Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Jérôme, putain ! Allô ? Patrick, il y a une prise d 'otage en cours au Bataclan.
J 'arrive.
En ce moment, dans la salle de spectacle, le Bataclan, les hommes
retranchés. Après les fusillades qui auraient éclaté à l 'intérieur de la
de spectacle, y a -t -il d 'autres hommes en fuite en ce moment dans les
Paris ?
Le bouclier est en route.
Pour l 'instant, le négociateur essaie d 'entrer en contact avec les héros.
Dès qu 'on peut, on entre avec les secours.
Alors on se tient prêts.
Ok ?
Monsieur. Quand on va rentrer, faudra demander aux secouristes d 'attendre un
petit peu le temps qu 'on sécurise.
C 'est pas exactement ce que vous voulez faire, mais on sera en mesure de donner
les premiers soins.
T 'es qui, toi ? Je suis à la BRPP depuis une semaine.
Avant, j 'étais au COT. J 'ai fait deux ans en Syrie.
A mon avis, les gars à l 'intérieur aussi.
Parce que vous pouvez pas faire ça si vous avez pas vu quelqu 'un dans votre
affaire.
Ils vont pas négocier.
Ils savent qu 'ils vont mourir ce soir.
Installez -vous.
Le dossier de la semaine, Ahmed Amar Kodjan, 20 ans, casier judiciaire pour
les portes d 'armes, habite dans un logement social de la ville de Melun.
Le Valois vient de passer son dossier en rouge.
Il est très actif sur les forums de diadiste.
Il essaie de se procurer des armes sur le Dark Web.
Ça fait une semaine qu 'il laisse des commentaires dans lesquels il promet de
passer à l 'acte.
Donc j 'ai reçu un coup de fil de la date, il se peut que ce soit à nous d
'aller chercher.
Quand vous dites le chercher, vous voulez dire chez lui ? Non, parce qu
a une manière un peu à nous de travailler.
A moins que ce soit un mec super recherché, archi chaud, bon, on attend
sorte et on le pète dehors, en dynamique.
C 'est notre spécialité. Oui, et pourquoi vous fonctionnez comme ça ?
n 'importe quel tocard chez lui, il se tient prêt.
Il porte un gilet, il piège sa porte.
Et dehors, il n 'a pas le temps de comprendre ce qui lui arrive. Il est
Mais après dehors, il peut avoir son arme, il peut avoir son gilet aussi.
Et puis vous savez ce qu 'il y a dehors ? Des civils.
Votre gars, là, moi je vous le dis, c 'est un fatigué.
Derrière son écran, il appelle au djihad, mais en vrai, il attend juste de
pousser son RSA.
Il fera rien du tout.
Il va se mettre à pleurer quand je lui passerai les manettes.
On prend les paris, si vous voulez.
Mais mon travail, c 'est pas de prendre des paris, donc on fera comme j 'ai dit.
Comme vous voulez.
Mais d 'expérience, moi, je sais que ce genre d 'individu... Non, j 'ai plus d
'expérience de ce genre d 'individu que vous croyez moi.
Beaucoup plus.
C 'est pas pour le défendre, parce que, généralement, il dit beaucoup de
conneries, mais... Avec Patrick, c 'est vrai qu 'on fonctionnait comme ça, et on
n 'a jamais loupé notre appellation.
Bon, de toute façon, c 'est pas encore sûr qu 'on doit y aller. Ce sera peut
-être un autre groupe.
Il n 'y a plus de respect. Premier briefing du nouveau patron, toi, t 'es
au téléphone.
Ça bouge.
C 'est quoi ?
Poisson. Putain, mais ça... Arrête avec lui, il va dormir.
T 'as passé toute la semaine en dispo. Tu vas encore sortir pour rien, comme d
'hab.
Non, mais t 'es encore sur Poisson.
C 'est qui ce Poisson, là ? C 'est rien du tout. C 'est un ancien voyou au
chômage. Il doit te faire raconter aux jeunes comment c 'était les tirelières.
C 'est tout.
