Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Quand je pense qu 'il y a six mois, j 'étais désespéré.
Je croyais que je n 'aurais plus jamais de succès avec les femmes.
Je n 'arrivais pas à oublier Clara.
Clara, quelle merveilleuse baiseuse.
Jusqu 'à cette soirée chez Bertrand où elle m 'a plaqué pour un groupe de
partouseurs. Cette salope s 'est arrangée pour que je les voie à l
Elle savait bien que je n 'oserais jamais les rejoindre.
J 'ai regardé, excité comme un fou, mais j 'ai perdu Clara.
J 'étais désespéré jusqu 'au soir où, après avoir pris un verre, j 'entendis
étrange conversation dans l 'appartement voisin.
Qu 'est -ce que tu voulais ?
C 'est ce que je voulais.
Quand je me suis collé contre toi dans le métro, j 'ai senti que tu frotais tes
fesses contre ma queue. Oui, j 'avais oublié mon cul, bien Dieu.
Tu l 'as senti tout de suite, mon cochon.
L 'autre type du métro, il me regardait, mais il ne me faisait pas s 'approcher.
J 'avais beau gonfler la boîte près de mes pierres dures sur mes seins, il
bavait, mais il restait le cul sur leur siège.
Voilà, j 'ai compris, je voulais me faire baiser.
J 'ai un gars bragué dans le métro. Elle a toujours des jolies filles pleines de
toits qui ont envie de se faire naître.
J 'adore me faire baiser par un inconnu. Je trouve que c 'est terriblement
excitant. Mais si tu me la fais voir ta queue maintenant, montre -la -moi ta
queue, montre -la -moi. Elle sort là toi -même ? Oui.
Descends la fermeture éclair.
Tu sens comme elle vende ? Elle est dure, elle est grosse.
Qu 'est -ce que j 'en avais envie.
Je mouille, je mouille, tu sens, tu sens, je suis toute trempée.
Tu as envie de la sucer, hein ? Tourne ta langue autour, comme ça.
Oui, mets -la dans ta bouche, maintenant.
Là, oui !
C 'est bon, hein? Tu la sentes.
Tu te l 'enfonces dans ta chatte.
Tu mouilles comme une pute, hein?
Je vais te la remplir d 'un foutre, non?
Dans ta bouche, plutôt.
Sous -titrage ST' 501
Tiens, tiens, tiens son corps.
Attends, je vais téléphoner à un taxi.
Ah, c 'est pas bon dire.
Non, pas question. Moi, j 'adore prendre un taxi.
C 'est excitant, ici.
Les chauffeurs, ils sont dragueurs. Plus on a l 'agitation, plus de bons coups.
Oui, mais ils n 'osent pas souvent aller jusqu 'au bout.
Ah, celle -là. Ah, celle -ci, tiens.
Oh, mon alas. Ah, d 'accord.
Je veux.
Immédiatement, terriblement excité par le visage entrevu, J 'imaginais être le
chauffeur de taxi qui conduirait cette érotique personne à travers la ville.
Merci.
Oh ! Oh !
me donna une idée.
Me déguiser en chauffeur de taxi.
Avec de la chance, je pourrais rencontrer des jeunes personnes
ce type de jeu.
Avec ma première cliente, son autorité fut telle que je ne sus qu 'obéir pour
mon plus grand plaisir.
Cette première expérience avait été très forte et j 'eus un rêve extrêmement
violent au cours de la nuit qui suivit.
Je ne pouvais pas imaginer qu 'un jour ce rêve deviendrait réalité, mais n
'anticipons pas.
Pendant plusieurs soirs, il n 'arriva rien.
Je refusais les courses des hommes seuls et des couples, et je n 'eus aucun
encouragement de la part des clientes.
Je désespérais de connaître une nouvelle aventure.
Mais un soir...
Allez.
Allez, les mains.
Merci.
Fais -le.
Tu vois, s 'il te plaît.
Je suis bon, hein? Tu sais que si je te vois comme ça...
Je
suis bien assise sur toi.
Et puis, oh, c 'est bon.
Oh, oui, oui, comme tu fais, là.
Oh, je me souviens de toi.
Tu aimes.
Moi, tu aimes.
Cela paraît invraisemblable, mais c 'est pourtant pas.
Je dois reconnaître que ce n 'est pas une sensation désagréable d 'être ainsi
transformé en homme -objet.
