Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂź)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
international, premiÚre firme européenne de produits de toilettes de beauté et
de parfum, est fiÚre de vous présenter les nouveaux domaines de son activité.
Vous ferez d 'abord connaissance avec les secteurs en pleine expansion.
Nous vous donnerons ensuite les perspectives d 'ouverture dans les
demande s 'affirme.
Vous connaĂźtrez enfin nos tentatives de rapprochement avec des partenaires que
nous souhaitons voir associĂ©s sans qu 'ils cessent d 'ĂȘtre concurrents.
SynthÚse de nos recherches dans le sens d 'une action toujours plus pénétrante
et diversifiée, notre devise demeure plus que jamais, toujours plus grand,
toujours meilleur, toujours plus loin.
TBP International embellit votre vie.
Coucou ! Bonjour mon Minet ! Oh chouette ! T 'as reçu une nouvelle photocashone
? Oh c 'est super !
Ben
alors, qu 'est -ce qu 'on dit Ă sa petite choute ?
Ben alors ma poupoune ?
Tu n 'as pas l 'air en forme.
Si, ma choute, je t 'expliquerai.
Sous -titrage FR ?
Ouf !
Avant de partir, vous pourriez peut -ĂȘtre me taper quelque chose ? Encore ?
'est cas de facture, c 'est urgent.
Nafumane, voyeuse.
T 'aimes ça, hein, gros veillou ? Tu ne peux pas attendre un quart d 'heure ?
Tu ne sens rien ? Rien.
J 'ai eu un mal de chien Ă mettre la main dessus.
Ăa tire Ă droite comme si j 'Ă©tais dĂ©gonflĂ© Ă l 'avant.
Qu 'est -ce que je te disais ?
Beaucoup de la panne, hein, saligaud ? C 'est toi qui ne peux pas attendre.
Je suis Ă l 'Allemagne, Mathella, s 'il vous plaĂźt. Si, monsieur.
J 'appelle la madame.
Merci, Lévi -la.
Michel, mais tu es fou de venir ici. Rien Ă craindre, Suzy. Ton Jules est
'avion pour Paris. Et d 'ailleurs, je ne fais que de passer.
Divina.
Voilà le programme, ma chérie. On a deux jours à nous. Je repasse dans une heure
et je t 'enlĂšve.
C 'est ça. Tu m 'enlÚves et demain, quand mon mari téléphone, Divina lui
explique que je suis partie en voiture avec toi.
Tu n 'as pas une tante Ă en fleur.
Non.
Une grand -mĂšre Ă l 'agonie.
Non.
Un congrĂšs du MLF.
L 'excursion annuelle des dames bienfaitrices du quartier Notre -Dame.
Extra ! Tu expliques ça à ton nom de nalouse et tu fais ta valise. Pas
! Ta visite, mon départ ? Demain matin, si tu veux, je te rejoins chez toi.
La campagne, ça te dirait ? Si tu veux.
Mais alors Ă un endroit oĂč je ne sois pas allĂ©e depuis longtemps.
J 'en connais un charmant.
Et c 'est oĂč ça, ce petit coin charmant ? PrĂšs de PrĂ©fontaine, l 'auberge du
Blédor.
Madame, monsieur.
Bonjour, cher ami.
C 'est calme aujourd 'hui.
C 'est vendredi, monsieur.
Je vous ai réservé la chambre qui donne sur le port.
Merci, Oscar.
C 'est la chambre la plus
moderne de l 'auberge.
J 'espÚre que monsieur appréciera.
Oh, merci monsieur, merci madame. Bon séjour.
Pardon.
Alors ma bĂ©bĂȘte, elle est en forme aujourd 'hui ?
Ăa ne peut pas aller comme ça.
Qu 'est -ce qui t 'arrive ? Je ne sais pas.
Je vais essayer de te la mettre quand mĂȘme.
Portons -toi.
Ne bouge pas comme ça.
Mais qu 'est -ce que tu fabriques?
Eh bien, je fais ce que je peux.
