All language subtitles for Maxima.S01E04.FRENCH.1080p.WEB.x264-AMB3R[EZTVx.to]_Track3

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂź)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Inspiré de faits réels, intégrant des éléments fictifs et romancés

ARGENTINE, DÉCEMBRE 2000

MĂĄxi.

Dis quelque chose.

Que veux-tu que je dise ?

Parle-moi de Bruxelles.

Bruxelles a été une déception.

Il fait froid, il pleut tout le temps...

Et Alex ?

Pas maintenant, tu veux ?

Tu veux que je m'arrĂȘte ?

Non, non, non.

Je le sentais venir, tu sais.

Tu n'es pas faite pour avoir un rĂŽle secondaire.

BUENOS AIRES, SEPTEMBRE 1993

L'apĂŽtre dit : l'homme est Ă  l'image de Dieu.

La femme est Ă  l'image de l'homme.

La femme est Ă  l'homme

ce que l'imperfection est Ă  la perfection.

La tùche de la femme consiste à aider son époux.

Lui effectue le travail intellectuel. Elle...

l'aide à la procréation des enfants.

Lui se consacre au travail, elle...

s'occupe du foyer.

Votre nom ?

Zorreguieta, MĂĄxima.

Vous souhaitez vous exprimer ?

Si ce que vous dites est vrai...

pourquoi les femmes vont à l'université ?

Si ce que je dis est vrai ?

Nous parlons de Saint Thomas d'Aquin.

Oui, mais...

si d'aprÚs Saint Thomas d'Aquin les femmes ne servent qu'à procréer...

Qu'est-ce que je fais ici ?

Vous osez remettre en question la doctrine

de l'un des penseurs les plus influents

de l'histoire de la théologie catholique ?

Oui, mais ma critique de son argumentation

- est qu'il tenait pour acquis... - Ici,

ce que vous pensez n'intéresse personne, Mlle Zorreguieta.

Vous n'ĂȘtes plus autorisĂ©e Ă  assister Ă  ce cours.

Je suis sérieux.

Sortez de ma classe,

tout de suite.

MĂĄxi.

Tu veux pas savoir.

Je comprends qu'on nous enseigne les doctrines des théologiens,

mais ce type y adhĂšre vraiment.

Les femmes sont des ĂȘtres de seconde zone.

Il va bientĂŽt nous traiter d'incubateurs.

C'est un crétin sexiste et paternaliste.

Et de tout l'auditoire, personne n'a rien dit.

Qu'est-ce qu'il y a ?

J'aurais dĂ» la fermer ?

Non mais avoir raison ne signifie pas toujours avoir gain de cause.

- Il ne faut pas toujours se taire. - Tu veux que je lui parle ?

Non.

Bonjour.

J'ai besoin d'une nouvelle carte pour le cinquiÚme étage.

- Votre nom ? - Mon nom est MĂĄxima Zorreguieta.

Une signature, s'il vous plait.

- Merci. - Ici.

Je ne travaille plus au deuxiĂšme.

Je commence avec María Laura trois étages plus haut.

- Merci. - Je vous en prie.

Et Mario ?

Mario me trouvait compétente sur le plan social,

mais pas assez convaincante pour conseiller les clients.

Donc l'autre crétin sexiste et paternaliste avait raison ?

Il avait un peu raison.

Et María Laura cherchait une commerciale pour l'Amérique latine.

Donc...

TrĂšs bien.

File, tu vas ĂȘtre en retard.

Oui, chef.

MĂĄxima.

- Bienvenue. - Comment allez-vous ?

Les filles, voici MĂĄxima.

- Elle rejoint l'équipe. - Bonjour.

Elles étudient les perspectives politiques et économiques

des marchés à forte croissance d'Amérique latine.

On analyse les sociétés cotées pour trouver les plus prometteuses.

Café ?

Si nous fournissons des analyses précises

et bien fondées, nous aurons des clients satisfaits.

