All language subtitles for Entre Aussi Par Derriere (1979)

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Original subtitles

François ! Bonjour, mon chien, bonjour.

Attends.

François ! François ! Jeannette !

François ! Oh là là, c 'est incroyable, quelle vie. Il faut toujours se chercher

dans cette grande baraque. Où est madame ? Madame est au pied. Très bien.

Dois -je aboyer moi aussi ? Pour pouvoir profiter un peu de vous, jeune homme.

Monsieur a apporté ces fleurs pour vous, madame.

C 'est gentil, très gentil, ça.

Merci, chérie, du cadeau.

Tu as appris ma couleur préférée, c 'est très réussie.

Je suis très anxieuse, tu sais.

Tu sais que tu es une jolie petite frimousse.

C 'est vrai.

Mais, qu 'est -ce qu 'il y a ?

Qu 'est -ce qui se passe ? Mais pourquoi les rideaux sont -ils tirés ? On se

croirait dans une prison, avec des barreaux en or, mais une prison quand

Pourquoi vivre enfermé ? Parce que le soleil abîme le tissu des fauteuils qu

vient de restaurer.

Sois patient.

Et ça, tu aimes aussi ? Souple, hein ? Je l 'ai acheté ce matin.

Alors ? Françoise, tu es belle et je t 'aime.

Tu dis ça pour me faire plaisir. Mais non, non.

Si je te le dis, c 'est que je le pense.

Tu sais que tu es très jolie.

Flatter.

C 'est bon.

Aïe !

Je me sens dix ans de moins.

Et de m 'être fait prendre comme ça, comme une gamine.

Mais il n 'y a pas d 'âge pour faire ça entre mari et femme.

Ah bon ? J 'ai reçu un coup de fil du professeur Imbert.

Il avait l 'air mal à l 'aise. J 'ai tout de suite senti qu 'il cherchait à

cacher la vérité.

Impossible.

Négatif.

Comment négatif ? Tous nos espoirs sont envolés.

Le professeur Imbert est formel.

Tous les tests sont négatifs.

L 'examen aussi, d 'ailleurs.

Jean -Paul dit quelque chose.

Que tu réalises ce qui m 'arrive, ce qui nous arrive.

Je ne peux pas avoir d 'enfant.

Je ne pourrai jamais avoir d 'enfant.

C 'est bien fait d 'entendre les mêmes boniments.

Ils ont tous de belles formules dans leur jargon de toubib.

Je les connais toutes par cœur.

Il n 'y a rien à faire.

Il faut se rendre à l 'évidence, Jean -Paul.

J 'en peux une !

Je vais vous montrer. Enfin !

On va vous montrer.

Elle râle comme ça, mais elle aime ça.

Pour vos spermatozoïdes, ne vous inquiétez pas.

Ils seront là et bien à abri de la pollution.

La transplantation dans l 'utérus d 'une donneuse, là, c 'est mon affaire.

Enfin, parlez -en à votre femme.

Rentre à la maison. J 'ai faim.

Il faut trouver une solution. Je veux un enfant.

Ne sois pas méchant. Moi aussi, je veux un enfant.

Alors adopte -en un.

Oui, à condition d 'être patient.

Très patient.

Il y a une demande d 'accepter pour cent.

De plus, on est trop jeunes.

Il faut attendre, Jean -Paul.

Attendre.

Attendre.

Monsieur fait le beau parce que ses examens sont positifs. Il peut avoir

d 'enfants qu 'il veut.

Mais avec d 'autres femmes, voilà le hic.

Avec une autre femme, pourquoi pas ? Ça ne m 'étonnerait pas de toi.

Françoise.

Je te détruirais si tu fais ça. Je n 'ai qu 'un tout petit mot à dire à mon père

et il te jettera à la rue.

Françoise, ne sois pas odieuse.

Tu es mon mari et tu le resteras.

Ça suffit ! Arrête de dire des conneries.

Je n 'ai jamais eu l 'intention de divorcer.

J 'ai toujours espéré et j 'espère encore.

