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KUNO FU MASTER
Maintenant !
Attrapez-la !
- Mon frėre ! - e suis lå.
En avant !
Coupez !
Chef, c'était pas mal, non ?
- On passe å la scėne suivante ? - Oui.
- Comment c'était ? - Excellent. Repose-toi.
Bon boulot, tout le monde.
- Champion, prends ça. - e ne peux pas.
- Prends, je te dis. - Merci.
Salut å tous.
Merci, monsieur Chan.
Merci å tous !
- Merci beaucoup ! - A vous, M. Chan. Au revoir !
C'ėtait bien. Certains trucs sont å amėliorer.
Voyons la scėne suivante.
On va tourner la scėne suivante. Oú est le disciple ?
La scėne du disciple.
Oú est le disciple de ackie ?
e faisais un encha¡nement
quand ce type m'a pris le bras et m'a dit :
"Tu possėdes exactement le talent que je recherche.
"Tu dois accepter d'ëtre mon disciple."
On tourne la scėne du choix du disciple.
Oú est le gosse dėsigné hier ?
Qui joue le disciple de Chan ?
e veux celui qu'on a choisi.
Ça ne sert å rien de pousser. Ne poussez pas !
- Debout ! - e rëvais de ackie Chan.
Donne-moi une minute.
Tu es dėjå réveillé.
ll est temps de te lever.
C'est ton dernier jour avant les vacances.
Pense å ton bulletin et au lycée, l'annėe prochaine.
Comment peux-tu ëtre toujours aussi engourdi ?
'ai encore sommeil.
Tu vas avoir 1 6 ans et tu dors encore
comme un bébė.
Dėpëche-toi un peu et finis de te préparer.
Orand-mėre, j'en ai marre de cette bouillie.
C'est bon pour la santé, selon ton autre grand-mėre.
e suis vraiment obligé d'aller chez elle, cette annėe ?
Tu as besoin de discipline pour améliorer ta note en chinois.
ll fait trop froid å Beijing.
Tu iras, que tu le veuilles ou non. Elle a dėjå ton billet.
e m'en fous. e n'irai pas. Tu as compris ? e n'y vais pas.
Je m'appelIe Zhang Yi Shan, je suis nė ä Beijing.
A 10 ans, j'ai emmėnagė chez ma grand-mėre,
en Indonésie.
Et je suis en troisiėme, dans un colIėge chinois.
Montrez-nous un nouvel encha¡nement.
Entendu, vu que vous avez travaillė dur.
Zhang Yi Shan, approche.
Moi ?
Allez, viens.
Tu apprends vite, dis-moi.
Oui ! Mon oreille !
Tu dois aller voir M. in.
On m'a dit que le chinois, ça ne marchait pas fort.
Allez, va voir M. in.
"ll y a un chemin face å ma maison.
"e le suis jusqu'en ville pour pratiquer jour aprės journėe."
our aprės journėe !
"Mon souhait majeur, c'est que je peux voir ackie Chan."
Et le subjonctif, alors !
- Qu'est-ce que tu fais ? - Arrëte !
Tu te moques de moi ? Tu sais qui je suis ?
- Non. - Un disciple de ackie Chan.
- Tu ne t'excuses pas ? - Non.
Demande pardon !
Zhang Yi Shan.
- Bonjour, M. in. - Bonjour, M. in.
En classe.
Cette rėdaction ėtait pleine d'erreurs.
Zhang Yi Shan, comment dois-je te le dire ?
'ai dü te mettre un C. Ce travail ne vaut rien.
En tant que professeur, ça me gëne beaucoup.
L'orthographe est exécrable, le sens perd le nord.
C'est impossible, ça.
Bien sür que si.
Ton essai ne veut rien dire.
Tu n'es pas en Chine, mais tu dois apprendre ta langue.
e ne vois vraiment pas pourquoi.
e veux ëtre comme ackie Chan, admiré par tous.
Je ne pige pas. Ce ne sont que des contröles de langue.
Pour quelques erreurs... Et si M. Jin me fait redoubIer ?
Les autres se moquent.
lls verront bien. Unjour, Jackie Chan m'apprendra le kung-fu.
Zhang Yi Shan, le retardė mental !
- Pourquoi tu dis ça ? - C'est ce que tu es.
