All language subtitles for Class__ secret - S01E04 - Complicit__s WEBDL-1080p.fr

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

- Est-ce que Rachel t'a paru préoccupée?

- Pourquoi tu veux savoir ça?

- Parce qu'elle est pressentie pour une grosse promotion.

- Je dis qu'on veut la framer, probablement par la CIA

pour qu'on perde confiance en elle,

pour pas qu'elle prenne votre poste, monsieur.

- Yasser Chadli.

- Tu signes puis une fois qu'on a ce qu'on veut,

on te donne un bon montant d'argent, une nouvelle identité.

Mais si tu signes pas, on te retourne au Chammar

avec un timbre sur le front

puis on scrappe la vie de ta famille.

- Je vais devoir faire quoi?

- C'est ton contrôleur qui va t'expliquer ça.

- Bonjour, Yasser.

- J'ai la preuve définitive.

Quand on a placé les micros chez Rachel,

on a aussi remplacé leur portable sécurisé

par un modèle identique connecté à nos réseaux.

Elle a utilisé le portable pour ouvrir une clé USB

et consulter ce document.

Un contrat entre elle et la CIA.

- Vous allez la cueillir quand?

- Dans 48 heures, le temps de préparer

les mesures spéciales pour l'interroger.

- J'ai fini de préparer. Extraction demain à 19h30.

Il me reste des détails à régler.

- Rachel, attendez!

- O'Leary avait une liste d'ennemis pas mal longue.

Je sais pas ce qui se passe en ville, mon chum,

mais je sens que je vais avoir besoin de toi

comme jamais avant.

(écoulement de l'eau)

- État de la situation?

- Un peu de couverture média, mais du genre faits divers.

La police montréalaise traite le dossier comme une mort suspecte.

- Ils ont identifié O'Leary?

Je veux dire, son statut diplomatique?

- Pas encore.

- Réactions des Américains?

- L'ambassade envoie quelqu'un de la CIA basé à Ottawa.

- Ils vont vouloir le venger.

Surveillez les aéroports Pearson,

Pierre-Elliot-Trudeau et Québec.

Je veux savoir...

Organisez-moi un appel conférence avec Ottawa,

la direction des opérations, la sécurité frontalière

et la GRC.

- Je veux voir Marianne.

- On l'a retournée chez vous.

Là, tu me hais,

puis ça te lève le coeur de collaborer avec nous autres.

T'es un survivant, Yasser.

Tu peux sortir de ça gagnant.

Pense aux conséquences.

Si tu te fais déporter au Chammar,

tu sais ce qui t'attend là-bas.

Il y a quelqu'un, quelque part dans ta communauté,

qui prépare un attentat.

Tu nous aides à le trouver temps, on te laisse tranquille.

- Ce n'est pas l'un de nous.

Ce qui nous unit tous, c'est que nous refusons

de sombrer dans la violence

parce que nous l'avons tous subie.

- Laisse-moi t'aider.

L'important, c'est que tu dises à personne,

surtout pas à Marianne, je suis qui.

Tu me stooles, notdealest àoff,

on te met dans le prochain avion direction Émirat.

Je te jure qu'on va la protéger, ta famille,

puis on va te protéger, toi aussi, je te le jure.

- Je te crois pas.

Je suis votre pion.

Les manipulateurs, c'est vous.

- Je te demande pas de me croire.

Je te demande de te donner une chance.

Parce que si tu collabores pas avec moi,

mes boss vont le donner à quelqu'un

qui a un petit peu moins de scrupules.

(coups de klaxon)

- Pourquoi il faut y aller? Moi, j'aime pas ça.

- Arrête de manger des bonbons puis t'auras pas de caries.

- J'en mange presque pas.

- Si tu continues comme ça, tu vas finir avec des broches.

- Azure, arrête de faire peur à ta soeur.

Le dentiste nous fait une faveur,

on va être gentilles avec?

C'est juste un nettoyage, ça va bien aller.

- Ça goûte le gazon, leur savon à dents. Ouache!

♪ ♪

- Merde!

Merci.

