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Zulu
La voiture est lĂ ,
c 'est toujours ça.
Vas -y, je te le supplie.
Beaucoup de malheur.
BĂąche -la, Berto, que si te llevo hasta el castillo, voy a perder el puesto.
No, tanto, verdad.
Excusez -moi un instant.
Ursula.
Qui t 'a dado permiso para entrar aquĂ?
Fuera!
Mi hermana se ahogĂł esta noche.
Aconcho!
Ăteins -le sur un lit et tĂ©lĂ©phone au docteur.
Carlos, aide -moi.
Tu vois, on avait tout prĂ©parĂ© pour fĂȘter ton arrivĂ©e.
Agusta, autre bouteille de champagne.
Ma pauvre Ursula.
Tu as mal choisi le jour pour débarquer.
Ăvidemment, c 'est le projet un peu du couvent.
Vous savez me faire cette tĂȘte -lĂ
tout l 'aprĂšs -midi ? Vous attendez ?
C 'est ton oncle, Ursula. Toi aussi, tu le détestes.
Au début de la bagarre, quand ton mari avait le dessous, tu souriais.
Tais -toi.
Tu ne sais pas ce que tu dis.
Si c 'est pour moi, je n 'aime pas le champagne.
Ce garçon que ton mari a massacré, qui est -ce ? Sa mÚre tient l 'auberge du
village. Tu le connais ? Pas personnellement. Sa famille a été ruinée
révolution. Il avait quitté le pays.
Il vient seulement de revenir.
La petite qu 'on a retirée du puits, c 'était sa soeur ? Je ne sais pas. C 'est
ce qu 'il a dit Ă ton mari, non ? Je t 'ai dit que je ne sais rien.
Le docteur ne répond pas, madame.
Alors il faut ramener le garçon chez lui.
Prévenez le chauffeur.
VoilĂ . Con esto estarĂĄ bien enseguida.
Voulez -vous venir un instant, s 'il vous plaĂźt ?
Vous croyez qu 'il est transportable ?
Fais
-toi
indiquer ta chambre.
Je te rejoins.
Essayez de le maintenir, signora, sinon je n 'y arriverai pas.
Il n 'a que des blessures superficielles, mais il faut tout de
docteur, signora.
Il est solide comme un cheval, ce gaillard -lĂ .
Ursula, qu 'est -ce que tu fabriques lĂ ? Je m 'installe.
Le vétérinaire pense qu 'il n 'y a rien de grave.
Passe -moi les clous, s 'il te plaĂźt.
Merci.
Tu crois au coup de foudre ? Que veux -tu dire ? Tu crois qu 'on peut voir un
homme deux fois cinq minutes et en tomber folle ? Non.
Tant qu 'il vient de m 'arriver.
Ne sois pas ridicule. Je ne suis pas ridicule, je suis amoureuse.
Tu ne sais pas ce que c 'est qu 'aimer.
Tu es une enfant.
Plus tard, tu le sauras mieux, ça vaudra pour toi. Tu n 'étais plus marrante
autrefois. Tu te souviens, Biarritz ? Tous les garçons te faisaient la cour.
savais drĂŽlement bien les faire marcher.
Moi, j 'étais encore plate comme une sardine et je bavais d 'admiration.
Calme -toi, Miguel.
La chance est terminée.
Je crois que je serai bien pour la fĂȘte.
C 'est ce que dit le médecin.
Autre. Tu dois me raconter en détails ce qui s 'est passé l 'autre soir entre
toi et le monsieur Esteban.
Rien.
Nous nous sommes battus.
Et comme quelqu 'un doit gagner, je ai perdu.
Et tout est résolu.
Bon, laissez -le maintenant. Je suis venu ici pour un autre sujet.
Je veux savoir ce que vous avez fait ces derniers années dans l 'étagÚre.
Voyons.
Vous ĂȘtes allĂ© en France en 1945, n 'est -ce pas?
Mais qu 'est -ce qui te passe, diable?
Mais comment tu t 'es posé?
Quelle barbarité! Comment tu t 'es posé?
Mais tu n 'es pas venu à la mort de ton pÚre. Pourquoi ? J 'étais dans un
bataillon disciplinaire.
Je sais. Pour des insultes à un supérieur, n 'est -ce pas ? Oui.
Prends -le un moment.
Il m 'est empapé.
AprĂšs,
tu y iras.
Mais il se sait que tu étais dans un bateau. Comme un mécanique.
