All language subtitles for Les Faveurs de Sophie (1984).fre

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Original subtitles

Qu'est-ce qu'il se passe ?

Au voyant rouge salume.

Ah chute, c'est le moteur, j'ai plus d'huile.

Sur la nationale, Ă  gauche, il y a une station.

- Euh, s'il vous plaĂźt. - Oui, monsieur.

Est-ce que vous pourriez me prendre tout de suite pour une vidange ?

Je suis trĂšs entheur.

Ha, pour ĂȘtre pressĂ© comme ça, il n'y a pas de doute que vous ĂȘtes parisiens.

C'est que j'ai un client avant vous.

- Écoutez. - Je vous prends aprùs.

Je dois ĂȘtre Ă  nos villes dans une heure.

Ah, si vous ĂȘtes pressĂ©s, ça change tout.

Bon, d'accord, allez-y.

Montez votre voiture sur le pont.

Je m'occupe de vous.

Oh, inutile de descendre il y en a pour deux secondes.

J'avais bien besoin de ça.

Vous étiez déjà en retard.

Ça ne va pas nous avancer tout ça.

- On en a que pour quelques minutes. - Je sais.

Détends-toi.

Calme-toi.

Tu sais, je connais un excellent moyen pour faire passer le temps.

Oh non, écoute.

Je te crois que ce n'est pas le moment.

Ne dis plus rien.

J'ai cru dans un garage.

Je crois que c'est vraiment le lieu.

Je dois chérie.

Vas-y.

Vas-y.

Oh, oui.

Oh, tu es faute, ma chérie.

Oh, la nappette.

Oh, oui.

Oui.

Oh, plus vite, plus vite.

Il ne veut pas se trahir sur la route, lui, hein.

Il est trĂšs bagnol.

Oh, c'est bien.

C'est bien.

Oh, chérie.

Oh, la face de l'huile brûlante du vrai goudon.

J'avais vu ça.

Je vais l'exceller, je suis en retard.

Il ne sera jamais Ă  nos villes, Ă  l'heure.

Oh!

TrĂšs bien.

Article 12.

Modifier 1976.

Oh, oui, c'est ça.

Donc, c'est la linéa 21.

LĂ , voilĂ .

Oh, non, Norbert, arrĂȘte.

Il faut que je termine.

Qu'est-ce que tu te fasses?

Laisse-moi travailler.

Mais t'as le temps, ton examen a lieu dans une semaine.

ArrĂȘte, on est lĂ  pour rĂ©viser les cours.

Oh, non voyons Norbert, pas pour s'amuser.

Laisse tomber, Sophie.

Le code civil date de Napoléon, il peut encore attendre.

Allez, arrĂȘte un peu.

Non, Norbert, laisse-moi, non.

Ça suffit, il y a des semaines que tu planches sur ton examen.

Oh, non Norbert, j'ai encore une douzaine de paragraphes.

J'en ai assez d'attendre.

Non!

Non!

ArrĂȘte!

Non!

AllĂŽ?

Vous ĂȘtes mademoiselle Sophie Leclerc?

Oui, oui, c'est moi.

MaĂźtre Moro Ă  l'appareil,

pourriez-vous passer à mon étude demain matin vers 10h?

J'aurai une communication importante Ă  vous faire.

Oui, demain Ă  10h.

Je vais vous donner mon adresse mademoiselle Leclerc.

Vous avez de quoi écrire?

Un instant.

OĂč est le stylo?

C'est terrifiant cet accident.

Je sais que c'est une bien piĂštre consolation,

mais je peux vous assurer qu'elle n'a pas souffert.

Le rapport de Jean-Darmerie stipule qu'elle a été tuée sur le coup.

Vous savez, maĂźtre, je connaissais trĂšs peu mademiseur.

Je l'ai peut-ĂȘtre vu trois ou quatre fois dans ma vie.

Et notre derniÚre rencontre remonte à une dizaine d'années.

Mais en tout état de cause, mademoiselle,

vous ĂȘtes sa seule parente, ce qui faites-vous Ă  l'Ă©gataire universel.