- T'es belle!

- T'es myope.

- C'est parce que tu m'éblouis.

- Myope et nono.

Laisse-moi travailler. Laisse-moi travailler!

- Peux-tu ralentir un peu?

- M. Miller.

J'imagine que c'est pas un hasard?

Vous savez que selon votre contrat,

à votre retraite, vous êtes pas supposé...

- Les contrats, c'est pour occuper les avocats.

Qu'est-ce qui se passe avec ma nièce?

- Je suis pas sûr de savoir de quoi vous parlez.

- J'ai rédigé tes évaluations de performance pendant 9 ans.

Si t'occupes le poste que t'occupes aujourd'hui,

c'est grâce à moi.

Alors, Rachel?

- Rien.

Rachel est venue se plaindre à vous?

Ou Émile?

- Émile est trop macho pour se plaindre,

Rachel est trop fière pour se lamenter de quoi que ce soit.

Elle est trop droite pour venir se confier à moi.

Alors, je me suis dit

que peut-être que mon ami Jacques, il sait quelque chose.

Surtout si ça implique nos voisins américains.

- Je sais pas de quoi vous parlez.

- Tu me le jures?

- Sur la tête de ma mère.

- Désolé de t'avoir dérangé.

Ah! Mes salutations à ta mère.

- Elle est décédée l'an dernier.

- Je sais.

- Qui avait intérêt à l'éliminer?

Pas eux, pas nous.

Pas Rachel.

- O'Leary pilotait peut-être

quelque chose qui lui a sauté en pleine face.

- Peut-être.

Il faut que je te dise quelque chose.

L'autre jour, Irène a vu Martin un soir

rencontreroff the track l'inspecteur Garand.

Le gars de la GRC qui vient

faire son tour ici de temps en temps.

Anyway,ils se sont parlés un bout.

- C'est maintenant que tu me le dis?

- Hé, je te ferai remarquer

que t'es pas bien, bien parlable ces jours-ci.

- Remarque que c'était à Irène de me le dire.

- Tiens.

Euh, je sais que c'est un gros dossier

puis que je crache pas sur le temps supplémentaire,

mais ça serait le fun des fois

d'avoir une fin de semaine de temps en temps.

- Hum! T'auras du tempsoff quand Irène aura du tempsoff.

- OK. - Viens avec moi.

Je vais aller te montrer quelque chose.

- Ouais, mais j'ai pas longtemps.

Irène remet Grenade en jeu dans une heure.

(coups à la porte)

(ouverture de porte)

- Vous me cherchiez?

- Où étiez-vous?

- J'ai repris quelques heures de temps personnel.

- Plus la date de la conférence approche,

plus la pression politique devient intense.

- Mme Bartoli a pas lu nos évaluations de menace?

- Oui, mais elle préfère pas en tenir compte.

- Je peux essayer de formuler

des arguments plus pertinents, plus convaincants.

- Le personnel politique veut pas être convaincu,

il veut des autobus qui passent à l'heure.

Et pour O'Leary, la CIA voudra une forme de rétribution.

Alors, essayons de voir ce qui se passe

autant chez les Américains

que du côté des dissidents chammariens,

avant que l'un ou l'autre

décide de faire quelque chose de public.

Je déteste quand le sang coule

et c'est pas nous qui tenons le couteau.

- Un cagibi de concierge? - Ouais.

- Pourquoi tu me montres ça?

- Parce que c'est une des rares places

dans building où il y a pas de caméra.

T'es pas claustrophobe? - Non.

Ah! Hé! Qu'est-ce que tu fais? Arrête! Arrte! Arrête!

- Sais-tu qu'est-ce que ça prend

pour faire disparaître quelqu'un?

Un gros baril de plastique, une scie,

50 bouteilles d'unstubien commun

achetées dans 25 magasins différents puis 3 jours.

Après ça, il reste juste des dents.

Tu pensais pouvoir travailler pour ton ancienne gang

puis pour nous en même temps sans que je m'en rende compte?

- OK, OK, OK, calme-toi, c'est beau.