Malheureusement, c 'est toi qui flanches. Pour une fois dans ta vie, tu

pas tout ce que tu désires.

Seulement, voilà.

Tu as oublié qu 'un gosse, ça ne s 'achète pas.

Rentre à la maison.

Oh, et puis fais ce que tu veux, j 'ai plus faim.

Il faut tenir.

Ça ne sert à rien de se déchirer mutuellement.

Si j 'ai été vulgaire, je m 'en excuse.

Mais il faut revoir toutes les possibilités.

Je ne te souhaite jamais de passer par où je suis passée, avec tous ces

C 'est trop déprimant.

Une autre intervention risquerait de m 'être fatale.

Encore heureux que mon père ne soit pas au courant.

Il y a une solution.

Mais efficace, celle -là. Il m 'est facile de transplanter des

votre mari dans l 'utérus d 'une autre femme.

Une donneuse.

Une quoi ? Une donneuse.

Je donne mon sperme dans une éprouvette que le docteur se charge de transmettre.

On ne connaît pas la donneuse.

Réciproquement, la donneuse ne connaît jamais le mari.

Bon, tout libre.

Très bien.

Raconte.

Vous n 'aurez que deux mois de pénible.

Et sept mois de vacances.

De vacances.

Dès que la donneuse vous annoncera qu 'elle est porteuse de votre enfant,

le Forestier, il vous faudra jouer la comédie d 'être enceinte.

C 'est le moment, Françoise. Vas -y, chérie, il faut tenir le coup.

Je sais, mon chéri.

J 'attaque.

C 'est pas facile, tu sais.

Écoute, si tu réussis la mise en scène parfaitement, tous ces petits fils de

clous n 'y verront que du feu. Mais je sais, Jean -Paul, on ne peut pas avoir

témoin plus idéal que le vrai concierge. Ah oui, tu es raison, chérie.

Quoi ? Alors.

Jean -Paul !

Dites -nous ! Mes

chers amis, je tiens à vous annoncer que ma femme Françoise attend un

heureux événement.

Je suis le père de votre enfant et je ne vous connais même pas.

Vous pouvez être aussi bien une concierge ou une marchande de poissons.

Où êtes -vous ? Qui êtes -vous ? Ma voisine peut -être ? Oui, vous pouvez

ma voisine ou même... Ah non, vous ne pouvez pas être ma femme, ça j 'en suis

sûr.

Et pourtant ma femme est la mère.

Oui, c 'est ça, il n 'y a qu 'une seule mère.

Jean -Paul ? Jean -Paul, mais qu 'est -ce qui t 'arrive ?

Jean -Paul, mais réponds -moi, mais... Oui,

continue comme ça, dis.

Ça, c 'est bon.

Oui, dis donc.

Oh, oui.

Dis, là, c 'est pas mal non plus.

Il faut s 'habituer.

Oui, oui.

Tu la sens bien, ça. Oui, je la sens.

Dis donc.

Oh, dis donc.

Oh, dis.

Quoi, t 'es faite pour ce métier, là ? Viens.

Oh, là, là, oui.

Oh, le moi, oui.

Oh,

dis donc.

Oh, ça, c 'est bon.

Oh, ma mère.

Ça commence à chauffer.

Comme ça, c 'est

mieux.

Je vais te faire un petit tourniquet.

Comment ça va venir ? C 'est trop beau.

Dis -moi, tu veux le vide ? Oui.

Fais -le.

Tu vois où je veux en venir.

Tu la vois venir, celle -là.

Aussi, je sais faire le ménage.

Mais Jean -Paul... Un peu de fatigue.

J 'ai tellement bu.

Oui, je suis un peu fatigué peut -être.

C 'est rien.

C 'est la soirée.

300 kilomètres, deux heures, ça ira.

J 'aurais dû lui téléphoner, savoir si elle était là.

Mais comment lui expliquer ça par téléphone ? Elle est peut -être mariée.

Oui, elle est sûrement mariée.

Mais alors ? Il y a un sale type qui tous les jours tripote mon gosse ?

Bonjour. Bonjour.

Ça va ? Vous aussi ?

Tiens.

