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Allez Cathy, c 'est l 'heure de ton petit déjeuner sexuel.
Allez.
Tu aimes quand je te réveille en
fanfare, hein ? Ma bite beau tout l 'épéro.
On le voit bien.
Plus, plus, toujours plus d 'érotisme.
Suce -moi la bite de notre compositeur soulage.
Et toujours, trÚs chers auditeurs, comme à notre habitude, nous nous immisçons
dans votre vie.
entre dodo et boulot, le fameux « redresse -toi haut ma belle » dans l
'arrangement « ne casse pas des couilles, je vous l 'accorde ».
Oh, c 'est bon.
Oui. Oui.
Oui.
C 'est bien. C 'est bien joué.
Bien joué.
de notre jeu des synonymes.
Notre gagnant l 'a remporté avec un record de 13 mots que je vais vous
Sperme, gourme, foutre, semence, semoule, liqueur,
cam, marchandise, jus, gelée.
Spirit, spirit, spirituel.
Et maintenant, chers auditeurs, une devinette pour vous sortir de votre
Dans quel film amĂ©ricain sont rĂ©unis vos acteurs prĂ©fĂ©rĂ©s dans une intrigue Ă
rebondissement ?
C 'est bon, la concierge.
sentir ça.
Je ne sais pas. Je ne sais pas.
Ah tiens !
Tu veux un peu de lait ? Juste une goutte.
Tu ne veux pas me dire ce que c 'est ton nouveau boulot aujourd 'hui ? Je n
'oserai jamais.
Bon, on n 'est pas mariés, moi j 'en ai rien à foutre.
Mais rentre pas trop tard, ce soir j 'ai ma nouvelle bagnole.
Oui, d 'auto que j 'ai gagné l 'auto.
Elle est bien bonne celle -lĂ , hein ? Non, pas du tout.
Répondrai -je du taco -taco ? Oh, c 'est un peu fort, Mercedes.
J 'accepterai si le problÚme est décompté.
Toi et tes genoux.
Le calembour est un art, ma chĂšre.
Tu as toujours raison.
Il y a un rayon du plus fort, Kabyak.
C 'est dommage que tu ne bosses pas chez Renault.
Pour la publicité ? Non.
Tu pourrais échanger ton air -con contre une R5.
On a autre chose.
Bon, il faut que je me batte.
Incroyable, en plein jour encore.
Bon, il suivait dans le chapelet, dans le nouveau cÎté, dans le chapelet. C
'était un bon bout de temps.
Enfin, ce n 'était pas le premier amateur de petits crottins que je
D 'ailleurs, ça m 'excitait, je mouillais comme une folle.
Une fontaine, je te dis, une fontaine.
C 'est pour ça que je l 'ai laissé m 'aborder.
Mais en pleine rue, il me sort sa queue.
Une bite énorme.
Tendue, rouge.
Superbe.
Une obélisque du plaisir.
La colonne vendĂŽme de mon nirvana.
Un Havan pour les vieux jours.
Mieux, les canons désinvalides réunis en un seul.
Et froidement, il me demande de le sucer. Tout de suite, devant tout le
Tu parles d 'un culot.
Heureusement, il y avait une porte cochĂšre.
On y va.
Je le suce comme une dingue.
J 'en avais plein la bouche.
Et plus je le poupais, plus je le sentais grossir.
C 'était pas de la baguette à un franc, mais du solide.
Comme c 'était bon.
Il était beau et gros.
Quand j 'y pense, ça me rend encore folle.
J 'en peux plus.
VoilĂ pas que soudain, il me retourne et arracherait presque ma culotte.
Heureusement, j 'en porte pas.
Je pense qu 'il va me faire une levrette du tonnerre. Pas du tout.
Il m 'encule Ă sec.
J 'allais gueuler de douleur, mais j 'ai vite aimé.
Devant nous, voilĂ un bignol qui se pointe.
Soixante -dix balais, sans compter celui qu 'elle avait Ă la main.
Elle me regarde et l 'autre qui continue Ă me bourrer.
Oh lĂ lĂ , je me demandais ce qui allait se passer, mais pas du tout.