- Ah oui? T'as besoin d'avoir des bons arguments

puis d'être convaincant. Ding!

- Arrête, arrte, arrête! OK, j'ai pas eu le choix.

Les conditions de mon transfert.

Ils m'ont vendu ça comme une police d'assurance.

Si ça fonctionnait pas avec vous,

il me reprenaient avec une promotion.

- Qu'est-ce qu'ils veulent savoir?

- Euh... Tout ce qui est lié à Grenade.

- OK, quoi, spécifiquement?

- Les détails de la couverture d'Irène.

- OK. Écoute-moi bien.

À partir de maintenant, tu vas leur dire

seulement ce que moi, je te dis de leur dire, OK?

Puis après Grenade, tu démissionnes.

- Oh! Oh!

- Une des affaires que ma femme m'a apprise,

c'est qu'on a tous 2 loups en dedans de nous autres.

Puis le plus dangereux des deux, c'est celui qu'on nourrit pas.

Puis moi, ça fait longtemps en osti

que j'ai faim de faire mal à quelqu'un comme toi.

À partir de maintenant, tu ne travailles plus pour eux.

À partir de maintenant, tu travailles pour moi.

- Émile, je suis...

- Petit crisse!

(respiration haletante)

(coups de klaxon)

(criaillements)

- Merci, bonne journée!

- Viens! Viens!

- Qu'est-ce qu'ils t'ont fait?

- Pas ici.

Je t'expliquerai plus tard, hein?

Les services secrets canadiens.

Je dois agir comme leur informateur.

- Non. - Ou ils vont me déporter.

- Qu'est-ce que tu vas faire?

- Ce que n'importe quel père...

ferait pour voir grandir sa fille.

- Habibi!

- Nous n'avons aucun contrôle sur notre vie en ce moment.

- Les enfants, ils y sont pour rien!

- Justement, celui que je voulais voir.

- J'ai rien à te dire.

- T'as pas besoin de parler, juste d'écouter.

Mets tes affaires en ordre.

J'ai transféré ton dossier à la déontologie.

Les documents classés secrets

que t'avais oubliés au bar il y a 9 mois.

Le fait que t'as essayé de nous le cacher,

que t'as menti quand t'as été interrogé.

Puis ma recommandation pour congédiement

avec dommages punitifs, la totale.

Des fois, il faut faire des exemples.

Bye-bye la pension, mon Robert.

Puis ta belle Sarah aura pas sa promotion.

C'est même possible qu'elle soit rétrogradée.

Ça, c'est dommage.

Ah oui, d'autant plus qu'elle est enceinte.

Ah, j'avais oublié de te féliciter,

tu vas être père à ton âge?

Hum! Ah, mais maintenant, tu vas pouvoir

rester à la maison puis changer les couches.

Je t'avais dit de rester de mon bord de la clôture.

La fidélité en amitié, ça a un prix.

Voilà la facture.

(fermeture de porte)

- Darcy à la maison pour 90 minutes.

Allô! All! Qu'est-ce qu'on mange ce soir?

Oh! Ma tannante! Oh!

OK, OK, OK, OK! Je suis mort, je suis mort!

Viens-t'en ici, toi! - Lâche-moi, t'es tout mouillé!

- Bien oui, mais je me demande bien pourquoi!

Toi aussi?

Je pensais que c'était toi puis moi

à la vie la mort contre tous.

- T'as raison de penser ça, mais là, ce soir,

c'est mes filles puis moi contre tous les hommes.

Qu'est-ce qu'on dit, les filles?

- (ensemble): Girl Power!

- OK, OK, OK! c'est pas juste!

(rire)

- Tu te vengeras plus tard.

- Tu perds rien pour attendre.

Il faut que j'aille voir la physio après le souper,

mais ensuite...

- Il y a Philip qui s'en vient

voir les filles puis prendre un café.

- J'ai le temps d'aller me changer avant?

- Oui, tout de suite.

- Il va nous raconter des histoires?

- Oui.

- Here you go.

Ça devrait convaincre le médecin de ton service.

- J'espère.

