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Peux -tu que je te dise un secret, Francis ? Je t 'aime chaque jour
mais... Mais quoi ? Je voudrais que ta froideur disparaisse.
Ne parle plus de ça, à ce prix.
Non, pas celui -lĂ .
Déshabille -toi.
Je vais te voir nu.
Allez, plus vite que ça.
Faut que je t 'aide ? Fais voir tes trésors, que ton homme aimerait
Allez, laisse glisser le slip, lĂ .
Voilà , comme ça.
Quoi, Francis ? Pas l 'attendrissement, tu veux ? Je vais t 'exhiber,
maintenant.
VoilĂ .
Ouvre tes cuisses.
Allez, lève la jambe. Voilà , très bien.
Carasse -toi un peu.
Vas -y, lève l 'autre jambe.
Ouvre tes cuisses doucement.
VoilĂ .
Tu sens tes lèvres ? Hein, ton... Gabriel ! Oui, monsieur ? Venez
ici.
Monsieur ? Prenez ma lame.
Oui, monsieur.
Prenez, madame, je vous dis.
Je suis Ă votre service, je ne peux pas.
Allez, pote, faites -le Ă genoux, sucez -le. Je vous aime.
Encore, très bien, mais vous avez sucé. Comment c 'est vous ? Allez, sucez -le,
sucez -le.
Allez, donnez -lui votre queue dans la bouche.
Allez, dans la bouche, je vous dis, dans la bouche. Je ne veux pas.
Tusez -vous, madame.
Tusez -vous, cette punition risque d 'être pénible pour vous.
Allez, sucez.
Prenez -le Ă la bouche. Comment c 'est vous ? Allez.
Lâchez -moi, bourreux.
C 'est moi qui commande ici, sucez. Non.
Je vous ai sucé, voilà .
Vas -y, suce -le bien. Vas -y, prends -le bien dans la bouche.
Voilà , très bien. Continuez, continuez.
Bon, allez, maintenant, ça suffit. Allez, prenez -la.
Comment ? Ça, comment ? On le voit être là , sur le canapé.
Allez, allez, je vous dis.
Allez, tournez -vous. Oh, non.
Non, je ne veux pas.
Non, pas par lui.
Allez -y, je vous dis.
Vous ne pouvez pas par lui.
Voilà , comme ça.
Vas -y, baisse -la bien.
Mais lentement, afin qu 'elle sente passer dans sa vulve chaque aspérité de
votre sexe.
Plus vite maintenant.
Allez. Faites -lui exprimer son désir.
Je veux l 'entendre.
Allez -y plus fort.
Plus fort, je vous dis.
Elle te fait du bien, salope.
Vous ĂŞtes ignoble.
Allez, plus fort.
Voilà , c 'est ça. De bien la queue qui rentre et qui sort.
Je vous déteste.
Non.
Allez -y, continuez.
Vas -y, retourne lĂ .
Voilà , comme ça.
Je l 'entends te crier.
Elle est belle comme ça.
Ça te fait du bien.
Je suis sûr que tu vas t 'arrêter comme ça.
Allez, vas -y.
Tu prends plus de queue, salope.
Allez, Gabriel, plus fort.
Plus fort.
Plus vite.
Allez, plus vite.
VoilĂ .
Voilà , très bien.
Voilà , soulève -la bien maintenant.
Voilà . Vas -y, défonce -lui la chatte.
Elle en veut, la chienne. Tu peux y aller.
Vas -y, prends -la Ă fond, Gabriel.
Prends -la Ă fond.
Faut qu 'elle hurle.
Tu peux l 'entendre.
Tu peux l 'entendre crier son plaisir Ă cette chienne.
Vas -y, défonce -la.
Défonce -la bien.
Mais défonce -la donc.
Vas -y, déchire -la, déchire -la, cette chienne.
Je vais l 'entendre gueuler.
Vas -y, défonce -la.
Défonce -la, cette chienne.
Vas -y, je vais l 'entendre gueuler.
Vas -y, c 'est bon.
C 'est bon, Gabriel, vas -y, vas -y.
T 'excites, hein ? C 'est bon, hein ? Vas -y, jouis maintenant.
Vas -y, défonce -la.
Vas -y, sois plus nerveux.
Jouis, je te dis.
Isabelle, Ă quoi penses -tu ? Je pensais... Je pensais Ă rien.
Ă€ rien.
Comme d 'habitude.
J 'en ai pensé.
J 'ai envie de t 'embrasser.
Demain, c 'est un bonheur.
Pourquoi ?
Ça, ma chérie, c 'est ma surprise.
Demain, je t 'emmène au golf. J 'ai pris ma journée.
Et on va faire un petit 18 trous, si tu veux bien.
Heureuse ? Oui, surtout quand tu es lĂ .
J 'aimerais te voir à chaque minute de la journée.
Oh non, je t 'en prie, non.
Bonne nuit.
Bonne nuit, ma chérie. Dors bien.
Gérard ? Oui ? Je te demande pardon.
Tu es si bon, si indulgent.
Non, mais je t 'en prie.
Laisse. Allez, dors.
C 'est pas grave.
Tu sais, ma chérie, je suis très très content. Je trouve que tu as vraiment
beaucoup de progrès. C 'est vrai ? Ah oui, ah oui.
