All language subtitles for Subtitle Cat - All Language Subtitles - Petites Annonces Tres Speciales (1983)

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Original subtitles

Tu t 'en vas déjà ? Il faut que je fasse mon service.

T 'as l 'air d 'oublier que je suis la servante de l 'hôtel.

Tu peux bien m 'accorder encore cinq minutes. Tu sais très bien que je dois

partir au monde ce matin.

Je les connais, tes cinq minutes à toi.

Alors, vas -y.

Tiens, ferme les couilles.

Tu dois aimer te faire dominer.

C 'est bon.

Ils sont toujours généreux quand on les fait bien jouir.

Entrez.

Vous êtes déjà en train de fumer ? Oui.

Je réfléchissais au deuxième acte de ma pièce de théâtre.

La nouvelle propriétaire de l 'hôtel est arrivée hier soir.

Vous croyez qu 'elle va fermer l 'hôtel en dehors de la saison ? Je ne vais pas

demander, mais ce n 'est pas le représentant du commerce et vous qui

tourner la boutique en hiver.

Dis -moi.

Cette nuit, je suis passé dans ta chambre et tu n 'y étais pas.

Et M. Dumont ? On ne peut rien vous cacher.

Un vrai vicieux.

Mais quel tempérament.

J 'en suis encore toute excité. Non.

On verra ça tout à l 'heure, quand tu feras la chambre.

Oh, M. Alex, je ne peux rien vous refuser. Vous êtes comme qui dirait mon

Allez, file.

Chère madame, votre lettre me touche et j 'accepte de vous rencontrer.

Mes intentions sont sérieuses et, veuve comme vous,

j 'aimerais refaire ma vie.

J 'aimerais pouvoir convenir d 'un rendez -vous avec vous le 17 en

fin de matinée, si possible.

Sous -titrage ST' 501

Tu me sers une petite goutte ? Qu 'est -ce que tu nous apportes devant ? Ah, du

bon mackerel.

J 'en ai ras -le -bol de bouffer du poisson. Oh, t 'es jamais content.

Ta nouvelle patronne est arrivée ? Oui, hier soir.

Elle n 'a pas l 'air marrante.

Tu crois qu 'elle va laisser l 'hôtel ouvert ? Je ne sais rien.

Moi, je préférerais.

Pour le nombre de chambres qu 'on a en hiver, je ne vois pas l 'intérêt.

Mais il y a des moments intéressants.

Je sais pas, non, mais tu peux être con.

Ah, t 'as pas toujours dit ça. Oh, la paix ! Bonjour.

Je pense que vous livrez le poisson.

Oui, madame, je vous ai apporté de beaux macros.

Bon, finissez votre café et laissez -nous travailler.

Bien, madame.

Au revoir, madame. Au revoir.

C 'est votre amant ? Madame, je suis une fille sérieuse.

Ne vous fatiguez pas.

Ma cousine m 'avait écrit à votre sujet. Vous avez la cuisse plus légère qu 'une

plume. Madame... On en reparlera plus tard.

Je compte laisser l 'hôtel ouvert quelques jours encore avant de prendre

décision pour la mort de saison.

Ce calme me fait du bien.

Oui, bien sûr. En dehors de ce monsieur Serra, il n 'y a aucun pensionnaire

régulier ? Non, non, il n 'y a que monsieur Alex.

Monsieur Alex ? Oui, c 'est monsieur Serra qu 'on appelle comme ça.

Ah, bon, très bien. Je vais aller faire un tour sur la plage.

Dites à M.

Serra que j 'aurai à m 'entretenir avec lui et que je le verrai au moment d

'apéritif. Bien, madame.

Oh là là, c 'est un mec. J 'ai encore le poisson.

J 'aime l 'oeil.

Marie -Madego, vous vouliez me parler ? Oui, vous êtes M. Serra ? Oui, c 'est

moi. Asseyez -vous.

Gareth ? Je voulais vous dire que je n 'étais pas sûre de garder l 'hôtel

ouvert. Comme vous êtes le seul pensionnaire, comment dirais -je...

Oui.

D 'après les comptes de feu, ma cousine, vous avez toujours payé votre note.

Jamais fait aucun scandale. Bref, le client idéal. Vous êtes journaliste, je

crois. Non, dramaturge.

