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Dis -moi, vous allez avoir une quantité de choses à vous raconter à votre
réunion d 'anciennes élèves.
Moi, je me souviens encore du cinquième anniversaire de mon baccalauréat.
C 'était pas mal.
Qu 'est -ce qu 'on a bu ? Je ne pense pas que ce soit la boisson qui vous
intéresse, vous les filles.
Ce soir, maman et moi allons à l 'opéra.
On va sûrement rentrer très tard.
Bon, et puis, tu vas aussi rentrer très tard, toi.
Applique -toi. Très bien.
Ça t 'entraîne pour plus tard avec ton mari.
C 'est bien, ma petite chérie. Comme maman. Voilà.
Bon, ma petite, fais bien ça.
Sois bien mignonne et bien gentille. Allez, gentille.
Eh bien, ma chérie.
Eh bien.
C 'est bon.
Très bien.
Parfait.
Très bien, ma chérie, très bien.
C 'est parfait, c 'est bien.
Bien, ma chérie.
C 'est bien.
Encore. Très bien, ma fille.
C 'est parfait.
C 'est le sperme, papa, qui tombe.
C 'est sympa, ça.
Sperme à papa.
Maisons partout. Maisons partout, oui. Bien, ma chérie.
Les femmes, c 'est comme les Kleenex. Ça ne devrait servir qu 'une seule fois.
Mais qu 'est
-ce
qu 'elle peut foutre ?
Salut, Evie.
Je voulais savoir si tu n 'avais pas oublié la réunion du pensionnat ce soir.
Oublié ? Tu parles, je n 'arrête pas.
Pas d 'y penser ? La belle époque, l 'époque du pensionnat.
Ça fait presque de la peine.
D 'y penser ? Ça va ? À ce soir. Ciao.
À ce soir.
Tu as parlé ou non ?
Dis -le que
c 'est toi qui l 'a fait.
Hier soir.
Oh, ça fait mal ! Tiens -toi ! À vous, je te dis, à vous ! Mais à ou non ? Oh,
oui, oui ! Tiens ! Je ne vais pas !
Oui, c 'est vous.
Là.
Oui, voilà.
On y est.
Il s 'exagère quand même.
Attendez, je reviens.
C 'est bon.
C 'est bon.
Ça marche pas mal en ce moment.
Qu 'est -ce qu 'il fabrique ?
Bon, racontez -moi tout, mademoiselle. Au fait, quel est votre nom ? Christine
Schmitt de Hambourg.
Bon, asseyez -vous.
Oui, mais ma mère est française.
Ah, c 'est ça, vous n 'avez pas d 'accent, un père allemand. Ben, racontez
Allez, n 'ayez pas peur.
Bon, eh bien, une fois arrivée à Paris, près de la gare, j 'ai pris un taxi
parce que je ne savais pas comment faire pour aller au château, au pensionnat de
Châtel.
Monsieur, est -ce que vous connaissez cette adresse ? Je crois bien, oui.
C 'est ce pensionnat près de Châtel, c 'est ça ? C 'est ça.
T 'es sûrement pas d 'ici, n 'est -ce pas ? J 'arrive d 'Allemagne, Hambourg.
Ah, Hambourg ! Les poules de Sampoli.
C 'est les plus terribles de toutes.
Et je m 'y connais.
J 'ai été marin autrefois.
Ah, vous savez, moi, tout genre de quartier.
Je n 'ai que 18 ans.
Bah, ma poule.
18 ans ? Très jeune.
Qu 'est -ce que ça veut dire, ma poule ? Quoi ? Ma poule.
Allez, t 'en fais pas.
Je t 'expliquerai.
Putain de merde de bagnole, elle me laisse encore tomber.
Merde.
Chiotte.
Est -ce que c 'est grave, dites, monsieur ? Hein ? Pour la voiture, non.
Mais pour toi, oui. Allez, viens, petite poule. Je t 'en prie. Je
t 'en prie.
Non, non, non.
Oui. Oui.
Oui. Oui.
Oui. Oui.
Allez, remontez -vous.
Encore. Encore.
Encore. Encore.
Encore. Encore.
Encore.
Une petite chasse comme toi.
Tiens. Tiens.
Allez.
Ravale -moi bien, je te dis.
Vas -y.
Allez. Si tu veux qu 'on fasse la course.
T 'en veux ?
