 'étais tout à fait sûr que vous réussiriez.

Fais -moi ça.

Vous voulez que je vous raconte ? Non, c 'est moi qui vais raconter.

Vous m 'arrêterez seulement si je me trompe.

Vous êtes plus belle que jamais aujourd 'hui.

Je fais maintenant comme pour Jacqueline.

Vous lui ôtez sa robe.

Oui. Sa ceinture.

Vous parlez sans arrêt en la fixant dans les yeux.

Il ne se trompait pas.

Sans connaître Jacqueline, sinon par des photos, il savait qu 'elle aimait le

plaisir et se donnerait d 'autant plus facilement à eau qu 'elle trouvait

agréable et sans conséquence de le recevoir d 'une femme.

Roses ? Pour moi ? Pourquoi pas, puisque je vous aime.

Nora ! Nora ! Nora ! Tenez, c 'était pour vous.

Vous m 'avez parlé d 'une marque définitive.

Vous acceptez ? Absolument.

Quand ?

Nous

allons la marquer dans cinq jours.

Je présume que vous voudrez être présent ? Oui.

Venez, je vais vous faire visiter la maison.

Ce sera ta chambre pendant ton séjour ici.

Elle te plaît ? Oui, beaucoup.

Déhabille -toi, que je te vois.

Tu vois, je vais te faire donner une guépière.

Très serrée.

Et nous la serrons un peu chaque jour pour que tu aies la taille encore plus

fine. Mets -toi à genoux.

Oh ! Concentuer de ton plein gré à porter les anneaux et le chiffre de Sœur

Stéphane sans savoir comment ils te seront imposés.

Oui, je le veux.

Bien.

Alors je vais raccompagner notre amie.

Toi, reste là.

Tu es vraiment à moi.

Oh, voici tes compagnes.

Yvonne, Claire, André.

On se connaît. Et Thérèse.

Moi aussi, je la connais.

On est copines de régime.

Allons, allons, Thérèse a peu de calme.

Yvonne.

Et lui, sa guépière.

Elle l 'a un peu, André ? Oui, bien sûr.

Je suis contente de te voir.

Sériella, bien fort.

C 'est terrible.

Tu verras, tu seras encore plus belle.

Viens ici.

Il y a longtemps que tu n 'as pas été fouettée.

Deux semaines ou trois, je ne sais pas.

Tu ne seras pas fouettée ici.

Sauf ce soir.

Pour ton arrivée.

O retrouvait dans la maison de Anne -Marie des attitudes à fleurs de peau

venaient tout droit de l 'enfance.

Je te préviens que je n 'aime pas perdre.

Oui, mais tu es pourtant matant de coups.

Eh bien, je joue plus ! Eh bien, mais qu 'est -ce qui se passe ? Elle a triché !

Mais ce n 'est pas vrai.

Seule menteuse, ce n 'est pas vrai.

Thérèse.

Venez toutes derrière moi.

Sauf toi, O.

On va tirer au sort laquelle te fouettera.

Vous êtes prêtes ? Allons -y.

Qui est la reine ?

Tu ne l 'as pas fait exprès ? Je ne le fais jamais exprès.

Tu le sais bien.

Emmène -la.

Elle est à toi.

Tu peux crier, on n 'entend rien de ce qui se passe ici.

D 'ailleurs, si tu cries trop fort...

Allez,

Yvonne.

Plus vite et plus fort.

Il faut qu 'elle crie.

Elle comprenait à présent que son attachement pour René Son séjour au

les épreuves qu 'elle avait endurées, n 'étaient que le moyen le plus sûr de l

'amener à celui qu 'elle aimait.

À quoi tu penses ? À lui.

Et elle se disait, tout lui serait rendu.

Elle parviendrait à le conquérir.

André aussi, c 'est son amant qui l 'a amené ici.

Oui.

Il n 'aura peut -être pas besoin de venir la reprendre.

Pourquoi tu dis ça ? Parce que tu ne fais pas le poids.

Tu partiras avant.

Et toi, qui t 'a amenée à Roissy ? Anne -Marie.

Tu n 'appartiens à personne ? Si.

Elle appartient à moi.

Mais ce n 'était pas toujours Thérèse qui dormait avec Anne -Marie.

Comme pour tout le reste.

C 'était le fort qui décidait.