Ah bon?

Une clause particuliÚre précise dans son testament

que vous avez la possibilité de prendre possession

de sa vie là située prÚs de Saint Clou

dÚs que vous le désirez.

Quant aux autres biens constituant l'héritage,

vous ne pourrez en avoir la jouissance

qu'aprÚs la procédure d'enregistrement

et cela suivant les délais légaux.

Bien.

Ce matin encore, un de mes clients qui était éditeur m'a proposé d'écrire mes mémoires.

J'estime qu'il est encore un peu trop tĂŽt pour cela.

Mais j'avoue prendre un certain plaisir à relater ici mes expériences de call girl.

Hier soir, par exemple, un jeune homme de la haute bourgeoisie,

fils de député bien sous tout rapport et vieil habitué de la maison,

me tĂ©lĂ©phone pour prendre rendez-vous le soir mĂȘme.

Il se mariait le lendemain et tenait absolument à initier sa future jeune épouse

au délice de l'amour à trois.

Il faut reconnaĂźtre que la jeune fille, bien que Lucille, manquait singuliĂšrement de technique.

Mais grĂące Ă  mon savoir-faire,

j'arrivais à la décoinser rapidement

et elle finit par prendre un plaisir certain

à cette expérience qui était visiblement toute nouvelle pour elle.

Bonjour mademoiselle, j'avais rendez-vous mais je vois qu'elle n'est pas lĂ ,

- ça n'est pas grave, ça ne fait rien, vous ĂȘtes une remplaçante tout Ă  fait charmante.

Mais écoutez monsieur.

Oui, oui, je suis, je suis.

Je comprends qu'elle est d'autres clients, allez.

Non mais arrĂȘtez.

Allez viens, enfin t'es pas prié, allez.

Mais ça arrive à quoi de jouer les mijorés ?

Je connais les usages de la maison.

VoilĂ , au fait ma jolie si tu me disais comment tu t'appelles.

Sophie mais...

Eh bien ma chĂšre Sophie, lorsque tu verras Anabelle,

tu la remercieras de ma part car je dois dire

que lorsqu'elle choisit une remplaçante,

elle fait preuve de beaucoup de goût, quelle cachotiÚre.

Non, non, c'est une erreur.

Non mais ça va, arrĂȘte.

Alors qu'est-ce que t'attends ?

On va pas s'ennuyer tous les deux.

Allez dĂ©pĂȘche-toi, moi j'ai hĂąte de voir comment t'es foutu.

Maintenant, si tu veux faire durée de plaisir, c'est rien, j'ai tout mon temps.

Tu sais, moi je suis pas du tout pressé, j'ai toute la nuit si tu veux.

LĂ , je suis prĂȘt.

Allez, envoie-tu un cibonne ?

Allons retire ce manteau, tu vas tout de mĂȘme pas rester habillĂ©.

Laissez-moi.

Si tu veux, je vous ouvre, j'ai faouché.

Moi j'adore ça.

Non arrĂȘtez.

Déshabille-toi.

Allez, continue, oui, défonce-toi encore.

Je vous en prie.

Oui, défonce-toi davantage, ça, ça m'excite.

Mais non, laissez-moi tranquille.

Non.

T'as de joli seins.

Non.

Non.

C'était une trÚs jolie chùte aussi.

Ah, c'est joli.

Mais tu me brouilles, dis donc, tu brouilles.

Ah, c'est bon.

Tu vois que tu aimes ça.

T'as fais ça, dis donc.

C'est bon.

Ah Sophie, j'étais sûr.

T'étais sûr qu'elle aimerait.

C'est pire, hein.

Laisse-toi aller.

Allez.

C'est bon comme ça, hein.

Oui, oui.

Tu aimes, hein.

Tu aimes, hein.

Allez, plus loin.

Comme ça, tu me sens bien.

Oui, oui.

C'est bon, c'est bon.

Oui, peut-ĂȘtre, hein.

C'est le plus vite.

C'est le meilleur plus vite.

C'est le meilleur.

C'est le meilleur.

