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C 'est ravissant, toi. C 'est très joli. Ça te plaît ? Super.
Dis -moi, tu vas être belle pour ton mari.
Elle va partir, quitter la maison.
Non, ce n 'est pas possible.
Être séparée d 'elle, ne plus la voir, la sentir.
J 'étais si heureux de l 'aimer secrètement.
À partir de demain, elle va m 'échapper.
Sa poitrine, avec ses bourges en naissant, son intimité pendant sa
la surprenais souvent en train de se toucher.
Ce slip, imprégné de son odeur intime, me rendait fou.
Celui -là, je n 'aurais certainement pas l 'occasion d 'en jouir.
Elle a osé se donner à un homme.
Demain, son odeur, ses objets, ses vêtements auront disparu.
Que vais -je devenir pour ma soeur adorée ? Elle seule compte pour moi.
Et là, je me retrouve, comme toujours, en voyeur.
espérant, attendant le moment propice où je pourrais enfin l 'étreindre et lui
prouver ma ferveur.
Très ravissante pour demain.
Puis tu sais, il ne faudra plus avoir tes pieds dans les yeux.
Bien sûr, maman.
Il faut savoir retenir à masse.
Ce n 'est pas avec des boîtes de concert qu 'on ne peut retenir ton cœur.
Tu sais, ma fille, quand on est pour la première fois au lit avec un homme,
Il ne faut pas être égoïste.
Il faut savoir satisfaire à tout ce qu 'il demande, sans pour autant tout lui
donner.
Et si une fille sérieuse pour toi se fera une découverte, et tu n 'auras pas
trop de mal à lui faire croire que c 'est la première fois.
Oh, certainement, maman.
Je ne veux pas rentrer dans les détails de ce que tu feras à ton mari.
Mais le plaisir dans un couple se ressent surtout par le ventre.
Tu ressentiras comme une sensation bizarre que tu aimeras souvent répéter.
Malheureusement, le passage de l 'homme à chaque fois te laissera comme une
substance chaude entre les cuisses.
Donc il faudra te mépier.
Parce que si tu ne prends pas de précautions, je deviendrai vite grand
Et pour la bagatelle, plus tu te laveras le sexe après l 'amour, et plus ton
mari me rattrapera.
Oh, qu 'est -ce que tu fais, maman ?
On
ne peut jamais être tranquille ici.
Voyons, j 'accuserais bien que je n 'y allais pas adulte maintenant.
Alors, s 'il te plaît, un peu de sécrétion.
Enfin, voyons, Pascal, c 'est ma petite fille.
Un quart de vie passée ensemble, ça efface pas mal de barrières.
Et puis, en tant qu 'homme, je dois donner mon avis sur l 'aspect de notre
enfant. N 'est -ce pas, ma petite fille ? Oh, papa chéri, ce n 'est pas parce
que je vais me marier que je vous éloignerai loin de mon cœur, tous les
bien au contraire.
Tu vas bien, Pascal.
Tourne -toi donc, que je te vois avec les yeux de ton futur mari.
Regarde comme elle est belle.
Dis donc, Pascal.
On dira ce qu 'on veut, mais la petite dans cette tenue, elle me rend tout
chose.
Ça te dirait tout de suite ? Fifi, va
ranger tes petites affaires pour demain, s 'il te plaît.
Et il faut que tu te reposes, tu sais.
Allez.
Viens.
Ah bah tu tombes bien ma chérie, on n 'a pas si souvent l 'occasion de savoir.
Viens, viens, tu vas me raconter tes froidelles.
Tu me rends fou. Tu fais plus jeune que ta fille.
Vite, j 'ai envie de toi.
Allons, tu ne vas pas me faire croire que c 'est si bruit que ça.
Tu as déjà bien vu toucher un peu par là.
Allez, confie -toi à moi. Ce n 'est pas à ton mari que tu vas dire ça. C 'est à
moi, à ton vieux tonton.
Je sais bien que ce n 'est pas de mal, mais en fait, tu vas te faire croire
quand même qu 'avec un petit popotin pareil, tu n 'as pas déjà attiré le
des hommes.
Tu n 'as pas attendu le jour de ton mariage.
D 'ailleurs, mon coudoir m 'a dit que tu n 'étais pas insensible au charme
masculin.
Oui, oui, oui, j 'ai même ouï dire que le livreur de la Saint -Survie d 'à
il t 'avait fait geindre bizarrement une fois.
Si, si, on a attendu ça, on a entendu les domestiques. Ça entend tous les
domestiques, tu sais. Oh, c 'est bizarre les domestiques.