Ma poupoune, tu vas faire un infarctus.
On dit un infarctus.
Tiens, tu me déconcentres.
Choute, tourne -toi.
Tourne -toi, ma chérie.
Ah, enfin !
Tu
sais, c 'est mon doigt.
C 'est mon doigt ou quoi ? Pourquoi ? Tu veux que je t 'en mette un deuxiĂšme ?
Parle sérieusement ! Qu 'est -ce qu 'on fait maintenant ?
Mais non, je m 'absente pour deux jours.
Notre séminaire annuel, Action et Charité.
Tu m 'entends ? J 'ai oublié d 'avertir ton pÚre.
Quand il téléphonera cet aprÚs -midi ou demain, tu lui expliqueras ? Oui,
aujourd 'hui je travaille au bureau.
Pour une fois, tu vas rester ici.
C 'est samedi, non ? Je dois réviser le projet de Michel Planchot et ses textes
Ă la con. Ă la con ? Mais Michel Planchot est bien au -dessus de tes
J 'espĂšre que tu soutiendras son projet.
Oui, on verra.
Mais c 'est tout vu.
Tu ne vas pas te ridiculiser en critiquant un homme exceptionnel.
Mais qu 'est -ce qu 'il y a de trop ? Je ne sais pas.
TVP International, premier film européen de produits de toilette, de beauté, et
le parfum est fier de vous présenter.
Quelle connerie, mais c 'est vraiment écrit pour des rombiÚres, ce truc ?
Patricia
? Mais qu 'est -ce que vous faites lĂ , ce midi matin ? Je souhaitais que je
serais franche.
Il y a quelque chose qui m 'a travaillé toute la nuit.
Toute la nuit ? Je vous en félicite.
Non, je ne plaisante pas. C 'est trÚs délicat à dire.
Eh bien, forcez votre délicatesse.
Eh bien... Eh bien, voilà , j 'ai tout entendu, si c 'est passé entre vous les
marfous. Oui, mais lĂ , il n 'y a pas de quoi attraper une insomnie.
Vous en parlez Ă l 'aise.
Ăcoutez, Patricia, je serai plutĂŽt de l 'aprĂšs -midi. Vous ne pourriez pas...
Attendre un peu, hein ? Je l 'étais sûre.
La jalousie te bouffe le ventre. Tu ne pouvais pas attendre, il te fallait tout
de suite.
Mon ventre ne se laisse pas bouffer aussi facilement que le tien et je
jalousie aux petites branleuses de ton espĂšce.
Mais vous allez vous faire mal !
Je me gĂȘne de faire ça, papa.
Enfin, ici.
Si on allait Ă la campagne.
Vous rĂȘvez, si je gĂȘne ? Non, l 'herbe est tendre.
Le bois profond, c 'est merveilleux.
Quel poĂšte.
Que deviendrait cette maison sans moi ? Les
bonnes adresses du président.
La cascade à Bouvreuil, ça vous tente ? Les Miosotis à Vaison. Ah ben, ça
fait... ça fait maison de retraite, complĂštement mĂȘme.
Ah, il y en a une sous le mien rouge.
L 'auberge du Blé d 'Or à Tréfontaine.
Si, si, je reconnais.
Avec Hubert, on était allés... On était allés dans ce petit bois.
Madame. Monsieur.
Avez -vous retenu ? Non.
Vous ĂȘtes complet ?
Vous avez de la chance.
Il me reste la meilleure chance.
Une vraie bonbonniĂšre.
Un vrai nid d 'amour.
Avec vue sur le parc.
Quel voltage du secteur ? 220 volts, monsieur.
... ... ... ... ... ... ... ...
Je t 'aime.
Ah, qu 'est -ce que les doigts habitent, hein !
Fais -moi bien, oui.
Qu 'est -ce qu 'elles sont bonnes, c 'est que... Oui, c 'est un régal, hein,
salope. Oui.
Prends la poire, lĂ . Prends -la bien, la poire.
VoilĂ , vas -y. Oui, c 'est profond encore.
