All language subtitles for Freudenhaus ou Bordell SS (1978,Brigitte Lahaie,Remastered,)

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Original subtitles

Sous -titrage

Société

Radio -Canada

Mais non !

Alors, comment allez -vous ? Bien, c 'était dur. Très dur. L 'arrivée des

c 'est terrible.

Nous avons perdu une demi -heure.

5000 blessés.

C 'est plus d 'une véritable boucherie.

C 'est épouvantable.

Le Reich vaincra.

La 8e armée.

Le général Montgomery.

Monty, comme il l 'appelle.

Et le général Kenny Gabby Racker.

On sait bien des fournus.

Ça, c 'était des soldats.

Qu 'est -ce que vous avez dit ? Qu 'est -ce que c 'est que tout ça ? Rien, rien.

On parlait de la guerre.

Vous parliez de quoi ? On parlait tout simplement de la guerre, mon colonel.

De la guerre, tout simplement.

Et pour vous, le général Guenic, qu 'est -ce que c 'est ? Alors, qu 'est -ce que

c 'est, le général Guenic ? Alors, vous vous dégonflez, hein ? Ah, chouines,

françoises ! Des françoises, toutes des pédés ! Santé.

Viens, cocotte.

Allez, viens, je te fais un petit câlin. Je te baigne.

Madame, mes résbets.

Que se passe -t -il, Amélie ? Qui avez brise ?

Nos armées, dans une gigantesque opération d 'encerclement, ont opéré

jonction.

Poltava est tombé.

Raymond Compton, d 'Archenteuil, et Eric, Louis, textier, également

d 'Archenteuil, ont été condamnés à mort par tribunal militaire pour aide à l

'ennemi dont ils se sont rendus coupables.

en participant à des manifestations communistes dirigées par eux contre l

allemande. Ils ont été fusillés aujourd 'hui.

Madame, je suis d 'humeur à sabler votre bon jambagne français. Mais avec joie,

colonel Amélie.

Alors, mon colonel, vous me délaissiez ce dernier temps.

Ah, mon petit trésor, les femmes françaises sont tellement jeunes. À

mon petit.

Oui, vous êtes très excitante.

Merci, madame.

Je bois aux yeux de sa vie.

Et moi, je bois à l 'armée allemande.

Sous -titrage Société Radio -Canada

Hier soir, je suis allée à la salle Gaveau, écouter l 'orchestre de Berlin.

C 'était merveilleux, fantastique.

Je préfère les Veldies.

Musique décadente.

C 'est un très grand film.

La semaine dernière, d 'où ? De Schmollings.

J 'ai aimé le kiff.

C 'était dur.

Pour moi aussi, c 'était dur.

Vous viendrez la semaine prochaine pour l 'orchestre philharmonique de Berlin.

Les grands machins symphoniques, ça m 'emmerde.

Mon cher ami, ce septembre 1942 sera célébré par nos enfants et nos petits

-enfants. Oh oui, von Paulus avance irrésistiblement sur Stalingrad.

Rien ne pourra plus arrêter les noms de l 'armée allemande.

Mais dans le nord, près de la Baltique, Leningrad résiste.

Non, croyez -moi, c 'est la fin pour les bolcheviques. C 'est l 'effondrement.

Ah, si ça pouvait être. Très bonjour, mesdames.

Mesdames, ce jour est un grand jour.

Ah bon, pourquoi ?

Ron Paulus a pris Stalingrad.

Stalingrad est tombée, mesdames.

Mais où est Madame?

On peut lui dire.

Madame est occupée.

Occupée? Oui.

Avec le colonel.

Messieurs, qu 'est -ce que c 'est que cette agitation?

Mon colonel, nous sommes si heureux.

Vous parliez de Stalingrad ? Oui.

Nous en reparlerons, rien n 'est jamais gagné.

Pose ton cul là.

Vulgaire. J 'ai l 'impression que Carla est amoureuse de vous.

C 'est normal.

Après tout, vous êtes un héros.

Allez, venez, nous partons.

Au petit matin, tout était endormi. Un vrai

commando.

Je vous présente le capitaine Villaine. Il brûlait du désir de vous connaître.

Oh, c 'est très plateur.

Puisque vous brûlez, monsieur, allons -y.

Sur le chemin, j 'attends juste mon amour.

sur le chôme...

Sous -titrage ST' 501

Sous -titrage ST'

501

Sous -titrage

ST' 501

C 'est magnifique.

Sous -titrage MFP.

T 'es bien mon capitaine.

Oui,

ça va.

Pas mal.

Tu connais la dernière spécialité d 'Erika ? Elle, c 'est avec du thé chaud

la bouche. Ils en raffoltaient pas l 'eau.

Elle nous les piquera tous avec ses spécialités.