Comment ? Un mécanique.
Calme -toi, pour ton pĂšre.
Dans quel bateau ? Quoi ? L 'Ă©cris -le toi -mĂȘme.
Avec ce gars, il n 'y a pas de façon de s 'intégrer.
Maldita sea tu estampa.
No llores ya.
Anda rico, no llores.
mon vieux.
Mais soyez tranquille, je raconterai tout Ă Florentine.
Vieux dégoûtant !
Tu vas recevoir une correction que tu seras pas prĂȘt Ă oublier !
Bonsoir, mon pĂšre.
On joue à chat perché.
Chat perché ? Je peux monter
avec vous jusqu 'au chùteau ? Bien sûr, mon enfant.
Ă propos, mon pĂšre, est -ce que le comte va souvent se confesser ?
Je l 'imaginais.
Mais nous n 'avons pas de preuves. Et vous, qu 'est -ce que vous allez faire ?
Vous vous coucher les bras ? Prenez en compte que ce homme de liberté est
dangereux. Vous n 'aurez pas de preuves.
Le Seigneur le souhaite.
Le commissaire Pepe, prenez soin de vous. Je veux que vous me suivez.
Présente à l 'inspecteur Sierra, mi primo el conde de Rivera.
Encantado. Muchas gracias.
Siéntate. ¿Qué hay?
ÂżSabes algo de nuevo respecto a Lamberto?
SĂ, yo creo que puedo... Oui, je crois que je peux me charger assez facilement
de Tom Gaillard. ÂżY cĂłmo?
Il a acheté des tracteurs avec des dévices importés sans autorisation.
C 'est un crime assez courant, mais ça suffira.
Je n 'ai besoin que de quelques preuves supplémentaires.
Tu es sûr de le savoir?
Ne t 'inquiĂšte pas.
Tu peux rentrer tranquillement chez toi et profiter de la vie.
Tu es un frĂšre.
Ursula ! Qu 'est -ce qu 'il y a ? Tu
n 'es pas seule.
Si quelqu 'un entrait. Il n 'y a personne, ils sont tous Ă la fiesta.
On ne sait jamais, il peut venir un visiteur.
Ăa lui fera un bon souvenir.
Mais qu 'est -ce que tu fais lĂ , Ursula ? Je me douche.
C 'est la douche des domestiques. Va quoi ? Elle marche ?
de faire l 'amour.
HĂ©, je te parle.
Si tu ne sortais pas de la douche, je te conseillerais d 'y aller.
Au collÚge, je pensais à l 'amour d 'une façon trÚs théorique.
Depuis quelque temps, je ne sais pas si c 'est le climat.
Tu bois mon orangeade.
Florentine, allons Ă la fiesta.
J 'ai envie de revoir Lambert.
C 'est ce que tu appelles le climat.
Depuis trois semaines, j 'essaye de me raisonner, mais il n 'y a rien Ă faire.
Je pense qu 'Ă lui.
Je voudrais qu 'il m 'embrasse.
Tu dois comprendre ça, toi.
Je n 'ai jamais été que dans les bras de Miguel.
Ce jour -lĂ , tu as fait une idiotie.
Tu es impossible, Ursula.
Parce que je vois les choses comme elles sont.
à force de te mentir, tu as raté ta vie.
Peut -ĂȘtre.
Tu peux la recommencer.
Tu oublies mon Ăąge.
Je ne suis plus trĂšs jeune.
Je voudrais ĂȘtre aussi belle que toi.
Je n 'ose plus me regarder dans un miroir. Mais tu es folle ! Regarde -toi
es jeune, tu es belle.
Regarde ton corps.
Ne mens pas Ă lui.
Tu es cruelle.
Pourquoi ? Parce que je suis obligée de reconnaßtre la vérité ? Est -ce que tu
crois que je suis en bois ? Est -ce que tu crois que je ne pense Ă rien la nuit
dans mon lit ?
Tu as le droit d 'ĂȘtre heureuse.
Non ! De quoi te mĂȘles -tu ? Laisse -moi, va -t 'en !
Ursula,
va t 'habiller.
Je vais t 'amener Ă la fiesta.
Non, c 'est une course pour vie.
Les taureaux sont plus gros ? Beaucoup plus gros.
Ah, mais ça, c 'est pas un taureau, c 'est une vachette. Pourtant, elle
comme un taureau.
Oui, mais les vachettes se battent aussi bien que les taureaux.