Oui, c 'est bon.
Si Geneviève tient de toi, quel cadeau pour son mari.
Tu
me
rends dur. Je vais te prendre tout de suite.
Reviens.
jusqu 'au fond de ton ventre, hein, ma chérie ? Oh, tiens.
Oui, attends.
Oh oui,
caresse ta chatte encore.
Oui, c 'est bon.
Tu la sens bien, tu la sens bien profond. Oui, oui, brûle -toi.
Je ne vais pas pouvoir me retenir, tu sais.
Je ne vais pas pouvoir me retenir.
Quel spectacle.
Je sentais dans les reins tous les coups de boutoir que mon cher papa donnait à
maman. Quelle furie.
Allez, vite.
C 'est le moment de sortir d 'ici.
Tu vas dire que tu vas donner tout ça à ton mari.
Tu ne vas quand même pas lui réserver tout ça pour lui coucher.
Tu vas en laisser un petit peu aux autres.
À ton tonton, par exemple. Ton tonton qui t 'aime.
C 'est pas vrai. Tout se passe -t -il dans cette maison ? Quel vent de folie
souffle ici.
Je ne viens.
Ce mariage la perturbe tant.
Quelle salope.
Se faire tripoter par ce vieux dégoûtant oncle Adrien.
Ah, quelle déchéance.
Moi aussi, je veux la posséder.
Oui, monsieur, oui.
De quoi rien ? C 'est ainsi que vous instruisez Geneviève dans ses futurs
devoirs conjugaux ? Mais je lui ai inculqué seulement quelques principes
elle semblait ignorer la base.
Vous n 'êtes qu 'un cochon. Et alors, tu cherches à te compromettre ? C 'est
beau au mariage.
Tante Geneviève aimerait être à ta place.
Tiens, promettons qu 'elle soit occupée pour jouer encore de la culotte.
Allez, va plus dans ta chambre.
Écoute, Adrien, que tu sois un salaud, d 'accord, tout le monde le sait.
Mais que tu t 'en prennes un de Geneviève, non, là, je ne suis pas d
Non, écoute, ma chère sœur, un 16 veut jouer les mi -journées avec moi.
Ta pression de 10 n 'est pas tellement un exemple pour ta fille.
Alors, ta moralité, tu peux te la mettre tout ce mois avec un mouchoir par
-dessus. Mais ça ne te suffit pas de vivre au projet de la famille. Il faut
encore que tu cherches à compromettre les enfants.
Oh là là là là là là.
Vite, rangeons tout. Je n 'entendais pas.
Pas toujours les grands discours, remarque, et je te comprends, tes
sont normales.
Ta fille se marie demain, elle reprend le flambeau. Alors, c 'est fini pour
mais pour elle, c 'est les amours, la passion, la jeunesse, les enfants, et
toi, en prévision, la mélopause.
Merci à vous.
Ah oui, capte -moi le couille un peu.
Sois coquille.
Allez,
vas -y.
Voilà, c 'est bien.
Ah oui,
j 'ai compris qu 'il bouge tous les esprits. Sous
-titrage MFP.
des délisions tous les deux.
Toi, je serai toute seule dans ma chambre.
Si tu veux, tu peux passer vers 10h.
On n 'en aura jamais, madame.
Mais si, voyons. Personne n 'en saura rien.
C 'est quoi, tu peurs ? Moi, peur ? Eh bien, très bien. Je serai à 10h dans ta
chambre. D 'accord, je t 'attends. Pas de problème.
Madeleine, tu viens nous accompagner à la gare. Oui, je ne veux pas laisser la
voiture sur le parking.
Tu la ramèneras ici après.
Oh non, Gérard, je suis bien ici, la fête continue.
Puis qu 'importe, c 'est en train de parking.
Madeleine, si tu veux que la fête se termine bien, je te conseille de te
tout de suite. Ça sera mieux pour tout le monde.
Ça ne change rien ce soir. A plus tard, mon cœur.
Aïe, non !
Il y a l 'ambiance.
Ok.
Bonsoir, servez -nous trois cocktails Super Nemesis.
Tout de suite, monsieur.
Comment de temps que vous êtes en plus, je peux m 'en aller ? Allons, Madeleine.
Avant de partir, tu pourrais au moins nous mettre en forme.
Tiens, commence par Jacques.
D 'accord.
Oui, c 'est ça. Venez me soucier, ma fille. Allez.
Oh !
C 'était bien.
Ah oui.
Gérard, t 'es un merveilleux.