Oui, oui, oui.

Oh, c'est faux.

Oh, vous me faites jouir.

J'espĂšre.

Je vais jouir.

Oui.

Je peux plus.

ArrĂȘtez.

ArrĂȘtez.

C'est trop.

C'est bon.

Oh non.

Vous mordez de faim.

Je jouis.

Oui.

Attends, moi aussi.

Je vais partir, lĂ .

C'est chez toi.

Regarde.

Ça y est, ça y est.

VoilĂ , c'est parfait.

Bon, c'est pas tout ça. Je m'ennuie pas avec toi.

Mon petit balapein, mais tu sais, il faut que je s'ouvre, hein. J'ai de l'eau chaleur.

LĂ , voilĂ . Entre nous le jour oĂč je reviendrai, j'espĂšre bien que tu seras lĂ ,

parce que le coup de la pucée, qui se fait violer,

ça, j'ai beaucoup aimĂ©. Ça, je le reconnais Sales.

ça c'est une bonne idĂ©e, tu as Ă©tĂ© ta fĂȘte,

on ne l'avait jamais fait, t'es trĂšs loin,

je crois que ça ira, à bientÎt,

- au fait tu feras mises amitié à Anabelle, allez salut

Mercredi 29 juin.

Tout Ă  l'heure, j'ai encore eu la visite d'Amelette.

Son fantasme tourne Ă  l'obsession.

Je me demande ce qui l'excite le plus.

Moi ou Shakespeare ?

Lundi 17 septembre, je suis rentrée hier d'un week-end au bas à masse.

Et lĂ , je n'ai pas eu le temps de profiter du soleil.

J'allais lĂ -bas pour satisfaire un client.

Ma fioso notoire qui, pour je ne sais quelle raison,

obscure est obligée de vivre dans ce paradis en permanence.

Celui-ci, il y a un fantasme plutĂŽt amusant.

Il se prend pour Rudolf Valentino,

et c'est absolument Ă  ce que je joue les Marlene Dietrich,

distantes et indifférents.

Je dois reconnaßtre que c'est de l'argent facilement gagné.

Quand je pense à ma admissaire Sophie qui poursuit encore ses études à 29 ans,

si elle savait.

Si vous voulez, vous donnez la peine.

Pardon, vous disiez ?

C'est-Ă -dire que je suis venu pour une chose trĂšs particuliĂšre ?

Ah oui, bien sûr, je comprends parfaitement, chÚre monsieur.

Par oĂč voulez-vous que je commence ?

Eh bien, c'est-Ă -dire...

Oui.

Je...

Dites.

Je voudrais vous dire...

Je vous écoute.

Je crois qu'il y a une méprise.

Pardon ?

Oui.

Ça n'est pas à proprement parler pour moi que je suis venu.

Et comment ça ?

Vous ĂȘtes absolument ravissante,

mais à mon ùge, je ne suis plus préoccupée par le sexe.

Oh, il n'y a pas d'Ăąge.

VoilĂ .

Il s'agit en fait de mon fils.

Il va avoir 22 ans.

Ah oui.

Et je crois...

Enfin, j'en suis à peu prÚs sûr.

Il n'a jamais connu de femme.

Vous voyez ce que je veux dire ?

Il serait homosexuel ?

Homosexuel ?

Oh...

Non, plus saut, simplement.

Et c'est à moi que vous demandez de faire son éducation ?

Voilà, c'est ça.

J'ai bien connu Anabelle à une certaine époque,

et je pense que rien ne vaut une vraie professionnelle

pour ce genre de situation.

Le tout est de savoir si vous acceptez cette tĂąche.

C'est trĂšs volontiers que je vous rendrai ce service.

Vous acceptez l'échec, j'imagine ?

Ah oui, oui, bien sûr.

Bien.

Tenez.

Ce soir, 10h, on a entendu ?

Oui.

Soyez tranquilles.

Je compte sur vous pour soigner l'ambiance ce soir.

Ne craignez rien.

Il ne me reste plus qu'à prendre congé.