Tu vas redoubler, tu es trop nul.
- Répėte ça ? - Retardė !
Tu l'auras cherché !
Chopez-le !
Voyons si tu fais encore le beau.
Mais je ne frimais pas !
ackie Chan, il s'est fait beaucoup taper aussi.
Tu crois que ça justifie ton cas ?
Tu n'as que ackie Chan en tëte.
Et tu oublies le chinois.
'ai décidė d'apprendre le kung-fu avec ackie Chan d'abord.
Aprės, je me mettrai au chinois.
e ne suis pas assez forte pour t'aider.
Et tes parents sont toujours occupés ici et lå.
lls ne sont jamais lå, et je dois m'occuper de tout.
Et tu refuses d'aller å Beijing.
Que peut-on faire ?
ll faudra demander le remboursement du billet.
C'est quoi, ça ?
ackie Chan tourne un film å Beijing !
J'ai recherchė ses origines sur Internet.
J'ai dėcouvert son travaiI avec Ies producteurs Yuan-Jia.
D'abord, je dois
entrer en contact avec eux.
Ensuite, j'irai rencontrer Jackie Chan ä Beijing.
Veuillez ouvrir vos bagages devant les douanes.
Refusez les contrefaçons et la piraterie.
Respectez les droits sur la propriété intellectuelle.
Bon sėjour en Chine. Merci.
Au fait, on va oú ?
Exact, j'allais oublier.
- Lå. - e conduis.
Toute distraction est illégale. e t'ėcoute.
Qing...
- Le Temple Qing Shi. - ll n'y a aucun temple de ce nom.
Tu dois parler du monastėre Qing Shi.
- Un monastėre ? - C'est ça.
- Allons-y. - C'est loin dans les terres.
- Peu importe. - Comme tu voudras.
Chėrie, quand Zhang n'est pas lå, il te manque å mourir.
Quand il vient, tu lui en demandes trop.
Ce n'est qu'un gosse. Ne sois pas aussi stricte.
e suis si mauvaise ?
e veux juste, chaque jour, qu'il coure une heure,
qu'il peigne pendant deux heures, qu'il joue trois heures du piano
et qu'il ėtudie quatre heures. Ça lui évite de tra¡ner.
Qu'y a-t-il de mal å ça ?
ll aime le sport. Mais sa tëte ne tourne pas rond.
Comment réussir dans la vie ?
e rentre.
- Bonjour. - Tout va bien ?
- Madame Zhang ! - Zhang Yi est arrivé ?
Comment ? ll est å Beijing ?
- ll est venu tout seul ? - Comment ça va ?
Ça va. Zhang Yi est avec vous ?
e croyais qu'il ne venait pas, cette année ?
Vous ne l'avez pas vu ? Comment est-ce possible ?
S'il a pris l'avion ce matin, il devrait ëtre ici, å présent.
Qu'est-ce que tu fais lå ?
e demande, parce que si tu es venu pour prier,
il faut revenir demain. Si tu veux visiter, c'est 20 yuans.
e ne suis pas lå pour ça.
- Pour quoi, alors ? - uste une question.
Regarde cette photo. Elle a étė prise ici, non ?
C'est le Temple Tanzhe.
lci, le Monastėre Qing Shi.
- Ça n'a rien å voir. - e veux entrer.
Salut !
Laisse-moi regarder.
Tu n'as pas le droit. ll y a des rėgles, ici.
e parie que tu n'as aucun respect.
Tu dois me demander la permission.
- Tu ne peux pas entrer. - e veux regarder, c'est tout !
- Tu es trop nul. - On va voir ça.
Ma¡tresse, il veut entrer sans permission.
- Elle dit n'importe quoi. - Ecoute-moi bien.
Tu n'es pas venu pour prier, ni pour visiter.
- Que viens-tu faire ? - e viens voir ackie Chan.
Un mauvais kung-fu ne peut s'amėliorer
qu'å la condition d'ëtre une bonne personne.
Tu dois apprendre les bonnes maniėres.
Si ackie Chan était ici,
il refuserait de t'enseigner.
Li Xia, rentre avec moi.
La ma¡tresse dit qu'il fait froid dehors. Rentre.
La ma¡tresse dit de t'offrir un lit.
Pourquoi tu fais cette tëte ?