Ouais, parfois c 'est les plus dangereux.
Ouais, mais c 'est souvent les plus nazes.
Souvent ? Pourquoi tu penses ça ? Bah, je sais pas. Ça fait deux mois qu 'il
sorti de prison et il fait plein de rendez -vous avec des mecs.
Bien sûr, il fait des rendez -vous avec des mecs. Il vient de sortir de prison.
Tu veux qu 'il voit qui ? Des philosophes ? Des écrivains ? C 'est un
voyous, ils connaissent ça.
Rien à voir.
Le mec, il va chez Dior, chez Zegna. Il a une nouvelle Audemars au poignet.
Il développe ? Normalement, les vieux, quand ils sortent du placard, ils n 'ont
plus rien.
Surtout les voleurs. Ils n 'ont pas de revenu fixe.
Donc, à mon humble avis, il est encore dans la cour.
S 'il dépense à ce rythme -là, c 'est qu 'il sait qu 'il a une rentrée d
'argent. Ou alors, il a un accompte sur un contrat.
Qu 'est -ce que t 'en penses, toi ?
Je sais pas, t 'as bien une idée, non ? Bon, c 'est bon, pas de difficulté à 37
ans, je vais aller et puis on verra. C 'est quoi le plan ? Le voiturier du
Monac. T 'arranges pour les foutre, là, l 'étoile qui fait le chicha ? Ouais, y
a Poisson qui vient d 'arriver là -bas.
Bon, Badri, tu te mets dessus ? Allez.
Combien de kilos ? 82.
Trop de chiffre de capri -fun dans la voiture.
Julien, on peut se parler deux petites minutes ? Vous avez des choses à vous
dire ? On racontera ?
Je suis pas bon à tout ça.
J 'aime pas trop parler et tout, là. Tu vois bien, moi, tu me mets dans mon
couloir, je suis le meilleur à ce que je fais.
BRI, c 'est la brigade de recherche et d 'intervention. C 'est les deux.
D 'accord ? Donc si tu voulais que de l 'OP, il fallait aller au RAID ou il
fallait faire autre chose.
OK. Ici, on fonctionne sur le renseignement.
D 'accord ? Tu le savais, en venant ici. Faites versatile.
Je suis pas avec Patrick, à chaque fois qu 'on... Ah, mais s 'il vous plaît,
arrêtez, là.
Arrêtez vos Patrick, arrêtez.
Il est à la retraite et moi, j 'ai pas Patrick.
Tout ce que je te dis, là, c 'est pas pour te faire chier. Non, non, mais j
'entends bien.
Ce que je veux, c 'est que tu fasses des propositions.
Je veux que tu trouves des indics, que tu ramènes des affaires, qu 'au sein du
groupe, tu sois autonome.
Je peux te poser une question ? Est -ce que je pose problème au sein du groupe ?
Non.
Alors pourquoi tu vas tout changer comme ça, là ? Bonjour.
Bonjour, Julien.
Ça y est, tu peux ouvrir une minute.
On verra plus tard. Merci.
Alors, comment ça se passe, cette première journée ?
Ça va.
On n 'a pas eu le temps d 'en parler, mais j 'ai trouvé le candidat idéal pour
intégrer votre groupe.
Patrick lui a fait passer les entretiens avant de partir.
Il a commencé en
Guyane, il est arrivé jeune en métropole, bac 93.
L 'octrice l 'a tout de suite repéré. Il a passé quatre ans là -bas.
Ses résultats sur le terrain, exceptionnels. Il s 'est tout de suite
la rue.
Apparemment, il tournait un peu en rond.
Enfin, entre vous et moi, je peux le comprendre, parce qu 'ils sont un peu
spéciaux, ce type, non ? Enfin, bref, il a passé les tests, il a explosé tout le
monde. Et depuis, il attend qu 'une place se libère chez nous.
Lâche -moi, pute de pute ! T 'as envie de foutre, hein ? Arrête de bouger, là !
Tu peux pas te taper avec ton salaire de merde ! D 'accord ! Enculé !