Le voilà, ton vin de Chinon.

Tiens.

C 'est vrai.

Vous n 'avez pas bougé depuis ce matin ? Peut -être Alain, c 'est tout.

Enfin, votre mari.

Je n 'ai pas de mari.

D 'humain.

C 'est tout comme.

En trinque, comme vous dites.

On traque.

Il est bon ? Vous désirez ? Deux cognacs.

Oui.

Oh ! J 'ai complètement... oublié le temps.

Il faut faire des courses.

Je peux vous accompagner ? Si vous voulez

Tout le monde était heureux ce soir.

Je suis un peu dépassé par votre façon de vivre.

Pourquoi ? Qu 'est -ce qu 'elle a de choquant ? Rien, mais ça faisait

que je ne m 'étais pas senti aussi bien.

Comment vous appelez -vous, au fait ? Je ne connais pas même votre prénom.

Jean -Paul.

Jean -Paul Le Forestier.

Eh bien, Jean -Paul est un ciel.

C 'est d 'être heureux ensemble.

Le reste peut attendre.

Oui, bien sûr.

Excusez -moi.

J 'en avais tellement envie.

Pourquoi ? Pour s 'excuser ? C 'est peut -être très bon.

Non, c 'est sincère. Il faut le faire.

Bonsoir.

Je suppose que monsieur ne peut pas me dire d 'où il sort, n 'est -ce pas ?

Déshabille -toi.

Mais tu es fou ! Tu es fou, quoi ! Faut te faire psychanalyser ! Jean -Paul !

Non ! Jean -Paul !

C 'est comme ça, le petit cou, là.

C 'est comme en vainqueur.

Il ne faut pas toucher, ça t 'emmerde.

Allez, suce les deux.

Suce la mienne aussi.

Chacun son tour.

Allez, la

mienne maintenant.

Allez, les deux en même temps.

Prends -la bien par derrière, cette salope -là.

Merci.

Je préfère comme ça.

C 'est bien ça dans le cul quand même.

Tu la sens bien ça.

Tu mouilles bien là.

Tu mouilles bien.

C 'est glisse bien là. C 'est glisse bien pour le docteur.

C 'est glisse en même temps là.

Tous les trous là.

Une dans chaque roue. C 'est ça que tu voulais.

Deux coups de bite.

Tu veux bien jouir.

Ça y est, c 'est fait. On y va.

Je suis jouée. C 'est beau. C 'est la première fois.

C 'est pas la dernière fois.

J 'aime bien.

C 'est beau.

Oui, c 'est bon ça.

Oui, oui !

ma fille et vous, je n 'hésiterai pas une seconde.

Jamais.

Surtout quand ces désirs ne sont que des caprices de bourgeoises mal éduquées.

Ça suffit ! Vous accepterez ou sinon...

Sinon...

Je pense que nous en sommes

assez dits pour aujourd 'hui.

Je ne voudrais pas franchir les limites de non -retour.

Françoise est très belle en ce moment.

Et le fait qu 'elle attende un enfant l 'embellit.

Mais la fatigue aussi.

Ne pensez -vous pas que la mère de votre enfant vaut bien un peu plus d

'attention ? Je crois que vous

avez raison, cher beau -père.

Donc je devrais être plus attentionné.

D 'après vous, beau père.

Le travail, monsieur le président, il ne faut pas l 'oublier.

Je vais faire une tournée d 'inspection chez nos différents clients.

J 'ai quelques détails à régler avec notre hôtel Diamond Rock dans la mer des

Caraïbes.

Très bonne idée. Françoise en profitera pour passer quelques jours à la maison.

Ma femme sera ravie. Elle n 'arrête pas de tricoter.

C 'est ça.

Maintenant, il faut s 'occuper du bébé et de sa mère.

Je serai aussi au téléphone.

Mais c 'est pas la peine de m 'appeler pour des conneries pareilles.

C 'est pas le moment.

J 'ai pas une minute ici. Je peux pas m 'occuper de ça.

Bon, écoutez -moi, je vais réfléchir maintenant. Il faut que ce soit moi qui

vous rappelle.