Tu es trės jolie, pourtant,
et tes yeux sont superbes.
- e te dėfends d'en parler ! - Pourquoi ça ?
- e t'interdis. - Beaux yeux, beaux yeux !
- Arrëte de parler de mes yeux ! - Entendu.
- Mais tes dents... - Mes dents ?
- Mords la galette ! - Approche, sale petit rat !
Ça chatouille ! Tiens, prends ça !
- Abandonne. - Laisse tomber.
- Toi d'abord. - Non, toi.
e ne låcherai pas.
- Moi non plus. - Tu fatigues ?
Tu crois que j'ai peur ?
- Tu abandonnes ou pas ? - Les deux en mëme temps.
Un, deux, trois !
- Låche ! - Låche !
Le torticolis !
- e peux te demander un truc ? - e suppose.
Aujourd'hui, quand je suis arrivė,
tu n'étais pas lå. Tu ne gardais donc pas l'entrée.
Tu ėtais oú ?
Ça ne te regarde pas.
Bon, je vais aller voir ta ma¡tresse. Oú est-elle ?
e vais lui dire que tu ne montais pas la garde.
Ma¡tresse !
Ma¡tresse !
e voulais vous poser une question sur les textes sacrės.
'ai rėsolu ses doutes, tout va bien.
Li Xia, tu devrais aller te coucher.
Tu faisais quoi cet aprės-midi ?
Tu veux savoir ?
Viens demain matin dans les montagnes.
e vais mourir de froid.
Tu cherches ackie Chan ? Viens, tu ne le regretteras pas.
ll sera lå ?
Allons-y.
Dėpëche, on arrivera trop tard.
Allez !
Vite ! En avant !
Qu'est-ce que tu fais lå, toi ?
Vous ëtes le frėre de ackie Chan. Yuan ?
'ai vu sa famille sur lnternet et je vous reconnais.
e veux le rencontrer, oú est-il ?
Oú est le rėalisateur ? ll n'est pas maquillė !
ll est venu bosser ou chasser les stars ?
Ta ma¡tresse reste au temple ?
- Elle n'en sort pas ? - Non.
Reste ici. Moi, je vais monter la garde.
- Tu ferais ça ? - C'est facile.
En échange, tu dois me rendre un service.
Demander å M. Yuan oú se trouve ackie Chan.
Raidis-toi. Les yeux figés.
Tëte droite.
On remballe. Changement de costumes.
Attendez ! Attendez !
Arrëte la voiture un moment.
Ça va ? Laisse-moi t'aider.
- Merci. - Qu'y a-t-il ?
- Une photo avec moi ? - Bien sür.
- Aucun problėme. - Merci.
Au fait,
tu as ėtė géniale, aujourd'hui.
Vraiment ?
- Tu fais l'imbėcile ! - ll était temps !
Qui va venir par ce temps ?
- C'est quoi cette tenue ? - e me protėge du froid.
- Allez, raconte ! - 'ai sa photo.
Super. Et oú se cache ackie Chan ?
Dis-moi !
'étais nerveuse. 'ai oubliė.
Arrëte de pleurer. Ce n'est pas grave.
e suis désolée.
Tu as fait le guet toute la journėe.
Et j'oublie ma part du contrat.
Peu importe, je continuerai å le chercher.
e finirai par le trouver. e suis rusé, tu sais.
C'est comme ça quej'ai atterri dans un monastėre dao¡KAste.
J'ai dėcouvert peu avant mon dėpart
que Li Xia ėtudiait I'opėra.
EIle vouIait connatre la vie en temple.
La matresse, si stricte au dėbut, s'est avėrėe trės gentiIle.
C'ėtait en fait la tante de Li Xia.
EIles m'ont demandė de rester, maisj'avais une prioritė.
Trouver Jackie Chan.
Allez, avance !
- Voilå. - A 1 7h30, c'est ça ?
- Oui. - Un ticket. Merci.
- Laisse-moi passer, une minute. - Attends ton tour. lncroyable.
- e veux aller lå. - Oú ça ?
- usqu'å ce temple. - ll y en a plein qui se visitent.
- C'est lequel ? - Celui-lå.
- Lå. - Le Temple Tanzhe.
- Premiėre ou deuxiėme classe ? - Enfin...
Disons...