Désolé, j 'ai même pas eu le temps de vous en parler.
J 'allais passer des entretiens.
Comme ça, vous n 'avez plus besoin.
De toute façon, vous n 'auriez pas trouvé meilleur candidat.
Comment vous vous sentez ? Ça va.
Quand je viens d 'arriver.
Avec le groupe, je veux dire.
Oui, mais encore une fois, je viens d 'arriver, donc je pense que c 'est un
groupe, même s 'il est quand même assez hétérogène.
Croyez -moi, j 'ai rarement vu une aussi bonne équipe.
Non, mais des cadres que j 'ai sous mes ordres à Versailles, gardez -le pour
vous. C 'est le meilleur groupe.
Bon, ça s 'est pas fait du jour au lendemain, évidemment.
Patrick a vraiment fait un travail monstre.
Oui, on peut faire quelques ajustements, quand même.
Ah oui, c 'est normal, on peut toujours s 'améliorer.
Mais le mieux est l 'ennemi du bien.
Vous avez parmi les meilleurs éléments de la région parisienne.
Faites -vous respecter d 'eux.
Comme Patrick.
Et tout ira parfaitement.
Sous -titres par Jérémy
Diaz
Ouais, c 'est Vanessa qui m 'envoie.
Ouais. Ça bougeait ? Non.
Il est toujours dedans.
Ils sont en train de manger.
Qui est pas il ? Il est avec une gonzesse.
Ok. Bon, rappelle -moi quand il part.
T 'es où ? Je suis toujours à l 'italien sur les champs, à cause de toi.
Je suis devant et là, comme je t 'ai parlé, il y a Verratti qui arrive en
Ferrari.
Mais toi, t 'es pas censée dormir ? Non, mais j 'ai pas sommeil.
Je suis à la salle.
Non, t 'es pas rentrée chez toi.
Ça veut dire en fait, je galère pour toi pour rien.
Bah vas -y, j 'arrive.
T 'arrives où ? Bah je te rejoins.
T 'es sérieuse là ? T 'es off ? Mais je vais faire quoi ? Ma nuit est flinguée.
J 'arrive.
Je veux pas te voir.
Fallait prendre la surveillance et moi me laisser dormir.
Attends, attends. Eh, allô ? Quoi ? Prends une balise au bureau.
Ouais, ok.
Vas -y, à tout.
Tu crois que c 'est Griselda Blanco ? C 'est juste la meuf qui va se taper ce
soir.
Il est fini ton gars, moi ce que je te dis.
Ça pue ton truc là.
C 'est toi qui pue.
Tu vas finir comme Julien, à force de bouffer toutes ces protéines, t 'auras
plus de cerveau.
Ouais, ouais, ouais.
Et voilà, une nuit blanche pour rien.
Ils vont aller soit chez elle, soit à l 'hôtel. Bah vas -y, tue -les.
T 'es sérieuse là ? Bah ouais.
Oh, à cette heure -ci, normalement, je suis en train de dormir, là. J 'ai
préféré venir avec toi galérer sur une filature, maintenant, on y est.
Alors, déjà, de un, c 'est toi qui me fais galérer à suivre un ancien voyou au
chômage.
De deux, t 'es une putain d 'insomniaque, maintenant, c 'est pas à l
Remarque, j 'aurais pu me faire embarquer dans une affaire entre Julien
rien et Saïd qui t 'explique la vie alors qu 'il connaît rien du tout.
Pourquoi t 'es dur comme ça ? Patrick, il dit que c 'était une pointure au
renseignement. Tu crois à ces conneries, toi ?
Le renseignement, qu 'est -ce que ça a à voir avec ce qu 'on fait ? Il a juste
fait le Bataclan, sa première semaine au 36.
Tu le défends juste parce qu 'il te laisse courir derrière un mec qui sert à
rien, c 'est tout.
Très bien.
Vas -y, casse -toi.
Rentre chez toi, va dormir.
C 'est sûr ? Oui, t 'inquiète, je le jure.
Oh,
tu oublies pas un truc ? Ah ouais.