Je vous en prie, je vous raconte.

Pardon.

Je te plais pas ?

Qu'est-ce que t'as ?

Non.

C'est autre chose.

Alors dis-moi ce qui te chaĂźne.

C'est lui.

Lui ?

Attends.

Monsieur Mortimer, pourriez-vous me laisser un instant seul avec votre fils, d'accord ?

Et toi, fils-temps, d'une Ăšre.

L'honneur de la famille est en jeu.

C'est arrivé.

C'est arrivé.

LĂ , oui.

C'est arrivé.

C'est bien, trĂšs bien.

Allez-y.

Vas-y, mon petit gars.

Allez-y.

En cas d'envoi.

Allez.

Allez.

Allez, mon garçon.

TrĂšs bien.

Allez.

Oui.

Oh, mon Dieu, que l'émotion.

Ça, je m'en souviendrai.

Tu l'auras, moto, que je t'ai promises, mon grand.

Oui.

Oui.

LĂ .

Allez.

Vous ĂȘtes formidable, mes enfants.

C'est beau.

Félicitations, mademoiselle.

Oui?

Je suis un champion, mon garçon.

T'es devenu un homme, mon fils.

Vous désirez?

Bonsoir.

Je m'appelle Alain Février.

et puis j'entris.

C'est que j'allais sortir, j'ai un rendez-vous pour dĂźner.

Excusez-moi d'insister.

Mais je ne vous en ai pas pour trĂšs longtemps.

Ah écoutez, si ça ne vous en est pas, prenez rendez-vous pour un autre jour.

Non, vous m'éprenez. Je veux juste vous parler, j'en ai pour 5 minutes.

Je ne vois pas oĂč vous voulez en venir, monsieur...

Février. Alain Février.

Mon nom ne vous dit rien.

Non, rien du tout.

Mon pÚre s'appelait Hubert Février.

Il est mort récemment dans un accident de la route.

Croyez bien que je suis navrée et que...

Sa voiture a pris feu aprÚs avoir percuté un arbre.

Ah, écoutez, il y avait une passagÚre qui est morte également.

Elle s'appelait Annabelle Leclerre.

Mais je ne vois pas en quoi je suis concernée.

Que voulez-vous...

Si vous permettez, je vais vous expliquer en deux mots.

Mon pĂšre et moi n'avions aucun secret, l'un pour l'autre.

Je connaissais parfaitement l'existence de votre sƓur, qui Ă©tait sa maĂźtresse.

Il m'avait également confié qu'Annabelle tenait un journal intime.

Ah, vraiment, j'ignorais.

J'aimerais beaucoup le récupérer avant qu'il ne tombe entre des mains malintentionnées.

Écoutez, j'ignore totalement l'existence de ce journal.

Je suis en retard, j'ai rendez-vous.

Je dois partir.

Prenez le temps de réfléchir.

Je reviendrai.

C'est tout réfléchi.

Adieu, monsieur.

Hum, qu'il est beau.

Dommage.

Tant pis.

C'est bon.

Oh, ici?

Oui, c'est bon.

Hum, contains.

Mais Sophie, mon Sophie,

Oh, qu'est-ce que tu fais ?

Oui, chauffer, un peu vite, un peu vite.

C'est en le poulet.

Ah oui, oui, oui.

Oh !

Oh, j'enlĂšve partout.

Oh, Sophie, vous l'avez été bonne.

J'enlĂšve partout.

Sophie.

Encore vous ?

J'aimerais que vous ne restiez pas sous une mauvaise impression de moi.

Je vous emmĂšne prendre Ă  veille.

C'est que je...

On pourra bavarder, on fera plus en plus connaissance.

Bon, d'accord, mais pas trop longtemps, j'ai une journée épuisante.

Oui, j'imagine.

Ce qui veut dire ?

Ne le prenez pas mal.

Non, je disais ça sans sous-entendu, vous savez.

Je crois que je vous aurais attendu toute la nuit.

Ah !

Et maintenant, si vous n'étiez pas rentré,

j'aurais été capable de rester pendant une semaine, couchée sur votre paillassin.