LĂ , viens qu 'on ne perd pas une miette.
s 'assoit sur les marches et se fait une fĂȘte avec le manche Ă balai en nous
regardant jouer les sodomites exhibitionnistes. Ăa m 'excitait.
Oh lĂ lĂ .
Tu ne peux pas savoir.
C 'était bon.
Oh lĂ
lĂ . La bignole avec son manche Ă balai, elle aussi.
Oh, mes chéris.
Oh,
quelle affaire.
C 'est top.
C 'est tellement bien.
Tu n 'as pas connu ça, toi?
Oh,
mais c 'est belle.
Stationnement, répression.
Les cahiers fauchĂ©s, vous faites rentrer les deux bĂȘtes. Alors, Ă©vitez toutes
les tentations. Pas d 'arrangements Ă la miargue.
Mais c 'est du super.
Et je m 'y connais.
Qu 'est -ce que vous voulez ? Je n 'ai jamais fait l 'amour chez les poulets.
Maintenant qu 'on est dans la place.
Ăa me plairait.
C 'est belle !
Tu la sens bien ma chérie ?
Oh, oui, ma chérie.
Sens comme c 'est bon.
OĂč elle va aller, Ă ton avis, ma chĂ©rie?
LĂ , oui.
Il le veut, ton petit clito, hein?
Regarde.
Mange -le.
VoilĂ .
Mange -le tout doucement.
Oui, faites -moi.
VoilĂ .
Voilà , ma chérie.
Regarde comme c 'est beau.
qui te caresse.
C 'est bon.
J 'en ai fait six.
T 'en as un, c 'est bon.
Moi, oui, mais pas eux.
Tu vois ce qu 'il faut faire.
Tu te planques.
Tu te vois pas.
Il paye pas.
Et toi, tu sais vite.
T 'as saisi ? T 'es drĂŽlement vicieuse, toi.
Tous les amants m 'ont dit.
Moi, j 'ai la vocation.
Je préfÚre de beaucoup prévenir que punir.
Avec cette mentalité -là , on va rejoindre le pire monde.
Bon, on va faire banqueroute !
J 'imagine des choses pareilles.
C 'est ça ton nouveau job ? Oui.
T 'es pas fùché ? Pas du tout. De toute façon, avec tous ces connards qui se
font toutes des conférences, bien fait pour leur gueule.
Moi, je suis ravi. C 'est vrai ? Tu ne me le prises pas ? Pas du tout.
Comme ça, je pourrais dire à mes copains que je me farcine au berline.
Dis -moi, t 'as mis beaucoup de papillons aujourd 'hui ? Un seul.
Hein ? Et t 'es au pourcentage ? Non, je crois pas.
T 'as intĂ©rĂȘt, parce que tu vas pas gagner mes Ćufs.
Bon, allez bien. Je te montre ma nouvelle tire.
C 'est une alpine H5 lĂ .
C 'est toi qui m 'as foutu ça ? C 'est de ma gueule ou pas ?
Ăa
tu
me le paieras.
Et toi tu la paieras.
Oh les salauds.
De lĂ , je vais me les payer.
C 'est trĂšs bien.
parce que c 'est l 'inspectrice, la baveuse.
Alors, on ne peut pas continuer 5 minutes avec une pute. J 'ai chier ici.
Mais qu 'est -ce qu 'elle vous a fait, ma voiture ? Qu 'est -ce qu 'elle vous
a... Sale con, d 'abruti.
Mais je vais vous apprendre Ă ĂȘtre poli, moi.
De se dire que vous vous dépassez par le MLF. Et puis, ce n 'est pas des faits
intempos qui vont m 'apprendre Ă fermer ma gueule.
Mal embouchée.
Enfin, une vraie femme.
Je vous aime.
Il ne m 'aura pas aimé longtemps celui -là , mon Dieu.
J 'ai vu un mort.
Tiens, moi aussi j 'en ai vu un tout Ă l 'heure.
On est peu de choses.
Salut.
Je tapine dans le quartier.
Mais Ă pied.