Et mĂȘme quelquefois, elles sont plus dangereuses.
Parce qu 'elles gardent les yeux ouverts quand elles chargent.
S 'il avait eu affaire à un véritable taureau, il ne s 'en serait pas si bien
tiré.
Je vais essayer moi aussi. Ăa n 'a pas l 'air bien difficile.
Ursula ! Ursula, je te l 'interdis ! Ursula ! Ursula !
Ursula, qu 'est -ce que tu fais ? Tu es folle ! Ursula, reviens !
Tu m 'étonnes.
Il faut que je vous parle.
Allez -y. Eh bien, c 'est au sujet de mon mari.
Il se prépare à vous jouer un quelconque.
Venez. Je ne peux pas. Oh, maintenant.
Je vous attendrai dans le parc ce soir.
Oh, n 'y pensez pas.
Votre mari est à Téville, c 'est l 'occasion ou jamais.
Vous ĂȘtes fou.
Peut -ĂȘtre, mais je vous attendrai.
Je vous attendrai toute la nuit.
Vous me perdiez.
C 'est pas la peine que je me donne tant de mal.
Je vais chercher mes chaussures.
Les garces, j 'ai bien fait de revenir.
Mais je vais les dresser.
à la fierté des gueules de journée.
Vous croyez que nous avons fermé la grille en partant ?
Un des domestiques a dĂ» rentrer.
Tu ne voulais pas aller à cette fiesta ? Et finalement, si je t 'avais écouté,
on y sera encore.
Lamberto, sabes que me ha faltado cerveza para terminar el dĂa y eso que
tenĂamos tres barriles y de vino no me he dado abasto.
No me oyes.
Hasta nos ha comprado el secretario un salchichĂłn.
Oye, ven a ayudarme a arreglar un poco esto.
Un autre jour comme celui d 'aujourd 'hui, et je vais faire la réforme.
Qu 'est -ce que tu fais ? Tu es bourré.
Parle. Qu 'est -ce qui te passe ? J 'ai tué Riven.
Je me suis défendu.
« Non me crées, Madre. »
C 'est le cheval de Miguel.
Oui, qu 'est -ce que ça veut dire ?
Je vous demande pardon de mon retard, mais j 'apporte une nouvelle importante.
On a identifié la lame qui s 'était brisée dans la poitrine de Miguel.
D 'ici quelques heures, peut -ĂȘtre.
Nous serons Ă qui appartenait l 'arme d 'Ukraine.
Le révérendum, c 'est mal.
J 'avais pas compris que tu aimais l 'Empereur.
Ouvrez pas, je vais vous... Qu
'est -ce qu 'il y a ? J 'ai entendu crier.
Mais non, tu rĂȘves.
Ou peut -ĂȘtre c 'est moi qui ai rĂȘvĂ©.
Tu n 'as besoin de rien ? Non.
Va te coucher, Ursula.
Je voulais vous demander... Tais -toi, ne cherche pas d 'excuses. Nous n 'avons
pas d 'excuses. Mais je ne cherche pas d 'excuses. Tais -toi, tais -toi.
Je devrais me détester, mais je suis folle de bonheur.
Je ne peux penser qu 'Ă une chose, c 'est que je vais t 'avoir Ă moi tous les
jours, toute ma vie.
Qu 'est -ce qu 'il y a ? Tu crois que la police peut nous séparer ? Non, j
'empĂȘcherai ça.
Il n 'y a pas que la police.
Je n 'ai jamais eu l 'intention de vivre avec toi.
J 'étais venu pour autre chose.
Si la police m 'arrĂȘte, je n 'ai qu 'une chance de prouver la lĂ©gitime dĂ©fense.
C 'est d 'avouer que j 'étais venu au chùteau pour toi.
Et pour ça, j 'ai besoin de ton témoignage.
C 'est tout ce que tu voulais.
Un témoignage.
Je voulais Ă©viter d 'ĂȘtre pendu. C 'est d 'une certaine importance pour un
homme.
Je n 'oublierai jamais cette nuit, jamais, mais je ne veux pas de
entre nous.
Ne m 'embrassez pas.
L 'herbe est trempée de rosée.
Vous allez attraper du mal.
Qu 'est -ce que ça peut vous faire ? Ăa fait longtemps que vous l 'aimez.
Je n 'aime personne, Ursula.
Alors qu 'est -ce que vous allez faire dans sa chambre ? Ursula, il ne faut
jamais juger quelqu 'un sans savoir.