Et toi, tu vas vendre les recherches de mes Angels.

Angels ?

On nous appelle les Anges de Laura.

Voici ton bureau. Il est tout Ă  toi.

Si tu as le moindre doute, tu demandes. OK ?

Merci.

Encore bienvenue.

C'est incroyable.

Elle est drĂŽle, intelligente, mais aussi stricte.

Elle gÚre seule tout le département.

Rien que des femmes.

Woah, incroyable.

MartĂ­n.

- Salut. - Comment tu vas ?

- Tincho ! - Salut, Vale.

- Ça va ? - Trùs bien.

- Et toi, tu fais quoi ? - Je parle Ă  des investisseurs.

Entre deux conversations passionnantes

sur l'observation des baleines Ă  Puerto Madryn,

je leur présente nos études sur les primes et les actions.

Comment tu fais pour concilier boulot et études ?

Ce travail me paie mes études.

Et j'acquiers de l'expĂ©rience. Ça m'aide.

- À toi. - À nous.

Et au monde que nous allons conquérir.

- C'est moi qu'il regarde ? - Oui.

Merde, il me regarde ?

Oui, il te regarde.

C'est Tiziano Lachetti, tu te rappelles ?

Évidemment.

- Il te plaĂźt ? - J'y vais.

Vas-y.

- Quoi ? - T'attends quoi ?

- Je dis quoi ? - Ce que tu veux, fonce.

Salut.

Deux téquilas.

Les voilĂ .

Merci.

Le sel. Attends...

- Ton verre. - Merci.

Sel, téquila et citron.

- Santé. - Santé.

Ça arrache, hein ?

Beaucoup.

Oui ?

- Beaucoup. - Combien ?

Comment tu danses ?

C'est mon frĂšre ?

Me touche pas !

MartĂ­n !

- James, tu fais quoi ? - Quoi ?

- Connard ! EnfoirĂ© ! - Ça suffit !

- Tu veux que je te pĂšte la gueule ? - ArrĂȘte !

T'as déconné, viens.

Putain de merde.

Oh, MartĂ­n...

Tu veux m'en parler ?

De quoi ?

De ce qui t'arrive.

Je crois que...

- Tu veux savoir ce que je crois ? - Je sais pas.

Je crois que tu ne réalises pas

que tu as devant toi la plus belle des opportunités.

Tu étudies dans la meilleure université de Buenos Aires

pour aller travailler dans la meilleure banque du pays.

Gagner ta vie, économiser, avoir une maison, une famille.

Tu sais combien de personnes rĂȘveraient d'ĂȘtre Ă  ta place ?

T'es comme lui, en fait. Vous ĂȘtes exactement pareils.

Je vois pas de quoi tu parles.

Parfois, je me demande...

si toutes tes études, ton travail, tes réussites...

T'as fait tout ça pour toi ? Ou pour lui ?

Pour qui ?

Papa.

Tu veux faire quoi de ta vie ?

- Je sais pas. - Tu veux de l'aide ?

- Pour tes Ă©tudes, je peux... - J'ai arrĂȘtĂ©.

Quoi ?

Une Suzuki GS 550.

MartĂ­n !

Je pars en voyage.

Je dois encore le dire Ă  papa.

Ne vous inquiétez pas, Steve.

Je vous assure, faites-moi confiance. Votre argent sera en sécurité avec nous.

Oui.

Racontez-moi votre excursion de pĂȘche Ă  la mouche.

C'est super. C'est vraiment...

Steve, excusez-moi.

Vous permettez une seconde ? Merci.

Quoi ?

Moins fort.

- Je pĂȘche un gros poisson. - Super, mais fais-le moins fort.

Me voici, excusez-moi. Vous...

Vous savez quoi ?

Voyons-nous dans deux semaines. Qu'en dites-vous ?

Bien...

Envoyez-moi vos informations de vol, je m'occupe du reste.

Qu'en dites-vous ?

OK. Super, Steve.

Je n'y manquerai pas. Pareillement.