Ăa m 'Ă©vite les contredanses.
Il n 'y en a pas une de vous qui voudrait gagner ça sans fond ? Dans une
-heure ? Pourquoi faire ? J 'ai un client qui voudrait que je m 'habille un
contrat actuel.
Allez, soyez sympas.
Entre femmes.
Vas -y, t 'entends ? Tu n 'as qu 'Ă y aller. Je surveillerai ton secteur. Ah,
y va.
Celui -lĂ , c 'est contractuel.
Il y en a d 'autres.
C 'est la fleur qui explique. Non, c 'est le costume.
Apparemment. La claquette se touche. Ah oui.
Ah, c 'est toujours un mal fou Ă trouver les costumes.
C 'est lĂ .
Tu vas te marrer. Tu vas voir. Ils sont marrants dans leur genre.
C 'est gravement certain.
Non, c 'est pas grave.
Non, ça rapproche mieux.
Enfin, c 'est plus excitant quand on met des amandes.
Tu t 'appelles ? L 'oratrice.
L 'otarie ? Non. L 'oratrice.
On m 'appelle comme ça parce que je parle comme les orateurs.
Je bavarde beaucoup.
Non, mais je sais ce que c 'est. Je suis une ancienne avocate.
J 'ai plaqué.
Tu veux que je te raconte ? Mon client n 'est pas encore arrivé.
Ăcoute, tu vas me passer tes fringues.
Tiens. Ah, merci.
J 'étais avocate et je m 'occupais des voyous masculins. Des cas... difficile
mais pas trĂšs dangereux.
Seulement, je ne pouvais pas m 'empĂȘcher de leur sucer la bite en cellule. Oh,
une déformation ! Et dÚs qu 'ils sortaient de l 'hÎtel, ils se
mot. Non.
Et tu ne peux pas rouger le pipeline de l 'un sans le faire Ă l 'autre.
Et si bien que j 'étais une avocate vampire, dont le seul paiement était le
foutre de ces jeunes et adorables queues de loupards juvéniles.
Alors je suis à fond et j 'avale, mais ça ne suffit pas à se nourrir.
Alors j 'ai enlevé ma robe d 'avocate et...
J 'ai décidé d 'enlever ma petite culotte aussi.
Je suis devenue putain.
Tu veux essayer ma robe de boquette ? Eh oui, pourquoi pas ? Ăa peut ĂȘtre
rigolo.
Ah ! Je ne peux voir pas.
Il n 'arrive pas, mon client.
Ăcoute, en attendant, on pourrait peut -ĂȘtre s 'occuper ?
Je vois que tu sais plaider ta cause.
Avec doigté.
LĂ , on va trouver le petit bouton.
Tu vois ? Tu vois comme ça fait du bruit, ce petit bouton, là ? Oh, je ne
plus.
Oh, non.
Ce n 'est pas possible, ça.
Oh, écoute.
Encore, encore. Oui, lĂ .
Encore.
Oui, oui.
Oui. Oui.
Oui.
Comme je te prends bien, lĂ .
Oui.
LĂ ? Oui.
Oui, monsieur.
Oui,
je suis.
Oui, je suis.
Oui.
Eh ! Attendez, j 'ai un rendez -vous tout prĂšs.
Attendez pour la convention.
Ăa va s 'en faire.
OK ? OK, Marc.
Mais c 'est quand mĂȘme pas tes yeux.
C 'est trop bien.
Une vraie petite contracte.
Je suis content.
Je suis un peu en retard. J 'ai eu un mal fou à me débarrasser de ma salle.
Je voulais aller au cinéma. J 'ai essayé une temps de venir ici.
Je crois que c 'est pour ça.
Tu me donnes des sous d 'abord.
Je vais louer.
C 'est tout.
Tu sais que je dois le dégraisser aprÚs.
Tiens.
C 'était gentil.
Regarde, tu m 'aimes le petit carnet.
On peut voir ça.
Tu aimes, tu aimes.
Oh oui, comme ça.
Oh, chérie.
Tu aimes ? Ah oui.