Je ne saurais jamais te remercier du cadeau qu 'il m 'a fait.
Normal, je ne vais pas me trépanter sur la chose. D 'ailleurs, elle peut très
bien nous absorber tous les jours.
Elle est merveilleuse.
Non.
Ça, t 'es agréable à pénétrer.
Ça fait longtemps que je n 'ai pas eu un suit de canon aussi assouté sur la
queue.
Je l 'ai formé à offrir son corps au sexe dans la plus pure des traditions
dégueuchantes. Quelle queue elle a, d 'ailleurs.
Ah oui, encore.
Nous allons bien voir, plutôt bien entendre, si ce jeune marié est à la
de la situation.
Surtout la première fois, laisse -le venir.
Tu nous confies ma fille.
On est en bien point.
Bien sûr, belle -maman.
Bonsoir, cher beau -frère. Salut, Gilles.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Maman ! Maman
!
Sous -titrage ST' 501
C 'est pas vrai.
Eh bien, mon chéri, tout ce que ça te fait ? Non, ma chérie, mais tu sais, tu
ma première femme et alors... Mais heureusement ! Oui, mais enfin, je
dire que pour moi, chérie, c 'est la première fois.
Et je ne sais pas, je me sens comme bloqué d 'être aussi près de te prendre
de ne pas savoir comment tu vas réagir, c 'est bête, mais... Je ne t 'énerve
pas, ce n 'est pas grave. Ça ira mieux demain, hein ?
Allons voir les prodiges du beau frère.
Pas très agité, les grelots. Ma chienne de sœur va avoir le faux cul demain.
Après une nuit pareille, ce sera bon pour moi.
Je suis venue vous parler. Vous savez, mon mari est en partie pour affaires.
Je me retrouve bien seule dans le grand château que vous avez avec toute la
famille. Nous n 'avons plus tellement le temps de vous connaître.
Justement, nous pourrions peut -être bavarder un petit peu toutes les deux.
Mais je vous en prie, parce qu 'à l 'entrée... C 'est vrai, nous avons
'occasion de vous voir.
Oh, mais c 'est l 'amitié en ce que vous portez, là, Malven.
Vous avez très bon goût, ça.
Votre lingerie ne sort pas d 'une mercerie à trois semaines.
La solitude ne vous pèse pas ? C 'est pour ma vie.
Un corps chaud dans mon cul.
... ... ...
...
Madeleine avait laissé la porte de sa chambre ouverte.
Elle m 'attendait au fer dans cette position.
Quelle nasomane ! Il fallait la satisfaire pleinement.
Elle ne bouge pas beaucoup.
Et moi qui vais bientôt jouir.
Oui.
Oh ma chérie... Tu sais, aucune femme ne m 'a fait l 'amour
comme ça.
Tu sais, j 'ai l 'impression...
que la technique féminine s 'associait à l 'art masculin.
Et toi, c 'était ? C 'était bon, oui.
Je raconte pour vous.
Sous -titrage ST'
501
Alors ton mari, t 'as bien fait l 'amour hier au soir ? Mais qu 'est -ce que ça
peut te faire ? Excuse -moi, j 'ai eu maté.
Tu parles trop de la surure toute la soirée hier dans ta chambre.
Comme des vergondés, tu te places là.
Mais alors lui, comme chaud lapin, tu en passes pas. Non mais dis donc, qui te
donne le droit de t 'occuper de mes affaires ? Que la terrasse ou d 'un ?
n 'en peux plus, moi, qu 'est -ce que tu veux ? Je n 'en peux plus, moi.
Plus les jours passent, plus tu deviens belle, plus tu deviens femme.
J 'ai envie de te prendre, je n 'en peux plus, j 'ai envie de toi.
Mais je suis ta soeur.
Tu as beau être ma soeur, tu n 'as aucune espèce d 'importance. Je t 'aime
'ai envie de toi. Tu comprends ? Julien, tu es fou. Pourquoi
tu ne l 'as pas dit avant ? Parce que tu es ma soeur et je ne le pouvais pas.
Que nous auraient dit papa et maman en nous surprenant ? Mais maintenant, c
trop. Maintenant, j 'ai envie de toi. Je n 'en peux plus.
Quand je te vois avec un autre homme, ce n 'est plus possible.
On pourrait être vus.
Mais non, mais personne ne peut nous voir.
Allez, suisse -moi vite Geneviève, je t 'en prie. Il n 'y a pas de voyant,
regarde là -bas, j 'ai vu un homme. Mais non, mais non, mais tu te trompes.
Mmmh !
