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Bonjour, je suis l 'assistante sociale de la prison. Je sais par votre dossier
que vous allez nous quitter très bientôt et que vous allez retrouver votre
femme. Ça ne vous a pas trop manqué de ne pas faire l 'amour ? Bien sûr que si,
mais vous ne pouvez pas faire autrement.
Mais racontez -moi, quelles images vous passez par la tĂŞte pour assouvir vos
pulsions ? Écoutez, ces choses, c 'est personnel, ça ne vous regarde pas.
Allons, laissez -vous aller. Vous savez, moi aussi, j 'aime fantasmer.
Tenez, par exemple, ce que j 'aime le plus, c 'est me faire prendre par Jean
-Louis, mon mari, et par un autre homme en mĂŞme temps.
Et puis surtout par des gens très ordinaires, des ouvriers, ou alors des
gardiens de cette prison.
J 'ai même eu une expérience avec Jean -Louis un peu spéciale. Il me faisait l
'amour tout en se faisant prendre par un autre homme.
Écoutez, si vous n 'êtes pas bien dans votre tête, si ça vous plaît de jouer
femmes -objets, c 'est votre problème.
Mais vous arrive -t -il de bander dans votre cellule ? Est -ce que je vous fais
de l 'effet en ce moment ? Vous me gĂŞnez.
Mais mon chéri, n 'aie pas peur. Laisse aller ton instinct.
Avec moi, tu ne risques rien.
C 'est moi qui m 'offre Ă toi.
Viens.
J 'ai envie de toi.
Viens, je me donne Ă toi maintenant.
Viens.
Viens.
Et puis ça te fera un bon souvenir de ton passage ici.
Mais je ne peux pas. Laisse -toi aller. Ne pense Ă rien.
Merci.
Bronde -toi bien, je vais m 'emballer sur toi.
Oui, enfonce ta grosse queue.
Oui, vas -y, Ă fond.
Je te l 'avais dit que c 'était une salope, on va la régaler. Elle aime ça,
regarde.
On va te donner ce que tu aimes.
Vas -y.
que tu fais bonjour.
Madame Nicole Evry, qui a été surprise en pleine provocation sexuelle sur nos
prisonniers, elle les dĂ©bauchait dans leurs cellules en livrant son corps Ă
toutes les turpitudes, a été envoyée.
Madame Avery ? Mais enfin, vous ne pouvez pas me ficher la paix. Je ne peux
faire un pas sans avoir un photographe derrière moi. Faites -moi le plaisir.
Nous ne sommes que deux, mes collègues sont loin.
Nous pourrions sûrement trouver un arrangement.
Mais dites -moi ce que vous voulez.
Une interview, tout simplement.
Les journaux ont parlé de vous comme si vous étiez une pute. Je voudrais vous
réhabiliter par un article qui dévoilerait la vérité, moyennant bien
certaine rémunération.
Dans ce cas, on peut éventuellement discuter.
Écoutez, avant que je ne vienne chez vous, je vais vous faire un petit
Et que je ferai accompagner, disons, d 'une avance.
Et une avance de combien ? Disons, vingt mille francs.
Vingt mille francs ? Oui.
Avant tout, il me faudrait deux, trois petits renseignements pour commencer le
tautier. C 'est, disons, juste pour convaincre au moins d 'acteurs en chef,
qu 'ils débloquent les fonds.
Vous me comprenez ? Qu 'est -ce que vous voulez savoir ? Comment je choisissais
mes prisonniers ? C 'est ça.
La plupart des garçons avec qui j 'ai eu des rapports avaient la trentaine,
style playboy, vous voyez le genre.
Ils avaient tous des peines légères.
De combien ? Moins d 'un an.
Mais en fait, ils ont été victimes de leur appétit sexuel. Car à force de se
jouer des femmes, elles se vengent. C 'était le cas de ces deux garçons
de viol par une de leurs conquĂŞtes.
Ils avaient tout pour plaire. Belle gueule, argent, Porsche.
Bien sûr, la plupart des filles craquaient pour eux.