Mon portefeuille.
Cigarettes, chewing-gum !
- Des cigarettes, petit ? - Non.
Tu es trop jeune. Chewing-gum ?
- Un yuan, seulement. - Non, merci.
Tu as perdu ton portefeuille ?
Qu'avez-vous dit ?
ll y a un passage derriėre la gare. 'y serai dans une heure.
e n'ai pas pu m'échapper avant.
Alors, vous allez m'aider ou pas ?
Suis-moi.
Tu sais, tu ne reverras pas le liquide.
uste la carte d'identitė et la carte bancaire.
Pourquoi vous m'aidez ?
Tu es beau garçon.
ll est oú ce portefeuille ? Si vous l'ignorez, je m'en vais.
Si tu n'as pas confiance, pars. e m'en moque.
Vu vos regards en coin, je ne vous crois pas. e me tire.
Vous ëtes lå.
Soeur Rong.
- Mon portefeuille ! - Låche-moi, båtard !
Tu as faim ? Viens manger.
Quoi, tu as peur de moi ?
Comment tu t'appelles ?
Zhang.
- Tu as quel åge ? - Seize ans.
Le jeune qui t'a piquė ton portefeuille...
Tu pourrais frapper.
Hong, tu rentres tót.
Tu as vu ? On dirait Shan.
Pourquoi tu l'as frappée ?
Laisse-moi !
Hong, laisse-le partir. C'est un gamin.
Donne ça.
Qu'est-ce que tu fais ?
Petit con, tu es un disciple de ackie Chan, å ce qu'on dit ?
ackie Chan, la grande star.
ll est riche, ce móme.
C'est toi, Zhang Yi ?
- Qui est-ce ? - Ecoutez bien.
Ecoutez, je veux 200 000.
Que dites-vous ?
Si vous appelez la police, il y passe.
Que voulez-vous dire ?
- e me rends. - Debout.
- Ça va ? - Oui.
Un flic ne peut pas tout miser sur son jeu de jambes.
- ll faut utiliser la tëte, aussi. - On va s'entra¡ner dur.
Alló ?
Ecoutez bien. Les 200 000 yuans,
vous Ies dėposez dans Ia poubelIe en face de la cafėtėria de Ia gare.
Sinon, Ie gosse y passe.
Ce n'est pas un pro. On l'attrapera facilement.
Allons voir sur le terrain.
- On s'habille en civil. - Bien.
Prenez soin d'elle.
- Arrëte de gigoter, c'est inutile. - e n'ai rien fait.
La chaise s'est cassée.
S'il te pla¡t, ne me déteste pas.
e t'ai aidé pour mon frėre.
ll te ressemble.
A peu prės du mëme åge.
Vous ëtes identiques.
Quand je t'ai vu å la gare,
j'ai tout de suite pensė å lui.
Va le retrouver, alors.
Le mois dernier,
Hong et lui faisaient du stop,
et il s'est fait ėcraser.
A vrai dire,
je voulais t'avoir un peu pour moi.
Partager un repas...
Tu as une photo ?
C'est lui. A ton åge.
Tout ce que j'ai fait, c'était pour lui.
Tu pourras me pardonner ?
Ça doit ëtre cool d'avoir une soeur comme toi.
e suis fils unique, et je me fais toujours embëter.
C'est pour ça que je suis ici.
e veux apprendre auprės du grand ackie Chan.
e leur montrerai de quoi je suis capable.
As-tu pensé, un instant,
qu'ëtre capable de battre tout le monde
n'a aucune importance ?
- e vous attendais. - Qui ëtes-vous ?
Oú courez-vous comme ça ?
Pas un geste !
Hong !
- Tu es blessé ? - Dégage !
Crétin, va prendre mes affaires !
Hong, que s'est-il passé ?
A ton avis ? Les flics ont rappliquė.
Faut se tirer. Orouille !
Oú est-il ?
Tu m'as trahi ?
ll faut se rendre, d'accord ?
Arrëte !
Arrëte de le frapper !
- Rong ! - Ça va ?
- Regarde un peu oú tu vas. - Et vous, alors ?
Allez, file. 'essaie de travailler, moi.
- Bon, je dois trouver les flics. - Quoi ?
'en suis un, que veux-tu ?
C'est ça. On m'a pris en otage, alors.