Anne -Marie ! Qu 'est -ce que

tu fais là ? T 'es complètement folle ! Je ne veux pas ! Je ne veux pas !

Anne -Marie ! Allez, viens, tu te conduis mal.

Si tu voyais ta tête, ma pauvre petite.

Punis -moi, ça m 'intéresse.

Retourne dans ta chambre.

Et toi aussi.

Allez, va !

J 'ai fait venir Claire pour te montrer quelque chose.

Tu veux lui montrer, Claire ? Bien sûr.

Sœur Stéphane désire te faire porter de la même manière des anneaux gravés à son

nom.

Tu vois ? Une fois posés, impossible de les enlever.

Ça doit faire mal.

Mais non ! Pas plus que pour le lobe d 'une oreille.

Malheureusement pour toi, il y a autre chose.

Plus tard, tu pourrais peut -être faire limer les anneaux.

C 'est pourquoi Sœur Stéphane souhaite que tu sois marquée d 'une autre façon.

Définitive, celle -là.

Marquée comment ? Tu as promis de ne pas me demander comment.

Je te le dirai le dernier jour.

Aujourd 'hui, c 'est ton tour.

Ramasse -la.

Mais on n 'a pas tiré au sort.

Je tiens à ce que tu le fasses une fois.

Obéis.

Non, je ne pourrai jamais.

Mais si tu peux.

Pense à ce qu 'elle t 'a fait, elle.

Il faut bien que tu apprennes.

Sauf qu 'elle m 'a parlé d 'une certaine Jacqueline.

Il faudra bien que tu la frappes plus tard.

Et ne triche pas, mets toute ta force.

Allez !

Je t 'en supplie, pardonne -moi.

Elle dort ? Oui.

Elle t 'aime ? Je suis sûre qu 'elle t 'aime.

Qu 'est -ce qu 'elle t 'a fait ? Qu 'est -ce que tu lui as fait ? Je veux

savoir.

Je me marre, tu m 'entends ? Je me marre.

Tu sais ce qui va t 'arriver à toi ? On va te marquer au fer rouge !

Sir Stephen est là.

Je viens.

Je vais bientôt partir.

Je ne te verrai peut -être plus.

Qu 'est -ce que tu parais ?

Tu peux encore refuser.

Non.

Tu veux que je t 'attache ?

Je veux partir.

Je n 'y porterai jamais.

Je vous dis que je veux partir. C 'est bien.

Le chauffeur de Sir Stephen va te reconduire à Paris.

C 'était là qu 'il lui avait dit qu 'il l 'aimait et aussi qu 'il la livrerait à

d 'autres qui ne l 'aimeraient pas.

Le ferait -il ? Et pour se prouver quoi ? Hop, attention.

Merci.

Merci.

Je te préfère vraiment sans ton chapeau.

Attendez.

Je vous le donne.

Elle est gentille, votre fille.

Il a raison.

Tu consens également être ma fille.

Je veux être tout.

Tu peux me passer mon peignoir, s 'il te plaît ? Mais qu 'est -ce que c 'est que

ces anneaux ? Tiens.

C 'est bien la première fois que tu remarques quelque chose qui ne concerne

ta précieuse personne.

Pourquoi tu portes ça ? Tu veux que je te raconte ? Hein ? Tu veux vraiment que

je te raconte ? Oui.

Maintenant, j 'appartiens à Sir Stephen.

Et je l 'aime.

C 'est incroyable.

Tu racontes n 'importe quoi. Tu racontes un rêve.

Sœur Stéphane, René, Anne -Marie.

Moi.

Moi.

Inimaginable.

Il y a quelqu 'un que je n 'aime pas du tout dans ton histoire.

Mais pas du tout.

C 'est Thérèse.

Dis -moi que tu as inventé, Thérèse.

Je n 'ai rien inventé du tout.

Et si moi aussi je voulais aller à Roissy ? Pour moi ? J 'aimerais voir,

par simple curiosité.

Mais qu 'on ne me fasse rien, évidemment.

Ah oui, en touriste.

Je peux même coucher avec René, si tu veux.

Je dis si tu veux.

Stéphane, si vous venez en Bretagne, je vais organiser une grande fête.

Où en sera la reine ? C 'est entendu.

Où ?

Retournez -vous.