Au revoir.

Steve est dans la poche !

Un café ?

Double ?

Tu n'as pas non plus fini tes études, papa.

Je veux seulement décider de ma vie.

Parce que moi, je devais travailler, MartĂ­n !

Travailler !

Tu as tout pour toi,

bon sang.

Et tu arrĂȘtes au milieu de l'annĂ©e ?

Finis-la, tu auras au moins un diplÎme intermédiaire.

Pour qui ?

Pour toi, papa ? Tu veux quoi ?

Tu veux pouvoir le dire à tes amis, c'est ça ?

Papa, j'ai tout fait pour toi. J'ai toujours tout fait pour toi.

Pense Ă  moi pour une fois. Juste une fois.

Je ne peux pas.

Tu ne veux pas, MartĂ­n.

Tu ne veux pas !

Tu sais quoi ? T'as raison.

Je ne veux pas.

Rien Ă  foutre de ton avis, c'est ma vie !

ARGENTINE, DÉCEMBRE 2000

Maman, elle est lĂ  !

- Juan, viens m'aider. - J'arrive.

MĂĄx,

s'il te plait, je t'ai dit que la presse faisait ça tout le temps.

Est-ce qu'on peut en parler calmement ? Appelle-moi.

Putain, MĂĄx, arrĂȘte. Tu veux bien dĂ©crocher ?

Il faut qu'on parle. Qu'est-ce que tu veux ?

Måx, tu veux bien au moins me dire si tu es bien arrivée ?

Je t'en prie, rappelle-moi, OK ?

Salut, salut !

Quoi de neuf ?

T'es super beau !

Comment ça va ? T'as sorti le maté ? Tu m'en fais un ?

Donc Bruxelles, c'était nul ?

Super nul.

Comment ça se fait ?

La finance et les chiffres, c'est partout pareil, non ?

- C'est la banque ? - T'as qu'Ă  y aller, toi.

Je passais mes journées à potasser des bouquins,

apprendre la langue...

T'as déjà parlé le néerlandais ?

- Non, et j'ai pas envie. - Essaie avec moi.

- Ensemble. - D'accord.

- "Oignon". - "Oignon".

Allez. Ne ris pas.

De là, ça doit venir de là.

- Et maintenant, "sucre". - "Sucre".

- "Courses". - "Courses".

"Agréable".

- TrĂšs difficile. - Quelle galĂšre.

Mon travail me manque.

Tu sais quoi ?

AchĂšte-toi une moto.

Une moto, c'est la liberté.

La liberté.

La famille, la famille... écoutez-moi.

J'aimerais vous... Enfin, nous aimerions vous remercier

d'avoir fait l'effort d'ĂȘtre parmi nous.

Oui, les enfants, merci beaucoup.

Merci Ă  chacun et chacune d'entre vous

car ce fut une année mouvementée, n'est-ce pas, Coqui ?

Oui, pour tout le monde.

Notre Måxi a beaucoup de choses à gérer.

Alors...

soyez conciliants.

On lui doit bien ça.

Je trinque Ă  notre famille et Ă  de beaux jours ensemble.

MĂĄxi.

N'abandonne pas.

Tu ne l'as jamais fait, ne le fais pas maintenant.

Tu es une Zorreguieta.

Tu m'en donnes une ?

Bien sûr.

Tu es fùché contre moi ?

Contre toi ?

Non.

Bien sûr que non.

Je suis fùché contre ces Hollandais...

et ces ordures de journalistes.

Papa.

Les journalistes vont continuer Ă  fouiller.

Avec ou sans nos dérapages.

S'il y a quelque chose que je dois savoir...

c'est le moment.

Qu'est-ce que tu insinues ?

Rien.

BUENOS AIRES, DÉCEMBRE 1994

Angels, le gouvernement mexicain

connaßt de graves problÚmes financiers et ça inquiÚte nos investisseurs.

Mais un contact m'a informée que le peso et le dollar resteront liés.