Les spécialités orientales, je me les mets où je pense.

Tout ça, c 'est une question d 'amour propre.

Tu veux une cigarette ? Le champagne français, je préfère.

Oh, je vous va venir, colonel. Vous voulez me saouler.

Respectez votre nouveau colonel.

Ah, elle est bizarre.

Attends, je vous laisse.

... ... ...

... ... ... ...

Il y a...

Qu 'est -ce que tu as dit ? Laisse -moi.

Bonjour, messieurs, dames.

Bonjour.

Vous savez ce qu 'on raconte ? Darlan est démissionnaire et Laval reprend le

pouvoir. Oui.

J 'ai rencontré Debrinon au Continental. Il m 'a dit qu 'on pouvait le

considérer comme officiel.

Ça signifie quoi, tout ça ? Eh bien, tout simplement, messieurs, cela

un durcissement général de la politique de la commande à tout.

On chuchote à Alger, dans le mouvement de résistance de Raphaël à Boulkère, que

les Américains vont débarquer en Afrique du Nord.

On dit même qu 'il y a une énorme concentration de bateaux à Gibraltar.

Foutaine ! L 'armée du Rache vaincra.

Ce ne sera pas des rumeurs qui nous feront perdre la guerre.

Bonjour, colonel. Elle voudrait visiter.

Mais certainement, si vous voulez bien me suivre.

Par ici, s 'il vous plaît.

Voici Amélie.

Excuse -moi, ma chérie, je me souviens que j 'ai un rendez -vous. Il faut que

parte. Au revoir. Bonjour, Amélie.

Dolorès. Excusez -moi, mon colonel, je partais.

Erika.

Comme le châssis.

Sous -titrage ST' 501

Mouhou !

Merci beaucoup, Peter.

C 'est bon.

Ici et ici.

On peut s 'attaquer ici.

Et c 'est difficile pour nous de rester sur toute la ligne.

Et ici ? C 'est possible.

On pourrait aller ici.

C 'était hier, j 'étais à Goncarneau. C 'était très décevant.

Mais si, tu sais, ma tante Féard.

T 'es une tante Léa, toi.

Celle qui a une ferme, 20 vaches et 2 cochons. Ah ? Ouais.

Et alors ? Tu sais ce qu 'elle m 'a donné ? Tu vas voir. Attends.

C 'est chouette, hein ? Un paquet de craven ? Ouais.

Comment t 'as fait ? Ah, c 'est toute une histoire.

Tu sais, il y a des aviateurs qui se sont écrasés au -dessus de conches.

Ils avaient une cartouche de cravenard.

Alors je l 'ai changée contre du beurre. Ah, toi tu te démerdes bien. Ouais.

Tu m 'as fini ? Ouais.

Elles sont bonnes, hein ? Ah, elles sont bonnes.

Tu crois que la guerre va durer longtemps ? J 'en sais rien à moi.

J 'ai l 'impression qu 'on est ici pour l 'éternité.

Et bien moi, le soir, je me sens vachement angoissée.

Je ne suis pas à l 'aise.

Oh, et puis tout ça, c 'est des histoires d 'hommes.

Nous, on s 'en fout.

Nous,

tu veux venir avec moi, mon petit père ? Moi ?

Tu veux voir Amélie ? Moi, je te plais pas ? Amélie ! Tu veux te faire voir

autre chose ? Tu veux... Tu veux savoir où tu vis l 'amour ?

Oh là là !

Bonjour.

Bonjour,

capitaine. Vous voulez une coupe de champagne ? Non, merci.

Des cigarettes, peut -être ? Non, merci.

Que puis -je faire pour vous ? Rien.

Allez, venez.

Je tiens à vous dire... Dire quoi, capitaine ?

Me...

Rien. Allons -y.

C 'est si gros que j 'ai eu du mal à me la pénétrer. Tu sais ce que j 'ai

entendu à la radio ? Non. Des alliés. On débarque à Casablanca, à Géoran. Oh, t

'es sûre ? Oui, c 'est vrai. C 'est vrai ? Dis donc, vous savez ce que j 'ai

entendu ? Oui, on le sait.

Mais déjà ? Ouais.

Mais eux aussi, ils savent ? Regarde la gueule qu 'ils font.

Ceux qui tombent bien dedans, c 'est l 'occupation de la zone libre. Les

Allemands sont partis. Oui, mais en Fumizi, Rommel est en train de regrouper

forces. Je crois beaucoup en Rommel.

Vous allez voir comment il va retourner la situation.

C 'est vrai, ça ? J 'y avais pas besoin.

Tu vas me chercher un café ? Oui, ça va être... C 'est terrible.

Quoi ? Mais vous ne savez pas tout.

On dit même que Pucheux est allé rejoindre Darlan à Alger.

Et on dit même qu 'il a été fusillé.

