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Tu es sans doute encore fatigué. Oui, si tu savais.
Tu comprends que j 'en ai marre que tu sois fatigué.
Tous les soirs, tu es fatigué.
Ce n 'est pas de moi que tu serais fatigué.
Non, tu n 'y es pour rien. Je n 'arrive plus du tout Ă trouver le sommeil avant
le petit jour. Ăa fait au moins un mois que ça dure. Je n 'arrive plus Ă me
lever le matin.
Laisse -moi dormir, s 'il te plaĂźt.
Eh bien, ça commence à bien faire.
Non. Finalement, c 'est une pute qu 'il te faut.
Tu vas ĂȘtre servi.
C 'est ça, hein.
Il n 'y a que ça qui compte pour toi, les putes.
Eh bien, puisque c 'est comme ça.
C 'est une pute que tu voulais.
Maintenant que je t 'ai fait bien bander, tu vas me prendre.
Sous -titrage FR ?
Oh ! Oh ! Oh !
Oh, il y a un coquin.
Oui, ça.
J 'adore ça.
Merci, chérie.
Tiens, voilĂ les journaux.
Il y a de quoi ouvrir une librairie.
Il y a de quoi passer la journée avec ça.
L 'attitude de la pensée positive.
On y est, je suis arrivé au bout de mes peines.
Me voilà confirmé. Je suis apte à exercer mes pouvoirs sur mes semblables.
Enfin, je vais mettre en pratique tout ce que j 'ai appris.
Maintenant, posséder une femme est pour moi un jeu d 'enfant.
Il suffit qu 'en la fixant, je l 'imagine en train de faire l 'amour avec
pour que grĂące aux ondes que je lui envoie, elle Ă©prouve ce mĂȘme...
Docteur Basilic, retour d 'affection.
VoilĂ ce qu 'il me faut.
34, 27,
93,
73.
AllĂŽ ? Oui, bonjour. J 'aurais voulu prendre un rendez -vous avec le docteur
Basilic. Je suis le docteur Basilic. Qu 'est -ce que je peux faire pour vous ?
C 'est pour un retour d 'affection. Cela concerne votre mari ? Oui, c 'est pour
lui. Bon, trĂšs bien. Pour cela, j 'ai besoin que vous vous procuriez des
précises. Bien sûr, lesquelles ? Des cheveux et une photo. Oui, j 'ai tout
Alors passez donc cet aprĂšs -midi.
à quelle heure ? Disons 4 heures, ça vous va ? à 4 heures, d 'accord.
tout Ă l 'heure.
Au revoir, Ă cet aprĂšs -midi.
Oui, mais il faut avoir les pieds sur terre.
L 'amour, c 'est bien beau. Moi, je trouve qu 'il exagÚre. Tu t 'épuises au
travail pendant qu 'il fait le beau. Tu devrais réagir, chérie.
Je ne peux tout de mĂȘme pas le mettre Ă la porte comme ça. Et puis, cĂŽtĂ©
physique, ça se passe bien entre nous.
Prends -toi un amant.
C 'est facile Ă dire, mais... Mais quoi ? T 'es mignonne. Donne -t 'en la preuve
et tu verras.
Tu crois ? J 'en suis certaine.
C 'est Ă la cote, on dirait.
Allez, vas -y, allume -les. Je n 'ose pas.
Enfin, arrĂȘte, ne sois pas timide, allez.
J 'ai envie de tes gros seins, salope.
Je veux les prendre Ă pleines mains, les sucer. Ăa t 'excite comme une folle. Tu
avales ma queue bien Ă fond.
Et maintenant, je me branle entre tes chronibars.
Et tu aimes ça, un chien lubrique.
Je te sens.
Je t 'ai. Tu es Ă moi.
Tu es Ă moi. Tu es Ă moi.
Ă moi.
Ă moi.
Non.
1, 2, 1.
Mouah !
Pardon, mesdemoiselles, je vous regarde depuis tout Ă l 'heure et je dois vous
paraßtre culottée, mais plus je vous dévisage et plus j 'ai l 'impression qu
s 'est déjà vu.
Moi aussi j 'avais cette impression.