Tu crois que je plaisante ?
Reviens ici !
Police ! Ne bougez plus !
Rong s'est donc fait arrėter.
J'ėtais dėsoIė pour eIle.
J'ai dit ä la police d'ėtre indulgente avec eIle.
Officier, laissez la fille s'en aller.
Elle n'a rien fait de mal et a beaucoup souffert.
Ça ne te concerne plus. Tu rentres bientót.
e dois avant trouver ackie Chan pour apprendre le kung-fu.
- Le kung-fu ? - Oui.
e suis venu ici pour apprendre auprės de ackie Chan.
Aprės, je mettrai les choses en ordre.
Ne bouge pas. e vais te ramener.
- Tu devais m'attendre. - e ne rentre pas.
- Pourquoi ? - Mes grands-mėres m'étouffent.
ll faut bien qu'on s'occupe de toi.
- e n'irai pas. - Bien sür que si.
e vais chercher ackie Chan.
Mëme si tu le trouves, il se moquera de toi.
- e ne vous crois pas. - Ça ne va pas !
On y est. Descends.
Bon, tu passeras une nuit chez moi.
Tes grands-parents viendront te chercher demain.
Entre.
La salle d'eau est lå. N'oublie pas de frapper avant d'entrer.
Tu dormiras sur le sofa.
Ne touche pas å ça. Prends ceux de la cuisine.
Change-toi, tu cocottes.
Allez, dėshabille-toi.
e vais ëtre tout nu, aprės.
Et ? 'ai vu des tas de jeunes dėlinquants å poil.
Tiens.
- Des vëtements de femme ? - Arrëte un peu.
Enfile-les, c'est å mon mari.
Quel est le problėme avec ta grand-mėre ?
Elle contróle tout. Chaque jour, je dois courir une heure,
peindre deux heures, faire trois heures de piano
et ėtudier quatre heures, en vacances !
La star Jackie Chan aide les victimes de catastrophe.
A cet effet, il colIecte vėtements et couvertures.
Demain, Jackie Chan organise un ėvénement caritatif.
La recette servira á l'achat d'autres vėtements et couvertures.
Mëme si tu le trouves, tout est truqué.
Les arts martiaux du cinéma, c'est du bidon, ça ne sert å rien.
C'est faux. Le kung-fu de ackie Chan n'est pas truqué.
e l'ai vu å la tėlé. Tous les acteurs ont des doublures.
Tous, sauf ackie Chan. ll conna¡t le kung-fu.
Vous avez vu ses cicatrices ?
Et dans la rue ? S'il croisait un truand, il serait démuni.
Vous dites n'importe quoi.
ackie Chan a dėsarmė plein de criminels.
Et vous ? Combien de bandits avez-vous arrëtės ?
Sortez, plutót que de ne rien faire.
Vous en ëtes incapable. Ce n'est que du vent.
Tu me fatigues. Tu suçais ton pouce que j'en attrapais déjå.
Mais bien sür, je vais vous croire.
Vous poursuiviez les voyous comme moi, c'est ça ? Menteuse !
Petite menteuse !
Rėpėte ?
Petite menteuse.
Alló ?
Echappė ?
'arrive.
Hong s'est ėchappė, je dois filer.
Tu vas rester ici, tout seul.
e reviens vite. Tu as intérët å y ëtre.
GėniaI, enfin seul.
Je vais pouvoir repartir ä Ia recherche de Jackie Chan.
Mes fringues sont encore trempėes !
Parfait !
eune homme, attendez. Pour se rendre å cet endroit ?
Faites voir.
- C'est quoi, ce lieu ? - ustement.
e ne parviens pas å lire l'écriture de ma fille.
e ne reconnais pas ce mot.
- Ce mot ? - Oui, dites-nous ce qui est ėcrit.
Ben, ça pourrait ëtre...
Mais tu n'es qu'un enfant. Oú as-tu trouvė ça ?
L'uniforme n'est pas å toi. Quel åge as-tu ?
Seize ans. Enfin, dix-huit !
Aujourd'hui, les policiers ont tous un diplóme universitaire, non ?
- Exact. Petit ? - Explique-nous tout.
- Eh bien... - e peux vous aider ?
- C'est la rue iahan. - Oui, la rue iahan.