- À part de ça, comment ça va?

- Mal, merci.

T'as ce que je t'ai demandé?

- Avec modération, Émile.

Pour les urgences.

Tu m'inquiètes.

- Ça ira.

- I hope so.

Quoi que tu penses de moi, je suis ton amie.

"Elle garda le jardin en vraie mangouste,

"si bien que jamais Cobra n'osa montrer sa tête

dans l'enceinte des murs."

Voilà! C'est tout.

- C'est gros comment, une mangouste?

Ça a beaucoup de dents?

T'en as déjà vu quand t'es allé aux Indes?

Puis des cobras aussi?

- Eh bien, c'est gros comme un chat.

Et aux autres questions: oui,

non, oui.

- OK, les filles, allez vous coucher,

je vais aller vous border plus tard.

- Euh, 5 minutes. On peut jamais parler entre adultes.

(murmure)

- Bonne nuit, ma princesse!

- Promis?

- Juré.

Bonne nuit!

- Bye! - Bye!

- Qu'est-ce que tu lui as promis?

- Hum? On va faire un tour d'auto.

Puis peut-être que je la laisserai conduire un peu.

- Elle a 11 ans, tss!

Noir?

- Comme mon âme.

Émile est pas ici?

- Non, traitement de physio.

- Ça tombe bien, c'est à toi que je dois parler.

- Avant que tu poses tes questions, je peux rien te dire.

- Toi avec tes principes!

Tu sais que j'ai encore mes entrées dans le service?

On me parle, Rachel, on me consulte beaucoup.

Puis ces jours-ci, on me parle de toi.

- Mononcle, c'est pas un jeu.

- Mais bien sûr que c'est pas un jeu!

T'es sous surveillance accrue.

Je le sais parce que le bureau de Vancouver

a prêté pas mal de monde à Jacques Thomassin.

On veut te coincer, Rachel.

- Les Canadiens ont flippé Chadli?

Intéressant.

Ça peut nous servir.

Laisse-moi les Chadli

et passe aux 2 cibles suivantes.

Disons un suicide par pendaison et un accident routier.

Mais au cas où ça nous prendrait une police d'assurance...

la femme que les Canadiens ont utilisée

pour se placer dans l'entourage des Chadli...

essaie d'en savoir plus sur elle...

sur ses points faibles.

- T'es revenue? Tu restes?

- Chut! Chut, chut, chut, chut!

Dodo, mon amour.

- Irène, ça va?

- Hum, hum!

J'avais juste besoin d'un peu de douceur.

Rendors-toi, je reste pour la nuit.

- Hum...

(ouverture de porte)

(fermeture de porte)

- Darcy à la maison pour la nuit.

Philip est parti?

- Ouais, il te fait dire bonjour.

Comment ça a été, ta physio?

(soupir)

- Des fois, je me demande pourquoi j'y vais.

- Tu veux changer de spécialiste?

- Ça changerait rien.

C'est juste que...

- Que quoi?

(soupir)

- Je suis fatigué.

- J'ai transféré une grosse somme dans le compte conjoint.

- Pourquoi?

- Je sais que c'est moi qui gère ça d'habitude, mais là,

ces jours-ci, on dirait que je ne m'appartiens plus.

Fait que si tu vois que je paye pas un compte,

tu pourras le faire à ma place.

Puis j'ai parlé aux services ménagers.

Ils vont nous envoyer quelqu'un dans quelques jours.

Comme ça, si toi ou moi, on est en retard

pour aller chercher les filles ou pour faire le souper ou...

ou pour empêcher Azure de boire de la vodka, bien, elle sera là.

- Qui? - Valérie Kasher.

On a un historique, elle puis moi.

Je lui fais confiance.

Si elle se présente, je suis pas là, elle aura des mots codés.

Je serais plus tranquille de savoir qu'il y a quelqu'un ici

qui est capable de faire face à l'imprévu.

- Ça va brasser tant que ça? - Je pense pas.

Je veux juste avoir ma concentration.

Puis je veux la même chose pour toi.

- OK.

- Tu t'en vas où?