Est -ce que je peux vous offrir quelque chose Ă boire ? Je peux m 'asseoir ? Si
vous voulez.
Vous habitez dans le quartier, peut -ĂȘtre ? Oui, j 'habite Ă cinq minutes d
'ici. C 'est surtout vous que j 'ai souvent vu à cette terrasse de café.
aussi, vous habitez dans le coin.
C 'est bien ça, non ? Franchement, tu penses déjà avoir vu monsieur par ici ?
me semble. Tu vois, tu n 'en es pas sûre. Mais si.
A moins que vous ayez un petit parfait dont je suis certain de vous connaĂźtre.
moins qu 'on se soit rencontrĂ©s en vacances. OĂč allez -vous habituellement
Dans le midi, souvent. Oh non, ce n 'est pas ça. Sur la cÎte atlantique. Ah, du
cÎté de Royan. Non, Biarritz, décidément, vous n 'avez pas de chance.
si. Ah oui, vous trouvez ? Oui, j 'ai la chance d 'avoir fait votre
connaissance.
Bon, allez, qu 'est -ce que vous prenez ? La mĂȘme chose.
Quelles cochonnes, elles vont se battre sur mon sexe.
Je les vois se donner comme des folles, chacune Ă leur tour sur mon sucre d
'orge.
Malgré ses brevets, elle sait ce que j 'attendais. Elle sait qu 'elle sera l
'objet du défi.
Elle ne m 'Ă©coute plus. Dans sa tĂȘte, elle vit tout ce que je pense, tout ce
j 'ai envie qu 'elle fasse.
Je la vois ainsi sur ma queue qui glisse dans son ventre d 'un va -et -vient
frénétique. Elle se voit sauter avec ses seins lourds, les cuisses bien
écartées, offertes à mon sexe qui la pénÚtre, qui la viole, qui la baise.
Oh, comme
c 'est bon !
Je t 'aime.
Au revoir.
Rien. Eh bien, je pense qu 'on s 'est compris.
Nous sommes sur la mĂȘme longueur d 'onde, tous les trois.
Alors, que diriez -vous de concrétiser l 'envie que nous éprouvons ? Qu 'est -ce
que tu en penses ? Ah, l 'idée me séduit. Moi, je le trouve trÚs
Si je peux vous dire, on pourrait faire plus ample connaissance.
Maintenant, c 'est impossible. Pour moi, j 'ai un rendez -vous.
Vous laissez ? Oui, je suis désolée, ce sera pour une autre fois.
Au revoir, tu me raconteras.
Ă bientĂŽt.
Oui, j 'espĂšre.
Au revoir.
Bon, alors, vous habitez pas loin, vous ? Ă peine une minute d 'ici, pourquoi ?
Ăa nous Ă©vite de perdre du temps, non ? On sera bien mieux chez vous. Vous m
'invitez Ă prendre un verre en tĂȘte Ă tĂȘte. Oh, vous ne traĂźnez pas.
Alors, on y va ? Oui.
Suivez -moi.
D 'accord.
C 'est bon.
Ă ce soir.
C 'est la derniĂšre porte au fond du couloir.
Affiez -vous.
Avez -vous bien apporté ce que je vous ai demandé ? Oui,
j 'ai tout lĂ .
C 'est ce vĆu.
Et sa photo.
C 'est donc ce monsieur que vous voulez voir revenir ? Oui, c 'est mon mari.
TrĂšs bien.
Je vais d 'abord le mettre en mon pouvoir.
GrĂące Ă cette statuette qui va le reprĂ©senter, il sera manipulĂ© de façon Ă
revenir, chĂšre madame.
Tout d 'abord, nouer ses cheveux, puis piquer son portrait en des points
sensibles que seule ma connaissance en ésotérisme devine, fixer le tout sur
notre sujet, et lui intégrer ses cheveux.
Vous voyez, les 600 francs que je vous demande vous permettent d 'avoir le
complet.
VoilĂ . Maintenant, votre mari est en notre pouvoir et je vous garantis qu 'il
vous reviendra plus aimant que jamais.
Afin qu 'il nous obéisse, il va falloir que vous participiez à l 'engoutement.
