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Arrête, on change de côté.
Attends, attends, surtout fais attention, c 'est un endroit délicat.
Oh, ne crains rien, le filet est solide.
Non, ne fais pas la sorte, tu vas te faire mal. En attendant, comme le
du pal, ça commence bien.
Ça commence vraiment très très bien.
Et ça finit mal.
Arrête, si quelqu 'un venait.
Mais la maison est à vendre depuis trois mois, m 'a dit ma tante Agnès.
Et il n 'y a pas d 'acheteur qui cause le prix.
C 'est son ami Lucien, le notaire, qui nous prête le terrain pour jouer sur le
cours. Personne ne vient ? Seulement Louis, le jardinier, mais il est plus
souvent au café.
Bout de salope.
Sacré nom.
Ça me fend deux.
On ne peut pas dire que tu jouis sans filet.
Tu vois à quoi ça t 'avance ? Je me suis arrachée contre le filet.
Bon, allez, viens te changer.
Tu t 'es arraché la peau plus sensible.
Attends, je vais t 'humecter avec ma bouche.
Oh !
Non, non, non !
Ah ! Ah !
Oui.
Oui.
Oui. Oui. Oui.
Oui.
Sous -titrage Société Radio -Canada
Oh !
Bonjour, Louis.
Alors, Muriel, où vas -tu ? Voyons, je cours à la boulangerie. Et toi ? J 'ai
fini pour ce matin.
Je vais me rafraîchir au café. Tu viens avec moi ? Je t 'offre un verre.
Je ne peux pas.
Mais tu sais comme je suis, Louis.
Les autres, elles se gênent moins.
Si tu voyais la nièce de Madame Agnès, au tennis, elles n 'ont même pas de
culottes.
Tu me prends pour une cogne.
Parole, puis viens voir, je te parie ce que tu veux.
Chiche, si c 'est vrai, je te laisse retirer la mienne. Et en plus, je te
regarder ce qu 'il y a dedans.
Ok ? Tu vois comme je te crois ? Chiche, à demain matin. À demain matin, mon
pauvre Louis, promis. Ciao.
Bonjour Agnès.
Bonjour Lucien.
Comment ça va, chère amie ? Oh, je t 'en prie, Lucien. Ce ton est de mise devant
les étrangers à cause de ta charge de notaire.
Mais quand nous sommes ensemble, redeviens toi -même. Oh, Lucien, que j
Que voulez -vous ? J 'ai eu une terrible éducation. Et tu sais que je ne peux
être moi -même.
Que seul ou à l 'ombre des regards.
Oui, je sais. Même dans l 'intimité, mon pauvre Lucien.
Mais je t 'aime comme tu es.
Pourrons -nous aller à la propriété cet après -midi ? Bien sûr.
C 'est le seul endroit où l 'on ne peut nous boire.
Tu as apporté une autre robe, comme je te l 'avais demandé ? Oui.
Mais je trouve cela enfantin de vouloir une de mes robes pour l 'emmener chez
toi.
Tu sais que je ne peux pas t 'y recevoir.
Et j 'ai envie d 'avoir quelque chose à toi qui t 'appartienne intimement, comme
un vêtement.
Et puis tu sais bien que je te dois tout, tu as été ma première maîtresse.
Et si je n 'avais pas fait les premiers pas ? Eh bien, je serais encore plus
sot.
Jusqu 'à
Tu vois donc, il est attumé.
Oui, oui.
Tu viens.
Je m 'endure.
Tu sens bien, hein ? Oui.
Oui.
Oui. Oui.
Oui.
Oui. Oui.
Oui.
Oui. Oui.
J 'ai l 'air d 'une personne.
J 'ai l 'air d
'une
personne.
Tu vas voir, elles n 'ont pas de culottes. Oh non, des jeunes filles
sérieuses, ce n 'est pas possible, ça m 'étonnerait.
Oh non, non, oui, ce
n 'est pas possible, ce n 'est pas Dieu possible.
Des jeunes filles qui vont pourtant au collège catholique.
La Marie -Madeleine, elle était aussi catholique. Est -ce qu 'elle a pu s 'en
envoyer ? Louis, voyons, Marie -Madeleine est une sainte quand même.