Oh là là ! Il s 'en passe des choses.

Pas du tout.

Qu 'est -ce que c 'est ? Bon, madame, on va voir Amélie, s 'il vous plaît.

Amélie, c 'est pour toi.

Bon, ben, entrez.

Merci, madame.

Robert, Robert.

Mais qu 'est -ce que tu fais là ? T 'es complètement fou, je t 'avais dit de pas

venir. J 'ai envie de te voir.

Mais il ne fallait pas.

Je te dis de pas venir.

C 'est dangereux.

Allez, viens.

Qu 'est -ce que tu fais habillé comme ça ? J 'avais envie de te voir.

Tu es fou.

Mais j 'ai attendu toute la nuit. Mais tu es dingue.

Bon, viens.

Est -ce que la patronne est occupée avec le colonel ? Je vais voir.

Tu es fou. J 'avais envie de te voir.

Sans problème.

Elle est en plein délire avec n 'importe qui.

Pousse -toi.

Il est mignon, tu le prêtes un peu.

Tu le prêtes. On va te le manger.

En fait, il suffit. Il est égoïste.

On l 'enlève.

C 'est la première fois qu 'elle fait des bouteilles. Elle est amoureuse, elle

ne veut pas partager.

Elle est gonflée quand même.

C 'est pas chiant.

Bah dis donc, t 'es vraiment gonflé, toi.

J 'ai envie de toi.

C 'est beau tout ça.

Oh là là.

Oh là là.

Oh là là.

Oh là,

c 'est bon ça.

Oh, qu 'est -ce que tu me fais, là ? Oh, oui.

Oh, ben, dis -donc.

Oh, ben, oh.

Tu aimes ça ? Oh, oui, encore.

Oh, continue.

Oh, ben, t 'arrêtes pas.

Qu 'est -ce que tu es pressé, toi, alors ? Attends un peu, laisse -moi.

Si j 'avais su, je serais venu plus tôt.

C

'est

beau, tout l 'étiquette rationnement.

Oui.

Allô mon gros lapin, t 'es content ?

Non,

t 'es perdu ton capitaine ? Mais

c 'est sérieux.

Oui, qu 'est -ce que tu te fais là ? J 'aime bien qu 'on s 'amuse.

Je pense que ça va nous accoucher.

Qu 'est -ce qui se

passe ? Pourquoi tu te fais si rare ? Tu ne m 'aimes plus ? Pourtant tu aimes

bien faire l 'amour avec moi.

Où étais -tu ? Dans le Nord.

Oh, il devait faire froid.

Non, pas vraiment.

J 'étais sur la côte normande.

Ah bon ? J 'étais dans l 'organisation TOT.

Le Führer avait dit que le dernier verrou avant l 'Oural, c 'est -à -dire

Stalingrad, avait sauté.

Eh bien, c 'est faux.

Von Paulus est toujours devant Stalingrad.

Et Stalingrad tient toujours.

Mais rien n 'a jamais arrêté les armées du fur. Eh bien, cette fois, elles le

sont.

Oublie ça.

Premièrement, il fait partie de l 'organisation TOT.

Deuxièmement, 30 000 hommes de l 'armée allemande sont dans le nord.

Troisièmement, la division d 'Afrèche, plus trois divisions blindées, sont

parties en convoi mardi vers Calais.

Eh ben.

Eh oui.

Bah, je me tire. Ton sac.

Bonjour madame, vous venez de nouveau visiter ? Oui, c 'est ça, visiter.

Eh bien, visitons.

Suivez -moi.

Je vais vous présenter.

Vous connaissez Erika ?

et d 'autres mais

Mon vieux, elle ne manque pas d 'air, celle -là.

Une ivresse de tendresse.

J 'ai le plus beau sein d 'Europe.

Tu étais pour moi un beau rêve, tu étais mon premier

homme.

Mais tout le bonheur s 'est détruit et le beau s

'est détruit.

Tu as dû battre pour ton pays, loin au -dessus

du mer.

Sous -titrage ST' 501

Je vais avec.

Je vais avec.

Allô ?

Nous vivons des heures sans main.

Tu crois pas ? Tiens, à propos, t 'as reçu ton beurre, hein ? Ben oui, bien

Ma mère me l 'a envoyé.

Oh, t 'as de la veine.

Tiens, voilà ton capitaine.

On vous laisse la place.

Bonjour, mademoiselle Amélie.

Bonjour, capitaine. Vous allez bien ? Oui, très bien.

Vous voulez boire quelque chose ? Non, merci.

Montons.

Et bien c 'est fait.

Von Paulus est rendu avec la 27ème armée.

Où est -ce qu 'il nous en reste ? 35 000 soldats de l 'armée du Führer sont

prisonniers.