Cette marque, c 'est bien.

Voulez -vous voir, Ivan ? Je vois.

Vous partez, Stéphane ? Je dois partir.

Alors, Yvan emmena O dans son auteur.

La soumission d 'eau, les marques qu 'il avait aperçues sur son corps le

bouleversaient, mais surtout de recevoir d 'elle, avec une liberté si naturelle,

tout ce qu 'il n 'avait encore jamais osé demander à une femme.

Qu 'est

-ce

qui se passe ? Il faut que je t 'explique.

Cela remonte très loin.

Je me suis promis qu 'aucune femme ne serait jamais plus à mes yeux.

qu 'un simple galet ramassé sur une preuve.

Mais toi, ma chérie, aussi loin que je veuille aller, tu m 'accompagnes.

Mais c 'est vrai.

J 'ai cru aimer jusqu 'à ce que je vous aime.

Vous pouvez me mettre à l 'épreuve tant que vous le désirez.

Tant que vous le désirez.

Mais pourquoi est -ce que vous êtes si grave ? Yvan est follement amoureux de

toi.

Il est venu me voir ce matin et m 'a supplié de te rendre ta liberté.

Il m 'a dit qu 'il voulait t 'épouser, qu 'il voulait te sauver.

Je te traite à ma façon, parce que tu es à moi.

Et tant que tu es à moi, tu n 'as pas le droit de te soustraire à mes ordres.

Mais tu restes libre de choisir et de me quitter.

J 'ai expliqué ça à Ivan, il va venir à trois heures.

Mais vous êtes fous tous les deux.

Si Yvan n 'était pas venu aujourd 'hui, qu 'est -ce que vous auriez fait de moi

cet après -midi ? Je voulais... Viens.

Mais on se croirait chez Anne -Marie.

Oui, il y a souvent une part d 'enfantillage dans tout ce qui nous

vraiment à cœur.

C 'est vraiment la copie exacte ? Quand avez -vous fait installer ça ? Après ton

tour.

Je ne voulais rien te montrer avant de t 'avoir livré à d 'autres.

Probablement parce que je voulais t 'en punir par avance.

Mais...

C 'est ça qu 'il faut faire.

Punissez -moi.

Appelez Nora et laissez -moi seule avec elle.

Nora ! Nora ! Nora !

Sir

Stephen m 'attend.

Il vous attend au premier étage.

Sir Stephen voulut emmener Eau en Bretagne pour quelques jours de

Il emmena aussi Jacqueline et René.

Jacqueline, tu te grouilles ? Oui, j 'arrive.

C

'est bien, tu

sais, la mer, les couleurs, et puis toi.

À qui tu penses ? Tu aimerais être galère à masser sur la plage ? Si c 'est

qui me ramasses, oui.

Comme ça, je serai là tout le temps dans ta poche ?

Pardon.

C 'est pas possible.

Tiens, tiens, t 'es perdue à Paris.

Oh,

que tu es belle.

Merci, madame.

Un.

Et demi.

Tu te rappelles ça aussi ? Je me rappelle tout.

T 'es ici avec Anne -Marie ? Elle m 'a prêté un de ses amis. On l 'appelle le

commandant.

Il a un bateau là -bas, très grand.

Tu viendras, j 'espère.

Il est très gentil.

Il m 'a appris à pêcher au moulinet. Ah, parce que tu pêches au moulinet ? C

'est à prendre, ouais.

Alors, tu mets le petit poisson au bout de l 'hameçon pour en attraper un peu.

Après ça, tu le balances en avant et t 'attends.

Et puis, dès que tu sens qu 'il accroche, ça t 'appelle faire et tu

Alors là, c 'est le combat.

Un ou deux.

Tu ponces en arrière, tu tires en avant, tu pousses, tu tires, tu tournes, tu

tournes ton machin et dès que tu sens que tu l 'as, tu tires en arrière.

Je croyais que tu devais jamais croiser les genoux.

Mais dis -donc, ça te regarde.

La regarde sur Stéphane et beaucoup d 'autres, si j 'ai bien compris.

Je voudrais seulement t 'éviter d 'être fouettée.

Un peu de thé ? Qu

'est -ce que c 'est que des... Moulinets ?

Ben oui, tu pêches de gros poissons ? Ah oui, énormes, dis donc. On m 'a grand

connu.