Tu vois, lĂ , franchement, c 'est... Oh, comme... Oh oui.
J 'en rĂȘvais depuis longtemps.
Me faire sucer par une contractuelle. Ăa, c 'est bon.
Oui, encore, fort comme ça.
Oui. Oui.
Oui.
Quand je pense que ce salaud est en train de nous faire cocu. C 'est une
terrible. Les cocos, les cocus, les colons, les cos.
Il est malin aussi.
Qu 'est -ce que c 'est ? J
'ai confiance en lui.
J 'aime bien.
Merci mon aubergine.
Ăa c 'est de la farce.
Attention !
par les aubergines. Je vais t 'enculer Ă toi, Mathieu.
Tu veux ? Oui, oui.
On va la prendre par derriĂšre, lĂ .
Oh, non, lĂ , c 'est pire.
Ah ! Ah,
il fait plus cher, hein.
Ah bon ? Oui.
Oh, lĂ , lĂ .
On va l 'enculer, mon gars.
C 'est bon, chérie, c 'est tout ce qu 'il me reste.
LĂ .
Il va l 'enculer.
Il va l 'enculer.
Il va défoncer le petit cul.
Oh la bonne bouche.
Moi j 'en veux aussi.
Encore !
Ă Salam ?
C 'est bon.
C 'est bon.
Sous -titrage FR ?
D 'accord. Merci.
Eh, dites donc, là , vous ne pouvez pas rester comme ça, hein ? C 'est pour ça
que je m 'en maquille.
Vous ĂȘtes en double file, c 'est ça que je veux dire.
C 'est mon mari qui est en double file. Moi, je ne conduis jamais.
Eh, ça marche le boulot ? Les sous pour les tasse -à -tombe ? Ben oui, chef.
TrĂšs bien.
Avec la production du pétrole, il faut remplir la cagnotte.
Tu dois m 'aider Ă me pensionner. Tu dois se tuer.
Non. Ecoute -moi.
Je ne peux pas ĂȘtre tranquille. Ah oui, bien.
Ah,
c 'est bien, c 'est bien.
Qu 'est -ce que c 'est ce bordel, lĂ ? Ah,
la fille, elle se fait prendre.
Oh lĂ lĂ ! Ah ! Non mais, aprĂšs quoi ?
Oui ?
Oui, mais pas mon collant, il prend moi.
Ah oui.
Oui.
Ah.
Ah.
Ah. Ah.
Ah.
Ah. Ah. Ah. Ah. Ah. Ah.
Ah.
Bonne nuit de vent !
Quel tempĂ©rament ! Elle dit tout ce qui lui passe, pas la tĂȘte, excuse, tout ce
qui lui passe dans la bouche.
Vous devriez aller Ă la rue et la mettre sur ses couilles.
Justement, j 'y pensais.
Tiens, un client.
Bon, je vous laisse.
Alors, tu tires ? On dit pas bonjour ? Je t 'y prends à dévoyer mes chasseuses
de prime.
Alors comment pas, ce sera déprimé. Finis les gros pourboires avec moi.
Quand tu auras plus d 'aubergines.
Tu ne trouveras bien une bonne poire pour t 'écraser la banane.
On saura que tu suis avocat.
Allez, bon boulot.
Alors, on est fùchés
? Non.
Ce soir, on rentre Ă la maison.
Eh dis donc, bonne quatorze jours, lĂ .
Ăa fait dix mois.
Ah ben ! Minuit, l 'exactitude d 'une pendule normande.
Peut -ĂȘtre bien que oui, peut -ĂȘtre bien que non.
De quoi veux -tu parler ? De l 'exactitude ? Est -ce que tu me trompes
bien que non.
Ăa, pour savoir, je sais.
Bon, je t 'assure.
Allez, viens.
Ah, oui.
Je ne vous conjoncte pas. Je
pense que vous connaissez.
C 'est l 'homme avec qui tu vas me baiser maintenant.
Choisis. C 'est ça ou la porte ? C 'est la porte. Moi, je choisis la porte de
derriĂšre.
Oui, oui.
Sous -titrage ST' 501
Oui.
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