Attends, t 'es qui toi ? Tu vas où ? Vas -y, laisse -moi passer, j 'habite là.
Comment ça t 'habites là ? T 'es une tête de vici, toi. Moi j 'ai une tête de
vici ? Non,
j 'ai une tête de vici ! C 'est pas tard, hein ! Y 'a quoi là ? Y 'a quoi ?
Oh ! Oh ! Je fais quoi là ? T 'es con ou quoi ? Tu veux que j 'habite au
cinquième ? Vas -y, vas -y, casse -toi ! Cassez -vous ! Vas -y, cassez -vous,
cassez -vous ! Arrête de mettre des eaux avec ces frères. Prends des mecs de la
cité en main. Ils sont moins chers, eux. On est comme Uber Eats, nous.
Vas -y, c 'est ma hali, frérot.
Bon courage.
Salam. Qu 'est -ce que tu fais là ? Tu bossais de nuit ? Ouais, je viens de
finir là.
Y a du café ? Non.
Bon, fais un.
Fais -le toi.
Vas -y, je suis fatigué.
Fais -moi un café, s 'il te plaît.
C 'est vrai que t 'es une sale gueule.
Putain.
C 'est à foutre, je suis encore.
Ouais, j 'ai bossé toute la nuit, je t 'ai dit.
On va construire une route dans le coin.
On a fait l 'étude là.
Faut travailler tant qu 'il y a du boulot, on te plaint pas.
Voilà, c 'est toi, je te ramène ton café.
Merci.
Sous -titrage FR ?
Chien, t 'adores ou quoi ? Qu 'est -ce que tu fous là, toi ? Je suis venu voir
Halsey, qu 'est -ce qu 'il y a ? Mais t 'es sorti ? Non, je suis en enterre, là.
Bah ouais, salope.
On est sortis la semaine dernière.
Et t 'appelle pas, juste tu viens me secouer comme ça dans mon lit, sale fou.
Pourquoi je t 'ai pas reconnu avec ta barre, frère ? Qu 'est -ce qui t 'est
arrivé ? T 'as pété les plombs ou tu voulais bluffer les serveurs ? Maman, t
bu, t 'aurais pu me prévenir.
Bah bah, je voulais te faire la surprise.
T 'as vu comme il est beau, mon neveu ? Ah, t 'es connerie, t 'as vu sa gueule,
on dirait qu 'il reviendra à cas.
Tiens.
Tu fais quoi ? Ah, faut que je bouge moi.
Tu manges pas avec ton cousin ? Je suis où ma sérieux ? Je sors du Heps, tu pars
comme ça toi.
T 'avais qu 'à pas y aller au Heps frère.
Non, je rigole, je vais au taf.
Tu bosses toujours à la voirie ? Ouais, toujours. Là on fait les routes dans le
7 -7.
Je croyais que tu bossais dans le coin.
Non, ça c 'était hier. Là on est sur une nouvelle mission.
Il t 'envoie aussi loin ? Bah ouais.
C 'est pas secteur par secteur, c 'est bizarre ton truc là. Avant c 'était
secteur par secteur, mais maintenant ils font des économies et tout ça. Bon
maman, vas -y on se pète ? Vas -y ouais.
3, 7... Putain, je pensais que j 'avais pris plus.
C 'est bien, déjà, tu te maintiens. Mais non, je veux prendre plus.
Je galère à chaque fois qu 'on passe en lourd.
Les plaques anti -trauma et le casque, c 'est la moitié de mon poids, putain.
Ah, mais ça, tu peux pas, de toute façon. C 'est les limites physiques de
chacun, donc... Après, si tu veux prendre la force, viens grappler avec
Tu crois que j 'ai envie d 'avoir tout transpirant sur moi ? Non, merci.
Là ou quoi ?
Tristan. Je te dis.
Tu m 'as mis le sorti hier.
Et ? Quoi, ça arrive comme ça ? Je suis au courant de rien.
Tu voulais quoi ? Que l 'administration pénitentiaire fasse un coup de fil ?