Eh bien, c 'est grâce à toi, chérie.
C 'est pas vraiment un très bon professeur, nous.
Bien, ben, si tu veux, on va aller prendre un pot au calme.
Ça te va ? Bon, ben, on va aller retrouver Francis.
J 'espère qu 'il se sera pas trop ennuyé, ce garçon.
Oh, moi, j 'aime bien Françoise.
Mais Francis me déplaît. Ah bon ? Ah oui.
J 'aurais pas cru, toi.
Qu 'est -ce qui se passe ? Écoute, je m 'en vais parce que vraiment, Francis me
supporte. Trop tard.
Il t 'a vu.
Qu 'est -ce que tu as contre ce type ? Il est intéressant, non ? Tu trouves ?
Moi, je n 'aime pas son regard.
Allez, viens.
Bonsoir. Bonsoir.
Je vous ai vu passer tout Ă l 'heure, bras -ci, bras -ci.
Ça faisait plaisir à voir.
On aurait dit de tout le monde marier.
C 'était sans doute un peu ridicule.
Non, pas du tout. C 'était très beau, très rassurant, comme une chose qu 'on
voit tous les jours.
Et pourtant, vous, Gérard, vous m 'étiez quelquefois mal à l 'aise.
Vous me donnez mauvaise conscience.
Nous sommes tellement différents l 'un de l 'autre.
Il est vrai que des hommes comme vous, on n 'en rencontre pas beaucoup.
Je vous parle sincèrement.
Merci, vous me faites vraiment cher.
Merci.
Vous avez vu la poitrine de Françoise ? Elle est gonflée et prête à l 'amour.
Vous pourriez ĂŞtre un peu plus discret.
Vraiment, vous ne pensez qu 'à ça.
Exactement. Tout le reste est inutile, bagatelle et temps perdu.
Je crois que vous devriez consulter un spécialiste pour vos obsessions.
Il est riche et loisif. Ce sont deux principales maladies.
Et la chasse Ă courre.
Est -ce que vous ĂŞtes belle, Isabelle ? Vos compliments sont trop subtils.
Tu lui demandes l 'impossible.
Bon, je vais vous laisser.
C 'est déjà trois heures que je suis ici.
Et je commence à avoir la mégane qui monte.
C 'est froid dehors ? Le temps est au doux.
Très bien. Je vais faire un tour avant qu 'elle m 'y tombe.
Bonsoir. A tout Ă l 'heure. Bonne promenade.
Je l 'aime bien.
Je le trouve drĂ´le.
Je le trouve bizarre.
Pire encore.
Attendez, je vais lui dire ce que je pense de cette robe.
Je suis un très bon conseiller pour elle.
Tiens, essaye celle -lĂ .
Elle est pas mal, hein ?
Mais qu 'est -ce que tu me fais ? Tu m 'expliques.
Oh oui,
c 'est bon.
Tu es tout bronzé. C 'est bon. Tes seins sont super.
Est -ce qu 'ils sont beaux ?
C 'est bon.
Mesdames, si vous ne trouvez pas les couleurs assez vives, nous avons des
Non, non, nous prenons celle -lĂ .
Allez -tu
bien ?
Je
ne t 'ai pas demandé les nouvelles, Francis.
Très bien.
Tu le vois toujours ? Oui, hélas.
Tu te souviens de Sophie ? Oui, très bien.
Il paraît qu 'elle va régulièrement faire des passes.
Comment ? Oui, dans une maison de rendez -vous. C 'est sûr et certain qu 'elle y
va plusieurs fois par semaine.
Bien. Mais tu te rends compte, Sophie ? C 'est vrai, tu es tellement loin de
tout ça.
Non, mais...
Mais tu réalises, Isabelle, une femme comme toi et moi, avec n 'importe qui,
quand tu es dedans, tu ne choisis pas.
Tu prends ce qui vient, de vieux, de pas vieux, de moches, de pas moches.
Déjà , avec un homme qu 'on aime bien, il y a des moments désagréables.
Avec des inconnus, c 'est peut -ĂŞtre horrible.
Mais ça existe encore, cet endroit -là ? Je vous demande bien pardon, mesdames,
mais pour exister, ça existe, je vous le garantis.
Bon, ça ne vaut pas les claques d 'avant -guerre.
Évidemment, ils ont éteint les lanternes.
Mais faites -moi confiance, ça ne chôme pas.
Et je pourrais vous en montrer comme ça une demi -douzaine.
Excusez -moi, il y a des clients.
Enfin, bon.
Qu 'est -ce que tu as ? Nous y allons.
Au revoir, monsieur.
Au revoir.
Qu 'est -ce que tu veux dire par là ? Tout ce qui te concerne m 'intéresse.
Si c 'est drôle, je croyais qu 'on les avait supprimés.
Bon, ben disons qu 'aujourd 'hui, elles sont clandestines.
Je n 'arrive pas Ă m 'imaginer comment cela se passe.
Bon, ben écoute, ça suffit. J 'ai du boulot et on va en faire quoi là ? C
bon.
Bon.
Tu rentres.
Tu vois des femmes qui sont assises de brou.
Tu en choisis une, tu passes une demi -heure avec elle, puis après tu sors Ă
quatre goûts amérants à la bouche.