Jusqu 'au jour où l 'une d 'elles les a piégées.
Eh, t 'as vu la petite brune à la terrasse ? Eh, pas mal. À mon avis, c
pour elle qu 'il faut un bon coup.
Allez, viens.
On est
garé à l 'angle.
Ah oui, belle voiture. Elle est Ă vous, cette location.
Elle appartient à notre grand -mère. Ah oui ? Elle est restée très jeune.
qu 'on fait maintenant.
Et si on prenait un verre Ă la maison, tout simplement ? Chez vous ? Oui, nous
sommes des garçons sérieux, vous savez. De vrais enfants de cœur. Bon, alors,
vous ĂŞtes d 'accord ? Oui.
Bon, allez, vas -y, démarre.
Une chine.
C 'est peut -ĂŞtre vos yeux, toi.
Les vĂ´tres ne sont pas mal non plus.
Mais vous ne les avez pas dans votre poche. Vous savez, lui, il ne faut pas
en promettre.
Ça me gêne de faire ça devant quelqu 'un qui me regarde. Mais lui et moi, on est
amis depuis si longtemps.
C 'est pas grave.
Et puis, on a l 'habitude de tout partager. Hein, dis -lui, Dominique ?
sûr, mademoiselle. Mais je comprends votre gêne. Je vais vous laisser
tranquille.
Allez.
Amidez -vous bien.
En fait, il est moins complexe.
Il s 'ennuie tout seul lĂ -bas.
Oui,
je veux bien. S 'il est aussi doué que toi, ça va être terrible.
Mais pour commencer, je préfère que tu ne sois pas là .
Tu reviendras après.
Allez, appelle -le, ton vieux copain.
D 'accord.
Dominique ! Dominique, viens lĂ .
Mademoiselle veut comparer nos performances.
Mademoiselle veut du non -stop ? Eh bien, on va lui ordonner. Que dirais -tu
me sucer pour commencer ? Si tu veux.
Bon, ben moi, je vais vous laisser seul. Je voudrais faire un petit brin de
toilette. Oui, c 'est ça.
Vas -y.
Ah
oui.
Bon, vas -y.
oui vas -y écarte -toi bien
Sous -titrage Société Radio -Canada
Quelle santé, cette Marie -Noël.
C 'est facile de la contenter.
On a de la chance d 'être tombés sur deux costauds comme nous.
On va te donner le grand jeu.
C 'est encore grâce à moi, cette affaire. On trouvera des copains comme
Prends notre téléphone, on n 'abuse pas.
Oui, il faut qu 'on ait le temps de récupérer.
Ne vous inquiétez pas, vous aurez de mes nouvelles très bientôt.
Qu 'est -ce que vous faites lĂ ? Pour les scandales, vous ĂŞtes toujours sur la
vache.
Laisse tomber ! Qu 'est -ce que vous espérez ? Si vous entrez, je vous en
Tenez.
Par quoi on commence ? Par ce que vous voulez.
Les faux violeurs, ça vous va ? Oui, ça va très bien.
Juste le temps de brancher ça.
Bon, vous pouvez tout me dire. Ça
tourne
maintenant, je peux y aller ? Ça y est, je vous écoute.
Ouvrez les polices.
Bonjour. Vous ĂŞtes bien Dominique Maillard ? Oui, c 'est pourquoi ? Cette
fille vient de porter plainte pour viol.
Vous la reconnaissez ? Eh oui, nous l 'avons rencontrée hier après -midi.
Qu 'est -ce qui s 'est passé ? Cette pute a déposé une blague.
Cette jeune fille prétend que vous l 'avez attirée chez vous et que vous avez
abusé d 'elle. Autrement dit, elle aurait été violée par vous deux. C 'est
qu 'elle est venue ici boire un verre, mais on ne l 'a pas violée. Je vous le
promets, elle voulait qu 'on la saute tous les deux et nous, on n 'a pas dit
non. Bravo, toi, avec ta bonne affaire. Je te retiens. Si vous voulez bien me
suivre au commissariat.
Marie, de toute façon, on n 'a pas le choix.