Vous pouvez donc rassurer les investisseurs.

À vos tĂ©lĂ©phones.

Ici MĂĄxima Zorreguieta de la Banque de Boston.

Oui, au sujet du peso mexicain. Tout Ă  fait.

Parfait, merci beaucoup.

On veut l'éviter.

Elle ne parle que de l'Europe.

J'adore la France, surtout en dehors de Paris.

Mais vous devez connaĂźtre l'Italie, non ?

Pour moi, l'Italie est le plus beau pays d'Europe.

- Vraiment ? - Oui, j'aimerais emmener MĂĄx.

- MĂĄx adorerait... - Bonsoir !

- Måxi ! - Désolée. Salut, mon amour.

Pardon, mon amour. Salut, toi.

- Salut, papa. - Tu es en retard.

Oui, désolée.

María Laura a été informée que le peso allait rester lié au dollar

et on a dû prévenir tous nos contacts.

Salut, maman.

Intéressant.

Vous ĂȘtes sĂ»rs de ça ?

Apparemment. Et j'ai convaincu le gars dont je t'ai parlé d'investir.

Génial.

- Oui. - Impressionnant.

Et ça, alors que la situation du marché mexicain est trÚs tendue.

Je lui ai donnĂ© toutes nos astuces de pĂȘche Ă  la mouche.

Depuis, il m'adore.

- C'est dĂ©licieux, maman. - Ça manque de sel.

MĂĄxi.

Tiziano veut se marier avec toi.

Enfin, Inéz...

- J'ai dit ça ? - Oui.

Bon...

Démasqué. J'ai dit que tout le monde voulait épouser Maxi.

Évidemment.

Je vais faire du café.

- Il n'est pas italien, mais ça ira. - Je vous aide ?

Non, Tiziano, je m'en occupe. Restez assis.

- Non, j'insiste. - D'accord.

Juan ?

Aide-les, Juan.

Inséparables, ces deux-là.

Tu vois le Rio Gallegos ? Tout en bas.

Oui.

J'entre au Chili par lĂ  et aprĂšs, je remonterai toute la cĂŽte.

T'as déjà fait combien de kilomÚtres ?

Je sais pas. Plus de 10 000.

Mais parfois, je reste Ă  un endroit.

Pour m'imprégner de la couleur locale. C'est génial de voyager.

Et toi, raconte ? Tiziano ?

Ça va.

TrĂšs bien, je suis heureuse.

"Ça va" ? T'as pas l'air trùs convaincue.

Tout va bien.

Si j'écoutais maman, je l'aurais déjà épousé.

Et si tu t'écoutes toi ?

Tout va bien. Je suis heureuse.

"Si tu veux un ami, achĂšte un chien."

Ça doit ĂȘtre l'enfer de bosser lĂ .

Quand je vois ça, la Banque de Boston est une cour de récré.

- Tout le monde se marche dessus. - On peut faire autrement.

MarĂ­a Laura travaille autrement.

C'est Ă  New York que ça se passe et qu'il faut ĂȘtre, pas Ă  Buenos Aires.

- Quelle ville incroyable, non ? - Oui, mais pas pour y vivre.

- Non ? - Non, j'aime trop Buenos Aires.

- J'ai tout ici. - Imagine ouvrir ta boĂźte lĂ -bas.

Tu sais le fric que tu pourrais gagner ?

J'en gagne ici aussi.

Imagine qu'on se promĂšne ensemble sur Wall Street, sur Broadway...

Tu veux une glace ?

Une glace à la confiture de lait. Ça te dit ?

HĂŽtel ?

- Dites-moi ? - Deux heures.

- Attends. - Quoi ?

Moins vite.

- Moins vite ? - Oui.

Doucement, doucement...

Comme ça ?

- Comme ça ? - Oui.

Comme ça.

Frimeur.

Si tu le dis.

DERNIÈRE MINUTE :

LE GOUVERNEMENT MEXICAIN MET FIN À LA PARITÉ PESO-DOLLAR

Ça va ?