Bon allez, un peu.
Allez, ta bouche là.
C 'est ce que je disais, les petites cocottes du pensionnat sont les plus
chaudes. Quand on les baisse bien.
Je t 'ai bien baisé.
Bon,
tu peux faire le reste du chemin à pied.
Quoi ? Il ne te reste plus qu 'un kilomètre pour aller jusqu 'au
Allez.
À cause d 'un chiffon qui était posé.
Et puis après, il a toujours été par -dessus moi. Je ne pouvais rien voir
le capot.
C 'était une voiture de quel type ? Une Peugeot, je crois.
La couleur ?
Eh bien, pour être franche, il avait de très beaux yeux.
Oui, des yeux bleus.
Très bleus.
Blond. Oui, blond, c 'est ça.
Puis, vous savez, sa tête, je m 'en fous.
Je peux me rafraîchir ? Oh, bien sûr, bien sûr.
Voilà,
j 'ai un lavabo.
Voilà, tout ce qu 'il faut.
Suivez -moi.
C 'est un peu modeste, mais bon.
Voilà, c 'est là.
C 'est tout ce que vous voulez.
Pardon.
Et maintenant, vous voulez déposer une plainte pour viol ? Oh, viol ! Non,
pourquoi pour viol ? Ben, vous disiez que... Qu 'il m 'a bien baisé, bien sûr,
mais... Ah bon ?
Vous vous souvenez de ce qu 'a dit Confucius, hein ? Bien sûr, enfin.
Ah bon ? Alors, il va te plaindre pour le viol.
Mais enfin, il vous a bien violé, bon sang.
Il m 'a bien baisé. Mais c 'était quand même vachement terrible. Ça fait
beaucoup de bien. C 'était autre chose. Ah bon ? Le grand pied.
Bien, bien, bien. Pourquoi vous êtes ici, alors ? Je ne comprends plus, moi.
Il m 'a pris tout mon argent, ce tordure.
C 'est pour ça que je suis ici.
Mais le viol ne vous a pas dérangé, c 'est sûr.
C 'est intéressant.
Ça ne me dérange pas, au contraire.
Alors, si ça ne vous dérange pas, ouvrez -moi.
Vous ouvrez la porte.
C 'est bon.
Vous allez me faire parler.
Je t 'écoute, toi, à la mort. Oui, oui.
Vous m 'en filez bien.
Ça y est, je suis arrivé.
Oh, cet uniforme ! D 'abord avec le bâton ? Oh,
que c 'est beau ! Oh, ça vient, hein ? Oh, ça vient ! Vous allez jouir, hein ?
Oh, oui, sur moi !
C 'est pas mignon ça, mais oui, tu es un
gros bébé. Tu es bien mignonne.
Tout ce que je demande.
C 'est un gentil bébé. C 'est un beau bébé.
D 'ailleurs, vous êtes tous mes bébés. Il ne faut jamais oublier ma petite.
êtes tous mes gros bébés.
Allez, avale ton biberon. Et puis après, tu deviendras encore un gros bébé. Un
plus gros bébé.
J 'aimerais avoir un autre rocher.
Tu as même mérité un bon point. C 'est ma queue dans ta bouche. Et ça, c 'est
joli petit biberon pour mon joli bébé.
Allez,
on se lève.
Lève -nous.
Maintenant... Oh,
c 'est très bien.
Je suis Christine
Schmitt, d 'Allemagne.
Ah bon ? La nouvelle, je suppose ? Oui, ma garde.
Mais d 'où est -ce que vous venez ? Vous avez vu vos vêtements ?
Monsieur le directeur, je me permets de vous présenter mademoiselle Schmitt, la
nouvelle.
Très agréable.
Très agréable.
Bonjour, monsieur le directeur.
C 'est pas vrai ? Au poil,
ton mec.
Tu me le prêtes ? Quand j 'en aurais fait le tour.
Mesdemoiselles, les devoirs d 'anglais sont à nouveau catastrophiques.
J 'ai le sentiment que vous ne voulez rien faire.
Je ne peux que vous donner le conseil de vous consacrer à l 'avenir plus
entièrement à la tâche que vous vous êtes fixée. Si vous voulez être reçu au
baccalauréat, bien entendu.
Il faudrait que vous soyez plus concentré sur les choses de l 'école et
celles les plus esservelées.
Bon.
