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Inspiré de faits réels, intégrant des éléments fictifs et romancés
NEW YORK, SEPTEMBRE 1999
MĂĄxima, une photo ?
- Mlle Zorreguieta ? - Par ici !
- MĂĄxima ? - Souriez !
- MĂĄxima, une photo ? - S'il vous plait.
Est-ce vrai ?
Vous sortez avec Willem-Alexander ?
Regardez par ici.
- Salut. - La presse me poursuit.
Que dois-je faire ?
MĂĄx, tu peux encore faire marche arriĂšre.
TROIS MOIS PLUS TĂT
- C'était compliqué. - Pourquoi ?
Parce qu'il a 16 ans de plus qu'elle.
- OK. - Et il était encore marié.
Parce qu'il est catholique.
Mais ils s'aimaient tellement qu'il fallait que ça fonctionne.
Alors ils sont allés au Paraguay pour se marier illégalement.
Donc, pendant un moment,
ton pĂšre a eu deux femmes,
cinq filles et deux fils.
Impressionnant.
Tu veux des enfants ?
Tu n'as pas le choix.
Tu es obligé.
Je déteste les enfants, mais j'ai pas le choix.
Quel genre d'enfant étais-tu ?
Moi ?
J'adorais traĂźner dehors.
Je débordais d'énergie.
Ce que je préférais, c'était la pampa.
ARGENTINE, MARS 1976
Dans le mille.
- Oui. - Je peux essayer ?
Tu veux ?
Tu ne diras rien Ă maman ?
Vraiment ?
Regarde.
Sur l'épaule, comme ça.
- Par ici, tu vises une conserve. - OK.
Maintenant, respire profondément.
Bloque. Tire.
Presque.
Presque.
Essaie encore une fois.
Tire.
J'y arrive pas, je veux rentrer.
- Comment tu t'appelles ? - MĂĄxima.
- MĂĄxima comment ? - MĂĄxima Zorreguieta.
Bien. Les Zorreguieta ne renoncent jamais.
Et ils visent toujours le plus haut, le maximum.
Comme toi.
Vise ton objectif. C'est compris ?
On y va ?
Prends-le.
Vise ton objectif.
D'accord ?
T'es sûre ?
Bien. Respire profondément.
Respire.
Bloque.
Tire.
Je l'ai eue.
Je l'ai eue !
Oui !
MartĂn ! MĂĄxi !
- Votre sĆur est lĂ ! - C'est Loli.
Loli est lĂ !
Salut, Loli.
- Salut. - Je suis contente de te voir.
Comme vous avez grandi.
- J'adore ton collier. - Merci.
Profite, Dolores.
Merci, maman.
- Viens. Donne ton sac - Merci.
On brossait les chevaux.
C'est beau.
J'aimerais en profiter pour dire un mot.
Nous savons que notre pays traverse l'une des périodes
les plus difficiles de son histoire.
Et la seule alternative...
pour lutter contre la corruption du gouvernement
et sa complaisance a été l'intervention des forces armées.
Mais sans plus attendre,
je voudrais porter un toast
Ă mon cher ami et gendre
qui, en tant que nouveau secrĂ©taire d'Ătat Ă l'Agriculture,
jouera un rĂŽle important dans la restauration
de notre pays.
Jorge,
Ă toi.
Merci.
Je tiens Ă vous promettre...
que je m'efforcerai d'aider ce gouvernement...
pour que notre Argentine ne devienne pas le prochain Cuba.
Merci.
Ta famille a vraiment l'air merveilleuse.
Elle l'est.
Ne regarde pas, mais il y a un type derriĂšre
qu'on doit...
Il nous regarde ?
Je vais devoir partir. Suis-moi dans une minute.
- Quoi ? - Une minute.
- Quoi ? - C'est sérieux, c'est un journaliste.
Max Westerman. OK ?
Alex, qu'est-ce...
HĂ©...
- Alex. Que se passe-t-il ? - Je suis désolé.
J'aimerais juste encore profiter un peu de nous deux.
Si la presse le découvre, ce sera hors de contrÎle.