Non, mais au moins, ma famille, personne ne m 'a rendu.
Mais j 'ai oublié de faire la surprise.
Ça te fait rire ? Mais non, mais c 'est la prison. Tu rentres, tu sors.
Le problème, c 'est qu 'il va vouloir se venger.
Se venger de quoi ? Mais c 'est pas que c 'est toi qui la balance. N 'importe
quoi, je ne la balance.
Je lui donnais l 'affaire quand j 'ai appris qu 'il voulait tuer un mec.
Appelle ça comme tu veux, ça fait mieux dormir.
Bon, les gars, coupez.
Ça va prendre deux minutes et après je vous laisse.
Alors, grâce au travail de Vanessa et Badri, on en sait un petit peu plus sur
Apik Saifi, alias Poisson.
Il fréquente une fille qui travaille à l 'hôtel du Louvre.
La semaine prochaine, c 'est la Fashion Week.
Il y a une grande chanteuse américaine qui a réservé la plus grande suite.
Elle arrive dans deux jours.
Donc on pense qu 'il est sur le point de taper.
Comment elle s 'appelle ? C 'est marqué, tu lis.
Je vois rien dessus.
Bad Barbies.
Bad Barbies.
Oh, s 'il vous plaît.
Non, parce qu 'on peut pas se permettre une deuxième carte d 'achat.
Tout le monde compte sur nous.
Donc vraiment, là, j 'insiste.
Sinon, demain, c 'est simulation et le thème, c 'est prise d 'otage.
Oui, ça sera avec un nouvel élément qui viendra compléter le groupe et qui
devient tout droit des stups.
Cool. C 'est bien ? Oui, super.
J 'avais ce gars au stup. Comment il s 'appelle déjà, Julien ? On était partis
en OP en montant dans la voiture. Il s 'est tiré une balle dans le pied, ce
J 'espère que c 'est pas lui qui a formé ton gars, parce qu 'on est dans la
merde. Rassurez -vous, c 'est le grand Patrick qui l 'a recruté, donc ça
vous rassurer tous.
Ah, bon signe.
Patrick, il n 'avait pas l 'esprit.
Vous voyez, faites pas trop les malins, parce qu 'il a éclaté tout le monde aux
têtes, et si ça se trouve, il va tous vous mettre une brûlée.
Comment je dirais pour ça ? Calme -toi, Vanessa.
Surtout, il va te tenter la cheville aussi, ouais. Il va vous mettre une
leçon, on vous entendra moins.
On verra ça demain.
Tiens, je t 'ai pris un café.
Merci.
Putain, j 'ai hâte que ça finisse.
Ça sera mieux pour tout le monde.
C 'est triste à dire, mais bon, c 'est malheureux.
C 'est malheureux.
Sinon, t 'as pu voir, pour moi, pour mon truc.
T 'arrêtes quoi ? Je prends ma retraite.
C 'est fini.
C 'est peut -être fini pour toi, mais c 'est pas fini pour moi.
Je veux bien te filer le numéro de mon remplaçant, mais... Mais maintenant, les
informateurs, c 'est plus comme avant. Faut les rentrer au fichier national.
Tu crois pas que t 'as envie d 'avoir ton nom là -dedans ? Tant que je peux
dans mon numéro, je vais me démerder.
Comment ? Qu 'est -ce que tu te dis ? Tu as la carte ou tu n 'as plus la carte ?
Elle est où, la carte ?
T 'es plus Smith ? Pas encore.
J 'ai fait trop d 'heures sub, du coup, ils m 'ont foutu en congé le temps de
les rattraper, mais ouais, je bosse plus.
T 'attends. T 'es là, t 'attends, t 'es... Tu manges rien, t 'es... Bah, je
en dispo, au cas où ils auraient besoin de moi, je fais un peu de formation,
mais ouais, je prends le purée, hein.
J 'attends juste le coup de tampon.
Oh, il est beau, là.
Ça, ça, je m 'attendais pas.
Mais ça fait putain... T 'as plus envie ?