- Je dois y aller ! - Attends, quoi ?

Pourquoi ? Qu'est-ce qui te prend ?

- OĂč tu vas ? - Au boulot.

Qu'y a-t-il ?

- On se voit plus tard. - Mais...

Pourquoi ?

Je sais, Steve.

Je suis vraiment désolée, je...

Le département est foutu.

On a mal informé tous nos clients.

Les investisseurs sont de grands garçons,

ils savent comment ça fonctionne.

Si on parie sur un cheval en espérant qu'il gagne

et qu'on s'est trompé, on ne peut pas venir pleurer aprÚs.

Si plus personne n'achĂšte d'actions ou d'obligations,

on n'a plus besoin de nous.

Quand auras-tu ton diplĂŽme ?

Je ne sais pas. Je dois d'abord trouver un travail.

En supposant que tu n'as que tes études...

tu peux l'avoir en un an ?

Oui.

TrÚs bien. Marché conclu.

Tu décroches ton diplÎme et je couvrirai tes dépenses.

Non, je vais trouver un travail. Ce n'est pas nécessaire.

Concentre-toi sur tes études.

Je m'occupe du reste.

Je suis une économiste presque diplÎmée dans une économie qui s'est effondrée.

Il n'y a plus rien pour moi ici.

Tu vois ce que je veux dire.

Non ?

Je peux pas quitter l'Argentine.

- Je sais... - Je ne veux pas partir.

Et donc ?

J'ai vraiment envie d'aller Ă  New York.

On a le temps avant que j'aie mon diplĂŽme.

On peut y aller ensemble.

Tiziano, détends-toi.

C'est pas pour tout de suite. On a le temps.

ARGENTINE, DÉCEMBRE 2000

IL N'Y A PAS D'AU REVOIR POUR NOUS... PEU IMPORTE OÙ TU ES,

TU SERAS TOUJOURS DANS MON CƒUR. THOMAS WAGENAAR.

GANDHI

MESSAGE ENVOYÉ

Salut.

Tu m'as trouvée.

Ça a pris un peu de temps, mais...

Écoute.

Cette photo avec Emily,

ça ne veut rien dire.

Je sais.

Je voulais...

Il ne s'agit pas d'Emily.

J'en ai rien Ă  foutre d'Emily.

Il s'agit des derniers mois.

Bruxelles.

La pluie.

L'occupation espagnole.

Ce putain de van Oldenbarnevelt. Luther,

votre droit constitutionnel, votre langue.

Alex, c'était un véritable enfer.

Et ça ne me dérange pas, si je sais pourquoi je le fais.

Mais tu n'étais pas là.

Chérie, ces derniers mois

ont été trÚs chargés pour nous deux et...

J'ai fait le choix conscient d'ĂȘtre avec toi.

Sachant que ma vie en serait bouleversée.

Mais tu m'as laissée seule.

Et maintenant ton pays...

Ton pays veut traĂźner mon pĂšre devant les tribunaux et le condamner.

Et aucun d'entre vous,

ni ta mĂšre, ni toi, personne ne dit rien.

Il risque la prison.

Et vous, vous gardez tous le silence.

Tu me parles

de la photo avec Emily ?

Alex ?

C'était vraiment trÚs con.

Mais je ne sais plus pourquoi je fais tout ça.

Bonjour.

Vous venez ?

Le barbecue est prĂȘt.

Oui.

Oui, on arrive.

Merci.

Le barbecue est...

Tu t'es trompée de paroles. Elle le fait tout le temps.

- Tu chantes une chanson ? - Tu veux que je chante ?

Non, tu ne veux pas. Il sait pas chanter.

- MĂĄxi, laisse-le. - Elle a dit quoi ?

Que tu sais pas chanter.

Une chanson ! Une chanson !

N'en dis pas plus

Je m'en vais

Si c'est ce que tu veux

Traduis.