- C'est tout droit, puis å droite. - A droite.
- Voilå. - Merci beaucoup.
- Toi, rentre étudier ! - Apprends å lire.
Hė !
'ai un prénom, tu sais.
Entendu. A quelle heure viendra ackie Chan ?
- Pourquoi ? - e veux ëtre son disciple.
Tu es sür d'ëtre policier ?
Ne bougez plus !
Arrëtez-vous !
Ça va ? A l'aide !
Que quelqu'un vienne m'aider !
- On s'active. - Faites attention !
- Doucement. Elle souffre. - Direct au bloc.
Ne l'abandonnez pas !
Doucement, s'il vous pla¡t ! Sauvez-la, je vous en prie.
- Calme-toi, petit. - Sauvez-la !
Tiens bon !
Comment va-t-elle, docteur ? Notre chef.
- Bonjour. - Bonjour, enchanté.
- Elle va bien ? - Le jeune qui l'a apportée.
- e vois. - ll a l'air si jeune.
- Alors, elle va s'en sortir ? - Tu l'as amenėe å temps.
lls l'ont bien ab¡mėe, mais elle est stable.
- Elle peut sortir ? - Pas si vite.
Elle a un traumatisme crånien et deux fractures.
On doit la garder en observation.
- e veux la voir. - ll est si inquiet.
Elle a besoin de repos, å présent. Aucune visite.
Tu pourras la voir demain.
Oú cours-tu comme ça ?
Je n'arrivais pas ä y croire.
Aprės ce quej'avais vėcu, et malgrė mes efforts,
j'avais laissė passer ma chance de Ie voir.
Mais je ne regrette rien.
Pour moi, j'ai sauvė une autre hėro¡KAne.
Une patrouiIle de police m'a finalement ramenė.
La nuit, Beijing est magnifique.
Mais mon esprit ėtait ailleurs.
Je ne pensais qu'ä cet officier sur son Iit d'hópitaI.
Bienvenue aux actualitės cinė. lci, Jing Wei.
Le nouveau studio du grand groupe chinois est achevé.
Une soirėe d'inauguration a ėtė organisée.
Jackie Chan, John Woo et Chen Kai Ge y ont assistė.
Une belle soirėe en perspective.
Yu Yang, Wang Xiao Tang, John Woo, et Jackie Chan ėtaient prėsents.
Le studio
de production numėrique ouvre enfin ses portes.
Orand-pėre, il est oú, ce studio ?
- e peux vous aider ? - Nous venons voir ackie Chan.
- Vous savez qu'il est ici ? - lls l'ont dit å la télė.
Alors ce n'est plus un secret...
ll n'est arrivé qu'hier, et tout le monde est au courant.
Alors c'est vrai ?
On peut le rencontrer, alors ?
- Par oú on rentre, dites ? - Et les tickets ?
- Ce n'est pas ouvert au public. - Et notre petit-fils ?
Vous pourriez faire une exception.
Vous me dites tous ça !
Si je vous ėcoutais, ce serait le chaos.
Laissez-moi lui parler, d'accord ?
Viens, je vais te dire un truc.
Tu aimes le cinéma, non ? C'est bourrė de figurants, ici.
ll suffit que tu te mëles å eux, quand on les choisit.
- On te fera passer. - Vraiment ?
Quelle bonne idée !
'ai eu ce poste comme ça. e croise toutes les stars.
- Vous plaisantez ? - Regarde.
- C'est ackie Chan. - C'est vrai ?
e l'ai fait entrer et lui ai serré la main.
Lå, de l'autre cóté, c'est ohn Woo.
Une sacrėe pointure !
C'est qui, eux ?
Ces filles sont des protagonistes.
A gauche, c'est Yao Di.
Elle est trės belle.
A droite, c'est Bai Bing. e n'ai pas pu voir les autres.
Elles tournent un film intitulé La Chambre Rouge .
ll est dirigé par Li Yao Hong.
e la connais. 'ai été figurant pour elle.
Lå, ils ont remballė.
lls doivent prendre ce véhicule, vu l'étendue du studio.
Elles ont des combats avec ackie Chan ?
Que dis-tu ? ll n'y a pas de bagarre, dans cette histoire !
Ta grand-mėre a raison.
- Ce n'est pas un film d'action. - Non.