Je vais vous rendre vos copies.
Eh ! Julia ! Vous aussi, Karen. Ce travail est lui aussi très maigre.
Bien, Madame Robin.
Vous aussi.
C 'est la même chose. Vous qui prétendiez aimer les langues.
Vous, c 'est bien.
On peut mieux faire.
C 'est moyen.
Madame, je peux sortir ? J 'ai mal digéré les rognons. Encore ? Mais vous
de sortir.
Bon, mais allez vite.
Bonjour,
monsieur le directeur. Bonjour, mon enfant.
Allez,
viens, viens.
Allez, dépêche -toi.
Oui, oui, allez.
Allez, bon, allez.
J 'avais envie de venir te voir.
J 'ai pas le temps de rester longtemps, tu sais.
Alors, vite.
Oui, allez.
Non,
est -ce que c 'est pour vous ? Pour moi, c 'est pour vous.
Tiens, voilà.
Vas -y.
Oh, c 'est bon, hein ? Oh, j 'avais envie de te voir.
Oh, c 'est bon.
C 'est bon.
Sous -titrage Société Radio
-Canada
Ah, c 'est beau.
Ah, ouais.
Oh,
ce que tu fais sur le pied, hein.
Oh,
oui. Ah, oui, le neige est bien. Oh, c 'est beau.
Oh.
Ah.
Ah. Ah.
Oh, non.
Ah, ouais.
Ah, ouais.
Oh, le pied.
Oh.
Ah.
Ah. Ah. Oui. Oui. Vas -y. Ah. Ah.
Il a l 'air d 'un type vachement bien, Armand. Oui, pas mal, mais ce n 'est pas
mon genre.
En tout cas, il n 'est pas en papier mâché.
Tu vas sûrement faire sa connaissance pendant la leçon d 'équitation.
Mais pourquoi il vous obsède tellement ? Tu le sauras quand tu l 'auras vu.
Oh, je suis curieuse de le voir.
Tu as raison.
Bon, c 'est tout naturel que vous preniez le parti de M.
Armand Mons.
Mais vous portez beaucoup d 'intérêt pour ce moniteur d 'équitation.
Je vous interdis de telles insinuations.
M. Armand n 'est qu 'un collègue, rien de plus.
Qui sait ? Qui sait ? Vous, espèce de... Madame, je vous en prie.
Pas de querelles dans le collège, je vous en prie.
Mais nous devons être des exemples à tout point de vue.
Un bel exemple.
Maintenant, ça suffit.
Nous avons d 'autres problèmes à régler que vos histoires de jalousie.
Voilà par exemple une lettre que je viens de recevoir du ministère de l
'éducation nationale.
Et de quoi s 'agit -il ? Une leçon d 'initiation.
Une leçon d 'initiation ? Mais voilà déjà des années que nous les pratiquons.
Même si c 'était quelquefois pénible, mais nous le faisons quand même.
Très juste.
Mais le ministère a maintenant une idée très différente.
La nouvelle devise est...
Instructions pour mieux connaître son corps.
Mais nous n 'y comprenons rien. Comment allons -nous ? Pas de panique.
On va s 'occuper de tout cela.
Un médecin va venir exprès.
C 'est lui qui va s 'en charger.
D 'ailleurs, il a découvert cette nouvelle méthode, donc c 'est un
Eh bien, j 'en connais une qui est heureuse. Pour moi, ce cours d
toujours été une corvée pénible, avec ces jeunes filles précoces.
Eh bien, vous n 'avez plus de soucis à vous faire, chère collègue.
C 'est un bien que nous n 'ayons plus à nous en occuper, n 'est -ce pas ? Nous
avons déjà assez de problèmes avec la prise de conscience de notre propre
et de celui de toutes ces jeunes dames. Ras -le -bol, le collègue du ministère
se débrouillera. À l 'inverse de l 'opinion largement répandue, qui vous a
certainement été enseignée dans les cours précédents, la femme, la femme,
autant au point de vue biologique que sexuel,
est loin d 'être une personne seulement réceptive et
passive. Sa libido a été systématiquement reculée.
T 'es passive, toi ?
Il est grand temps de mettre fin à cet état de choses.
Il faut faire comprendre aux femmes que ce sont elles qui doivent
décider de leur comportement sexuel. Il ne faut plus qu 'elles continuent à être
passives et réservées.