J 'écris des pièces de théâtre.

Mais je touche régulièrement le revenu de mes rangs.

J 'aime la mer.

De temps en temps, je fais un saut à Paris -Vent à mon notaire.

Mais je reste presque toujours ici.

Je ne bouge pas de ma chambre.

Vous êtes un solitaire.

C 'est préférable pour travailler consciencieusement.

Je pense prendre une décision dans quelques jours.

J 'obéirai à votre décision, mais je serais ravi que l 'établissement reste

ouvert, mademoiselle.

Madame, je suis veuve.

Excusez -moi.

Vous avez bien travaillé, M. Ferra.

Oui, j 'ai écrit une scène dont je suis assez content.

C 'est une scène de séduction.

Comme d 'habitude, c 'est l 'homme qui séduit une femme ? Non, justement.

C 'est une femme, très seule.

Elle rencontre un inconnu, il lui plaît, elle le désire.

Mais elle cache son jeu.

Elle le séduit sans avoir l 'air de s 'intéresser à lui.

Cela me paraît beaucoup plus juste.

Vous avez l 'air de bien connaître les femmes.

Avant de venir m 'installer ici, j 'ai vécu quelques expériences, mais cela n

jamais très bien fini.

Les moments les plus passionnés finissent souvent mal.

Vous semblez être seule depuis très longtemps.

Deux longues années. Mon mari était un homme merveilleux. Je ne cesse de penser

à lui.

Une femme comme vous pourrait refaire sa vie.

De belle, jeune et visiblement intelligente.

Je pense quelques fois, mais j 'ai peur de m 'attacher à nouveau.

Être déçue me serait fatale.

Oui, je vous comprends.

Je vais vous faire rire.

J 'ai même correspondu par le courrier du cœur du magazine féminin. Et je

signais Antigone.

Il n 'y a rien de ridicule à cela.

Mais il arrive souvent de chercher très loin ce qui se trouve tout près de soi.

Oui, peut -être.

Excusez -moi, je m 'en vais dans la chambre.

Antigone.

Voilà. Qu 'est -ce que j 'avais écrit ? Intelligente, romanesque, mais pas prête

encore.

Correspondrait régulièrement sous le pseudonyme de José de Guerricieux.

Je dois avoir une lettre.

Ah, la voici.

Cher monsieur, je ne sais pas si je suis prête à vous rencontrer car je dois

quitter Strasbourg.

Je pars dans un endroit calme où je réfléchirai à l 'avenir.

Je vous écrirai pour vous dire si nous pourrons nous rencontrer.

Antigone.

Quelle coïncidence.

Une seconde.

Excusez -moi, mais je n 'ai pas eu le temps de vous demander quelque chose.

Je vous en prie.

Auriez -vous un livre à me prêter ? Je vous comprends.

Les nuits sont longues quand on est seul.

J 'ai envie de faire l 'amour.

Il y a si longtemps que je ne l 'ai pas fait.

À présent, tu ne sers plus à rien.

Quelle heure est -il ? Huit heures.

Vous vous êtes arrêté en plein sur un mot hier.

C 'est bizarre.

Mais je me doute que vous avez mieux à faire que d 'écrire.

Ça veut dire quoi ? J 'ai bien vu

la patronne sortir de votre chambre cette nuit.

Et alors ? Tu ne vas pas te permettre d 'être jalouse ? Pas toi ? Non.

Mais elle, c 'est le genre.

Il y aura d 'autres pillons.

Ça va devenir coton de miser ensemble.

Il y aura d 'autres pillons.

Faut espérer, sans ça, je quitte la place.

Je coupe qui est arrivé ce matin. C 'est la première fois qu 'ils viennent.

Ce sont des comédiens.

Ce serait bien pour les pièces de M.

Alex. Ne vous mêlez pas de ça.

Bon, je vais aller faire un tour en ville, porter du courrier et faire

achats. Je rentrerai pour le dîner. D 'accord, madame.

Marie, tu sais où est madame ? En ville.

Elle aurait pu être seule tout l 'après -midi.

Il y a un couple qui a pris une chambre ce matin.

On va les mater.

Comment ça ? Leur chambre est juste à côté de la vôtre. Oh, laisse -moi

tronquer, j 'ai du travail.