Allez -y, passez devant, on vous suit.
C 'est vraiment incroyable, ça.
Et vous dites que ce n 'était pas la première fois que ce genre d 'histoire
arrivait.
Quand on passe sa vie à draguer, évidemment, on court plus de risques si
reste chez soi.
En fait, je les crois incapables de violer une fille, ils n 'en avaient pas
besoin. C 'est pas logique.
Ils n 'ont pas pu prouver qu 'elles mentaient. C 'est incroyable.
Comment voulez -vous le prouver ? Beaucoup de gars sont piégés de cette
Vous branchez une nana, vous l 'invitez chez vous. Au début, bien sûr, elle ne
veut pas, puis elle finit par céder. Et ensuite, une fois qu 'elle réalise ce qu
'elle vient de faire, elle file porter plainte. Mais pourquoi ? Il y a
raisons, en fait. Ça leur permet de faire endosser la perte de leur
Ou alors, c 'est parfois la peur d 'avoir un enfant.
Ah oui, je comprends bien. Elles fautent et sont blanchies par ce stratagame.
C 'est ça.
Bravo, le bon copain. Toujours sur les bons coups.
Tu as levé une belle salope, en fait.
Se faire jeter en prison pour viol par cette chienne, elle en fait vraiment
fort. Ah ça, si elle hurlait, c 'est de plaisir. Elle en redemandait, en plus.
Oui, je sais.
Maintenant, il faut qu 'on se trouve un bon avocat. Je n 'ai pas envie de moisir
ici.
Et moi non plus.
230 au parloir.
Allez, vite.
Oui.
Quelle furie.
Merde.
C 'est bien fait pour toi, espèce de cochon. La prochaine fois, tu n 'iras
traîner n 'importe où et draguer n 'importe quoi.
Mais j 'y suis pour rien. J 'ai rien fait.
C 'est un horrible malentendu, une erreur judiciaire.
Tu me crois, Flory ? Pas de ça.
Doucement.
Dis -moi, dans la cellule, on n 'a pas tellement de lecture et on s 'ennuie.
T 'as pensé à m 'apporter des livres ? Oui, bien sûr, je t 'ai apporté deux,
trois livres de ta librairie.
Ceux que tu préfères.
Tiens.
Merci, mon ange.
Ah oui, ceux -lĂ , je les aime bien.
Tiens, regarde.
Ça ne te donne pas des idées ? Tu sais, on peut s 'arranger avec le maton. Si tu
lui glisses 500 francs dans la poche et il ferme les yeux.
Mais, tu es sûr de ça ? Tu vas me faire avoir des ennuis.
Mais non, fais ce que je te dis. Connais les combines.
Allez, vas -y.
Montre -moi tes seins, j 'ai envie de les voir. Oui, je veux les embrasser.
Oh !
... ... ...
... ...
À cette prison, la perversion régnait partout.
C 'est là -bas que j 'ai rencontré un photographe de porno.
Il purgeait une peine pour outrage aux bonnes mœurs.
À Josie, l 'infirmière, et à moi, il nous a proposé à sa sortie d 'arrondir
fins de mois.
Et nous avons accepté de faire des photos pornographiques.
Pardon.
On a beaucoup travaillé ensemble parce que ça nous rapportait énormément d
'argent.
Je n 'arrive pas Ă comprendre comment vous pouviez faire autant de photos
et que personne ne vous ait jamais reconnu dans un magazine.
Malgré ce qu 'on dit, beaucoup de gens en achètent.
C 'est ce qui est arrivé.
Et dans la prison.
La femme d 'un des détenus, alors que c 'était interdit, avait réussi à faire
passer plusieurs de ses revues.
La malchance a voulu que parmi toutes les photos, une série avait été faite
nous.
Eh, regarde un peu ça.
Quel salope.
Tu la reconnais ? C 'est l 'infirmière de la prison qui te l 'a enfilée. C 'est
bien elle, sans aucun doute.
Elle doit être bonne. T 'aimes ça ?
Faire des photos porno nous a appris pas mal de choses.