Laisse-les.
Je n'ai rien Ă cacher.
Détends-toi, OK ?
OK...
- Bonjour, Gloria. - Bonjour, madame, monsieur.
- Bonjour. - Bonjour, ma chérie.
- Bonjour, Juan. - Monsieur.
Nous plaçons des vitres blindées.
Et des chĂąssis anti-explosifs.
Pourquoi ils ont mis ça ?
Ils le font pour tout le monde. J'ai aussi un garde du corps.
Juan,
mes enfants, MĂĄxima et MartĂn.
Mademoiselle,
enchanté. Monsieur, enchanté.
C'est quoi un garde du corps ?
Quand tu iras Ă Northlands,
Juan te déposera avant de me conduire au travail.
C'est aussi mon garde du corps ?
MĂĄxima.
Venez.
Le Président de la nation,
le Général Jorge Rafael Videla,
a déclaré que les guérillas en Argentine
ont quasiment été éliminées.
Il n'y a désormais plus que des attentats à la bombe isolés.
Maman, tu peux m'aider ?
Fais voir.
Rentre le ventre.
- C'est trop serré. - Mange moins,
ça serrera moins.
Tu es parfaite comme tu es, MĂĄxi.
Voilà votre café, monsieur.
Gloria, que ferions-nous sans vous ?
Magnifique.
- Contente d'aller à l'école ? - Oui.
Tu en veux un ?
Jorge.
Il faut retirer l'écusson.
Ăa peut ĂȘtre une cible.
Ma chérie,
il faut enlever l'écusson.
Non, je l'aime bien.
Oui, mais tu dois l'enlever.
- Non... - Juan me l'a demandé.
Gloria, vous m'apportez l'autre gilet ?
Mais pourquoi ?
Plus personne ne met ça.
C'est un peu démodé.
Pas de bavardages, et seulement en anglais.
Chérie, on est entre de bonnes mains, ne t'inquiÚte pas.
PrĂȘte ?
- Tu peux le faire. - Je peux le faire.
L'armée estime que 30 à 60 % des guérillas
sont encore opérationnelles.
- C'est dangereux, vous croyez ? - Ne vous inquiétez pas.
On changera d'itinéraire chaque jour.
Oui.
Papa ?
Pourquoi on doit changer d'itinéraire chaque jour ?
MĂĄxi, arrĂȘte avec tes questions.
Ăcoute ça.
Ăa va ?
C'est bon.
Alors MĂĄxi, tu as hĂąte ?
MĂĄxi.
HĂ©...
Ăa va aller ?
Amuse-toi bien, d'accord ?
Je t'aime.
Allez, va te faire des amies.
Salut, MĂĄxi !
- Ăa va, les filles ? - TrĂšs bien.
Ăcoutez le cri sacrĂ©
Liberté ! Liberté !
Liberté !
Entendez le son des chaßnes brisées
Voyez trÎner la noble égalité
Ayant ouvert leur trĂšs honorable trĂŽne...
La presse me poursuit. Que dois-je faire ?
On a trĂšs peu d'options.
On essaie de conclure des accords, mais c'est aléatoire.
Ils traquent jusqu'Ă obtenir ce qu'ils veulent.
MĂĄx, tu peux encore faire marche arriĂšre.
OK ?
OK.
Je dois y aller.
Je te rappelle.
Je t'aime.
Je t'aime aussi.
- MĂĄxima, vous l'aimez ? - Vous aimez le prince ?
- Tris. - MĂĄx.
Quoi ?
Je viens de rentrer, la porte était ouverte et...
Ils ont rien pris, je sais pas.
Attends, calme-toi.
Ils ont pris la photo.
- Quelle photo ? - De notre remise de diplĂŽme.
Elle est plus lĂ .
- Il manque autre chose ? - Je sais pas.
Je crois pas, mais j'en sais rien.
Ils vont trop loin.
- Comment peuvent-ils ? C'est illégal. - On dirait qu'ils s'en foutent.
Je suis désolée, Tris. J'y crois pas. Désolée.