Si tu lisais un peu, tu le saurais.
Tu manques vraiment de culture, mon petit.
Si tu rencontres ackie Chan, tu ne lui feras aucune impression.
- Tu dois bosser. - Arrëte un peu.
Tu es énervante, å la fin.
'ai ma bouche et mes jambes pour me débrouiller tout seul.
Vas-tu un jour cesser de me harceler en permanence ?
Assez !
Comment oses-tu lui parler sur ce ton ?
Un peu de respect !
Qu'est-ce que j'ai dit ?
A dire vrai, je me suis vraiment senti maI.
Je suis allė trop loin avec ma grand-mėre.
Mais je n'ai pas su me retenir.
A prėsent, iI faIlait quej'ėcoute mon coeur.
Et il me guidait ä I'endroit dėcrit par Ie vigile.
Le studio oúj'aurais ma chance.
Ma chance d'enfin rencontrer le matre, Jackie Chan.
Le tournage d'un film va commencer.
Soixante yuans par figurant. Venez vous inscrire.
Par ici ! Des figurants pour notre nouveau film ?
On offre 80 yuans.
On va tourner une scėne avec ackie Chan.
Oú sont les jeunes choisis hier ?
Toi, c'est bon.
Toi et toi, venez.
Suivez-moi.
lls m'ont choisi !
Ça va lå, ce truc.
Ce n'est pas encore en place ?
Le maquillage, ici, vite.
C'est horrible, ça. Faut changer ou le faire dispara¡tre.
Vous ëtes prëts ? Combien il en manque ?
Lėve la tëte.
Oú sont les disciples ? e les attends.
C'est fini. Bonne chance !
C'est bon.
En place !
Moteur. Et... action !
- C'ėtait comment ? - Bien. Scėne suivante.
Elle s'enfuit en courant et appelle ackie Chan.
Oros plan sur sa jambe dans les airs.
Et ces gosses, lå.
Hė, vous lå !
Continuez å faire les morts.
Faire le mort ?
Comment je vais voir ackie Chan ?
Silence. Trės bien.
Petit Oeng ! Petit Oeng !
Coupez ! Ce jeune a bougé, lå-bas !
Ça ne va pas ? Tu as ruinė une longue séquence.
Tu es sourd ? Tu es censė ëtre mort donc tu ne bouges pas.
- e veux voir M. Chan. - On est ici pour bosser !
C'est la derniėre fois !
Change-le, on le filmera de dos.
ackie Chan va bientót arriver ?
C'est un plateau, pas une premiėre.
Si tu veux le voir, attends la sortie du film.
C'est bon pour lui. Paie-le et montre-lui la sortie.
On y va !
C'est si grand !
Studios de Beijing.
Les figurants ne peuvent pas voir l'espace VlP.
Excusez-moi, je cherche des toilettes.
- Pourriez-vous me laisser passer ? - lmpossible.
Seules les stars sont autorisées. Si je vous laisse, on me vire.
e suis une femme ågėe, que voulez-vous que je fasse ?
e dois vite y retourner. Vous n'aurez aucun problėme.
Bonjour. Tout va bien ?
- e jetais un oeil, désolėe. - Ce n'est rien.
Au fait...
Sauriez-vous oú je pourrais trouver ackie Chan ?
Que lui voulez-vous ?
Rien d'important.
C'est å propos de mon petit-fils.
ll rëve de rencontrer M. Chan, vous comprenez ?
ll est venu d'lndonésie uniquement pour ça.
Que pouvais-je faire ?
- Vous vous ëtes déguisėe exprės ? - Ridicule, hein ?
ll vit loin, et ses parents sont surmenés.
e fais mon possible, mais je l'ėtouffe.
e voudrais bien dialoguer avec lui.
On n'est pas de la mëme gėnération
et il refuse de me parler.
ll me semble que je devrais m'efforcer plus.
e voudrais me rendre utile auprės de lui.
e voudrais le voir heureux. ll me parlerait peut-ëtre.
'ai enfin trouvė la solution. S'il rencontre son héros,
ça le rendra sürement heureux.
e me sens toute bëte.
Pourquoi veut-il conna¡tre M. Chan ?
Eh bien, je ne le sais pas exactement.
Madame, vous cherchiez les toilettes.