Vous allez fixer le centre de cette boule le plus attentivement possible
transmettre votre fluide à cette poupée.
Chassez toutes les pensĂ©es de votre tĂȘte et de votre corps.
vos bras sont lourds, vos jambes sont lourdes, trĂšs lourdes, vous ĂȘtes
bien, trÚs détendu, trÚs bien, bien, trÚs
bien, dĂ©tendu, vous ĂȘtes bien.
Vous ĂȘtes bien.
Je te contrĂŽle.
Tu m 'entends, Sylvie ? Ă partir de cet instant et Ă ces mots, tu te
dĂ©barrasseras de tous tes vĂȘtements.
Et tu t 'offriras pour ĂȘtre prise comme une chienne.
Ă ces mots.
Ă ces mots.
Tu donneras, tu donneras, tu donneras.
Oh !
Merci.
Ouvre -toi.
Ouvre -toi.
Tu lui donneras...
Tu donneras. Ouvre la bouche.
Elles doivent m 'attendre, les deux copines.
Qu 'est -ce que je vais leur mettre ? Elles m 'excitent rien d 'y penser. Un
beau doublé de gros seins.
Je t
'aime.
Ah !
Ah !
tout leur donner Ă ces bonnes salopes.
Oh, ils sont bons.
Oh ! Oh !
Bon, tout va bien.
Le plein est fait. Je vais pouvoir aller régaler ces deux frangines.
Mais qu 'est -ce qui se passe ?
Ah, mais qu 'est -ce qu 'il y a lĂ ?
Oh
non, mais c 'est pas vrai ! Oh
merde ! J 'ai fait le plein avec du
gasoil !
Dis donc, ton type, c 'est pas trÚs sérieux.
T 'es sûre que toutes les cochonneries que tu as faites avec lui l 'autre aprÚs
-midi, c 'est pas des histoires que tu as inventées ? Mais non, je t 'assure, c
'est un super coup. Il est un peu en retard, c 'est tout. Un peu ? Tu sais
ça fait plus d 'une heure qu 'il devrait ĂȘtre lĂ ?
Quel mauvais sort, ça charme sur moi.
S 'il ne vient pas, on peut
s 'amuser toutes les deux.
C 'est mieux que rien, non ? Regarde.
Je n 'ai jamais fait l 'amour avec ce genre de choses. Mais je vais t
'apprendre.
Déshabille -moi.
Oui,
ils sont beaux.
C 'est vrai.
Allons, toi, je vais te prendre.
Oh, ma
chérie, c 'est bon.
Oui,
vas -y.
Oui, plus fort.
Dépense -moi. Oui, plus fort.
Chérie, je vais prendre ton cul.
Attends -toi.
Je suis sûr que cette petite manipulation a déjà fait son effet et
reconquĂȘte de votre mari est en bonne voie.
Mais revenez donc me voir en fin d 'aprĂšs -midi afin que nous poursuivions
efforts.
Déjà , je me sens plus rassurée et je commence à reprendre espoir.
Bien, alors Ă cet aprĂšs -midi. Au revoir.
Je pense qu 'il faut revoir le projet entiĂšrement. Nous avons une image de
marque à défendre. Notre société a 132 ans d 'expérience et une clientÚle bien
spécifique. Nos modÚles sont classiques, mais ils sont trÚs appréciés. Pourquoi
changer ? Beaucoup d 'autres marques sont spécialisées dans la fantaisie.
Dans un certain sens, votre analyse est assez juste. Mais il faut savoir aussi s
'adapter Ă une nouvelle clientĂšle trĂšs jeune. VoilĂ pourquoi notre campagne de
lancement doit ĂȘtre diffĂ©rente.
Et surtout plus moderne. Notre marque se doit aussi de suivre les tendances de
la mode.
Je suis d 'accord avec vous.
Il ne faut pas tomber dans l 'excĂšs inverse.
D 'accord, nous devons moderniser nos modĂšles.
Mais de là à faire une collection basée sur la provocation, je trouve que nous
allons trop loin. Ce sont des sous -vĂȘtements de femmes modernes, mais pas
putes. Il ne faut pas confondre séduction et provocation. Ne jouez pas
mots. Quel sera le résultat à long terme ? Voilà ce qui est important.