Chaque femme a le droit à un orgasme. Et chaque femme a la possibilité
d 'avoir un orgasme si elle est seulement disposée à parvenir
à cet orgasme en prenant conscience de son propre corps. Oui!
Et par là, permettant à l 'homme de lui procurer une
telle sensation.
Oui!
Donc, pour vous offrir une meilleure compréhension de votre propre corps, je
vais vous montrer un couple qui va vous présenter le jeu réciproque de deux
partenaires égaux qui ont découvert leur harmonie.
Je vous en prie.
Mesdemoiselles, toute votre attention.
Voilà, ce que vous apercevez.
dans la partie inférieure du jeune garçon, se nomme un pénis.
Actuellement, ce pénis est en état d 'érection.
Nous allons commencer ce jeu érotique par un prémice que nous
nommons fellation.
Vous remarquez le jeu rythmé de va -et -vient des
lèvres et de la bouche de cette jeune fille sur le
pénis du garçon.
Considérez bien entendu ce mouvement
actuellement très lent qui permet bien entendu
le jeu érotique qui va se poursuivre.
Donc maintenant, nous changeons de position.
Vous allez attirer maintenant
Bien entendu, à quelques prémices, quelques prémices masculins,
le jeune homme caresse les seins tendrement.
Et voici maintenant ce que nous nommons une introduction.
Introduction du pénis dans le vagin de cette jeune personne.
Et bien entendu, nous pouvons commencer lentement.
Attouchement des zones érogènes et pénétration de la femme.
Vous remarquez ce mouvement très lent.
Au début, bien entendu.
Par la suite, le mouvement va s 'accélérer.
La cyprine qui apprègne et lubrifie le vagin permet
bien entendu un meilleur mouvement du pénis à l 'intérieur de ce même
vagin.
Une joie petit à petit commence à envahir les deux partenaires.
Toute votre attention, mesdemoiselles, je vous en prie.
Admirez ce rythme et de temps en temps un geste de l 'homme pour
activer justement cette sensation qu 'elle commence à ressentir.
Très bien, mesdemoiselles, très bien.
Votre attention toujours.
Vous remarquez, bien entendu, l 'expression de cette jeune femme.
Expression qui est toujours à l 'origine de cette joie
que commencent à goûter les deux partenaires.
L 'homme, petit à petit, bien
entendu, prend un rythme.
Un rythme plus indépendant.
s 'accentue.
Comme vous pouvez le remarquer.
Toute votre attention, mesdemoiselles.
Oui.
Ne perdez pas plus fil de ce qui va se passer.
Attention ! Voici l 'éjaculation.
Le liquide que vous voyez couler se nomme le
sperme. Mais qu 'est -ce que c 'est ? Mais qu 'est -ce que vous faites ? Mais
'est pas possible ! Mes enfants, mademoiselles, c 'est mon cours ! Mais c
une maison sérieuse ici !
Mes chers collègues, je ne fais que suivre les cours du rectorat. Je ne veux
le savoir, c 'est une maison sérieuse ici, monsieur.
Mais bon cours, et scientifique.
Ah, bien, ce médecin, il m 'a vachement plu avec sa leçon d 'initiation.
Moi aussi, ça m 'a fait de l 'effet.
Si tu savais à quel point j 'étais excitée, si la robe, cette puritaine, n
'avait pas fait d 'apparition, je pense que ça... Je pense que je me serais
aussi bien fait le baiser.
Et à propos de la robin, lave -la qui passe.
Regarde, elle se traîne chèrement. Allez, on la suit. On y va. On va aller
mater.
Allez, soude -moi dessus.
Allez, viens.
Montre -toi.
Je vais être la pouliche.
Non, mais pas encore.
Tu n 'es pas encore assimilée.
Oui, prends -moi maintenant.
J 'ai envie de ta grosse queue. Un petit galop d 'essai d 'abord.
Allez, on avance.
Allez, ma petite. Allez, ma pouliche. Oui,
mon étalon. Allez, monte -toi.
Viens, je n 'en peux plus.
Oui, allez, maintenant, c 'est l 'heure de la monte. Allez.
Et voilà.
Oui,
oui. Oui, vas -y, oui.
Oui.
Tu le sens, mon petit grec ?
Allez, nie un petit peu, là.
Allez.
C 'est bon. Allez, nu.
Allez, nu.