C 'est ça. On le rappellera ce soir.

C 'est un telex pour vous, monsieur le directeur, de la compagnie européenne du

meuble. Ah oui, oui, c 'est vrai.

Attendez. Peut -être il faut que je leur parle. Donnez -les -moi à la réception.

Voulez -vous que je vous fasse visiter l 'hôtel ? Mais vous êtes fous, on n 'a

pas le temps, il y a encore tout à l 'heure.

Je m 'excuse.

Comptez -vous pouvoir respecter le site ? Oui, bien sûr.

Bon, Sylvia, vous venez, on est pressé, il y a encore plein de choses à

vérifier.

J 'ai décidé de tout transformer.

Ici, c 'est le musée Joséphine.

Je vais y installer un immense golfe. C 'est très joli, non ? Oui.

Mais pourquoi vouloir changer ? Cet endroit est si doux.

La civilisation, Sylvia.

La civilisation, il faut compter avec.

Il faut des installations rentables.

Vous faites tort, Jean -Paul.

Il existe encore de belles choses.

Mais avez -vous seulement le temps d 'y penser ?

Sylvia ! Sylvia !

Sylvia !

Sylvia ! Signez ! Sortez de l 'eau ! Signez !

Non ! Je ne peux pas ! Je n 'ai pas de maillot !

Merci ! Sylvia, je vous en prie,

rhabillez -vous.

Jean -Paul, l 'eau est bonne. C 'est merveilleux.

J 'adore.

Sérieux ?

Vous n 'êtes plus une gamine.

Vous vous comportez comme une imbécile.

Vous veillez davantage.

Jean -Paul, vos manières commencent à manier.

C 'est dommage. Je vous croyais plus simple.

Moi, près de certaines conventions absurdes de notre époque.

Je vous chante.

Vous êtes vulnérable, Jean -Paul.

Vulnérable et susceptible.

Je vous assure que vous vous trompez, Sylvia.

Je me moque de savoir qu 'on possède.

Je vous aime tel que... Et je suis heureuse.

Moi aussi, j 'aurais beaucoup de choses à vous dire.

Mais je suis trop heureuse aujourd 'hui.

Pourquoi prendre le risque de tout cacher ? Libra, verra.

Vous téléphonez à Paris ? Monsieur

Delamotte ? Monsieur Le Forestier s 'envole pour Amsterdam.

Oui, pour Amsterdam.

Il décolle dans une demi -heure.

C 'est bon.

C 'est bien.

Merci.

Le rapporteur, nous vous écoutons.

Monsieur de Boisson m 'a chargé de vous annoncer qu 'il allait se retirer des

hautes fonctions qui l 'occupaient au sein de notre entreprise et qu 'il

à sa place Monsieur Jean -Paul Le Forestier qui a largement contribué à la

promotion de notre industrie par sa compétence et son dynamisme.

Nous savons que Monsieur Le Forestier a brillamment terminé ses études

supérieures. et qu 'il a parfaitement réussi à mettre ses connaissances au

service de la technique moderne, qui est la vie de notre entreprise.

Sans m 'étendre davantage et en saluant M.

de Boisson de la clairvoyance et de la cordialité qu 'il vous a toujours

témoigné, nous accueillons M.

le forestier en lui souhaitant plein succès dans ses nouvelles fonctions.

Allô, j 'écoute.

Sylvia, c 'est Jean -Paul.

Oui, c 'est moi, Sylvia.

Je t 'aime.

Si, c 'est sérieux. Je t 'aime.

Je t 'aime.

Oui,

je t 'aime.

Mais... J 'arrive dans deux heures pour te kidnapper. On ira où tu voudras, au

bout du monde. Oui, Sylvia.

Oui, je t 'aime.

Bon, je vous laisse à votre usine, monsieur le président.

Avec de la mode, tout ira très bien.

Moi, je vais m 'occuper de mon enfant et de sa mère.

Bonjour, Sylvia.

Donne -moi une bière, s 'il te plaît.

Non, du champagne.

Alors, plein de champagne.

Oui, oui, oui

... ... ... ...

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