Puis tu n 'as pas le temps de la journée à te poser des questions.
Voilà . Tais -toi, tais -toi. Ne me parle plus de ça, je t 'en prie.
Je ne comprends pas.
Je ne t 'ai jamais vu comme ça.
Tu es énervée ? Non, ça ne va pas.
Elle ne va pas te reposer ? Oui, tu as raison.
Tu veux que je t 'accompagne ? Non, non.
Oui, enfin, je veux bien que tu restes avec moi jusqu 'Ă ce que je m 'endorme.
Tu m 'en diras jamais.
Oh,
bonjour, ça va ? Oui, pas mal.
Qu 'est -ce que tu fais ? Oh, je me distrais.
On ne te voit plus beaucoup ici.
Ă€ tout Ă l 'heure. J 'aimerais te parler quand tu auras le temps.
La femme aux deux visages, Ă la double vie.
Comme c 'est intéressant.
Françoise, vous avez mis au courant ? Oui, mais pourquoi ? Pourquoi ? Pour de
'argent. Tout bĂŞtement, pour de l 'argent.
L 'immensité des femmes qui se vendent le font hélas pour de l 'argent.
Je ne peux pas comprendre des femmes comme ça. C 'est le plus vieux métier du
monde. Cela se passe par téléphone et les femmes qui vont dans les maisons ne
font pas rare.
Vous devez bien les connaître ces maisons.
J 'y allais souvent autrefois.
Un parfum très mystérieux, des femmes complètement intermises.
Notamment chez Madame Régine, en carte idéale.
32 roulettes.
Vous ĂŞtes fou, qu 'est -ce qui vous prend ? Ce n 'est rien.
Quelques petites impulsions insignifiantes.
Il faudrait qu 'on se voit un jour tous les deux.
Sans votre mari, naturellement. J 'aime beaucoup Gérard.
Et je préférais qu 'il ne soit pas là , bien entendu.
A bientĂ´t.
Comment pouvais -je me retrouver là ? Quelle force occulte m 'a tirée ici ?
Je m 'apprêtais à y réfléchir lorsqu 'une situation similaire me revint en
mémoire.
Gérard, une fois de plus, n 'avait pas su satisfaire mes pulsions sexuelles,
mon envie folle de jouir.
Dans la douceur de mon bain, j 'eus le vif désir de pénétrer ma fente.
Une bouteille au bouchon au blanc se trouvait lĂ .
Je rejetais l 'attention.
Cette fois, j 'irai au bout de mon désir.
Je veux connaître le mal.
Qu 'est -ce que c 'est ? J 'aurais voulu vous parler... Bonjour, madame.
Bonjour. C 'est vous qui vous occupez de... Juste madame Régine. J 'aurais
me renseigner, savoir... Venez, venez. On va avoir de la tranquillité.
Venez,
venez. Asseyez -vous.
Est -ce que je peux vous offrir quelque chose ? Non, merci.
Une cigarette ? Non, je ne fume pas.
Mais voyons, n 'ayez pas peur.
Vous ĂŞtes ici chez vous.
Et je suis toute prĂŞte Ă vous aider.
Assieds -vous. Vous êtes gentille et fraîche.
C 'est le style qui plaira ici.
Vous savez, j 'ai une clientèle très bien et des messieurs très généreux.
Ce n 'est rien. Au début, c 'est un peu difficile.
Mais qui n 'a pas besoin d 'argent ? Je vous l 'offre.
Ce sera moitié pour vous et moitié pour moi.
Merci beaucoup, madame, mais il faut que je m 'en aille.
Allons, allons, vous êtes émue.
Je parie que c 'est la première fois que vous travaillez. Vous savez, ce n 'est
pas si terrible.
Et puis, il est encore trop tôt. Vos camarades ne sont pas encore arrivés.
Vous allez perdre un peu.
tous ces petits trésors.
Mousique.
Assis -vous lĂ .
Assis -vous lĂ .
Je ne sais pas.
Aujourd 'hui ? Oui, ce serait seulement l 'après -midi.
Ă€ 5 heures, il faut que je m 'en aille. Il faut absolument.
De 2 heures Ă 5 heures ? C 'est un beau moment.
Seulement, il me faudra de l 'exactitude.
Sinon, il ne fâche rien.
À 5 heures, vous serez libérée. Je vous le promets.
Au revoir et merci.
Je vous attends cet après -midi ?
Qu 'est -ce qui se
passe ? Rien de grave ? Non, je faisais des courses près d 'ici.
Brusquement, j 'ai eu envie de te voir. Pour quelqu 'un qui n 'aime pas les
tribunaux, ce n 'est pas vraiment l 'endroit.
Non, je ne les aime pas.
Je t 'invite à déjeuner ? Je ne peux pas.
Je t 'ai déjà dit ce matin que j 'avais un déjeuner avec tes propres... Oui, c
'est vrai, mais... Je suis désolé.
Tu n 'oublies pas que ce soir, nous dînons chez les deux à recours.
D 'accord ? Oui, oui.
Excuse -moi de t 'avoir dérangé. D 'accord.
Le destin allait me pousser vers le gouffre malsain de mon
inconscient.
Gérard n 'a pas compris.