Et le pire désastre qu 'a subi l 'armée allemande depuis le début de sa

campagne.

Messieurs,

Il va falloir faire, à l 'intérieur, c 'est -à -dire ici, comme à l 'extérieur,

se battre.

Qu 'est -ce que t 'as, ma loute ? Tu as l 'air toute triste.

Je les ennuie.

Tu sais, mon gosse...

que j 'ai mis en pension.

Ben, elle a les oreilles.

Oh, c 'est rien, ça. Ça va lui passer.

En plus, la nourrice, elle me demande toujours plus d 'argent.

Oh, je sais plus quoi faire.

J 'arrête pas de monter.

Oh là là, j 'en ai marre de cette guerre.

Tu es une vraie pute ! Hein, mademoiselle Amélie

? Une petite française pute ?

Pourquoi

? Parce que... Comment vous dites en français ?

Ma Féfé, tu craignes ? C 'est ça ? Tu craignes ?

Mais au lit ? Nique !

Il fallait prouver le plaisir à chaque fois que l 'on fait l 'amour.

Je ne peux pas à tous les coups tomber amoureuse.

Que se passe -t -il, Capitaine ? C 'est cette putain d 'Amélie.

Alors, que s 'est -il passé avec le capitaine ?

Non.

Venez ici, mon petit lapin.

Allons, venez.

Allez.

Mais ça existe.

Vous ne vous sentez pas un peu noué dans ce costume ? Là, on l

'enlève.

Allons, mon petit lapin.

C 'est pas mal, ça.

C 'est mignon, hein ? Et alors, mon lapin ?

Viens, on va faire ça comme d 'habitude.

Alors, vous venez avec moi ? Allez.

Venez.

Allez.

N 'ayez pas peur.

Allez, viens avec moi.

Tu regrettes pas d 'être venu ?

Bah

toi alors, t 'es pas causante.

Tu es parti au petit matin, tout était

endormi. Tu es parti sur le

chemin et je t 'attends depuis.

Et passent les jours, reste mon espoir, sur le chemin

j 'attends.

J 'aime.

J 'attendrai toute la nuit.

Tu reviendras par ce chemin.

Tout sera endormi.

Comment fais -tu pour avoir encore des croissants ? On doit d 'être le

dernier groupe en France à pouvoir en manger.

Oh, tu sais, moi, je me suis toujours bien débrouillée.

Où je vais ? Dis -moi, ça ne va pas très bien pour nous en ce moment.

Clark est à Rome.

Mon petit est à Tunis.

Les Russes rentrent en Pologne.

Tu ne crois pas que c 'est la fin ?

Bien.

Il faut que je te quitte.

Tu reviendras par ce chemin, tout sera

endormi.

Pourvu qu 'elle finisse vite, cette guerre.

Dis donc, c 'est vrai ce qu 'on raconte ? Il paraît que les Alliés préparent un

débarquement en Normandie ? Qu 'est -ce que t 'en sais ? Je sais pas, des

rumeurs.

On dit même que Romel y concentre ses troupes.

Mais c 'est pas là où tu étais la dernière fois ? Je commence à savoir

petit.

Vilaine, mais encore vilaine, toujours vilaine.

Comme par hasard, les attentats coïncident avec les mouvements des

Je ne peux pas croire qu 'il s 'agit là d 'une trahison.

Coïncidence, peut -être.

Ce chien est le chef de l 'armée.

Un officier allemand.

Incroyable !

Je suis content de vous voir.

Le Führer nous a promis la prise de Stalingrad.

Van Paulus est toujours là -bas. Ça s 'éternise.

Kamran, Reich vaincra.

Vous ne savez pas ce que j 'ai entendu à la radio anglaise ? Non.

Le général Von Paulus s 'est rendu avec toute son armée, la 27e armée.

300 000 hommes sont prisonniers.

Oui, madame, c 'est la première défaite des Allemands depuis le début de la

guerre.

Alors, ça change tout ?

L 'ensonge, c 'est impossible.

Ça ne peut être vrai.

Qu 'est -ce qu 'on va faire maintenant ?

Oui,

c 'est gagné ! Le quartier général du commandement suprême des forces

expéditionnaires alliées vient de publier le communiqué suivant.

Sous le commandement du général Eisenhower, les forces navales alliées,

soutien de puissantes formations aériennes, ont commencé ce matin le

débarquement des armées alliées sur les côtes nord de la France.

Ainsi se termine la communauté.

Il n 'y a personne ? Si, moi.

Où est Amélie ? Je ne sais pas.

Tu vas répondre.

Je n 'en sais rien.

Petite caisse.

Je n 'ai rien.

Tu as du feu ? Ils s 'amuseront.

Oui.

Amélie, là ? Oui, pourquoi ?

J 'ai...

C 'est parti.

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