Vas -y, viens, vas -y, viens.
Ah, oui, ah, oui. C 'est un régal, hein.
Oui, oui.
C 'est bon, oui.
Ah, bien profond, lĂ . Oui, oui.
Qu 'est -ce que j 'aime faire les rires, parce que... Qu
'est -ce que j
'ai joué, oui.
Oh, c 'est beau.
Elles sont bonnes, mes petites mécaniqueurs.
Oh, trĂšs bon.
Mesdemoiselles, messieurs.
Bonjour, je suis monsieur Magnan.
Avez -vous un appartement pour trois ? Certainement.
Tu n 'en as jamais assez.
Laisse -moi.
ArrĂȘte. Fais une danse chaude.
de mon mari. Quoi ? Elle t 'a vu ? Oui.
Non, je ne sais pas.
L 'Asienne raconte ça à Hubert.
Lui qui aura téléphoné à la maison.
Eric lui aura raconté n 'importe quoi.
On est fichus.
Tu as du pot d 'avoir un inventif sous la main.
Tu as toujours de l 'une téléphonique à l 'appartement ? Oui.
Appelle ta bonne.
AllĂŽ ? Pouvez -vous me passer le 35 18 27, s 'il vous plaĂźt ?
Quand ton mari téléphonera de Paris, Divina t 'appelle sur l 'autre ligne. L
'écouteur de l 'appareil contre le micro de l 'autre.
Tu saisis.
AllĂŽ, Divina ? Si.
Si.
Si.
Si, madame.
Compris. Il y a ça qui écoute, dans ça qui parle.
Vous m 'appelez au 3069 de... Si, madame.
Il appelle deux fois.
Divina, j 'ai dit 30, 69 et encore 69.
Il y a 500 francs pour vous si ça marche bien.
Vous m 'entendez ? Si.
Madame... 30, 69 et 69.
Il y a écrit sur une papelle.
C 'est une barricade ?
Que cette porte vienne Ă s 'ouvrir par accident.
Que la secrétaire de mon mari vienne à passer. Tu imagines le micmac ?
Oh, et puis arrĂȘte de me faire la gueule.
Si j 'avais prévu... Si j 'avais prévu, je serais venu avec mes pilules. C 'est
radical.
Morteur ! Tu m 'avais dit que ça ne t 'était jamais arrivé.
Oh, figure -toi que quelquefois, j 'ai besoin d 'un pire montant, comme tout le
monde. Ma femme ne m 'inspire plus beaucoup.
Qu 'est -ce que tu attends pour les faire venir, tes pilules radicales ?
Oscar, vous me repassez le 35 18 27, je vous prie.
Divina, nom de Dieu, mais c 'est Ă vous que je veux parler.
Si.
Divina, ne le dites pas à madame, je ne suis pas à Paris. Je suis à Tréfontaine,
prĂšs de Salon.
Vous notez ? Route de Merlin, auberge du Blé d 'Or.
Si, j 'entends.
Auberge du Blé d 'Or.
Vous voulez gagner 500 francs ? Si, monsieur.
Dans l 'armoire en pharmacie, vous prenez la boĂźte de pilules Virilis.
Virilis. Si.
Si.
Pilule.
Bi.
Ri.
Bi. Vous prenez un taxi et vous me les apportez. Pourquoi un taxi?
Je viens avec mon vélo sexe. Si vous voulez, mais faites vite.
Auberge du Bézor.
Oh, mademoiselle, vous avez tout à fait le visage d 'un garçon que j 'ai
beaucoup aimé.
Dagos. Vous aimez un garçon? Mais c 'est pas normal.
Mais c 'est comme ça.
Et pourquoi vous pleurez?
Parce qu 'il m 'a quitté.
Qu 'est -ce que c 'est?
C 'est pour le seigneur Magnan. Il faut que je lui donne rapido. Non, non, je ne
laisse jamais monter de personne seule.
Une demoiselle apporte ceci pour monsieur.
Merci.
Oh ça ! Oh !