J 'ai duré ce moment.
Oh, mais c 'est pas grave, M. Julien. C 'est pas grave. C 'est comme si... Oui,
mais après, quand même, vous allez tomber, Lulu.
Mais en principe, je vous sens très mal en point à mon côté.
Non, non, non, je vous assure.
Non,
non, M.
Julien, ça ira. C 'est pas un petit vertige, c 'est pas très grave.
Je vous sens vraiment très bien.
Il est bien, Lulu ? Ça va ?
Oh, lulule, lulule.
Hum.
Je ne sais pas.
le livre.
Bonjour, Julien. Bonjour, Hortense. Asseyez -vous, je vous en prie.
Je suis désolé, maman n 'est pas là, mais elle me saurait tarder.
Cela ne fait rien, mon petit Julien.
J 'ai tout mon temps.
Comment s 'est passé le mariage de Geneviève ? Oh, très bien.
Très, très, très bien. Je vous remercie.
Et le sucre, Lulu ? Ce n 'est pas grave, je le prendrai sans sucre.
Très bien.
Julien.
Tu t 'intéresses toujours aux symboles métaphysiques qui ornent les tombes
indiennes ? Plus que jamais, depuis que ma soeur s 'est mariée, maintenant,
je...
Albert
a fait entrer toute une collection par abscisse chez ton drôle.
Tu sais, Albert, il t 'aime bien.
Presque autant que moi.
Ça me ferait plaisir que tu y ailles.
Alpha, tu viens ici pour notre collection ? J 'essaierai de passer hors
avec beaucoup de plaisir.
Et sachez que j 'ai beaucoup d 'admiration pour Albert ainsi que pour
je dois beaucoup de ma culture.
Entendu.
Oh, mais ma chérie, tu m 'attendais ! Oh, mais ce n 'est pas grave. Je viens
passer un excellent moment avec Julien. Ah, c 'est parfait. Il faut que je te
raconte. Bonjour.
Il faut que je te raconte les péripéties de Jean -Yves. Oui, raconte -moi.
Ils ont fait un voyage de noces merveilleux. Alors, figure -toi qu 'ils
commencé par la Grèce.
Oh, bien sûr.
Et ensuite, ils ont pris toutes les îles de la Crète.
Voyez -vous, Julien, ces beaux livres ?
Le toucher de la couverture, ce parchemin, la
douceur du toucher.
Mais dites -moi tout de même, quel parchemin vous trouvez le plus doux ?
Allez -y, jeune homme.
Je suis habitué.
Ne vous en faites pas pour moi.
J 'aime faire ça aussi avec Hortense.
Plus je la vois se faire prendre par des jeunes hommes comme vous, plus cela me
fait un grand plaisir.
Vous avez envie de me prendre, Julien.
Si Albert vous gêne, cela ne le dérange pas.
Ne demande pas mieux.
Votre puissance doit s 'affirmer dans tous les instants.
Le bien, ouais.
Ça te plaît, ça, gros cœur, hein ? Ah, ouais.
Ça te plaît, Hortense, de baiser un petit jeune, hein ? Ouais.
Ah, vas -y, ici, celui -là, vas -y.
Enfant, ça, cœur de bouche, ouais, bien.
Ah, gars, vas -y, cochon.
Ah, ça me casse.
Vas -y, coupe -le bien, vas -y.
Tu aimerais bien avoir ton patiente, hein ? Ah, ouais.
Ah, ouais, vas -y.
Prends -le.
Prends -le bien, ouais.
Vas -y, prends -le.
Ah,
mais sortant ça, des petits jeunes comme ça, c 'est super.
Douce -le bien, ouais.
Ça te gêne, ça, hein ? Vas -y, on brûle.
Tiens, ma chérie.
Vas -y, brûle -le, vas -y.
Ça te plaît ma chérie ?
Vas -y, retends.
Assieds -toi, rentre -toi dessus.
Vas -y, traite -la de chienne.
Vas -y, traite -la plus fort.
Ça te plaît, sa chienne, hein ? Voilà, plus fort.
Vas -y, traite -la plus fort.
Je t 'aime.
Allons le faire jouer.
Allons le faire jouer.
Allons le faire jouer. Allons le faire jouer.
Allons le faire jouer.
Allons le faire jouer.
Ça te plaît, ça, chienne, hein ? Vas -y.
Pardonne -moi.
Vas -y, comme ça, je me...
Super, tu dois être fatiguée.
Bon, je vais aller voir papa et maman. D 'accord, ils sont juste à côté.