Sans tout savoir.
Ăa compte pour vous ce que je pense ?
Je crois.
Je suis désolé, Lamberto.
Je dois me détenir. Tu es accusé d 'assassinat.
Suis -nous.
Pourquoi me détiennent si ils n 'ont pas de preuves ? Vous l 'avez attrapé.
Bravo. Je venais de prévenir que Lamberto n 'était pas dans l 'albergue
nous l 'avons surpris dans la verre du castil. Qu 'est -ce que vous venez faire
ici ? Vous venez sans doute effacer les traces de ton passage sur les lieux du
crime.
Travail inutile, Lamberto.
J 'ai maintenant tout ce qu 'il faut pour t 'envoyer devant les juges. Un
mobile, une preuve, ton couteau, et tu n 'as pas d 'alibi. Ou prouve -moi le
contraire.
Ce soir -lĂ , j 'avais un rendez -vous.
Avec qui ? Avec qui ? J 'espérais que l 'autre personne parlerait.
Elle n 'a rien dit.
Pas de chance.
Lleva -le au parc.
Intente à découvrir pourquoi a vuelto. Je voyais vestir -me.
Une seguida me reĂșno con vosotros.
Cet homme est vraiment trop bĂȘte.
Excusez -moi.
Je vais avoir une journée chargée.
C 'est avec toi que tu l 'avais rendez -vous.
Non.
Menteuse, c 'est ton amant.
Non. Je l 'ai vu sortir de ta chambre tout Ă l 'heure. Il voulait que je monte
pour lui fournir un alibi. Pourquoi n 'as -tu pas fait ? Tu voudrais que je me
déshonore pour sauver l 'assassin de mon mari ? On peut tout faire pour sauver l
'homme qu 'on aime. Je ne l 'aime pas.
Tu l 'aimes, je le sais.
Non.
Menteuse !
Mademoiselle est partie avec la voiture.
Elle va l 'aider Ă fuir. Il faut l 'arrĂȘter.
Correra hasta la carretera antes de recogerle antes. De todas formas, creo
serĂĄ demasiado tarde. Yo voy a llamar la comisarĂa.
Oiga.
Prendré la premiÚre route sur la gauche.
Jusqu 'oĂč allons -nous ? Au Cuevas de Salinas.
J 'ai un ami lĂ -bas qui m 'aidera.
Vous n 'avez pas peur ? Tu sais ce que tu risques si on te prend avec moi ?
Vous m 'avez toute faillée.
Ils vont nous rattraper.
Merde, et moi qui n 'ai pas mon permis de conduire.
Vas -y, accélÚre.
Si on arrive jusqu 'Ă la Sierra, on pourra les semer.
Pourquoi m 'as -tu aidé ? Je le sais.
Je ne t 'ai rien promis. Tu es prĂšs de moi, c 'est tout ce que je demande.
Ăa va ? J 'ai mal au pied, mais je suis heureuse.
Ăa me rappelle mon premier bal.
Quel métier faisais -tu ? Oh, j 'en ai eu beaucoup.
Et le dernier ? J 'étais mécanicien.
De locomotive ? Non, sur un cargo.
T 'avais le mal de mer ? Ne parle pas tout le temps, garde tes formes.
On ne se connaĂźt mĂȘme pas.
Dis, quel Ăąge as -tu ? 23 ans.
Tu allais bien sans. Si j 'arrivais Ă enlever ma veste, je t 'en ferais un
oreiller.
Si je pouvais attraper ces sacs.
Ces saloperies de menottes finiront par me rendre fou.
Mais qu 'est -ce que je peux faire pour m 'en débarrasser ? Et vacherie de
vacherie de vacherie !
que je peux faire.
Mais bon Dieu, laisse -moi tranquille. Tu ne vas donc pas s 'émeutre, me
Qu 'est -ce qui arrive ? Regarde.
Ce soir, au couvertage, je ferai limer les bracelets.
C 'est loin ? 30 ou 40 kilomĂštres.
C 'est trop loin.
Trop loin pour toi, Ursula.
Tu es obligé d 'y aller ? Oui.
Pourquoi ?
Quand j 'étais mécanicien, mon cargo débarquait les marchandises là -bas.
L 'IOS, maman ? Je ne pense pas.
Mais on me dira oĂč je le trouverai.
La grande route n 'est pas trĂšs loin.
Par lĂ , Ă Cartama, tu trouveras un taxi.