J 'ai pas signé pour ça. Moi, ce que j 'aimais, c 'était traîner dans Paris,
chasser les braquerets. Aujourd 'hui, qu 'est -ce qu 'il y a ? Des terreaux, du
stup, quelques vols de fret, rien d 'intéressant. Putain, t 'es un petit
les commerçants.
Depuis combien de temps on se connaît ? Voilà, longtemps.
T 'es moulot. T 'as plus envie d 'en jouer, toi.
C 'était mieux avant, c 'était le palatio, le fun -ride.
L 'époque des francs, les pas de calme.
T 'es comme les anciens, toi.
Bah ouais, je fais comme j 'arrête.
Je sors, t 'es où ? Je suis devant les urgences, là.
Alors, tu vas parler ?
Ça va prendre un peu plus de temps. Pourquoi ? Et arrête.
Tu vois ? Mais là, franchement, on va avoir un problème.
Les frangins, ils ont décidé de pas payer. Ils ont dit que si je revenais,
allait mal se passer. T 'as compris ? Mais là, c 'est un rouge -colle pour
ça.
Franchement, laisse -moi m 'en occuper, alors.
Laisse -moi y aller.
Tu vas aller voir le remplaçant de Patrick.
C 'est lui qui va t 'en occuper.
Bonjour. Salut.
Les gars, je vous présente votre nouveau collègue, Socrate.
Il vient tout droit des tubes de Paris.
Vous pouvez lui souhaiter la bienvenue.
Il vient des tubes, c 'est ça ? Ouais.
C 'est vrai que là -bas, vous faites des trucs bizarres.
Faites -y pas à m 'expliquer que c 'est pas vrai, parce que je m 'en bats les
couilles. Juste ici, si on le chope à deux points frais sur une perquise, on
tombe en l 'air, t 'as compris ? Ouais.
Il s 'appelle comment ? Socrate.
Socrate.
Ce matin, c 'est simulation prise d 'otage.
Je vérifierai tes chargeurs, il n 'y aura pas de vraie balle dedans.
T 'inquiète.
Super.
Assez ! Assez ! Assez ! Assez ! Assez ! Assez !
Au revoir.
C 'est la première, comment ça se passe ? À quoi j 'ai l 'air ? T 'as avancé sur
ton affaire ? J 'ai débloqué les téléphones.
Je vais avoir l 'adresse du gars qui l 'achète.
C 'est pas encore le grossisme, c 'est un début.
C 'est bien la première fois que je vois l 'atelier à un exercice.
Je continue.
Très bien.
Je suis dessus.
Saoul.
Salut. On se connaît ? Je viens de la part de Patrick, celui qui m 'a dit de
venir te parler maintenant qu 'il arrête.
Je suis pas au courant, non ? Je vais te parler de gars qui commencent à menacer
tout Paris, avant que ça parte en couilles.
Je t 'arrête tout de suite.
Il m 'a rien dit du tout, Patrick.
Donc on va pas discuter, là ? Tu me rappelleras quand tu lui auras parlé.
Allez, au revoir.
Il n 'y a pas de question ?
Ouais.
Oui, ça va ? C 'est à toi qu 'il faut demander ça.
Ouais, tout le monde parle que de toi.
Donc j 'essaie tant bien que mal de prendre tes patins.
Je te dérange pas ? Non, non.
Dis -moi.
Célim qui est ici.
Est -ce que ça te dit quelque chose ? Non, c 'est qui ? C 'est un type qui est
venu me voir pour me regarder.
Il est venu de ta part.
Attends, j 'ai un double appel.
C 'est mon fils qui m 'appelle. Je te rappelle.
Attends, qu 'est -ce que je fais avec le gars ? Bah écoute ce qu 'il a à te
dire.
Tu me dis que tu le connais pas.
Bon, je te laisse.
Noam.
Papa.
C 'est mon nom.
Faut que tu viennes.
Tu t 'es perdu ?
Tu
boxes ? Un peu.
On va mettre les gants.
Quoi ? Tu veux te battre ? Tu veux tourner ? Oui.