Oh, la barre !

Allô, la réception ? Une bouteille de champagne, s 'il vous plaît.

Merci.

Bonjour. Vous êtes l 'écrivain dont la servante nous a parlé, non ? Oui.

J 'en regrette qu 'elle était indiscrète.

Oh, jouez pas les modestes. Nous aussi, on est de la partie.

On vient de finir une tournée dans la région.

Nous avons décidé de rester nous reposer ici un jour ou deux.

C 'est l 'endroit idéal pour trouver le calme et le silence.

Alors, vous écrivez des pièces, il paraît ? Oui.

Vous devriez nous montrer quelques pages.

Nous pourrions voir si ça fonctionne, techniquement.

Je n 'aime pas beaucoup montrer mes travaux avant qu 'ils ne soient

Oh, allons, on est entre professionnels, quoi.

Bon, rejoignez -moi dans ma chambre, je vous montrerai quelques scènes.

Ouais,

c 'est pas mal du tout.

Moi, ça me rappelle quelque chose. Je ne sais plus très bien de quoi.

Vous m 'étonnez.

Ne vous vexez pas, mon vieux. Ça lui rappelle toujours quelque chose.

Non, non, non, Franck.

Moi, ça me rappelle vraiment quelque chose.

Vous savez, on est toujours influencés par les autres.

Bon, nous allons partir vers cette heure.

Il nous reste quatre heures à tuer. Que pourrions -nous faire ?

Moi,

j 'aimerais que vous me baisiez tous les deux.

Il y en a qui n 'ont plus de gousse.

Oui, là.

Attends !

Merci. Dis donc, il a un sacré tempérament, cet écrivain. Mais il

d 'imagination pour ses pièces.

Qu 'est -ce que tu racontes ? Je me souviens, je me souviens maintenant.

Cette scène, je l 'ai jouée pour une émission radiophonique. Et c 'est une

d 'Henri Bernstein.

Ah, un drôle de type.

Oui ? Je ne te dérange pas ? Non,

bien certainement.

Tu as l 'air fatigué.

J 'ai beaucoup travaillé cet après -midi.

Tu me rejoindras dans ma chambre cette nuit ? Bien sûr.

Ah, je vais partir quelques jours à Paris.

Quand ? Demain matin.

Je reviendrai le plus vite possible.

Tu me manqueras.

Toi aussi.

Mon cher ami,

J 'ai rencontré un homme qui me fascine.

J 'ai voulu être honnête et vous en avertir.

Vos lettres étaient d 'une grande tendresse et d 'une belle douceur.

Je regrette de vous laisser entendre qu 'il n 'y a guère d 'espoir en ce qui

vous concerne.

Ne m 'en veillez pas, Antigone.

Je vous attendrai chez moi dans la soirée du 11.

J 'ai hâte de vous connaître, Madame Moreau.

Je suis très contente que vous soyez venu ce soir.

N 'est qu 'une parole.

Vous comptez repartir bientôt pour les vins ? Oui, dès que j 'aurai pu régler

grave problème financier. Mais je ne veux pas vous ennuyer avec ça.

Oh, vous ne m 'ennuyez pas du tout.

Il faut que je trouve 80 000 francs pour payer les ouvriers du chantier. Le

décommanditaire m 'a fait faux bon.

Dès que j 'aurai réuni cette somme, je repars là -bas pour un mois.

Ensuite, j 'aurai l 'esprit libre.

Je pourrai me marier.

Enfin, c 'est quelqu 'un qui m 'est cher.

Enfin, si vous voulez bien de moi.

Vous savez bien que si j 'ai voulu vous rencontrer ce soir, c 'est parce que vos

lettres m 'ont fait comprendre que vous étiez l 'homme que je recherchais.

Je ne veux pas vous faire partager mes soucis. Avant de mourir, mon mari m 'a

laissé une certaine somme d 'argent.

Laissez -moi vous aider.

Non, il n 'en est pas question.

Vous avez besoin de cet argent et je l 'ai.

Plus vite vous réglerez vos problèmes en Inde et plus vite nous pourrons nous

marier. Vous êtes si impatiente.

Terriblement impatiente.

Il faut que je m 'en aille.

Mais restez. Restez encore un peu avec moi.