Eh bien, suis -moi et après, toi aussi, t 'en seras une.
Allez, retire ta culotte.
Non. C 'est chose promise, chose due. Laisse -moi.
Il faut bien être aveugle pour ne pas promettre. Mais ce n 'est pas une
promesse, c 'est une parole. Et une parole, c 'est sacré.
Sans ça, plus jamais je ne croirais en toi.
Bon.
Mais assieds -toi par terre et sois sage.
D 'accord, mais si je suis sage, ce ne sera pas un compliment pour toi.
Voilà, tu es content ? Je n 'ai rien vu.
Je n 'avais rien promis à ce sujet.
Mais si, tu avais même ajouté que je pourrais me servir de ce qu 'il y avait
dedans.
Quoi ? Quoi ? Ce qu 'il y a dedans ? Il n 'y a rien à voir dedans.
Je vois.
Arrête ! Non, arrête ! Arrête ! Arrête ! Arrête
!
Non, non, non ! Non !
Avec tes doigts.
Ah, mon cœur, ça va bien avec tes doigts.
Ah, ça sent ! Ah, ça sent ! Ah, c 'est bon ! Ah, c 'est
bon ! Ah,
c
'est bon !
Ah oui, mais j 'ai pas de maillot. Et moi, j 'ai pas de culotte. Bon, ben tant
pis.
Si j 'ai encore envie.
Dans la piscine. Dans la piscine ? D 'accord.
Allez ! Eh, regarde, il y a un mec à poil.
Mais c 'est Louis.
J 'ai envie d 'un morceau, ma teinte, je peux ? Si ça t 'amuse, vas -y, et toi
aussi, Agathe.
Que c 'est bon comme ça ! Vous avez
raison, c 'est encore meilleur qu 'à table.
Dis donc, si ton ami notaire nous voyait.
Il ferait peut -être comme nous.
J 'en doute.
Et si tu l 'invitais à dîner avec nous trois un de ces soirs ? Le soir, c 'est
réservé à sa mère. C 'est impossible.
Tous les soirs ? Tous les soirs, sans aucune dérogation possible.
Cela ne m 'étonne plus qu 'il ressemble à parapluie mouillée.
À sa mère ! Au pauvre Lucien. Et à ses folles nuits.
Agnès, tu vas m 'obéir.
Je veux qu 'il soit à moi.
On va voir ton sexe.
Salope d 'Agnès.
Tu vas m 'obéir maintenant.
Ton corps est à moi.
Tu vas m 'obéir et faire tous mes caprices.
Écape les cuisses, salope.
T 'as compris ? Écartes.
Allez, tu vas m 'obéir.
Hein ? T 'as compris ? Je suis ton maître. Allez, dis -le, salope, dis -le.
veux être ton esclave. Allez, dis -le, salope. Tu vas le dire. Allez, allez,
-le. Je suis ton maître, tu dois m 'obéir. Dis -le.
Obéis. Tu vas décider d 'obéir, oui.
Hein ?
Je suis de l 'esclave.
Allez, dis oui, mon maître. Tu peux faire tout ce que tu veux de moi.
Dis -le, dis -le. Tu réponds pas, tu vas m 'obliger à te corriger. Je vais te
foutre une trempe, salope. Tu crois que tu m 'as volé. Tu vas parler, salope, tu
vas parler. Obéis à ton maître, bon Dieu, obéis.
Je vais te fouetter, salope. Oui, c 'est ça, tu n 'es qu 'une salope.
Je vais te faire crier. Tiens, voilà.
Salope, je vais te faire crier, espèce de chienne. Allez, réponds -moi.
Réponds -moi.
Tu vas te décider, oui, chienne ! Dis que tu vas obéir,
dis oui ! Allez, dis -moi oui ! Dis -moi oui ! Dis -moi oui ! Alors, tu vas me
dire oui ! Réponds -moi ! Allez, allez, salope ! Putain, chienne ! Je vais te
démolir, je vais te démolir ! Mec ! Obéis, salope ! Obéis ! Tiens, tiens !
encore ! Prends ça ! Et on baisait maintenant ! Car qui cuise, bon Dieu !