Vi... virilis...
Ah, petit salaud ! Deux ne te suffisent pas.
Tu en fais venir une troisiĂšme avec du doping.
Eh bien, il va les gober, ces petits loups. Ah non, non, non, pas ça, non,
pas ça, non.
ArrĂȘtez de me traiter, ils m 'endorment.
ArrĂȘtez, arrĂȘtez.
m 'ont renseignĂ© quand mĂȘme avant de donner mes pilules au premier venu.
Qu 'est -ce que je vais devenir, moi?
Oh, ma poupon, tous les ans. Prends -toi de ta gueule.
C 'était des pilules spéciales? Oui, crétin, spéciales. Oh, j 'ai, monsieur,
'ai ce produit.
Alors, si vous avez, mais qu 'est -ce que vous foutez lĂ ?
Non, votre présence me fait du bien. J 'ai l 'impression d 'avoir retrouvé
Douglas.
Oh, voulez -vous boire avec moi une tasse de chocolat ?
Asseyez -vous.
Oui,
mademoiselle, Douglas avait...
votre visage.
Et on s 'aimait.
Un jour, le capitaine du Stéphania, le bateau de l 'armateur Fléau -Toulisse,
est venu ici avec une starlette.
Et le capitaine est reparti avec Douglas, est -ce que c 'est ? Mais,
Oscar, votre Douglas est un bateau grec, mais vous ĂȘtes coucou cinq fois par
semaine. Oh, vous me brisez le cĆur.
Quel est votre nom, mademoiselle?
Oh,
c 'est un joli nom.
Cigarette?
Chute. Ma chute.
Viens.
Viens, ma chute.
VoilĂ , mon gros chien.
Je ne sens l 'eau.
Minable ! Poupoune ! Mais c 'est tout mort ! Ah bon ? Ah ben... C 'est
pas... Minable cocu
!
C 'est avec ça que je gùche les plus belles heures de ma vie.
Mais qu 'est -ce qui m 'a pris de me mettre avec ce peine Ă jouir ? Dire que
'ai plaqué Gino pour cette couille molle.
Il n 'avait pas besoin de s 'avérer, lui. Il me tringlait dix fois, quinze
Gino.
Et c 'est moi qui criais assez, assez, assez, assez, assez.
Si on le laisse faire, on a tout élevé pendant 8 jours avec des béquilles.
Mais j 'en veux ! J 'en veux !
Jamais. Jamais je ne me pardonnerai, Douglas.
Je t 'ai fait ça, Douglas.
Avec une femme.
Ostat, merde.
Tu me fais doudou. C 'est tout bon. Mais arrĂȘte de pleurer. Jamais. Plus jamais.
Tu as des oranges ? Oui.
Tu as de la ruche ? Oui.
Tu as de la cannelle ? Non.
Ăa fait rien. Je vais te faire une sangria pour te remonter.
... ... ...
...
... ... ... ...
Oh yes, the last one. Thank you very much.
Another one?
Oh yes!
Oh shit ! Vous ĂȘtes une abrutie
! Vous ĂȘtes une conne ! Vous ĂȘtes une...
Tu saisis ? Non.
Martine, Divina, mon cochon de mari est ici en train de partouser.
Maman ! Mon
fils
!
On
dirait la voix de mon fils.
On fait un mauvais coup Ă Eric.
Eric ! Papa ! Salope !
Ăa alors, Hubert. Oh, flanchon.
Oh, toi, l 'amateur de gadgets.
ArrĂȘtez. Bon, nous en parlons.
Mais je t 'annonce que ton audiovisuel Ă la con, tu peux te le mettre quelque
part.
Bah ma vieille, s 'il se dépense pas plus que depuis vendredi, il est pas
'ĂȘtre ruinĂ©.
Alors lĂ , vous me tuez.
Que mon fils se fasse pomper le dard par ses duétistes, passe 700 noces.
Que ma femme se fasse sauter par un ami, ça c 'est vu, je peux comprendre.