Si je reste.

Vous ferez tout ce que je vous demanderai ? Oui, tu feras tout ce que

de moi.

Allez, déshabille -toi.

Casse -toi, je vais devoir jouir d 'abord.

Alors, on se trouve sur la table.

Oui, là, comme ça. Oui, là.

Merci.

Cher colonel, je vis avec ma sœur Gloria.

Viendrez -vous nous voir à mon domicile pour déjeuner le 13 ? Je vous espère.

Maïté.

Vous n 'allez pas rester sans manger parce que... Parce que quoi ? Oh, rien.

Tu ferais mieux de te mêler de tes affaires.

Ça, c 'est bien vrai. Tout ce que je sais, je le garde pour moi.

Alors, ça ne s 'est toujours pas arrangé ? Non.

Elle ne veut rien manger ? Non.

Eh bien, moi qui avais rapporté des superbes limandes.

Elle est amoureuse. Ça lui coupe l 'appétit.

Moi, au contraire, quand j 'aime, je dévore.

C 'est M.

Alex qu 'elle a dans la peau.

Il faut dire que c 'est un sacré baiser.

Mieux que moi ? Lui, au moins, il ne sent pas le poisson.

Il sait parler aux femmes.

Ça, c 'est normal, c 'est un écrivain.

Ça, je commence à en douter.

Et il est à Paris en ce moment ? Oui, je me demande pour quel genre d 'affaires.

Je peux aller voir mes copines.

Tu pourrais rester avec le colonel et moi. Après tout, c 'est ton futur beau

-frère, quand même.

Allons, laissez, cher ami.

Il faut bien que je ne se passe.

Bon, à ce soir.

Ciao.

Vous ne lui en voulez pas ? Non.

Alors, vous avez quitté l 'armée ? Oui, je compte vivre de mes rentes.

Une femme comme vous me plaît bien.

Vous ne paraissez pas avoir 30 ans.

Je les ai, cher ami, je les ai.

Mais je suis surtout une femme d 'action.

J 'ai de grands projets.

Ma fortune personnelle ne suffira pas.

J 'aimerais discuter d 'un accord financier entre nous.

Je vous écoute.

Il faut que je prenne une option sur une grosse affaire de cuir et de fourrure.

Et là, je dois faire vite.

Il faut que je verse ces 50 000 francs dès demain.

L 'ennui est...

C 'est que les valeurs que je possède ne peuvent être réalisées aussi vite. Il

me faut la signature de mon frère, qui est en voyage.

Je comprends. Vous avez une idée pour moi ?

Toi, ma petite, tu essaies de m 'arnaquer.

Je pense que je vais pouvoir arranger ça. Vous êtes sensationnelle.

Vous devez partir d 'urgence.

Et notre affaire ? Impossible pour l 'instant.

Mais si vous me confiez de vos bijoux, je pourrais peut -être voir un ami

matin.

Très bien. Vous n 'avez qu 'à dormir ici.

Pour cette nuit.

Vous êtes très aimable.

Prenez la chambre de Gloria, vous verrez comme elle est confortable. La petite

dormira avec moi pour cette nuit.

J 'ai fait de la tisane, je vous en montre.

Oh non, je le sommeille lourd et régulier.

Je suis très fatigué.

Permettez -moi de me retirer, madame.

Il n 'a pas lâché le blé ? Non, il est difficile.

Il veut placer un de mes bijoux. Mais à la longue, on l 'aura.

Viens m 'embrasser.

Ça me fait tout drôle de faire semblant d 'être ta sœur.

Écoute, je ne peux quand même pas te présenter comme ma maîtresse.

Viens.

Viens, faisons l 'amour.

Vous êtes un gentleman.

Il ne va pas venir dans votre chambre.

Continuez, c 'est joli à regarder.

Mais je... C 'est malin, maintenant, c 'est foutu.

Trêve de plaisanterie. Nous sommes entre gens de même nature.

Vous, c 'est les escroqueries et vos petites annonces.

Moi aussi.

Alors, rigolons de la manœuvre.

Allons, les loups ne se dévorent pas entre eux.

Dis, on lui fait une place dans notre lit.

Bien sûr.

Il s 'en rend qu 'une.

Il s 'en rend qu 'une.