- Ah! De la paperasse.

Il faut que je refasse les horaires de l'équipe du soir.

- Ouais, non, je pense pas.

Bon, bien, fuck les horaires.

Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça?

- T'es là.

T'es toujours là puis ça a pas de prix.

- Je peux m'occuper des filles si tu veux.

- Non, c'est à mon tour.

J'ai le temps de les laisser à l'école

avant mon premier meeting.

- OK.

Dans le fond, ça fait mon affaire,

je vais aller voir une source,

puis j'ai l'horaire de l'équipe du soir à refaire.

- Hum, hum!

Plus. - À l'infini.

- Azure?

Marine?

(rires)

(rires)

- Tu lui dis rien, promis?

Je vais en parler à Émile.

Si ça fait pas, je vais aller jusqu'à McKenna.

- Je suis sûre que si j'en parle à Rachel...

Elle pourra... - Elle pourra rien.

Je peux pas te dire comment je le sais puis pourquoi,

mais elle pourra rien.

C'est mon dégât, c'est moi qui vais le réparer.

- Tu peux rien me dire?

- Non, pas tout de suite.

Dans une couple de jours peut-être.

De toute façon, ça devrait être

une petite journée aujourd'hui, hein?

On en reparlera à soir. J'aurai peut-être...

- Robert, je gère probablement plus de secrets que toi.

Pourquoi tu me fais pas confiance?

- À tantôt!

Tu m'aimes?

- En ce moment, non, pas pantoute.

- Tu me fais peur. T'as des problèmes avec la police?

- Je savais que ça arriverait un jour.

- Bilal.

Je respecte ta foi, tes idéaux, tes convictions.

Tu peux faire la même chose pour moi? Pour ta mère?

- Ils veulent quoi?

- Ce que toutes les polices secrètes veulent toujours:

des noms,

des informations, des délations.

Continuez de vivre vos vies, de ne pas faire de politique,

de respecter les lois, et tout ira bien.

- Mais pour toi? Pour maman?

- Le moins vous en saurez, le mieux vous serez

et le moins d'intérêt vous serez pour eux.

Mais quoi qu'il arrive...

vous devez être là l'un pour l'autre.

Toujours.

- Oui, baba.

- Désolé du retard.

- Qu'est-ce que tu veux?

- Faire la paix, Bruno.

Le temps de régler toute l'histoire de la fusillade.

- Laissez-nous mener nos enquêtes,

faire les arrestations puis porter les accusations,

puis après ça, on verra.

- Tu dois bien savoir

qu'on a levé des sources dans ce dossier-là?

- Oui, puis?

- Bien, ces sources-là ont toutes des contrôleurs.

Puis les contrôleurs

sont directement dans la ligne de feu.

Fait que ce serait le fun qu'on coordonne nos patentes

avant que le monde chez nous meure

parce que vous avez décidé de faire une descente

un peu trop musclée sans nous avertir.

- Donne-moi le nom de ton monde puis de tes sources,

puis je vais voir ce que je peux faire.

- Si tu me donnes les tiennes.

Bon, bien, j'aurai essayé. Bonne journée.

Je vais te trouver quelqu'un pour te raccompagner.

- Non, c'est bon, je connais le chemin.

- Non, c'est parce que je voudrais pas que tu te perdes.

- Merci pour le café.

- On sait ce que Rachel va faire.

- Son bureau est sous écoute.

- Tout est prêt?

- On va la ramasser quand elle va aller chercher ses 2 filles.

- Parfait.

- Déchiqueteuse,burn bag.

- Émile est supposé de s'occuper des intimidatrices à l'école,

mais je pense pas qu'il ait le temps de le faire.

- Tu veux que je m'en occupe?

- Je dis pas ça pour ça.

Tu me demandais comment Azure allait en classe.

- Puis Marine, elle?

- Bien, Marine, il y a pas d'amélioration.

Elle est rendue avec 3 médicaments à inhaler.

- Tu lui transmets ton stress.

J'ai vu Adrien. T'as reçu des menaces?

- Quelles menaces?