Regarde, j 'ai dit ! Que ça, hein, pas vrai ? Tu es un chien ! Laisse -moi
une autre ! Écartes tes cuisses ! Mieux que ça ! Je te connais, tu vas voir ! Tu
sois à moi ! Tu m 'entends ? Que tu sois à moi ! Je te fouette ! Salope !
Oui, comme ça ! Comme ça ! Beaucoup de temps donné ! Jamais assez, pas vrai, un
chien ! Alors, t 'obéir ? Non ? Hein ? Dis -moi oui, sinon je te croise encore
un coup.
Tu seras mon esclave. Tu vas bien.
Non.
Alors, tout est pour toi.
Ce fouet de salope.
Tu vois ce fouet.
Tu le vois.
Là.
Sur l 'achat.
Et tu vas bien.
Répète après moi ! Je suis une salope ! Je suis une salope ! Dis que je suis une
salope ! Réponds -moi, je te dis ! Tu vas jouir,
salope ! Tu vas jouir ! Tu vas crier !
Pardonne -moi, pardonne -moi.
Pardonne -moi, pardonne -moi.
Regarde, on a touché à nos affaires. C 'est pas possible. À moins que quelqu
ait fouillé dans nos affaires.
Oh, ben dis donc.
Tu crois que le jardinier les aurait fait si à sa petite amie ? Mais où sont
sockets et mon slip ? Ils ont disparu.
Les slips, pour ce que tu te le sers. Le slip passe encore, mais les sockets, je
ne peux pas jouer tant.
Ça te fait rire.
Ben oui.
Tiens, regarde.
Et voilà, en voilà une.
Et deux.
Bon ? Dis -donc, Agathe, c 'est pas le jardinier, c 'est trop sophistiqué pour
lui, mais tu avais quand même raison.
Quelqu 'un a bien fait essayer les affaires à sa petite amie. Ça lui va
bien, d 'ailleurs. Viens voir.
une poupée gonflable.
Oh, bien sûr, j 'en avais déjà entendu parler, mais je ne savais pas comment c
'était fait.
Une robe de ma tante Agnès.
Cette fois, c 'est signé. Qu 'est -ce que je te disais ? C 'est bien ce que je
pensais. Son petit notaire, d 'après moi, c 'est un puceau introverti.
Eh bien, nous allons lui donner une leçon pour le désintrovertir.
Bien cher petit notaire, tu voulais une poupée gonflable en tenue de tennis ? Eh
bien voilà, tu en as deux rien que pour toi.
Deux jeunes pucelles, c 'est tout de même plus excitant qu 'une femme comme
Agnès, tu ne crois pas ? Allez, viens.
Voyons, mademoiselle, que faites -vous là ? Eh bien, cher petit notaire, il est
préférable que tu comprennes, car sans ça, tout le pays le saura. Et lui, il
comprendra mes craintes.
Servi pour servi, d 'accord ?
Tu as compris ? Nous avons envie d 'être dépucelés, mais tout en douceur.
Si le travail est bien fait, Motus de part et d 'autre. Comme ça, ce sera
récompense.
Venez, venez !
Oui, excuse -moi. Oh oui.
Ah oui, c 'est bien ça. Vas -y, là, monsieur.
Ah,
oui,
bien.
Ah, oui.
Ah, oui.
Ah, oui.
Ah, voilà, franchi.
Maman !
Sous -titrage ST' 501
Oh, c 'est vrai.
Allez.
Donne ton cul, allez.
Je suis bon.
le notaire, Lucien m 'a téléphoné.
Il m 'a demandé que vous ayez la gentillesse de montrer la propriété à un
acheteur qui vient ce matin.
Il ne peut pas le faire lui -même.
Parce qu 'il est trop fatigué.
Fatigué, mais pourquoi ? Par cause de la pleine nuit de mardi. Vous êtes
vraiment stupide, écoutez.
Ça doit être l 'acheteur.
Allez, on y va.
Viens.
Bonjour.
Bonjour, monsieur.
Excusez -moi de vous déranger, mais j 'ai rendez -vous pour visiter la
propriété.
Justement, on nous avait prévenu. On va vous accompagner.