- ll faut y aller maintenant. - Attendez !
Elle peut utiliser les miennes, lå. Tout va bien.
Vous me parliez de votre petit-fils.
e vous en supplie.
e suis venu jusqu'ici uniquement pour le voir.
On me cherche toujours å l'ėcole. e veux ëtre un de ses disciples.
- e veux le voir juste une fois... - Désolė.
e ne peux rien faire. Prends l'argent.
Rentre chez toi. e suis vraiment dėsolé.
Pousse-toi.
Tu es encore lå ? ll gėle, tu n'as pas froid ?
'attends ackie Chan.
- ll va te voir ? - Bien sür.
- Pourquoi ? - Pourquoi pas ?
'ai ce poster de lui, regarde.
e le tiendrai comme ça. S'il le voit, il s'approchera.
Trės bien, mais il y a toujours des gosses ici.
Un conseil ? Rentre.
Ecoute-moi et rentre chez toi.
ll ne va pas te voir, alors rentre ėtudier.
Sois gentil, rentre.
C'est toi qui cherches å voir M. Chan ?
Allez, monte.
Tu es arrivé.
Ma¡tre Chan. e m'appelle Zhang Yi Shan.
e souhaite devenir votre disciple.
Bien d'autres le veulent aussi. Mais toi,
quelles sont tes motivations ?
Eh bien, j'ai que des mauvaises notes.
Dans toutes les matiėres, histoire, chinois...
Les autres se moquent de moi.
L'un d'eux m'a tapé.
e l'ai frappé, et ils s'en sont pris å moi.
e suis venu å Beijing rien que pour vous rencontrer,
pour ëtre votre disciple, apprendre le kung-fu
et retourner me venger.
Vous ëtes mon idole depuis tout petit.
'ai toujours voulu vous conna¡tre.
Ecoute, tu as tout faux.
'enseigne le kung-fu å mes disciples,
pas la bagarre.
Tu dis avoir de mauvaises notes.
Ça ne dépend que de toi, tu sais ?
Respecte les anciens, protėge les petits.
Ta grand-mėre est venue me voir, tu sais ?
Aprės ce que tu lui as dit.
Une personne intėgre utilise son esprit.
Tu es l'avenir de la Chine.
Tu dois travailler dur, sinon personne ne te respectera.
Aujourd'hui, je dois refuser.
Te prendre comme disciple ne t'aiderait pas.
Mais si tu amėliores tes notes et que tu reviens,
j'accepterai de te revoir.
Tu y arriveras, j'en suis persuadė.
- ll tarde bien. - Du calme.
Ça fait des heures qu'ils ont appelé.
- ll devrait ëtre de retour. - ll arrive, tu vois ?
- Orand-mėre, grand-pėre ! - Zhang !
- M. Chan m'a ramenė. - Vraiment ?
- Rebonjour. - M. Chan.
- Bonsoir. - Bonsoir.
Mission accomplie.
- A la prochaine ! - Ma¡tre Chan !
On peut prendre une photo vous et moi ?
Bien sür. Avec mon appareil photo.
e l'enverrai quand tu auras la moyenne.
Regardez, tous les ancëtres de ackie Chan.
'aimerais conna¡tre notre arbre généalogique.
e suis vraiment curieux, å quoi ressemblait ta grand-mėre ?
Enfin ! e pensais que tu ne le demanderais jamais.
Félicitations ! Tu vas au lycėe !
Maintenant que je suis un des disciples de ackie Chan,
vous n'osez plus m'attaquer.
Ce n'était pas mėchant. Tu niais tes problėmes en chinois,
on a voulu t'ouvrir les yeux.
Mais tu as eu 1 8 de moyenne, bravo !
- Oui, bravo ! - Bravo !
Avouez que vous avez tous peur de goüter å mon kung-fu !
- Arrëte la frime. - e suis sérieux.
'appelle Ma¡tre Chan.
Alors...
Laissez un message.
e n'entends rien, il t'a filė un faux numėro !
Tais-toi un peu.
Ma¡tre Chan, ici Zhang Yi Shan. 'ai obtenu 1 8l20 en chinois.
e ne l'entends toujours pas !
- Allez, on se tire. - ll n'a pas changė !
Adaptation : Marianne Chettle Sous-titrage : Audrey Nicolas
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