Par exemple, pour cesser les queues des hommes.
On est devenus experts.
Même les ardeurs professionnelles craquaient dès qu 'on les prenait dans
nos bouches.
Ils trouvaient ça fabuleux.
Ils ne voulaient tourner qu 'avec nous.
On était des stars.
Ils nous pénétraient.
Ils nous prenaient par tous nos trous.
Ils nous ont complètement métamorphosés en bêtes flexuelles.
À force d 'assouvir nos fantasmes dans ce qui était un travail, nous ne
plus éprouver de plaisir normalement. C 'est une sorte de sacrifice.
Les premières fois, on se sent très mal dans sa peau et puis avec le temps, on
change.
Après, ça devient un besoin.
Un besoin de s 'envoyer en l 'air.
Je vais vous montrer quelque chose de très amusant, vous voulez ?
Je n 'ai pas besoin de vous préciser que tout ce que nous faisions nous excitait
au plus haut point.
Tous les fantasmes et les perversions que les photographes pornographiques
faisaient faire, à Josie et à moi, en fait, nous avaient rapproché l 'une de l
'autre. Après plusieurs expériences, les deux, nous sommes tombées amoureuses,
très amoureuses.
Après, nous avons arrêté les photos, car nous avions mieux.
Le gars de Michel est devenu le compagnon de nos fantasmes les plus
Au bout d 'un certain temps, nous nous sommes aperçus que les gardiens savaient
tout ce qui se passait entre nous.
Au début, nous avons eu peur qu 'ils nous dénoncent à la direction, mais ils
'ont rien dit car ils aimaient bien nous observer en cachette.
Leur grand plaisir était de se branler en nous regardant.
Pour nous, c 'était encore plus excitant.
Et l 'infirmerie était devenue une sorte de pic chaud. Je vois.
Les gardiens nous payaient même pour qu 'on fasse des choses spéciales.
Comment se fait -il que le scandale ait éclaté puisque ça arrangeait tout le
monde ? Seuls les gardiens savaient que nous avions fait des photos.
Quand les deux détenus découvrirent le magazine, à partir de ce moment, toute
prison fut au courant et les prisonniers voulurent en profiter. Je me souviens
très bien du jour où tout a commencé.
... ... ... ...
Mouh !
Josie était toute excitée. Elle mouillait comme une folle.
Je décidai de lui faire connaître mon nouveau compagnon que j 'ai là .
Je commençais à la caresser, à la sucer afin de dilater ses trous.
J 'en éprouvais un plaisir sans limite.
Rien que de repenser Ă ce gosse qui allait l 'enfiler par ses deux trous.
Je ressens le désir qui monte en moi, vous évoquant ces souvenirs.
Fais -moi plaisir avec ton petit copain de tĂŞte.
Faut pas hésiter.
Tu sais ce que tu vas faire ? Appelle le gardien, je vais simuler une
dépression. D 'accord.
Dites à l 'infirmière ce que vous avez.
Ben voilĂ , j 'ai une sorte de malaise, la tĂŞte qui tourne. Bien, je vais
attendre dans le couloir. Très bien.
Essayez -vous.
C 'est assez délicat à dire, c 'est que depuis quelque temps, je parcours une
revue porno que la fiancée de mon ami lui a offert.
Et depuis, je ne pense qu 'à ça.
De voir toutes ces photos de sexe, ça me rend dépressif.
Oui, je vois avec un petit émestat, ça va s 'arranger. Oh non, pas du tout, je
ne veux pas dormir. Voilà le problème, c 'est que j 'ai reconnu un des modèles.
Et ce modèle vous ressemble vraiment.
Mais c 'était sûrement un sosie.
Moi je suis persuadé que c 'est vous, à moins que vous arriviez à me prouver le
contraire.
Mais vous êtes fou, qu 'est -ce que ça veut dire ? Et ça, ça ne me dit rien.
OĂą voulez -vous en venir ? Dites -le ! Non, c 'est simple, si le directeur
sur ce bouquin, tout Ă fait par hasard...
Vous ne feriez pas ça.