Pardon.
Et c'est que le début.
Ils veulent juste foutre le bordel.
Vale aussi s'est fait poursuivre.
Comment ça ?
Je t'assure, dans la rue. Ils l'ont interpellée et suivie.
Ils sont pas croyables, ces journalistes.
Ils ont un de ces culots.
Disons que si ça en vaut la peine...
J'espĂšre que oui.
Moi aussi.
Si tu vas jusqu'au bout, MĂĄx,
tu deviendras reine. Et aprĂšs, quoi ?
Ils vont enquĂȘter sur toi ? Ou...
ils vont interviewer tes ex.
- Ou faire un test de fertilitĂ©. - ArrĂȘte, ça suffit.
C'est bon, arrĂȘte.
MĂĄxima !
Une photo.
Retournez-vous.
Imbécile !
Mon Dieu.
Gaufres au sirop.
Bonjour.
Bonjour.
Café ?
- S'il te plait. - "S'il te plait".
Gaufre au sirop ?
Non.
Merci, princesse.
OK.
AllĂŽ ?
Désolée, pas de commentaire.
Qui était-ce ?
Evan Santegoerd ?
Evert Santegoeds, observateur de la royauté.
- Quel emmerdeur. - C'est rien.
Tu as parlé à des journalistes ?
Non. Bien sûr que non.
- Je devrais ? - Non, pas du tout.
Je suis vraiment désolé pour tout ça.
SincĂšrement.
C'est pas grave.
- C'est rien, ça va. - Non, ça ne va pas.
Je ne supporte plus de jouer au chat et Ă la souris
avec la presse. C'est sans fin et...
C'est tellement stupide, agaçant
et pathétique.
Je ne suis pas sûr de vouloir t'infliger ça.
Ăa va bouleverser notre vie.
Il faut que tu comprennes
que ça aura beaucoup d'impact.
Rien qu'on ne puisse affronter ensemble, je dirais.
Je suis une dure Ă cuire.
Tu te rappelles ?
Tu sais que...
la Deutsche Bank a aussi une succursale Ă Bruxelles ?
Ma mĂšre
a suggĂ©rĂ© que ça pourrait ĂȘtre une bonne idĂ©e
que tu...
Que tu déménages à Bruxelles.
Pourquoi j'irais Ă Bruxelles ?
Eh bien...
Tu pourrais commencer ton intégration
sans ĂȘtre constamment ennuyĂ©e par la presse.
On pourrait se voir plus souvent.
Bruxelles - La Haye ?
Deux heures.
Je vais y réfléchir.
S'il te plait.
"S'il te plait".
Les Belges le prononcent plus "s'il te plait".
La coexistence dans l'unité et la diversité...
est la seule façon de construire la paix.
C'est pourquoi...
BUENOS AIRES, JUIN 1978
je demande Ă Dieu, notre Seigneur,
que cet événement
soit une réelle contribution
Ă l'affirmation de la paix.
- C'est qui ? - Le Président.
Cette paix que nous souhaitons tous,
pour le monde entier et pour l'humanité tout entiÚre.
- Ăa commence quand ? - Ăa a commencĂ©, mon chĂ©ri.
- C'est beau. - Oui, quelle émotion.
On a tous parié 10 pesos sur le meilleur buteur de l'Argentine.
Le gagnant remporte toute la mise.
Dix pesos ? Pas mal.
Qui a eu cette idée ?
Vous avez trois essais pour trouver sur qui j'ai parié.
D'accord. Le premier...
Mario Kempes, évidemment.
Vous verrez, il va marquer au moins sept fois et aprĂšs, je serai riche.
Bon, on y est. Trop tĂŽt.
- Qu'est-ce qu'on fait ? On attend ? - Non, on y va.
- Bonjour. - Bonjour.
Merci de nous recevoir, M. Jorge.
C'est pour ma fille.
Laura, la cadette.
On est sans nouvelles d'elle depuis 3 semaines.
Elle est enceinte de 5 mois. Son mari est à l'étranger,
et elle était revenue vivre chez nous quelque temps.