T 'es un vrai petit soldat vaillant, toi.

T 'as couché avec

elle ? Pas encore.

Qu 'est -ce que tu dis ? Je dis pas encore.

Enfin, ce n 'est pas trop tôt.

Sir Stephen attend dans sa chambre. Il n 'est pas très content.

Il le sera encore moins quand il apprendra certaines choses.

Quoi, par exemple ? Par exemple, que votre belle obéissante n 'est pas aussi

obéissante quand vous n 'êtes pas là.

Elle croise les genoux. Mais ça, vous ne le verrez pas, évidemment.

Ni qu 'elle raccroche les hommes.

Ce n 'est pas vrai.

Si, c 'est vrai. Non, ce n 'est pas vrai.

Si, c 'est vrai. Elle a passé tout l 'après -midi avec un homme qui s

le commandant.

Arrêtez -vous.

C 'est pas vrai.

Je sais

que

ce n 'est pas vrai.

Je suis très heureux de vous revoir.

J 'ignore si c 'est l 'émotion, mais vous êtes ravissante.

Il a apporté certaines choses pour que tu choisisses.

Non merci.

Non merci.

Merci.

Par contre, à Bali, c 'est tout à fait le contraire. Tout est mélangé. Et si

vous n 'avez pas un peu l 'habitude... Vous êtes resté longtemps.

C 'est un pays qui me fascinerait. J 'aimerais vous le faire découvrir.

C 'est extraordinaire. Vous avez dû rencontrer des gens passionnants. Oui,

surtout pendant les trajets en bateau.

O sentait René perdu de désir pour Jacqueline et paralysé par un amour

De

le

voir ainsi, lui qu 'elle avait connu si libre, O n 'était ni jalouse ni triste.

Elle se sentait soulevée de nouveau contre Jacqueline.

O peut convaincre Jacqueline de se donner à vous.

C 'est certain.

Mais vous ne l 'auriez que pour une nuit ou deux.

Ça ne signifierait pas grand -chose.

O a raison.

Il vaut mieux la persuader de venir à Roissy.

Mais si elle refusait d 'y aller ? Vous avez toujours eu confiance en moi, René.

Jacqueline vous sera donnée, comme O m 'a été donnée.

J 'ai décidé qu 'il en serait ainsi.

Vous ne me devez rien, Stéphane.

Plus que vous ne croyez.

Je l 'aime.

Et ça, je vous le dois.

Je vous le dois de plus en plus, Renée.

Entre. Qu 'est -ce que tu veux ? Je te demande pardon.

J 'étais tellement malheureuse et jalouse.

Je ne peux plus supporter que tu ne me parles plus, que tu ne me regardes plus.

Je ferai ce que tu voudras, ce que tu veux.

Ou alors je me tue.

Tu crois que je ne saurais pas être comme Thérèse ? Apprends -moi, oh.

Thérèse a appris à Roissy, pour l 'amour d 'une autre.

J 'irai à Roissy.

Remène -moi.

Ayant rempli la mission que Sir Stephen lui avait ordonnée, O choisit son masque

en pensant qu 'elle était un oiseau de proie, naturellement dressé, qui

rabattait et rapportait sans faute le gibier.

Je regarde beaucoup.

Je voudrais annuler tout ça, mais c 'est trop tard.

Parce qu 'à cause de ces invités, le commandant ne me pardonnerait jamais d

'avoir manqué ma parole.

Ne regrettez rien.

Comme ça, tout le monde saura que je vous appartiens.

Et vous savez ce que je ressens ? Une immense fierté.

Était -elle donc de pierre ou de cire, ou bien créature d 'une ancienne nudité

insolente, et demeurait fascinée par la démesure de son pouvoir ?

Quelques jours plus tard, eau conduisit Jacqueline

à Roissy.

Et toi ? Je serai là. Va.

Et quelques jours plus tard, je conduisais Jacqueline à Roissy.

Et alors Jacqueline demande, et toi ? Et je réponds, je serai là, va.

Et elle y va ? Oui.

Qu 'est -ce qui te fait sourire ? Tu dis que tu m 'aimes.

Mais si je te demandais de subir une seule des épreuves que j 'ai supportées

pour toi, accepterais -tu ? Je pense, oui.

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