Ăa ne ressemble pas Ă un baiser d 'adieu.
Et si on achetait un Ăąne ? Si nous avons 3000 pesetas Ă nous deux, ce n 'est pas
assez. Je marchanderais.
J 'en supplie, laisse -moi essayer, Lambert.
Laisse -moi essayer.
Mme, faites -le, s 'il vous plaĂźt.
4 000 pesos, c 'est peu d 'argent. C 'est un trĂšs bon burro.
Tiens, tu vois, il me reste encore 100 pesetas pour acheter la nourriture en
route.
Bonsoir, Carmen.
Bonsoir.
Tu ne te souviens pas de moi ? Tu peux te fier d 'elle comme si tu m 'aimais.
Je venais voir ton grand -pĂšre.
OĂč est -il ? Ton frĂšre ? Il n 'est pas lĂ .
Quand ils reviendront ? Je ne sais pas.
Si tu le sais, tu dois le savoir. Parle.
Ils sont Ă la rue.
Et le capitaine Lorca, il est aussi detenu ? Je ne sais pas.
Il est nécessaire que vous trouviez son adresse.
Ce n 'est pas facile, mais je vais essayer.
Il y a une lime ici ? Non.
Retirez -moi ça.
Je dois laisser ma chambre.
Retirez -le.
Tu peux m 'enlever ça.
C 'est assez de bĂȘtises.
Mais qu 'est -ce qui te passe ? Ăa coĂ»te de l 'argent. Combien
vas -tu me donner ? Si je ne te sacude pas !
Tu as peur ? Oui.
J 'ai peur de te décevoir.
Je prends le risque.
Je ne suis pas comme tu crois, tu sais.
Je ne crois rien ? Si.
Tu crois que je suis une femme.
Tu n 'es pas une femme.
Ne te moques pas, Lambert.
Je voulais te dire que... que je n 'ai jamais eu d 'amour.
Tu ne peux pas dire que je n 'ai pas envie d 'en avoir un ?
Sous -titrage ST' 501
Viens, Lamberto, ils veulent parler avec toi.
Regarde.
Qu 'est -ce qui est écrit ? C 'est ton signalement.
Florentino offre une récompense à qui donnera tes nouvelles.
Elle parle aussi de toi ? Non.
Elle a trop peur du scandale.
Nous n 'avons pas de problĂšme avec la justice que nous avons eu.
Nous partons. Oui.
Maintenant ? Oui.
Tu veux la direction du capitaine Lorca ? Oui.
Allez, s 'amusez Ă chaud.
Merci.
Je le fais pour elle.
Je t 'adore.
C 'est triste de le vendre. Maintenant que ton signalement est donné, il faut t
'acheter une robe.
C 'est bien.
Ce n 'est pas trĂšs honnĂȘte ce que nous avons fait.
Commettre un péché quand on a la notion du mal, ce n 'est pas trop grave. On
peut se corriger.
Ce qu 'il faut, c 'est jamais perdre la notion du mal.
Bien.
Si d 'ici un quart d 'heure vous n 'ĂȘtes pas revenu, je viendrai vous chercher.
Tu l 'as écrit ? Oui, madame.
OĂč l 'as -tu vu ?
Allez, parle.
Ils sont arrivés hier.
Et ils sont toujours lĂ ? Non.
Ils ont dormi ici ? Oui.
Et maintenant, oĂč sont -ils ? Je ne sais pas.
Oui, tu le sais, ma fille.
A dĂłnde?
No me lo han dicho.
Mientes. Eres una embustera.
Le digo la verdad.
No me lo vas a decir.
ÂżEntiendes? Tienes que decirlo.
EstĂĄ bien.
Veremos si hablas delante de la Guardia Civil.
No, eso no.
Entonces...
Ils sont allés chercher le capitaine Lorca.
...
La Guardia Civile, rapido.
Tu es une ordure, Lorca. Je suis une ordure, tu es un assassin.
On ne mĂšne pas toujours sa vie comme on le voudrait.
Si, aquĂ Lorca, ya lo tengo.
Desce prisa.
J 'ai eu beaucoup d 'ennuis ces derniers temps.
J 'ai besoin de me racheter.
Je ne crois pas que tu tireras.
Si tu bouges, je te préviens, je tire.
Je vais tirer.
Je vais tirer.
Ă ta gauche, Ă ta gauche !
... ... ...
avec ce que tu manges.
Suis -moi.
Tu comprends bien, ça a mal marché.