- Si oui, une surveillance rapprochée pour tes filles.

- Papa, peux-tu faire comme si j'étais à table?

Est-ce que c'est vrai?

- On peut parler de mes filles?

Non, zéro menace.

- Mais Marine, ça fait quoi, 2 ans qu'est sur le même dosage?

Peut-être qu'il serait temps d'aller voir un spécialiste?

- Anne, t'es traductrice, pas pneumologue.

Peux-tu m'écouter pour une fois?

- Ils sont plusieurs.

- Combien?

- Au moins deux, plus ceux dehors.

- Ce qu'on a parlé l'autre jour,

on va le faire maintenant, mais avec ma cousine.

- J'amène la voiture en double.

- Merci pour tout, Marcel.

- Un plaisir et un privilège, madame.

- J'ai des services à vous demander

puis j'ai pas le temps de vous expliquer pourquoi.

Peux-tu aller chercher les filles à l'école,

les ramener à la maison puis rester avec elles?

- Bien sûr.

- Viens avec moi aux toilettes.

- C'est ce que je pensais. La CIA est impliquée.

- Je suis pressée, mononcle.

- Trouve le temps de m'expliquer, bientôt.

- Promis, bientôt.

- C'est ça que tu cherches?

- Thomassin veut me faire arrêter.

Il faut que je me sauve.

- T'as besoin de quoi?

- Tu me demandes pas pourquoi?

- Je te fais confiance. Tu dois savoir ce que tu fais.

Comment tu veux procéder?

(cloche d'école)

- On fait ça sans esclandre.

J'ai pas envie d'avoir 2 petites filles hystériques

qui attirent l'attention, compris?

Ils sont où, les policiers, pour l'arrestation officielle?

- Plus loin derrière nous.

- OK, ça, c'est les filles Miller.

Quelqu'un voit la Tango?

- C'est qui, lui?

- Le vieux sacrament!

On s'est fait avoir, Rachel est au courant.

- Mais l'écoute électronique...

- SI-1 à central.

- Central à l'écoute.

- Lancez une recherche pour localisation immédiate.

Sujet: Rachel Miller.

Interdiction de quitter le pays.

Même chose pour Émile Darcy.

Et je veux une localisation GPS de tous les véhicules

des membres de l'équipe de Darcy.

- Tous?

- Grouille!

- Merci, Bob.

- De rien. Un chum, c'est un chum.

Tu me devras une bière.

Il faut faire ça vite, c'est quand même à 120 km d'ici.

Tous les GPS de mes équipements puis de ma voiture.

Inopérants depuis une heure.

Il faut y aller. - Oui.

- Donne-moi une minute, OK?

- C'est la 2e fois que tu me sauves la vie.

J'aimerais ça t'expliquer, avoir le temps de parler.

Mais c'est pas simple, Émile. - C'est jamais simple.

Je t'aime.

Ça aurait dû être plus fort que tout.

- J'ai pas le choix.

J'ai jamais eu le choix.

Moi aussi, je t'aime.

En bas, en dessous de l'escalier,

je vous ai caché des lettres à toi puis les filles,

derrière le mur dans le fond.

- Elles comprendront pas.

- Prends soin d'elles, OK?

Prends soin de toi.

Vous êtes ma vie.

Je vais te revenir, promis.

Plus.

- À l'infini.

(♪Same Light par Beyries ♪)

- Les filles, vous savez à quel point je vous aime?

- C'est dans l'intérêt de tous, Adrien.

- Vous croyez?

- Je ne prétends pas

connaître toutes les facettes du monde de la sécurité.

Je ne suis qu'un simple chargé d'affaires consulaires.

Je ne fais que représenter les intérêts de l'Émir,

qu'Allah le protège.

Les dissidents que votre pays a naîvement accueillis

sont des agitateurs à la solde de nos ennemis,

des terroristes en devenir.

Nous ne vous demandons pas de fermer les yeux.

Nous vous suggérons tout simplement de regarder ailleurs

pendant que nous ramenons ces irritants

dans le chemin de la raison.