On a appelé tout le monde,
personne ne sait oĂč elle est.
Je suis vraiment désolé.
Mais comme je vous l'ai dit, j'ignore si je pourrai vous aider.
Mon pĂšre dit
que vous avez des relations. Vous ĂȘtes notre seul espoir.
Aidez-nous, je vous en supplie.
On entend tellement d'histoires
de disparitions. Pourquoi ?
- Vous devez savoir quelque chose. - Je vous promets de m'informer.
Je ferai ce que je peux.
DĂšs que j'en saurai plus,
je vous recontacte.
Merci beaucoup, M. Jorge.
Une visite trÚs spéciale.
On va voir le match ?
Tu es nerveuse ?
Un peu.
On verra bien, non ?
J'ai l'estomac noué,
on doit battre le Pérou d'au moins 4 buts.
Ce n'est pas un problĂšme.
Au ministÚre, on n'est pas à un kilo de céréales prÚs.
- Papa ? - Oui, chérie ?
- Le garçon, qu'est-ce qu'il avait ? - Quel garçon ?
Et toi, tu crois qu'on sera champions ?
Et vous, Juan ?
MĂĄx, le Pape est catholique ?
On va gagner, c'est sûr.
Vous nous emmenez chez le glacier ?
Une passe de Bertoni
Ă Kempes...
L'Argentine devrait l'emporter haut la main.
Kempes avance...
Kempes...
- But ! - But !
Quel but.
Larossa... ArrĂȘt du gardien.
OrtĂz... OrtĂz...
Toujours OrtĂz... But !
But !
Quel but !
L'Argentine va se qualifier...
Attention Ă Larossa, Luque au centre... But !
- Ouais ! - Génial !
- Tu vas rater la finale. - On la regardera Ă Londres.
On rentre dans deux semaines.
Oui, dans deux semaines.
Un sourire pour papa ?
HĂ©, un vrai sourire.
VoilĂ .
Tu vas me manquer.
- Et moi ? - Toi aussi.
- Je t'aime. - Moi aussi.
TrĂšs fort.
Papa !
La Coupe du Monde de football...
But !
C'est incroyable !
Allez, allez, allez...
Oh non, non...
- Ăa va aller. - C'est pas possible.
- C'est pas possible. - C'est pas fini.
Attends.
Allez, on y va !
But ! But !
Bertoni !
Argentine, trois. Pays-Bas, un.
Si tu sautes pas, t'es hollandais ! Si tu sautes pas, t'es hollandais !
AllĂŽ ?
Maman, on a gagné. On est champions.
- Vous avez vu ? - Bien sûr, chérie. C'était incroyable.
OĂč est papa ?
à cÎté de moi.
Devant le palais présidentiel du dictateur Videla
oĂč chaque jeudi, des femmes,
mĂšre d'enfants disparus, manifestent.
On ne sait pas s'ils sont morts ou vivants.
Nous voulons seulement retrouver nos enfants, morts ou vifs.
Maman ?
C'est notre dernier espoir.
Je vous en supplie, aidez-nous. Aidez-nous.
Tu peux me passer papa ?
Coqui, ta fille.
MĂĄxi.
- Salut. - Salut !
- Tu vas bien ? - Oui.
- T'es contente ? - Oui, trĂšs contente.
Qu'est-ce qu'on a bien joué.
Tu as vu ce match ?
Incroyable.
Nous sommes invincibles. Invincibles !
- Si tu sautes pas... - T'es hollandais !
Oui, bien !
Bien sûr, je comprends.
Oui, oui. J'y vais de ce pas.
Oui, ne vous en faites pas.
- Qu'ont-ils dit ? - Rien, une maison a été détruite.
Quoi ? Quelle maison ?
Je ne sais pas, ils ne me l'ont pas dit.
Mais la maison de qui ?
- Ils n'ont pas dit. - Jorge, dis-moi la vérité.
- Quelle maison ? - La maison des Klein.
- Federico et Paula ? - Oui, Federico et Paula.
Tais-toi, tu vas réveiller...
Bonjour, ma chérie.