Une diversification de nos modĂšles, c 'est tout. Calmez -vous, messieurs. Je
pense que vous avez tous les deux raison.
Trouvons un compromis. On ne peut pas tout refaire.
Il faudrait arriver Ă garder notre style classique tout en le rendant plus
affriolant. Je vois le genre. Encore une bourgeoise pleine de fric qui ne pense
qu 'au cul.
J 'aimerais prendre ma queue dans ta bouche et la sucer comme une putain. Je
suis sĂ»r que tu dois ĂȘtre trĂšs douĂ©. Je te vois tellement bien l 'avaler jusqu
'au fond de ta gorge.
Avale -la, chienne.
VoilĂ , bien avant, voilĂ .
Ăa vous convient ? Oui, pourquoi pas.
Je vais te défoncer. Je vais te défoncer sur le bureau.
Tu veux de la friolant ? Je vais t 'en donner, moi. Je vais t 'immoler au dieu
Phallus.
Jusqu 'au bout de ta soumission, en te sodomisant violemment.
Bien,
j 'ai toute confiance en M. Drolec et je vous charge de diriger cette campagne
publicitaire. Je ferai mon possible pour exécuter au mieux ce projet.
Bien.
Bon, j 'attends vos maquettes avec impatience.
Comptez une petite semaine.
Bon, Ă tout de suite.
D 'accord.
Tu lui donneras.
Tu lui donneras.
Caresse -toi.
Tu donneras, tu vas venir me tuer.
... ...
...
...
Déshabillez -vous des champs, je me change et je quitte à vous.
As nous, chien.
Tu croyais t 'envoyer en l 'air, petit salaud.
Moi, mon truc, c 'est sadomaso. Et tu vas ĂȘtre mon esclave. Je ne veux pas.
ĂȘtes folle.
As nous.
Allez. Non, pas ça.
Non, non, ne me touchez pas. Ă genoux. Mais vous ĂȘtes folle. Tu vas obĂ©ir. Non,
je m 'en vais.
ArrĂȘtez. Tu veux que je te punisse ? Non.
Mais qu 'est -ce que tu fais, trouillard ? Tu vas me payer ça.
Reviens ici et vite.
Mais ne mets pas tant de rouge, ça fait pute. Et puis tu vas effrayer ton mari.
Oh là là , ça ne risque pas. Au contraire, il adore ça que je ressemble
pute. Ah oui ? Et en plus, il m 'oblige Ă porter des dessous sexy.
Tiens, regarde.
Pour aller en partout, ça va. Mais pour le bureau... Ah, c 'est vrai que c 'est
excitant.
Ah, ça te va bien. Tu sais, moi aussi j 'en porte.
C 'est joli, non ? Ah ouais, trĂšs.
Et en bas, c 'est pareil.
Mais je mets ça pour le plaisir. Mon mec préfÚre me prendre toute nue. Moi, il
faut que je fasse pouffiasse. C 'est ça qui m 'excite.
Et quand il est raide, il est raide.
Et crois -moi, il me met par tous les trous.
Un coup devant, un coup derriĂšre.
Remarque, moi, j 'aime bien quand il me défonce. Pas toi ? Oui, le mien, c 'est
pareil. Il est toujours d 'attaque.
En fait, avec lui, t 'as besoin de fioriture.
Tu sais ? Ce qu 'il adore, c 'est de me prendre Ă la sortie du bureau avant mĂȘme
que j 'ai le temps de me laver.
Il adore mon odeur et me boit littéralement.
Mais il ne m 'a jamais sodomisé, il n 'aime pas ça, il trouve ça dégueulasse.
Ben dis donc, c 'est quand mĂȘme un chou lapin.
Tu m 'étonnes, je ne t 'en parle pas.
Mais j 'ai un peu peur de ses fréquentations à tel point que je ne
'amour avec lui sans préservatif.
Mais je n 'y arrive plus.
Oh, mais vous n 'étiez pas parti, monsieur Deschamps ? Non, j 'avais deux
trois trucs Ă finir, assez urgent, mais j 'ai surpris votre conversation et j
'aimerais vous expliquer quelque chose.