Peut -être pas, ça dépend de toi.
Que voulez -vous ? Si on pouvait faire un peu la mĂŞme chose tous les deux. Tu
comprends ? Regarde, j 'aime bien cette position, moi. Eh, viens ! D 'accord, j
'accepte. Mais soyez discret.
Je veux que ce qu 'on va faire maintenant reste entre nous, que vous ne
rien Ă personne.
Eh bien sûr, pourquoi veux -tu que je partage de si belles choses avec tout le
monde ?
Merci.
Ça vale bien ma cœur, oui.
Et c 'est ainsi qu 'elle céda au chantage.
Josy n 'est pas tellement informée.
La possession de ce gros...
raconter de long en large ce qui s 'était passé.
Et tous les détails qu 'elle me donnait m 'excitaient au plus haut point. Je
suppose qu 'elle me disait tout volontairement pour me tenter.
Alors j 'ai décidé de faire une petite visite dans la cellule des deux
Mais vous étiez libre d 'entrer ainsi dans la cellule des prisonniers ? Oui,
bien sûr.
Mon rôle étant de veiller à la quiétude d 'esprit des détenus.
Et aussi de faciliter leur réinsertion une fois libérée.
A quel pied on va enfin être libérés ? C 'est pas trop tôt.
Je n 'y croyais plus.
C 'est pas près de recommencer.
Bonjour,
je suis l 'assistante sociale.
Comme vous allez nous quitter, j 'aimerais savoir si tout va bien. Je
chargée de veiller sur vos conditions de réinsertion. Oui, ça va.
Dominique Meillet.
Oui ? Venez. Pourquoi ? Prenez vos affaires et allez au greffe pour votre
Salut.
Mais vous étiez seul ou un gardien vous accompagnait ?
Non, j 'étais seule, il me faisait tout à fait confiance.
Pourtant, je me souviens que ce jour -lĂ , un gardien arriva et m 'a surprise
flagrant délit.
Et vous vous doutez bien qu 'il profita de la situation.
Bon, laisse -moi ta place, je vous ferai un rapport.
Quel plaisir quand ils jouirent tous les deux sur mon visage.
Vous savez que ces deux prisonniers sont retournés très peu de temps après, en
prison ? Mais... S 'ils ont encore plongé, c 'était pour quel motif, pas
viol, quand même ? Si, justement, elles sont retombées sur deux filles qu 'ils
ont piégées, malgré toutes les précautions qu 'ils avaient prises.
Deux petites salopes.
Elles les ont coincées juste après leur sortie.
Oh, oh, oh.
signé aux filles une attestation comme quoi elles étaient consentantes.
Mais vous pensez bien que devant la loi, ça n 'a aucune valeur.
Mais grâce à ce papier, ils n 'ont pris qu 'une peine légère.
Et depuis sa sortie de prison, je vois Philippe très régulièrement.
Au début, c 'était pour veiller sur lui afin qu 'il ne refasse plus ce genre de
bêtises. Mais à force de le voir, je crois que je suis tombée amoureuse de
Et alors ? Alors après, mon mari a demandé le divorce.
Il avait peur que le scandale nuise à sa réussite personnelle.
Et depuis, j 'ai Philippe.
Je ne souhaite qu 'une chose, qu 'on vive tous les deux.
Excusez -moi, on dirait sa voiture.
Ah, le salaud, il est avec une fille.
Viens me consoler.
J 'aurais mieux fait de ne jamais entrer dans cette cellule.
C 'est en fait Ă cause de Philippe Ă qui je voulais faire plaisir que les
gardiens jaloux m 'ont dénoncé et je me suis retrouvée licenciée.
Et voilĂ toute mon histoire.
d 'étaler avec un type bien.
Oui, tu as raison.
J 'ai beaucoup appris avec tout ça.
Cette recherche du plaisir à n 'importe quel prix ne m 'intéresse plus. J 'ai
besoin d 'autre chose maintenant.
Alors si tu veux bien de moi, oublions tout ça et aimons -nous.
Sous -titrage FR ?
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