Viens voir papa.
Viens voir papa.
VoilĂ .
- Ăcoute, j'ai un problĂšme Ă rĂ©gler... - Jorge, n'y va pas.
- C'est trop dangereux. - Pourquoi je n'irais pas ?
- Je vais voir MartĂn ? - Oui, s'il vous plait.
Je dois y aller.
C'est mon collĂšgue, je dois aller le voir.
- Ne t'inquiĂšte pas, Juan va arriver... - Jorge,
on sera les prochains.
MarĂa, s'il te plait.
- On est les prochains. - MarĂa...
Juan va bientĂŽt arriver, d'accord ?
Les gardes vont m'emmener, puis ils reviendront. Tout ira bien.
- Tout va bien. - D'accord.
Juan t'emmÚnera à l'école.
Pas question, elle reste ici. Ils ne quittent pas la maison.
MarĂa, enfin...
On doit répéter pour le spectacle de demain.
Bien sûr.
Il ne faut surtout pas rater la répétition.
Jorge.
Comme vous le savez probablement,
la maison des Klein a subi une attaque tĂŽt ce matin.
Heureusement, ils ont tous survécu.
Mais comme Marina est absente et que nous n'avons pas de Juliette,
le spectacle de demain est malheureusement annulé.
Je propose que nous fassions tous un joli dessin pour Marina.
Alors sortez vos cahiers et vos crayons de couleur.
- On ne vient pas te chercher ? - Je ne sais pas.
MĂĄx !
Merci.
Juan, oĂč est papa ? Il va bien ?
Oui, MĂĄxi, il va bien. Il est encore au travail.
Regarde ce qu'il t'envoie.
On y va ?
Donne-moi ton cartable.
NEW YORK, SEPTEMBRE 1999
Qu'est-ce qui te fait rire ?
- Ce pantalon... - Il était assorti aux rideaux.
Bien sĂ»r, ma mĂšre a dĂ» utiliser le mĂȘme tissu.
Et lĂ ?
Mon arriĂšre-grand-mĂšre.
Mon pÚre m'a donné son nom.
- Il lui doit tout. - Vraiment ?
Qu'avait-elle de si spécial ?
Elle avait une volonté de fer.
Elle n'en faisait qu'Ă sa tĂȘte
et se foutait pas mal de ce qu'on pensait d'elle.
Tu tiens d'elle ?
Ă ton avis ?
Elle me fait penser Ă ma grand-mĂšre, Juliana.
Elle se foutait complĂštement du protocole royal.
Elle aurait voulu ĂȘtre travailleuse sociale.
Alors elles se seraient vraiment bien entendues.
Le Premier ministre.
Je dois le prendre.
Monsieur Kok ? Bonjour.
Maman, qu'y a-t-il ?
As-tu la moindre idée de ce qui se passe ici ?
Non, quoi ?
On ne peut plus aller nulle part, MĂĄxima.
Je ne comprends pas.
Papa a toujours tout fait pour vous...
Nous sommes acculés.
Ton pÚre ne mérite pas ça.
Bon Dieu, MĂĄxima.
Et...
Non, je dois lui en parler.
- Tu peux me passer papa ? - Non, il est allé se coucher.
Ton pÚre est complÚtement détruit.
- S'il te plait, je veux lui parler. - Non, chérie.
Je le rappelle tout de suite.
Alex ?
Que se passe-t-il ?
LE PRINCE AMOUREUX DE LA FILLE D'UN FIDĂLE DU RĂGIME DE VIDELA
Ils inventent vraiment n'importe quoi
tant que ça fait vendre.
Si c'était le cas, on serait au courant.
Qu'est-ce que ça signifie ?
Ils parlent de ton pÚre et du régime de Videla.
- Je sais, Alex. Que dit l'article ? - Ce sont des spéculations.
OK ?
Ma mÚre a mené ses propres recherches.
Ăa n'a rien donnĂ©, il n'y a pas Ă s'inquiĂ©ter.
Tout ira bien.
Ăa va passer.
Adaptation : Valérie De Heyn
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