Mais que ma bonne soit un travelo qui s 'envoie cette...
Alors lĂ , alors lĂ ... Monsieur, madame, Eric, les pilules, il y a...
Bon, ça suffit comme ça.
Vous deux, j 'aurai deux mois Ă vous dire demain matin au bureau.
Vois, tu fais tes valises. Dans dix minutes, je veux te voir dans la
Toi, tu m 'as assez cassé les choses comme ça. Et toi, libre, ma soeur de ces
dames, si tu veux emmener cette conne Ă ma veille, je t 'en fais cadeau.
J 'entends avec qui ? Toi, tu es majeur et instruit, tu te démerdes.
Vides ou lapsés tout de suite.
J 'ai quelques torts, j 'en conviens. Oh, Ă rien.
Mais avoue, j 'ai quelques raisons. Tu ne t 'occupes guĂšre de moi. Trop tard.
Maintenant que tu es converti au branleur électrique. Ne sois pas
Il n 'y a pas si longtemps que j 'étais converti à un certain Hubert.
Un homme prévenant.
Qui arrĂȘtait sa voiture au coin des bois pour me faire l 'amour.
Quoi rime ce numéro ? C 'est un bois, ça.
Tu te souviens mĂȘme pas de ce que nous avons fait lĂ -bas.
Je me souviens de tout.
Je te prends au mot.
Je t 'offre un pĂšlerinage.
Tu verras combien tu as changé.
Dites, pourquoi vous appelez l 'amateur de gadgets ? Parce que j 'ai toujours
sur moi quelques petites mécaniques pour amuser les dames.
Ăa marche Ă l 'Ă©lectricitĂ© ? Ou sur batterie. Oh, mais vous n 'avez rien qui
marche Ă la main.
Ah oui !
Oh, qu 'est -ce qu 'elle est bonne, ta queue, oui.
Je te rappelle.
Oui.
C 'est la mĂȘme qu 'avant, tu sais. Oui, je me rappelle.
Viens, viens.
Enfonce -toi bien sur moi. Oui.
Viens, viens.
Oh, Hubert, je te retrouve lĂ .
Ah, c 'est beau.
Oh, je t 'en sens bien.
Oui, je sens bien. Tu la sens bien ? Oui.
Qu 'est -ce qu 'elle est grosse, elle est dure, lĂ .
C 'est mieux que les vibromatÚres, ma chérie.
Dis -le -moi, dis -le -moi. Je préfÚre une vraie, oui.
Sous -titrage FR ?
D 'accord, M. Maciotti. Livraison d 'Antoine, le 28, Ă GĂȘnes.
Rappelez.
Votre rendez -vous de 11 heures, M. le directeur.
M. Duboison vient d 'arriver.
Faites attendre deux minutes.
Arthur, excuse -moi, ça n 'arrĂȘte pas ce matin.
Je te disais que j 'avais viré un de mes agents de publicité, Michel Planchot.
Si ça t 'intéresse, la place est à toi.
OK, viens me voir cet aprĂšs -midi au bureau.
Je t 'expliquerai tout en détail.
Oui, ne t 'inquiÚte pas de ça.
Le plus urgent, c 'est le stand de GenĂšve Ă mettre en place. J 'ai tous les
éléments.
Ah, un voyage de plus, mon vieux.
Eric ? Non, il bosse ici.
Impossible, il va Ă la fac.
Aujourd 'hui, il est Ă son cours de sexologie.
C 'est le job idéal pour un célibataire comme toi.
Tu dis 23 ans, vrai blonde ? Ah si, si, si, tu
m 'intéresses.
RamĂšne -la un peu par ici.
Ă Copenhague avec elle ? Ben mon salaud, ramĂšne -moi au moins quelques photos.
Oh mais non, tu sais bien que je ne mettrai jamais des chants de trucs au
bureau.
MĂȘme pas dans un tiroir.
Alors, salope, on se place ? Introduisez M.
Du Boisson.
Vous voulez bien, monsieur ?
Bon,
c 'est bon.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.