Il était pourtant la seule main.
La seule racine qui aurait pu stopper ma chute.
Non, trop tard.
Je laisserai donc la tentation usée de moi et je suivrai jusqu 'au bout le
chemin du mal.
Eh bien, je ne comptais pas sur vous. Vous ĂŞtes partis tellement brusquement
matin. Je croyais vous avoir fait peur.
Venez.
Mettez vos affaires lĂ .
Vous verrez vos camarades tout Ă l 'heure.
Elles sont deux en ce moment, Sylvie et Michel.
Toutes deux, très gentilles.
Moi, d 'abord, je veux des gens bien élevés.
Et surtout, de bonne humeur.
La semaine dernière, par exemple, j 'ai été obligée de me séparer de Muriel, une
belle fille pourtant.
Mais elle était vraiment trop grossière.
Dommage.
Venez.
Comment vous appelez -vous ? Je ne voudrais pas... Ne croyez pas que je
demanderai votre vrai prénom.
Si vous croyez que moi, je m 'appelle Régine.
Pour fêter votre arrivée, si nous buvions quelque chose ? Non, merci,
Merci, merci.
Une petite liqueur.
Il faudrait vous trouver un prénom très simple.
Très coquet.
Et très facile à retenir.
Si vous voulez, nous le chercherons ensemble.
Ah, ça, c 'est M. Raymond. C 'est notre meilleur client.
Il est très drôle, vous verrez.
J 'ai une idée.
Si nous vous appelions...
Cristal. Oui, si vous voulez. Vous ĂŞtes si claire de teint.
Voyons, voyons.
Détendez -vous.
Est -ce que quelqu 'un vous attend ? Un petit ami ?
Un mari ? Oh ! Pousse de la confidence.
Embrassez -moi.
Eh les filles, vous savez Ă quoi je pense ? Si j 'avais autant de billets de
balles que vous avez pris de coups de bite dans le cul, je pourrais m 'offrir
château de Versailles.
T 'as pas compris toi, tu t 'en fous. Ça fait rien, quand tu comprendras, tu me
feras signe. Bon, c 'est pas tout ça, mais ça donne soif.
Allez, on y va ? C 'est Ă boire, Ă boire, Ă boire.
C 'est Ă boire qu 'il nous faut.
C 'est le modèle en soi.
Attendez -moi, je reviens dessus.
Vous allez voir, c 'est un petit marrant.
C 'est un marchand de farce et attrape. Il a des usines Ă Limoges et gagne des
millions. Allez !
Allez
-y, c 'est pas bientĂ´t fini.
Vous savez, moi, si je reste brodouille un soir, il n 'est pas question que je
puisse dormir.
Tiens, l 'autre soir, en Marseille, je suis tombé sur une salope. Vous auriez
le rendez -vous, hein ? Bonjour.
Bonjour. Bonjour.
Pistale, comme le champagne ? Allez, viens prendre une coupe avec nous.
Je vous ai déjà dit de fermer ce rideau ! Régine ! Une roteuse avec sa saute,
hein ? D 'accord ?
Tu es Dieu, la belle fille.
Il n 'y a rien Ă jeter, hein ? Tous les morceaux sont bons, hein ? Mais n 'y
pensez plus, elle est bien trop convenable.
Mais justement, moi j 'aime ça. Les gens convenables, j 'adore ça.
Une nouveauté, ça s 'arrose.
Ça vient, cette trotteuse, là ! C 'est joli, ça.
Mais il aurait fallu mettre une robe qui s 'allume en deux, trois mouvements.
Pas vrai, monsieur Raymond ? Ben non, pas du tout.
Moi, je trouve ça très distingué.
J 'adore.
Depuis le temps que vous me promettez un cadeau, j 'aimerais quelque chose comme
ça. Mais dis -donc, ma poule, je ne suis pas rochelaire, moi.
Hélas.
Et la classe, ça ne s 'achète pas. C 'est vrai, ça ? C 'est facile de s
'habiller quand on a les moyens.
Les choses simples, c 'est ce qu 'il y a de plus joli.
Surtout si on sait les porter.
Ah, les carburants, enfin ! Je commençais à être à sec.
Fais voir ça.
Tiens.
Allez, donne. S 'il vous plaît.
Allons -y.
Ça y est, tu n 'en as pas trois.
Merci. Tu en as deux, toi.
Dis -donc, elle arrive bien. Elle commence bien.
Donne -moi ça. C 'est un boulot d 'homme, ça.
Tu ne sais pas que je suis le champion du saut de bouchon, moi ? Tu ne sais pas
ça ? Encore, depuis le temps que tu me connais ? Tu vas voir.
Putain, j 'ai l 'air d 'un imbécile, quand même.
Dis -donc.
pas à thé, je m 'en remets une goutte.
Allez, chin !
de la tisane. Je suis désolée. Si j 'avais su, je l 'aurais mis au frais. Eh
bien, tu sais bien que je viens quand mĂŞme. Alors, pourquoi tu n 'en as pas d
'avance? Oui, mais je n 'attendais pas Cristal.
Oui, c 'est vrai. On n 'attendait pas Cristal.
Tiens, Sylvie, au fait, je t 'ai amené un petit cadeau. J 'allais oublier de te
le donner.