Ah !

Et si j'étais partie pour un mois, vous sauriez rester ?

Oui, oui, j'aurais dormi jusqu'Ă  votre retour.

Alors tu viens prendre un dernier verre ?

Non, mon éducation m'interdit d'abuser de la situation avec une ravissant jeune fille, légÚrement.

C'est bien vrai.

Oui, à moins que tu ne réussisses à trouver le mystérieux journal intime, celui d'Anabelle.

Je t'ai déjà dit que ce journal n'existait pas.

Oui, c'est ce que tu m'as déjà dit, mais tu en es certaine ?

Tu es sûr d'avoir bien cherché ?

Sophie, attends !

Ah, bonsoir, Monsieur Duke. Je vous en prie.

Je vous offre quelque chose ?

Vous ne voulez vraiment pas ?

Si, nous montions.

Qu'est-ce que vous attendez ? Estallez-vous ?

Si vous vous mettez Ă  l'aise, laisse-moi.

Approche-toi.

Non, c'est moi qui décide.

Suisse-moi.

Il y a de ça.

Oui.

Plus profond.

Continue.

- Oui ? - Hello, Sophie ?

Ah ? C'est Federal. C'est toi ?

Tu viens récupérer ? Comment vas-tu ?

Je vais trĂšs bien.

Je t'invite Ă  diner. Est-ce que tu es libre ce soir ?

- Ce soir pour dinner ? - Oui.

Oui, écoute, je suis un peu fatiguée.

Et on ne rentrera pas trop tard.

J'aurais bien aimé me coucher tÎt, tu sais.

Je passe de prendre de bonheur. À huit heures ?

Bon, d'accord, si tu insistes. À huit heures.

Et nous ne me voions que plus.

- Dis-moi. - Oui.

Je m'excuse d'insister, mais est-ce que tu as du temps de chercher le journal de ta sƓur ?

Non, je ne l'ai pas trouvé.

Oui, non, mais excuse-moi, mais tu sais que...

Je crois qu'il n'existe que dans ton imagination.

Non. Je serai lĂ  Ă  huit heures.

À tout à l'heure.

À tout à l'heure.

Et moi qui, comme un chevalier-servant, vous l'avez invité, mademoiselle,

je me retrouve ĂȘtre votre haute pour ce merveilleux soupĂ© au chandelle.

Sophie, c'est une surprise trÚs abréable.

Je lÚve mon verre à la plus séduisante des maßtresses de maison.

Sophie, j'ai une faveur Ă  te demander.

La quelle ?

Je voudrais embrasser la merveilleuse cuisiniÚre qui a préparé ce délicieux repas.

Ah, tu risques d'ĂȘtre déçue.

Pourquoi ?

Parce que la cuisiniĂšre, Ă  50 ans, elle s'appelle Roger,

elle a de grosses moustaches et c'est le traitant du coin.

Alain, je t'aime.

Merci.

Bonjour.

Bonjour.

Attention. Tu as faim ?

Je mangerais un beuf entier.

Je suis désolée, monsieur. Nous n'avons que du café et des petits pains.

Ça ira.

Tant pis, on fera avec.

Alain, tu le pensais vraiment ce que tu m'as dit cette nuit ?

Oui.

Dans ce cas, si tu m'aimes, et si j'abandonnais tout,

est-ce que tu serais prĂȘt Ă  vivre avec moi ?

Oui.

Pourquoi est-ce que tu me demandes ça ?

Je n'avais pas l'air sincĂšre ?

Attends.

Tiens.

C'est pour moi ?

Qu'est-ce que c'est, un cadeau ?

Ouvre.

Maintenant que tu l'as, dis-moi, qu'est-ce que tu as l'attention de faire ?

Te prouver que j'étais sincÚre.

Alain, qu'est-ce que tu fais ? On va ĂȘtre en retard.

J'arrive.

Bon, annons-y.

Alain, regarde.

T'as vu ?

Mon voyant de ville est allumé.

C'est pas la peine de descendre. Je mets pour deux secondes.

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