Allez, nu. Allez, nu. Allez, nu. Allez, nu.
Allez, nu.
Allez, nu.
Allez, nu. Allez, nu. Allez, nu.
Allez, nu.
Allez, nu. Allez, nu. Allez, nu. Allez,
nu. Allez, nu.
Allez,
nu.
Vite mon polaroïd !
Il est bon, mon tuyau.
Contrôlez.
C 'est incroyable la queue qu 'il a.
Moi, tu sais, j 'ai eu le vertige.
J 'aimerais bien avoir dans ma chambre.
T 'as raison. Est -ce que tu sais tous les problèmes qu 'on pourrait leur faire
à Armand et à Madame Robat avec ces échantillons porno, tu crois pas ? Hein
Des problèmes, tu dis ? Ben oui, t 'as bien compris. Ne fais pas l 'andouille.
Qu 'est -ce que t 'en penses ? Oh, j 'ai mis tes...
Quelque chose de plus excitant.
Ouais.
Tiens, ça c 'est chouette.
Tu vas voir, on va bien s 'amuser nous aussi.
Chantal, ça va ? Qu 'est -ce qui vous arrête comme ça ? Monsieur Armand, nous
cherchons en fait Mme Robin.
Mme Robin ? Enfin, chez moi.
Mais nous sommes si mauvaises en anglais.
Oh oui, vraiment très mauvaises. Et puis alors ? Et puis alors, avec le
baccalauréat ? Le travail, il faut énormément travailler pour passer ces
examens. Vous savez, je ne sais pas si cela va pouvoir être assez.
On fait des efforts, mais c 'est difficile.
Cherchez. On est terriblement paresseuses.
Écoutez, Mme Robin ne peut rien y faire. Il faut travailler, c 'est tout.
Notre paresse nous convient.
Il faut trouver autre chose.
Trouver quoi ? Qu 'est -ce que vous voulez ? Les épreuves du baccalauréat.
Les épreuves ? Elle n 'a pas le droit. Enfin, est -ce que vous pensez à ce que
vous dites ? Il va falloir qu 'elle nous les donne.
Et très vite, d 'accord ?
Elle n 'a pas le choix, vous comprenez.
Pourquoi vous croyez qu 'elle est chez moi ? Tenez.
Qu 'est -ce que c 'est ? Une grande queue en train de baiser une femme bien
faite. Mais la queue appartient à Armand. Et la femme, c 'est Mme Robin.
'avez qu 'à vérifier si vous voulez.
Non, mais tu veux une gifle ? C 'est pas la peine de la déchirer, j 'en ai toute
une album.
Je vais vous dire. Vous allez voir, je vais vous dresser. C 'est justement ce
que nous voulons. Que tu nous dresses, moi et Chantal.
Nous voulons voir si tu sais aussi bien jouer les étalons avec nous qu 'avec la
Robin. Allez, vas -y, étalon lubrique.
Montre -nous ta grande queue.
Et en avant pour le premier acte.
Oh, mais dis -donc, tu viens du pensionnat de Châtel, toi, petite
comment pouvez -vous savoir que je suis du pensionnat ? Une aussi belle fille
que toi ne peut être que du pensionnat.
Tu peux m 'appeler Alain, tu sais.
Tu peux me tutoyer, allez.
Moi, c 'est Claire.
Oh, c 'est un très joli nom pour une jeune fille. Vous êtes gentille.
Tu viens, on va aller se balader.
Tu veux vraiment te promener ? Ben oui, viens.
Vraiment, ouais.
Mais t 'en as peut -être pas envie.
Oh si, j 'en ai très envie.
Mais je suis si jeune. Mais non, dis pas de bêtises.
Et les autres racontent toujours des histoires entre elles. Quelles autres ?
filles les plus vieilles. Elles disent toujours que je suis trop jeune pour les
hommes, tu comprends ? Quelle bêtise.
Justement, les très jeunes filles ont beaucoup plus de charme. Elles n 'ont
été usées comme les vieilles.
Ah oui, c 'est ça. Elles sont usées, les filles de classe supérieure. Elles s
'imaginent toutes être plus importantes parce qu 'elles sont plus âgées. Elles
ont des parents riches.
Elles ont des bijoux. Et les plus jolies chambres dans le pensionnat.