Qu 'est -ce que c 'est? Eh bien, regarde.
Tu vas voir.
Allez, dépêche -toi.
Eh bien, dis donc, tu n 'es pas pressée.
Il y a quelque chose qui ne va pas ? J 'ai une gueule qui ne te revient pas ?
Allez, viens.
On va être ouverts et reculés. Ah non, non, non, ne me touchez pas.
Qu 'est -ce qu 'elle a ? Ne vous en faites pas, c 'est la première fois.
Laissez -moi une seconde. Ouais, ouais, on dit ça ? Ah ben ça alors.
C 'est bien.
Sitôt arrivé, sitôt choisi.
Ne vous tourmentez pas.
Monsieur Raymond est un homme très simple.
Faites ce qu 'il veut. C 'est tout ce qu 'il demande.
Non, madame, je veux m 'en aller.
Non, mais dis donc, ça va durer longtemps, ces petites immagrées.
OĂą tu te crois, ici ? Allez ! J 'y vais.
Si je comprends bien, il faut te mener Ă la baguette.
Allez.
Ah, salut.
Viens.
Tu vois, je fais partir les autres, c 'est quand même plus intime comme ça.
Il me paraît que c 'est un début.
Tu sais, moi, il ne faut pas me raconter d 'histoire. Sur ces trucs -lĂ , j 'ai
le flair.
Remarque, si c 'est vrai, il n 'y a pas de montassin.
Il faut un début à tout, pas vrai ? D 'abord, on va voir ça tout de suite.
Comment non ? Dis -donc, qu 'est -ce qui te prend ? J 'ai une tĂŞte qui ne te
revient pas ou quoi ? Allez, viens.
Non. Mais quoi non ? Tu rigoles ou quoi ? Non, mais dis -donc, ça ne va pas.
Alors, tu m 'excites, puis après, tu me laisses en rade.
Non, mais tu me prends pour qui, espèce de petite salope ? Tu vas voir, moi, je
vais te soigner.
Viens, mets -toi lĂ .
C 'est la manière forte que tu préfères.
Non, comment non ? Bon, ne me dis pas non, moi.
Jamais, tu entends ? Laisse -toi faire, sinon je vais te déchirer ton
truc. Mais viens, mon Dieu, mais ce n 'est pas vrai.
Mais attends, ne te défends pas. Tu vas déchirer ta culotte. En fait, c 'est
quelque chose.
Je préfère quand t 'es comme ça, docile.
Lève tes cuisses, que je t 'en mange bien. Non, je vous en prie.
Tu vois, finalement, c 'est ça que t 'aimes.
La manière de toi.
Participe un peu.
C 'est pas bon ? C 'est pas bon ?
C 'est bon, Raymond.
C 'est bon,
Raymond.
Mon Dieu, t 'es un chat.
Aime -toi un peu.
Baise un peu, vas -y.
Vas -y.
Vas -y.
T 'aimes ça, hein ? Hein, t 'aimes ça ? Dis -le.
Dis -moi que j 'aime ça, Raymond.
Dis -moi, Raymond, j 'aime ça.
Moi aussi j 'aime ça.
Attends, je vais échouer.
Je vais échouer.
Je vais échouer.
Je vais échouer.
Je vais échouer. Je vais échouer.
Je vais échouer.
Je vais échouer.
qu 'une idée en tête, me laver du contact de cet homme malsain.
Sentir entre mes cuisses l 'humidité de son sperme me révulsait.
Comment avais -je pu tomber si bas et accepter d 'être possédée par cet être
abject, primaire ? Que l 'eau et le savon me débarrassent de la
souillure, tant morale que physique, qui m 'a fait subir.
Tout en me lavant, une autre idée m 'obsédait.
Mes dessous intimes souillés.
Symbole présent de ma forfaiture.
Illustrant Ă mes yeux tout mon vif.
Il fallait les détruire au plus vite.
Les faire disparaître à jamais.
Et pour cela, les brûler.
Dans la fumée et les flammes s 'envoleront aussi tous mes vices.
Du moins, le croyais -je.
Isabelle ! Isabelle ! Tu es prĂŞte ?
Isabelle,
qu 'est -ce qui se passe ? Tu es encore au lit ? On a rendez -vous chez les
Harcourt ce soir et puis tu es lĂ . Tu es malade ou quoi ? Non, non, c 'est rien.
J 'avais la migraine. Je ne sais pas pourquoi.
Tu es sûre ? Tu n 'as pas de la fièvre, non ?
C 'est pas grave, je vais téléphoner au Harcourt et puis c 'est tout.
Mais vas -y, toi.
Non, non, non.
C 'est pas vraiment je, non. De toute façon, j 'ai du travail ce soir. Allez,
repose -toi.
C 'est gentil.
Bon, je vais aller me changer.
Je comprends pas bien, Francis, pourquoi vous m 'avez fait venir ici.
Mais non, mais non, regardez.
Regardez toutes ces formes, ces couleurs. C 'est soyeux, non ? Quel
nom on donne Ă des lingeries.
Celle que vous tenez Ă la main, lĂ , s 'appelle remords.
Et celle -ci, expiation.
Au fait, quelle heure est -il ? Entre deux et cinq, mais pas plus de cinq
heures.