Pourtant, jusqu 'ici, je n 'avais pas à prendre d 'initiative. Mes deux
expériences avaient été sexuellement agréables, mais je n 'avais été en rien
celui qui décidait.
Bientôt, une aventure inattendue changea tout.
Cette fois -là, j 'avais essayé de faire la conversation à ma passagère.
Elle m 'avait rétorqué que je devais me taire comme m 'y obligeait le règlement.
C 'était décevant, mais je devais me contenter de la regarder en douce dans
rétroviseur.
Elle était très alléchante et j 'aurais bien aimé la voir en petite tenue, en
train de me prodiguer certaines privautés des plus agréables.
Pourtant, elle n 'avait pas l 'air très bégueule.
Vous êtes des salauds, vraiment.
Mais qu 'est -ce qu 'elle a de plus ? Allons à la Madeleine.
à mes virées nocturnes d 'un taxi, je continuais mon travail au bureau.
Pour le secrétaire de l 'agence, j 'étais un jeune célibataire timide.
Elle n 'aurait jamais pu imaginer ma double vie.
Une fois, cependant, j 'ai eu l 'occasion de connaître beaucoup de l
'elles.
Elle ne m 'a reconnue pas, mais comme elle était avec un jeune homme, j 'ai eu
'instinct de les charger, moi qui refusais les couples.
Bien m 'en prie.
Quand je revis la secrétaire au bureau le lendemain, j 'ai du mal à conserver
mon sérieux.
Elle qui rougissait à la moindre histoire leste, elle pratiquait
plus parfait des exhibitionnismes.
Le même soir, j 'ai eu une nuit bien remplie.
Avancez tout droit, je vous guiderai, monsieur.
Bien, madame.
Vous avez un corps charmant.
Il doit être doux.
Qu 'est -ce qui vous prend ? Je suis très excité par votre corps.
Non, mais dites -donc, ça vous prend souvent de régler vos clientes ? C 'est
seulement quand elles me font bander.
Vous êtes gonflé.
Et je vous baiserai volontiers avec ma grosse queue.
Tenez -vous, vous me trouvez avec vos histoires de baisse.
Ça ne m 'intéresse pas.
Je suis sûr que votre suite est tout tentée.
Ça vous plaît ? Tu veux mourir ? Vous aussi.
J 'ai toujours eu envie de me faire maître par deux hommes.
Vous n 'auriez pas un collègue ? Ça peut se trouver.
Ça peut se trouver.
Taxi, vous êtes libre ? Oui, mais ma femme est avec moi.
Montez, nous allons prendre un verre chez moi. Si vous voulez.
Toi, route -moi.
Allez.
... ... ...
Musique d
'ambiance
Ainsi, chaque nuit, avec mon taxi, véritable véhicule de l 'amour, je
mes recherches érotiques dans les rues.
Je dois dire que je ne réussissais pas toujours à rencontrer des femmes
J 'apercevais bien des couples qui s 'enlassaient sans pudeur, des femmes
provoquantes, mais ils m 'ignoraient.
Mes fantasmes m 'avaient excité et je rentrais chez moi dans un état d
total. Je me souvends de la jeune femme qui m 'avait donné son numéro de
téléphone.
Je décidais de l 'appeler.
Allô, oui, je suis Léo, le chauffeur de taxi. Vous vous souvenez de moi ? Est
-ce que vous voulez venir chez moi ? Oui, vous avez l 'adresse ? Je vous l
donnée l 'autre soir.
D 'accord, au revoir.
Tout de suite.
La secrétaire avait essayé de me joindre toute la soirée car mon patron voulait
que j 'étudie un dossier pour le lendemain.
Elle s 'était résolue à me le porter, mais sachant ce que je savais d 'elle,
n 'hésitais pas à l 'entreprendre.
Ouf !
Une amie, une chère, très chère amie. Chantez.
Ses conquêtes, je ne conservais régulièrement de rapport qu 'avec la
Elle connaissait mon secret et je devais l 'aménager.
Je continuais mes virées nocturnes et multipliais les aventures.
Connaissant la perversité de la secrétaire, je l 'avais convaincu de se
mon jeu de voyeur.
à tous les soirs.
Ah oui.
Pourquoi ?
T 'inquiète.
et me tient compagnie en toutes choses.
M 'aidant à ramener toutes les clientes qui allaient charger dans mon taxi et
que j 'attends chez moi.
Je suis un homme heureux.
C 'est bon.
C 'est bon.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.