- Et le bureau du PM endosse cette suggestion

de myopie sélective?

- Dans ce dossier-là,

nos intérêts convergent avec ceux du Chammar.

- Je vais étudier la question.

- Non, c'est décidé. Vous devez...

- Le monde ne change pas devant nos yeux.

Il change dans notre dos.

- Je comprends pas.

- C'est pas grave.

Monsieur bin Sadria, lui, il comprend.

- Hum!

Vous connaissez les proverbes de mon pays.

- C'est pour ça que j'ai des yeux dans le dos.

Je vais étudier votre proposition.

Très sérieusement.

- La frontière est à 3 km par là, suis le sentier.

Je vais rester encore un peu.

Au cas où il faudrait que tu reviennes.

- 30 minutes, pas plus.

Merci, Robert.

- Je peux pas croire que...

- J'ai mes raisons.

Tu prends soin d'Émile puis de Sarah?

- Toujours.

Oui?

- Avant que j'oublie...

- Le drone a localisé sa voiture à moins d'un kilomètre d'ici.

Pèse dessus, veux-tu?

Sors du char, Robert!

Ouvre la porte lentement en te servant de tes 2 mains.

Come on,Robert, je veux voir tes mains!

SI-1 à central.

- À l'écoute.

- Je veux les personnes suivantes

en garde à vue dans nos locaux.

Priorité un, code Yankee.

- Priorité un, code Yankee.

- Émile Darcy, Philip Miller, Sarah Adamson.

- T'es sûr de ça?

- Mon frère ne m'a pas parlé depuis 10 ans.

Alors, s'il me dit que la police politique

est venue arrêter mon père chez lui,

oui, je le crois.

Mon père n'a rien fait.

Il m'a désavoué, renié.

C'est juste un vieil homme.

Quelqu'un de chez vous a dit aux autorités de l'Émirat

que je collaborais avec vous.

Ils vont tous nous éliminer.

Marianne, qu'est-ce que je vais lui dire?

- Je vais rien laisser t'arriver.

J'ai jamais perdu un informateur

puis je vais pas commencer avec toi certain, OK?

(bips, déverrouillage)

- Ah, on t'a enfin trouvé.

T'étais où?

- À faire ma job. C'est quoi, le feu?

-Come on,Émile!

Ta femme a fui aux États-Unis.

Mais ça, tu le sais déjà, puisque t'es son complice.

- Attention à ce que tu dis.

- On a Marcel, son garde du corps.

On a Sarah, son assistante, on a Philip Miller,

on a sa fille, Anne.

Un de ces quatre-là va nous dire ce qu'on pense déjà.

Moi, je gagerais sur Anne, c'est une civile.

Elle est déjà morte de peur.

Mais on a pensé à toi.

Puis on a une surprise.

C'est un code Yankee, Émile.

J'ai presque tous les pouvoirs.

Puis mon gars a pas vraiment de scrupules

à les bousculer un peu si ça fait que tu coopères.

- Je vais te demander poliment de libérer mes filles.

- Tu vas rien demander du tout, c'est moi qui demande.

T'étais où? Personne t'a vu aujourd'hui.

- Je me répèterai pas.

- T'as pas l'air surpris, hein,

de ce que je te dis à propos de ta femme.

Mais j'en ai une bonne pour toi.

Elle a tué un gars de ton équipe.

Ton grand chum, Robert Galois.

C'est ça qu'elle a fait, ta femme.

Ta traîtresse de femme!

(cris et efforts)

- Émile!

C'est assez.

Je pensais vous avoir demandé de prendre des gants blancs.

- Où est ma femme? Où est Rachel?

- En effet, où est-elle?

Non.

(respiration haletante)

Sous-titrage: MELS

- J'ai peur pour Rachel.

- Vous?

- Le pire scénario?

Rachel est une taupe.

Elle a apporté avec elle

des renseignements stratégiques d'une grande valeur.

Même si la CIA la gère depuis longtemps,

même si elle leur a fourni

des renseignements validés au fil des ans,

ils vont quand même se méfier.

Ils vont l'interroger sous pression.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.