Pendant que nous, nous nous piottons dans un dortoir minable. Vraiment ? Oui,
sais, ici, ce sont des filles de millionnaires.
Il y en a qui ont tellement de bijoux que tu vas en serait surpris. Ne pense
plus à ça, c 'est une belle journée, il ne faut pas la gâcher, d 'accord ? Tu as
raison.
Attends, je pose le vélo.
Mais pourquoi on s 'arrête ?
Tu n 'as jamais fait l 'amour ? Non.
Quand je vais te la rencontrer, les autres vont croire que je l 'ai aussi.
Je crois que je t 'aime. En tout cas, je suis à toi.
Tu es à moi.
Tu es à pied.
Tu vas t 'allonger. Tout doucement.
Allonge -toi.
Attends, attends.
Retire ça.
Retire ton slip.
Je vais aller doucement, viens.
Doucement, hein ? Viens là, mon bébé, viens.
Tu vas être gentil, hein ? Doucement. Oui, enlève les jambes, là.
Attends, j 'ai pas peur.
Doucement.
Attends.
Oui, oui, sur toi. Oui, oui.
C 'est bon ? Oui, oui, oui.
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ma petite conne m 'a dit qu 'il n 'y avait que des bijoux et du pognon à la
pelle. Tu parles ? Elles ont des parents qui sont bourrés aux arts, ce qui les
pourrit, c 'est tout. Mais si on nous repère ? De toute façon, il faudra bien
'on trouve une explication. De toute façon, ne t 'inquiète pas, avec notre
charme, on ne devrait pas avoir de problème.
Bon, ok.
Alors, allons -y. Tu as tout le matériel ? J 'ai tout.
Lente de poche, corde, passe -tout ? Oui, ma bite et mon couteau. Enfin, ce n
'est quand même pas la bande de France qu 'on va faire.
Bon, maintenant, tu la fermes si tu ne veux pas qu 'on nous repère, d 'accord ?
Ok, allez, on y va.
Je ne sais rien.
Qu 'est -ce que ça peut bien être ? Mais je n 'en sais rien d 'or.
Il y a des supermanards.
Qu 'est -ce que vous voulez ? De l 'argent.
Vous n 'êtes pas très romantique.
Pourquoi toujours penser à l 'argent ? Allez, venez ici, qu 'on vous cambriole.
On ne vous connaît pas. C 'est justement une bonne façon de faire connaissance.
Elle a raison. En ce cas -là, nous n 'y perdons pas de temps.
Oui, écoute, j 'ai vraiment compris.
C 'est bien des petites salopes, comme je t 'avais dit. Ah, putain, c 'est pas
vrai. Quand je pense qu 'on va tout leur tirer en douce.
Putain, est -ce que c 'est bon ?
Malicieux.
Elle travaille le blanc.
Tu crois qu 'il se tairait pendant qu 'on y suce ? Mais ta gueule, il suce
maintenant.
Oh,
c 'est incroyable.
Je mets ça, je mets ça encore un coup là.
Oui,
je me rappelle, c 'était formidable.
La nuit la plus chaude du pensionnat. Ah, c 'est ta raison.
Ils nous ont bien sauté, les mecs.
Alors,
vous deux, tout le monde est en train d 'avoir des... Oh, ta gueule.
On parlait de petites choses qui sont comme si c 'était hier. Les vraies sont
dans les bonnes choses.
Elles restent dans la tête comme la rosée du matin.
Pour moi aussi.
Notre nuit, j 'ai l 'impression que c 'était bien. Tu sais, j 'y pense très
souvent.
Qu 'est -ce que je puisse plus ? Qu 'est -ce que tu puisses plus quoi ? Cette
bonne sensation d 'être prise par des hommes inconnus, masqués, et d 'être
baisée. Au début, je résistais. Mais maintenant, je fais autre chose.
Qu 'est -ce que tu fais ? Je me soumets complètement à mon envie.
Comment tu fais ? Je connais un club où je peux vivre ce que je veux avec des
inconnus.
C 'est formidable, cette petite Nôme.
Elle va se reprendre ça tranquillement dans sa grande gueule.
Oh, la tienne, mon frère.
Très, très bien. Quel paysage.
Oh, ça me fait jouir.
Elle est bien.
Encore, encore pour moi.
C 'est vrai pour ça, Richard.
Enfin, vous voyez Jean, n 'est -ce pas ? Non, ça va pas la...
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