Votre femme va bien ? Très bien, merci.
Où est -elle en ce moment ? À côté.
Vous voulez la voir ? Ah, comme ça, plaisir, oui.
Quelle forme se détimule sur cet étostre ? Je vous en présente, Isabelle. Vous
ne pouvez rien dire, prisonnière comme vous l 'êtes.
Votre vice vous aura ravalé au rang d 'objet.
Vous n 'ĂŞtes plus qu 'un jouet assujetti au fantasme des hommes.
Je vais vous délivrer. Tout d 'abord... mettre à nu tous vos affaires afin de
les mettre à la portée de tous.
Vous n 'êtes qu 'un corps à plaisir, une étape sexuelle.
Putain ! Vitieuse !
Très,
très...
jouisseuse, insatisfaite sexuelle.
Vous allez avoir une surprise maintenant.
Regardez bien ! C 'est mort !
Qu
'est -ce que vous voulez, vous ? Reprendre votre place et ensuite
pendant une semaine sans savoir pourquoi ni comment ? S 'il vous plaît. Je ne
veux pas de travail d 'amateur. Il y a une chose pour cela.
Je vous en prie, madame, laissez -moi entrer. Vous avez de la chance d 'avoir
affaire à moi. J 'en connais qui vous auraient flanqué à la porte sans
Naturellement, moi, je suis trop bonne.
Je pense que si vous revenez, ça pourrait être sérieux.
Je peux compter sur vous tous les jours ? Merci.
Bonjour. Bonjour.
Tiens, Cristal.
Tu nous avais laissé tomber.
Tu vas bien ? Très bien.
Tiens, donne -moi ton sac.
Ben dis donc, ça ne fait plus rien.
D 'oĂą viens -tu ? Ben, de quoi te mĂŞles -tu ? Moi, c 'est Ă cause de mon ami. Il
était mécanicien et a eu un accident.
Il ne peut plus travailler.
Mais je l 'aime bien quand mĂŞme.
Moi, je pourrais aller travailler ailleurs.
Bon, mais tu gagnerais quoi ? C 'est vrai.
Tiens, le commandant doit venir d 'un moment Ă l 'autre.
Je vais vous présenter.
Vous ĂŞtes tout Ă fait son type.
Mais qui est -ce ? C 'est un soldat qui a parcouru le monde.
Le voilĂ .
Explique -lui, toi.
T 'inquiète pas.
Tu sais, après celui de la dernière fois, je ne vois pas sur qui je peux
de pied.
Vous savez, il y a une nouveauté.
Ah ! Je suis sûre qu 'elle vous plaira. Peut -être un peu timide, mais une
véritable aristocrate.
Vraiment ? Voyons, commandant.
Tant mieux, tant mieux.
Envoyez -moi ça tout de suite.
Et vite.
Il est très gentil. Et si tous les clients étaient comme lui ? Avec du
caoutchouc ? Mais ça doit être ridicule.
Qu 'est -ce que vous faites ? Vous n 'avez rien dit ? Allez, sortez, revenez
complètement nus.
Allez vous asseoir.
C 'est un effort !
Bon.
On va attendre avec l 'autre.
Vous vous ĂŞtes prĂŞts ou quoi ? Oh, merde ! Allez.
Madame Régis ! Oui, madame ? Vous, vous seriez mieux à votre place à la cuisine.
Allez.
Vous ne voulez bon à rien. Qu 'est -ce que vous m 'avez envoyé, là ? Reprenez
-la.
Et envoyez -moi plutĂ´t Sylvie.
Venez par ici, vous. Sylvie !
Ce n 'est tout de mĂŞme pas sorcier.
Mettez -vous lĂ .
Regardez ce que fait Sylvie et surtout, pas de bruit.
Venez, il y a du monde.
Alors, vous l 'avez bien vue ? Qu 'est -ce que vous en pensez ? Comment peut
descendre aussi bas ? Je trouve ça répugnant. Allez, venez, venez.
Oui, mais moi, je n 'ai pas d 'argent.
Oh non, merci, pas moi.
Et elle ? Ça irait ? Oh oui.
Mais qu 'est -ce que c 'est que ça ? Des cartes ? Ça ne marche pas ici.
Il faut de l 'argent liquide.
Tu as bien travaillé ? Oui, maman. Tu as été bien sage ? Oui, maman.
Alors, va dire bonjour Ă ma reine et montre -lui tes notes.
Bonsoir, ma reine.
Bonne année.
Ça va ? Ça va. Pour moi, tes notes.
Bonsoir, M. Elizabeth.
Bonsoir, toi.
Je t 'emmène à la foire dimanche. Oh oui, t 'es contente ? Oh oui.
Huit ans en géographie, neuf ans moral.
Très bien, très bien.
Allez, viens faire tes devoirs.
J 'aimerais que tu le fasses Ă ma place. Il me fait peur. Je t 'en prie, fais
-le pour moi.
T
'es
bête, c 'est un agréable client.
Il n 'est pas du tout vicieux.
Il est doux comme un agneau.
Sous -titrage FR ?
Vous permettez, mademoiselle ? Madame ou mademoiselle ? Mademoiselle.
Très bien. Comment vous appelez -vous ? Christal. Et vous venez souvent dans cet
endroit ? Assez souvent.