N'en dis pas plus.

Laisse-moi partir.

Ne dis plus rien.

Parce que ce sera la derniĂšre fois

Je sais que tu me méprises à présent

Mais lorsque tout ira mieux

J'espĂšre que tu me reviendras

Ah, n'en dis pas plus

Bravo !

Je suis vraiment désolé.

SincĂšrement.

Pour toute ces conneries et...

tous ces embĂȘtements et...

la presse, et tout ce que tu dois endurer.

Mais...

surtout de ne pas avoir été là...

et de t'avoir abandonnée.

Je comprends...

Ces derniers jours, j'ai cru que j'allais te perdre.

- C'est la derniĂšre chose que je veux... - Alex.

N'en dis pas plus.

T'arrives Ă  dormir lĂ -dedans ?

Estime-toi heureux d'avoir un lit.

J'ai donné notre chambre, persuadée que tu ne viendrais pas.

D'accord, Miss Zorreguieta.

- Zorreguieta. - Zorreguieta.

- Non, non ! - Je dis Zorreguieta.

Je te promets qu'on se verra beaucoup plus cette année.

D'accord ?

D'accord.

Tu ne peux pas rester un peu ?

J'aimerais.

Ma mÚre était insistante.

Et quand la patronne appelle...

- Ciao, les gars ! - Ciao !

Au revoir, mon amour.

Salut.

MĂĄxi.

Demain, il y a la réception du Nouvel An au club.

Je dois passer.

Tu m'accompagnes ?

Oui.

- Non ? - Si, si.

C'est pas grave, je peux comprendre.

Si, vraiment.

Ça me fait plaisir.

CERCLE DES ARMES MEMBRES D'HONNEUR

MĂĄxima.

- Bonjour. - Bonjour. Ça faisait longtemps.

On s'embrasse ?

Je te vois encore courir partout avec ton appareil dentaire.

Regarde-toi aujourd'hui.

Tu te rappelles quand il a fini Ă  la poubelle ?

Ta maman t'a fait fouiller les ordures jusqu'à ce qu'il réapparaisse.

Ton pĂšre est tellement fier de toi.

Mais nous le sommes tous.

Notre future reine argentine dans une ancienne cour européenne.

- Merci. - C'est fantastique.

À toi.

- Et oĂč est le prince ? - Il est rentrĂ© travailler.

Quel dommage, je voulais le rencontrer.

- On y va ? - Oui.

- On a de la route à faire. - Bien sûr.

Vous me direz combien vous contribuez pour Videla.

- Bien sûr, on en reparle. - On en reparle.

Allons-y.

C'est quoi ce don pour Videla ?

Papa.

Il a perdu sa pension aprÚs son assignation à résidence.

Et ?

Un peu de charité de Noël.

Papa, la presse néerlandaise est au courant de tout,

ils ne comprendront pas.

Évidemment qu'ils ne comprendront pas.

Ils n'ont qu'une version de l'histoire.

Le service de renseignement de l'État m'interdit de parler à la presse.

Mais les Néerlandais doivent comprendre que j'étais à l'agriculture

et que j'appartenais au gouvernement civil.

Je n'avais aucun lien avec les forces armées.

Réponds.

- Mon amour, je peux pas... - Måx, écoute-moi attentivement.

Notre premier ministre a secrĂštement ordonnĂ© une enquĂȘte

sur le passé politique de ton pÚre.

L'historien Michiel Baud a Ă©tĂ© contactĂ© par Kok pour mener l'enquĂȘte.

Une seconde.

MĂĄx ?

AllĂŽ ? MĂĄx ?

Quand ?

Baud était en Argentine en août dernier, semble-t-il.

Son rapport de conclusions vient de sortir.

Le premier ministre veut nous voir pour...

en discuter de toute urgence.

Ils t'ont réservé un vol pour Amsterdam demain matin.

MĂĄx ?

Tu es toujours lĂ  ?

Adaptation : Valérie De Heyn

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.