Vu de l 'extérieur, ça me convient. Ça a l 'air bien.
Je veux être assez loin de Paris. Je recherche plutôt la solitude, voyez
Ah, pour la solitude, ici, c 'est vraiment l 'idéal.
Venez.
Suivez -nous.
Le jardin a l 'air superbe. Là, c 'est le bâtiment principal.
Nous commençons par là, alors.
Vous avez une autre aile de ce côté, vous voyez ? Mais ça a l 'air immense.
C 'est vrai, oui, c 'est grand. Je vous avais dit, les pièces sont très sympas à
l 'intérieur, vous verrez.
Ah bon ? Oui, il y a des poutres, des cheminées, très jolies.
Vous allez voir, c 'est sympa.
Je vous suis, je vous suis.
Eh bien voilà, ici vous avez donc le salon. C 'est une pièce très agréable.
En effet, c 'est très bien.
Les fauteuils ont l 'air confortables.
Parfait.
La mezzanine, c 'est super. Ah oui, ça je n 'en doute pas.
Vous savez, c 'est vraiment superbe.
Vous devriez monter, monsieur.
Allez. D 'ici, il y a une vue plongeante extraordinaire.
D 'en bas, la vue plongeante, c 'est pas mal non plus.
Vous avez l 'air de vous sentir tout à fait comme chez vous ici.
Les criminels reviennent toujours sur le lieu de leur crime, n 'est -ce pas ?
Ah ! Ah ! Ah
! Ah ! Ah ! Ah ! Ah oui !
C 'est normal que ça n 'existe.
Porte -toi bien avec les mains. Allez ! Ouvre ! Ouvre !
Reviens
me sucer les couilles en même temps.
Allez ! Allez ! Viens, je te dis ! Ah,
ma gueule !
C 'est
bon.
C 'est bon, c 'est bien.
C 'est bon, c
'est
bien.
Laisse -moi s 'épanouir.
Adieu.
Attention.
Là.
Assez. Touche -toi aussi.
Tiens. Vas -y, vas -y.
Des larves, des larves.
Je vous le couille avec.
D 'où ? Sinon de moi.
Vas -y.
Alors, ça vous a plu ? Ben, à la folie, je suis déjà à moitié décidé.
Il ne me reste plus qu 'à voir le parc.
Si, à la vla, je vous présente Muriel.
C 'est elle qui va vous le faire visiter.
Nous devons partir.
Mais surtout, n 'achetez pas trop vite pour que nous puissions encore jouer au
tennis. Mais si j 'achète, vous serez ici chez vous.
Eh bien, dans ce cas -là, faites en sorte que le parc vous plaise aussi.
Eh bien, voilà, la visite continue.
Commençons par la piscine. Ah, il y a une piscine.
La voilà.
Mais qu 'est -ce que vous faites? Je vais me baigner.
Oh. Oh.
Oh.
Oh. Oh. Oh.
Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
Oh ! Oh ! Oh !
pour tous.
Calme -toi.
Calme -toi.
Il est à foutre avec.
Bonjour, monsieur.
Bonjour, madame.
J 'espère que ces jeunes filles vous ont fait tout visiter.
Ah oui, tout, madame, absolument tout.
Alors, que pensez -vous de la chambre avec le lit en estrade ? Bien, non ? De
quelle chambre, de quel lit parlez -vous ? Oh, j 'étais certaine qu 'elles
oublieraient le principal. Enfin, que voulez -vous attendre des jeunes filles
Il est certain que la visite avec une femme comme vous, cela doit sûrement
autre chose.
Il se manifeste pour moi, cher ami. Ah, oui.
Je suis très fière.
Ah oui, sur les couilles. Ah oui.
Attention à l
'anneau. On s 'use ensemble.
Au revoir.
C 'est fini.
Ah oui.
J 'en peux plus mes lèvres.
Je suis heureux que vous l 'ayez acheté.
Vous y serez bien. Ça, je n 'en doute pas.
Et vous aurez la solidité que vous souhaitiez.
Là, j 'en suis moins sûr. Je ne dirai pas comme vous.
Au revoir.
En définitive, la solitude, ça doit être bien emmerdant.
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