Agréable matinée, n 'est -ce pas ? Effectivement.
Rien ne me réjouit plus que l 'automne. Des mois noirs.
Des mois noirs ? Je vous trouve très élégante.
Merci.
Aimez -vous l 'argent ? Oui.
Je vous en donnerai beaucoup si vous voulez venir chez moi.
Chez vous ? Il s 'agit d 'une cérémonie religieuse en quelque sorte. Une
cérémonie très émouvante à laquelle je tiens beaucoup.
Que voulez -vous, je suis un homme d 'une autre époque.
Une époque où l 'on avait encore le sentiment de la mort.
Vous ĂŞtes exactement la jeune fille que je cherche.
J 'habite Ă une heure de Paris.
Je vous laisse ma carte de visite.
Je viendrai vous chercher Ă la gare.
Il n 'y a pas peur.
Vous savez, celle qui vous prépare, elle demande qu 'à revenir.
Mais M.
le Duc est très strict sur ce point.
Ce doute n 'appartiendra pas.
Faites attention.
Taisez -moi, taisez -moi.
Si M. le Duc entendait...
Amen.
Je t 'ai apporté des fraisias.
Tu les aimais tant.
Comme tu es belle.
Ma fille bien -aimée.
Tes cheveux sont encore plus doux.
Ton visage est froid. Hier encore, nous avons ri.
Nous avons chanté.
Maintenant, tu es lĂ .
Tu ne dis plus rien.
Tu ne bouges plus.
Je souhaite que tu m 'aies pardonné.
Mais ce n 'est pas ma faute.
Je t 'aimais trop.
Monsieur le Duc, je peux faire rentrer la famille ? Allez au diable avec la
famille ! Nous sommes seuls.
Les portes sont fermées.
Maintenant, tes yeux ne s 'ouvriront plus.
Tes membres sont rédits.
La vermine ronge ton cœur.
Cette grisante odeur de fleurs mortes.
Cette grisante odeur de fleurs mortes.
La vermine ronge ton cœur.
La vermine ronge ton cœur.
La vermine ronge ton cœur.
La vermine ronge ton cœur.
La vermine ronge ton cœur.
La vermine ronge ton cœur.
La vermine ronge ton cœur.
La vermine ronge ton cœur.
Ah, ton slip !
Sous -titrage
FR ?
Sous -titrage
ST'
501
Je sens ton sexe.
C 'est bien toi.
C 'est sourire.
Gérard, tu as bientôt fini ? J 'arrive, j 'arrive.
Quelle impatience, dis -donc.
C 'est plutĂ´t rare chez toi.
J 'ai envie d 'ĂŞtre contre toi, c 'est tout.
Mais profite -en.
Ça changera un peu.
J 'ai toujours l 'impression de t 'imposer quelque chose.
Mais non, mais non.
Il y a des moments comme ça, c 'est tout. Je t 'aime, tu le sais.
Mais oui, c 'est bien.
Mais tu es ma femme, écoute.
Je te t 'aime.
Oui, mon chéri, bien sûr.
Bonjour, mademoiselle. Bonjour, monsieur.
Madame est lĂ ? C 'est de la part de qui ? C 'est de la part de monsieur
Francis.
Madame, monsieur Francis désire vous voir.
Dites -lui que je ne suis pas lĂ .
Au revoir, mademoiselle.
Au revoir, monsieur.
Que vous êtes séduisante, Isabelle.
Parlons franchement.
J 'ai envie de vous écrire une lettre.
Ça me ferait plaisir.
Quoi, vous accepteriez ? Mais il y a trop de monde ici.
Tant mieux.
Dans ces cas -lĂ , il faudra que je la signe.
Je compte bien.
Alors passez au sous -sol.
Oui.
Qu 'est -ce qu 'ils font ?
rien.
Il s 'amuse.
Jetez un coup d 'œil.
Non, non.
Racontez -moi.
C 'est
creux, très raide et ça grossit de plus en plus.
Mais elle a l 'air de savoir se faire dire.
Il y a plein de
petites graines de fraisier qui se vident.
Je vois ce que c 'est.
C 'est pas possible, par exemple.
Ça va, les gènes ? On peut l 'entraîner ? Mais certainement. Par là .
Bonsoir. Bonsoir.
Viens.
Viens, monsieur.
Ça va ? Oui, oui. C 'est pas douce.
Tu m 'aimes toujours ? Ah, bien sûr.
C 'est notre bien.
Moi, toi, je te ferais toujours ça.
C 'est Maxime.
Ils sont deux, mais je ne sais pas qui est l 'autre.
Qui c 'est Maxime ? Va t 'en savoir, drĂ´le de zig.
Quand on a l 'argent, il la jette.
Et quand il n 'en a pas pour monsieur, c 'est gratuit.
D 'ailleurs, Madame Régine a plus d 'un faible pour lui.
Merci.
Mais tiens, vos culs, dis -moi.
J 'ai bien envie de te bourrer, toi.
Quoi ? Laissez -moi.
Quoi, laissez -moi ? Monsieur, écoutez, il y a des filles pour ça.
Quoi, il y a des filles pour ça ? Oui. Et ça, ça ne va pas te calmer un peu ?