Dis -moi, Julien, finalement, tu connais Geneviève beaucoup plus intimement que
moi. Qu 'est -ce que tu veux dire par là ? Rien du tout, mais étant son frère, c
'est normal que vous ayez des secrets vis -à -vis l 'un de l 'autre qui m
'échappent. Je ne comprends vraiment pas pourquoi tu me poses cette question.
Écoute, Julien, ne joue pas au plus fin avec moi.
Geneviève m 'a tout raconté et je sais que tu l 'as déjà possédé. Enfin, je
dire qu 'elle t 'a appartenu sexuellement.
Je ne te dirai pas ni où ni comment.
Et de plus, je ne sais pas ce qu 'elle t 'a dit sur moi, mais je veux que tu
saches une chose. C 'est que je l 'aime. En fait, tout ce que je veux, moi, c
'est son bonheur. Peu importe les chemins empruntés.
Pour moi, seul compte le but.
Je t 'aime bien beaucoup, Julien.
Je peux te demander un grand service, Julien ? Je vais faire croire à
que je repars pour un rendez -vous d 'affaires.
Toi, ainsi, tu pourras la satisfaire sexuellement dès que je serai parti, OK
'accord, mais que je vais y gagner.
Allez. Le plaisir de prendre ta soeur et de satisfaire ta libido, c 'est
suffisant, non ? Écoute, si tu le prends comme ça, Gilles, pas de problème.
Allons -y.
Bon, n 'oublie pas que j 'assisterai à vos débats. Ensuite, je disparaîtrai
jusqu 'à demain matin, le temps de voir quelques clients. Bien, Gilles.
Où est Gilles ? Il est parti pour affaire. Il revient demain matin. Il
voir quelques clients.
Mais Julien, qu 'est -ce qui te prend ? Tu es fou ? Tu vas dire Gilles ? Mais
rien. Il n 'est pas ici. L 'autre fois, c 'était un accident. Mais là, il
appelle à moi.
Laisse -toi faire. Il n 'entend rien de toute façon. Il tombe au premier.
Gilles, il ne faut pas faire ça.
Ça donnera lieu à quelques autres expériences par rapport à hier. Je t 'en
Une chance que ton mari soit parti pour affaire.
Ça nous donne le temps de bien jouer.
Ah, tu aimes ça, hein ?
Maintenant que nous avons une pleine expérience entre nous deux, je t 'amène
dans un endroit où tu connaîtras encore plus d 'expérience et tu deviendras
femme jusqu 'au bout des ongles.
Dis donc, Julien, c 'est parce que j 'éprouve quelques sentiments pour toi qu
'il faut me prendre pour une pute et en profiter.
C 'est donc que tu as quand même pris du plaisir avec moi.
Allez, viens, Sorette, viens. Tu verras là -bas quelqu 'un qui te fera
énormément jouir.
Habille -en -nous. Allons.
Sonia, maintenant, tu vas retirer ta culotte et tu vas me la donner, car ici,
'est très mal vu de la conserver.
Julien, tu ne crois pas que je participerai à tout ce que je participe
j 'insiste, donne -moi ta culotte tout de suite, allez !
Qu 'est
-ce
qu 'il t 'a dit ?
C 'est bon.
Je ne veux pas vivre avec un homme de ma part.
Madeleine, au pharmacie, Madeleine, je suis foule, je suis foule de vous.
Rassure -toi, figure -toi que j 'adore me faire baiser et qu 'ici tout le monde
me prend pour une pute.
J 'établis chaque soir des records et je me livre au point que mes orgasmes
deviennent un discontinu.
Madeleine, mais ton mari, mon mari, mais Gérard vient ici chaque fois s 'en
voulait dans la frange.
Rassure -toi, ma chérie. Ici, c 'est une boîte où les femmes doivent beaucoup
donner car il y a beaucoup plus d 'hommes.
Et ce que t 'entends, ce sont des hommes en ruines. T 'as entendu ?
Ah ben mon salaud, ça te va bien de me donner du sang de morale à la maison,
hein ? Parce qu 'elle, elle savait ça, tu serais peut -être un peu moins malin,
hein ? Maintenant, t 'as intérêt à fermer ta gueule, parce que je sais
te tenir, moi.
... ... ...
...
Oh ! Oh !
Venez donc par tous les côtés, mes petites chéries.
On manque de femmes.
Suivez -moi.
Allez, on y va, allez.
Allez, venez.
Je vais vous montrer.
Ah oui, ici.
Ici, pour moi.
Sous -titrage
ST'
501
Bref, j 'ai très envie de toi.
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