Approchez, approchez. Vous savez, il ne faut pas que vous soyez inquiĂšte. Les
problÚmes dans les couples, c 'est fréquent. C 'est trÚs fréquent. Les
nos jours ont souvent des préoccupations qui les rendent irritables. Il faut les
comprendre, ce ne sont pas des machines.
Vous devez ĂȘtre gentil avec eux.
Donnez -moi votre sac et mettez -vous Ă l 'aise.
Je vais vous expliquer ce qu 'il faut faire.
Vous devez ĂȘtre perverse. Je suis persuadĂ© qu 'elle est trĂšs timide.
commencer, vous allez voir ce que c 'est qu 'une fraie queue. Car ma queue, c
'est du béton.
Vous allez la caresser pour vous rendre compte et ensuite, vous la sucerez.
Ăa vous fait rigoler, Martine ? Je vais vous la montrer, vous verrez.
Vous allez voir comme ça va vous plaire.
Alors, Ă vous de jouer.
Allez, mettez -vous Ă genoux et voilĂ .
Tu as l 'air d 'aimer ça, Sophie.
C 'est pas si mauvais, j 'aime bien.
Continuez, les filles, allez.
Oui,
avale.
Oh, viens chérie, on va s 'occuper.
Tiens, toi, que je te baisse aussi.
Non, je ne veux pas.
Non, mais laisse -moi faire.
N 'insiste pas. Allez, regarde, il y a un problĂšme. Moi, j 'ai la solution.
Avec ça, tu ne crois rien.
Oui.
Aujourd 'hui, je n 'ai eu que des ennuis.
J 'aurais mieux fait de rester couchĂ©. Ăa a commencĂ© avec la voiture. J 'ai mis
du gasoil Ă la place de l 'essence.
Non, ne souris pas, ça m 'a fait perdre quatre heures.
D 'abord, j 'ai attendu la dépanneuse, une heure et demie. Ensuite, deux heures
passées au garage.
Et pour couronner le tout, je n 'étais pas plutÎt arrivé à mon bureau que ma
patronne commence Ă m 'engueuler pour un truc que je n 'avais pas fait.
Jamais j 'ai passĂ© une journĂ©e aussi arrĂȘtante. Je suis vraiment Ă©puisĂ©. J
peux plus, je t 'assure, j 'en peux plus.
J 'espĂšre que t 'es pas comme tous ces hommes trĂšs peu scrupuleux qui trompent
leur femme à longueur de journée.
Qui, moi ? Alors tu es folle, ce n 'est pas mon genre, je ferai jamais ça.
Mais tu me connais, en plus.
Non, mais t 'as la porte, t 'es bĂȘte.
Mais pour vous faire soigner.
Oh, pardon, je m 'en vais.
Mais merde -toi, Poufias.
Canard. Je vais vous donner un coup de main, ma petite dame. Non, non, non,
laissez, c 'est pas la peine. Je vais me débrouiller trÚs bien toute seule. Je n
'ai pas besoin de vous, merci. Oh, une belle fille comme vous, c 'est normal. J
'attends mon mari, il va arriver d 'une minute Ă l 'autre. Bon, bon, c 'est bon.
Oh lĂ lĂ .
Excusez -moi, je peux vous aider ? Ah oui, si vous voulez.
Regardez, j 'ai les deux pneus Ă plat. Vous voyez les deux ? Mais qu 'est -ce
'on peut faire ?
Ah oui, lĂ , effectivement, on ne peut pas faire grand -chose.
Non, le mieux serait de trouver une dépanneuse. Vous voyez ? Oui, si vous
voulez, je vous accompagne, là , je suis garée là .
Ah, je vous remercie, c 'est trĂšs gentil. Mais de rien.
C 'est rare de nos jours de rencontrer un homme gentil et désintéressé.
C 'est laquelle ? La grille, lĂ , derriĂšre.
Je vous fais perdre du temps. Mais non.
Il devrait ĂȘtre vite prĂ©parĂ©.
Et oĂč se trouve votre garage habituel ? Ă cĂŽtĂ© de chez moi.
C 'est loin ? Non, tout prĂšs d 'ici. Ăa ne vous dĂ©range pas ? Mais non.