500 francs. Dis -moi, qu 'est -ce qu 'on peut faire avec 500 francs ? Oh oui, on
peut payer les études de sa petite -fille, par exemple.
Et on ne dit rien ? On ne dit rien.
Bon, si c 'est pour ma petite -fille, d 'accord.
Mais attention, je ne veux pas que Mme Régine me sache.
Mme Régine ne saura pas. Tiens, prends ça.
Ah, tu vois qu 'on s 'arrange ? Non ? Ah ouais, tu m
'excites, tu sais.
Tu sais qu 'il m 'excite et puis en plus, tu sens.
Ah ouais.
Ah, j 'ai envie que tu me suces.
Tu sais bien tu sais ? Vas -y, on va voir ça.
Allez.
Plus fort.
Non, vous n 'avez pas le droit.
Non. Non.
Gare, on va faire doucement. Non, mais j 'avais fait ça. Non.
Tu n 'as jamais fait ça, mais tu es vrai.
Tu mouilles comme une caussonne.
Non.
Gare, calme -toi.
Calme -toi.
Vous racontez du champagne au plaire, c 'est du bon.
T 'aimes ça, ça va pas ? C 'est bon pour ça.
T 'es nouvelle, toi ? Oui.
Je l 'ai jamais eue, c 'est bon.
C 'est Ă moi.
Tu me dois bien ça.
J 'ai fait ça, mais pas pour mon père.
Comme t 'es un vrai ami. Vas -y, mise -toi.
Toi, viens -toi ici.
Tiens.
Je vis dans la chambre.
AllĂ´, Lucie ? Tu vas ? C 'est nouvelle, celle -lĂ ? Qui ?
Putain ! Oui.
Elle a beaucoup de demandes. C 'est une perle.
Une perle ? Comment une perle ? Une perle.
Vous n 'avez pas changé.
Venez, comme d 'habitude, au bar.
Je vous suis.
Alors, je vous présente, Sylvie, Michel, Barbara et Cristal.
Cristal, comme c 'est original.
Vous voulez peut -être vous rafraîchir ? Plus tard, plus tard.
Ça n 'a pas changé chez vous, d 'accueillir toujours bon enfant ?
pas changé.
La lymphomane qui était chez vous, qu 'est -ce qu 'il est devenu ? Oh, je ne
sais pas. Je n 'ai pas eu de nouvelles.
Et le chauffage, il est toujours au maximum au moins.
Vous non plus, vous n 'avez pas changé.
Tiens, le fauteuil.
Il neigeait.
Et ce parfum, toujours un petit mystérieux.
Fidèle au jasmin.
J 'espère que vous avez un petit moment à nous consacrer.
J 'ai toute la vie devant moi.
Et autant de loisirs.
Mais pour l 'instant, je désire rester seul avec Christal. Ah non, pas avec
Qu 'est -ce que c 'est que ces manières ? Voulez -vous bien rester ? Elle est
très gentille, mais un peu nerveuse. Emmenez Francis dans une chambre,
immédiatement. C 'est un ordre.
Vous ĂŞtes content ?
Ne dites pas que c 'est par hasard que vous saviez que j 'étais ici.
Vous vous trompez.
C 'est vous qui m 'avez donné cette adresse, non ? Je vous dis que vous vous
trompez. Si vous approchez, je crie. J 'ameute les passants.
Ne me touchez pas.
Lâchez.
C 'est votre lit, ça ? Vous me répugnez. Je vous l 'ai déjà dit.
Oui, c 'est mon lit.
Qu 'est -ce que vous voulez savoir encore ? Vous aimez être humilié par
Ne dites rien à Gérard.
Gérard ? Je l 'admire de plus en plus.
Ne lui dites rien, je vous en prie.
Il est si gentil, je ne veux pas qu 'il sache.
J 'en ai besoin, c 'est tout.
Je n 'y peux rien, je ne peux pas résister.
J 'ai besoin de ça pour vivre.
Et après tout, faites ce que vous voudrez de moi.
C 'est comme vous voudrez, ma chère Isabelle.
Vous permettez que je vous parle d 'égal à égal ?
Ici, il n 'y a plus personne.
Plus de comédie entre nous.
La vraie vérité, quoi.
Vous savez ce qui me plaît chez vous ? C 'est votre vertu.
Vous ĂŞtes la femme d 'un boy scout.
Avouez que ça a beaucoup changé.
Naturellement, je ne dirais rien à Gérard.
Vous le savez, j 'ai des amis qui seraient ravis de savoir que vous
ici.
Je peux mĂŞme vous amener du monde.
Vous mettre dans vos meubles, si vous voulez.
Voyons voir si mon acquisition, mon déplacement, voit le point que je porte
vous.
Allez, levez -vous.
C 'est ravissant ce que vous portez.
Madame Régine fait bien les choses.
Au revoir.
Moi qui rêvais depuis des années de retoucher les seins.
Posez mes lèvres en ce moment, s 'il vous plaît.
Lâchez -vous.
Vous me dégoûtez.
Vous me répugnez. Je vous déteste, mais faites ce que vous voulez de moi.
Il n 'y a plus de temps que j 'attendais ça.
Elle est belle.
Sous -titrage Société Radio -Canada
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