Tu vas encore ou tu veux faire du MMA ? Vas -y.
Est -ce que ça va pour coûter une Rolex à 15 balles ?
Pour leur ressembler.
C 'est important les montres.
Si j 'arrive quelque part avec une Roro comme ça, ça passe.
Alors que si j 'arrive avec une G -Shock comme ça, c 'est fini.
Tu crames et direct.
Ta coupe de cheveux bizarre, ça suffit pas à passer à inaperçu et à te fondre
dans le décor ? On va se boire des bières et manger des pides ? Vas -y, je
2 -3 étirements, je te rejoins.
Dépêche -toi, demain on tape Poisson de Bonheur, je veux pas finir trop tard.
D -44 à D -41.
Et du mouvement, on peut jeter le 68 noir.
D -42 pour D -41, on est en place.
D -41 pour D -44, D -45, je confirme pour la 68, ça se garde devant.
Trois individus, on a poisson, perruque et lunettes, un grand veste noir,
chemise bleue et un petit veste bleu plus noir.
Reçu.
Socrate, faut que tu le braques face pare -brise. Faut jamais qu 'il y ait
de chose que tes yeux, et il faut surtout pas qu 'il nous voie sortir lui
les pinces.
Ils vont être dans le couloir.
Ils arrivent au niveau de la chambre, là, ils vont taper.
Ils vont taper, là, ils vont taper.
Laisse les yeux, ne regarde pas.
T 'as pas tapé la clé ? Non.
Police ! Police ! Police ! Police ! Police ! Police ! Police ! Police !
Police ! Police ! Police ! Police ! Police ! Police ! Police ! Police !
Police ! Police !
Police
! Regarde mes yeux ! Regarde mes yeux ! Tu le
regardes ! Tu le regardes ! Regarde -moi ! Regarde -moi !
Lève -toi, lève -toi, debout !
Bon,
super les gars, je vous laisse finaliser, ok ? On se voit pour le
Ouais, commencez sans moi et je vous retrouve.
On continue.
Allô ? Allô ? C 'est Patrick, à peu près.
Ce soir, j 'emmène mon fils au resto. On peut se parler des minutes là -bas.
Ok, donne -moi l 'adresse.
Je te l 'envoie le numéro.
Ok. À ce soir.
Hé, jette mon téléphone.
Hé, parle pas avec moi, toi.
Tu m 'as eu, c 'est le jeu.
Je pars dedans pour longtemps.
Sur mon téléphone, il y a des gens avec qui je parle sur Thailand.
Ils n 'ont rien à voir. Je ne vais pas les mettre dans la merde.
Et donne -moi une bonne raison de faire ça.
Je te donne un dégât de Fontainebleau.
Ce qu 'on fait à la salle des ventes.
C 'est un vrai fils de pute, je le déteste.
Tu l 'as lui, t 'auras les autres.
Vas -y, je t 'écoute.
Charge -toi.
Merci, au revoir.
Qui c 'était ? Patrick Prigent.
Un mec qui était avec moi à l 'APP.
On a fait le bataclan ensemble.
Puis ensuite, il est parti pour Verteuil.
Qu 'est -ce qu 'il te voulait ? Il veut que je le remplace à la tête de son
groupe.
C 'est super, ça.
Ouais.
Ça n 'a pas l 'air de te faire plaisir.
Non, non, c 'est pas ça, c 'est... Simplement, c 'est que je le connais pas
que ça.
Et ? Je me demande pourquoi.
Pourquoi il m 'appelle moi.
Arrête de faire la gueule, tu vas manger une pizza.
Je fais pas la gueule.
Tu sais quoi ? Quoi ? T 'as de la chance.
Pourquoi ? Alix va pas venir ce soir, elle vient de m 'envoyer un message.
T 'es content ? Hein ? Je sais pas si t 'es content...
On va faire quoi maintenant ? On va aller manger cette pizza.
J 'ai juste un petit rendez -vous avant.
Je m 'occupe de votre fils.
Merci.
Regarde -moi.
T 'es là ? Reste avec moi.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.