Non, pas du tout.
Ah, celle -lĂ , je la sens bien. Ăa doit ĂȘtre la reine de la ville. Je sens dĂ©jĂ
sa langue qui me titille le gland.
Elle a déjà tout compris.
Inutile que je me fatigue.
C 'est encore loin, chez vous ? Non, c 'est juste aprĂšs la place.
Eh bien, allons -y.
VoilĂ .
Vous prendrez bien un verre avec moi ? Mais avec plaisir.
J 'aurais tellement envie de toi.
Des champs de place.
Moi, je ne vois rien.
Mais comme ça, oui.
C 'est bon, lĂ .
Mais c 'est mon mari.
Vous me prenez pour un bout d 'entrain afin de satisfaire vos perversions. Vous
auriez pu me prévenir, non ? Mais c 'était un fantasme.
Jean -Louis, et moi, on adore faire ça.
Comprenez que dans un couple, au bout d 'un moment, ça manque un peu de passion.
Donc on remplace ça par des fantasmes.
Quand on a de la chance de vivre avec une femme comme vous, on n 'a pas besoin
'autre chose.
Ă moins d 'ĂȘtre atteint d 'impuissance.
Je vous plains vraiment.
Profitez de moi.
Je vais tout dire Ă mon mari.
Et moi qui avais confiance en vous. Vous faites ça à toutes vos clientes. Ne
vous mĂ©prenez pas, ma chĂšre Sylvia. Ma mĂ©thode n 'est peut -ĂȘtre pas trĂšs
orthodoxe, mais elle est efficace.
Croyez -en mon expĂ©rience. Vous ĂȘtes ignoble. Vous avez de la chance que mon
mari ne puisse ĂȘtre mĂȘlĂ© Ă un scandale. Sans cela, je vous aurais dĂ©noncĂ© Ă la
police.
Sale escroc.
J 'ai mal Ă la tĂȘte.
Aujourd 'hui, je n 'ai pas eu beaucoup de chance.
Qu 'est -ce que ça fait là , ça ? C 'est la question lingerie. Elle a tout ce qu
'il lui faut.
Encore ? Mais ce n 'est pas possible.
Quelque chose pour en arriver lĂ .
Que
se
passe -t -il ? D 'habitude, tu rentres plus tard ? J 'ai pu me libérer plus
Viens t 'asseoir ici. Je suis si content qu 'on soit ensemble.
Ma chérie.
J 'ai fait une découverte bizarre.
Je voulais changer de chemise et j 'ai ouvert ton tiroir et je suis tombé sur
ça.
J 'aimerais que tu m 'expliques ce que ça veut dire. Tu fréquentes des gens qui
font de la forcellerie ou pour quelle raison ? Une statuette, ma photo, tu
voulais qu 'ils me jettent un sort ? Oh, chĂ©ri, j 'ai fait une bĂȘtise.
Je vais te dire toute la vérité.
Oui, explique -toi.
Mais fais pas tant de mystĂšres, dis -moi.
Ben voilà , depuis quelque temps, tu me délaissais un peu. Quand tu rentrais, tu
t 'occupais plus de moi. Tu préférais dormir.
Ou tu faisais autre chose.
Et alors ? Alors... Ben parle.
Alors j 'ai été voir un docteur.
Un soi -disant spécialiste en retour d 'affection.
Et... Ben et quoi ? Raconte.
Il a abusé de moi. Il a commencé par m 'hypnotiser. Et puis une fois
Il me violait. Mais aujourd 'hui, je me suis rĂ©veillĂ©e juste au moment oĂč il
a... Regarde.
Si
elle
faisait ça, c 'était pour moi.
Elle est formidable.
Mon amour, tu sais, tout est de ma faute.
Mais l 'important, c 'est qu 'on se retrouve tous les deux. Ces derniers
j 'étais un peu déprimé.
Je n 'étais pas vraiment en forme.
Maintenant... Je te promets que j 'ai du tenus pour deux.
Bien joué.
Oh ! Oh ! Oh
!
que je suis heureux de te retrouver.
C 'est encore meilleur qu 'avant.
Oh, je t 'aime.
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