J 'ai peur, Lambert.
J 'ai peur. Tais -toi, tu vas t 'essouffler.
J 'aime mieux parler, sinon la peur me coupe les jambes.
Si tu veux parler, monte.
OĂč allons -nous ? Nulle part.
Si c 'est avec toi, c 'est pas nulle part.
Je t 'aime.
Il y a plusieurs centaines de mĂštres sans issue et des remous. Si on
on a de fortes chances de se noyer. Et si on s 'arrĂȘte ? Nous serons pris.
Je ne veux pas ĂȘtre sĂ©parĂ©e de toi. Maintenant ou demain, nous ne pouvons
quitter l 'Espagne.
Alors demain, je t 'en supplie, Lambert, continuons.
C 'est de la folie. Oui, c 'est de la folie.
On peut aller plus loin.
On peut aller partout.
n 'est arrivé nulle part.
On les a retrouvés ? Non.
Je croyais que c 'était une question d 'heures.
Ils ont passé les gosses du choro.
Vous m 'aviez dit que c 'était impossible.
J 'ai l 'habitude des criminels, pas des amoureux.
Quand les arrĂȘterez -vous ? Dans le Marquesano, ils peuvent tenir plusieurs
semaines. Il fallait les empĂȘcher.
Il fallait le tuer. C 'est un assassin.
Il faut le tuer. Il faut le tuer.
du gibier qu 'il nous faudrait.
T 'as eu un lapin l 'autre fois. Ăa c 'Ă©tait il y a trois jours et aujourd
j 'ai faim.
Moi aussi mais je ne crée pas comme ça.
Tu n 'es pas sur tes pieds toute la journée toi.
Tu crois peut -ĂȘtre que je m 'amuse dans ce trou.
OĂč vas -tu ?
Je vais tuer le cochon. Nous mangerons au moins pendant quelques jours.
Ne fais pas ça, Lambert.
Mais bon Dieu, dans une semaine, ce cochon sera mort de faim.
Ne tue pas cette petite bĂȘte, Lambert.
Ne tue pas mon petit cochon.
Ne le tue pas, je t 'en supplie. C 'est notre petit compagnon, je l 'aime.
Je t 'aime Ă mourir.
J 'attendais ces mots depuis si longtemps.
Il faut nous séparer.
Non. Si, Ursula, avant d 'avoir tout gùché.
Oui, je t 'entends.
Ursula est Ă bout de force.
Je serai demain avec elle Ă Cerba.
Venez la chercher.
Ă midi, oui.
Mais pourquoi dans un village ? C 'est dangereux pour toi. Je vais me rendre Ă
la police.
Mais je veux savoir Ursula en sécurité.
Ne t 'inquiĂšte pas.
Je prendrai soin d 'elle.
Il ne lui arrivera rien.
Non.
Tu n 'as besoin de rien d 'autre.
Oui, j 'y serai.
Je rĂȘvais. Ă quoi ? Toujours ce rĂȘve.
Ne me laisse pas.
Je suis lĂ .
Demain, nous partirons d 'ici.
J 'ai pu téléphoner à un ami.
Tout va s 'arranger.
C 'est vrai.
Oui.
On sera libre de marcher dans la rue.
Oui.
Je pourrais demander mon chemin.
Pardon, monsieur.
Le chemin de la plage, s 'il vous plaĂźt.
C 'est vrai, Lambert.
C 'est vrai.
Je ne peux pas le croire.
Tu me réveilleras.
Oui, ma chérie.
Retournons, Lambert, retournons. Pourquoi ? Je ne sais pas, retournons.
Ah non, viens.
C 'est le coche de la comte de Rivera.
Anda, curioso.
Nous disaient que Lambert allait par ici.
Vigilez, je vais aviser le chef.
D 'accord.
C 'est toi qui l 'as prévenu.
Tu vas repartir avec elle.
Jamais. Il le faut, Ursula. Et quand je serai en sûreté, tu me rejoindras. Tu
pars, je ne te reverrai jamais plus.
Mais si.
Joule -moi.
Allons, calme -toi.
Tu ne peux pas me jurer.
C 'est fini.
C 'est fini, je le sentais, je le sentais.
Joule -moi, tu ne me quitteras jamais.
Jamais.
MĂȘme une heure, mĂȘme une nuit.
Je ne veux pas que tu meurs, ma petite biche.
Tu es trop jeune.
Et trop jolie.
Si tu me laisses l 'envers, je vais mourir.
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