Tu me sens bien, là ? Oh oui.

Tu me sens bien.

Oh, c 'est merveilleux.

Au revoir.

J 'adore les petits déjeuners en musique. Moi aussi.

Nous apprenons qu 'un escroc au mariage a encore sévi dans la région parisienne.

L 'homme se faisait adresser son courrier à diverses boîtes postales. Le

séducteur de Vogue risque d 'être démasqué grâce à sa dernière victime,

Brigitte Morand. Il se faisait passer pour un ingénieur qui avait besoin de

économies. Si je comprends bien, t 'es grillé.

Je crois qu 'il va falloir que j 'aille me mettre au verre.

Madame, madame...

On va d 'abord s 'en venir.

Baise -moi comme un homme.

Insulte -moi.

Tiens,

maintenant que tu as saisi ces grosses pines de caoutchouc.

Allez, suce là.

Tu vois que ce soit une pine de mec, hein ? Allez, suce.

Plus fort.

Allez, plus vite.

Passe ta langue tout le long.

Allez, comme ça. Oui, c 'est très bien.

Encore. Et maintenant, je vais te prendre.

Ah !

Cet imposteur va me le payer cher.

Vous allez le livrer à la police ? Non.

J 'ai une bien meilleure idée. Vous n 'allez pas le tuer ? Il va être notre

objet pour toujours.

Écoute.

Bonsoir madame, est -ce que monsieur Alex Serra est ici ? Non, il a pris

ses affaires hier, il m 'a payé.

Il a dit qu 'il partait pour l 'ordre de terre.

Est -ce qu 'il fait quelque chose ? C 'est un escroc au mariage, vous finiront

par le pincer. Il peut être dangereux, vous l 'avez échappé belle.

Monsieur le collègue, aujourd 'hui on ne peut plus dire à personne.

Eh oui, au revoir madame, pardonnez -nous du dérangement.

Je vous en prie, c 'est que ma durée.

Ils m 'ont cru. Ils sont partis.

Comment savais -tu ? J 'ai trouvé tes lettres.

Quand tu écrivais Antigone, tu ne maquillais pas ton écriture. Cela t 'a

Merci de m 'aider à fuir.

Qui te parle de fuir ? Mais, je ne comprends pas.

Ah non, Alex.

Relaxe -toi.

Détends -toi.

Maintenant, tu vas avoir tout ton temps.

Oui, monsieur le commissaire.

Oui, oui, il nous a téléphoné ce matin.

Ah, ça devait venir de l 'étranger. Il avait l 'air narquois.

Il nous a dit de jeter les affaires qu 'il n 'avait pas emmenées, voilà.

C 'était le commissaire.

Maintenant, nous allons avoir le champ libre.

Notre type Dumont arrive ce soir. Oui, oui, comme prévu.

Alors, c 'est parfait.

Embrasse -moi.

Tu ne vas pas te déplaire ici.

Tant que tu ne seras pas dressée, tu resteras attachée sur cette chaise.

Si tu arrives à faire remarquer ta présence, c 'est la police qui t

Mais je sais être généreuse.

Je vais t 'installer là, sur cette chaise, et tu vas voir un beau

Mais tes mains resteront attachées et tu ne pourras que regarder sans rien

faire.

A tout à l 'heure.

Ça t 'a plu ? Fais voir si tu bandes.

Tu aurais aimé te branler en les regardant.

Et maintenant, tu es très excitée, vicieux.

Je vais te soulager.

Demain, tu auras un autre spectacle.

Avez -vous un peu de temps, monsieur Mac ? Ben oui.

Cela vous plairait de gagner 500 francs ? S 'il ne foutait personne, je marche.

Êtes -vous un homme discret ? J 'essaie.

Voyez -vous l 'amour avec moi, si je vous le demandais ? Merde alors.

Marie, j 'ai de l 'argent. Tu veux m 'aider à fuir ? Pas question, la

me plaît beaucoup.

Je ne vais pas passer ma vie enfermée prisonnière dans cette chambre.

Pourquoi pas ?

Maintenant, ça va

être l 'heure du spectacle.

Regarde bien.

Il n 'y a pas de client ce soir.

Max est parti pêcher et pédir, genre.

Alors, pas de spectacle pour Alex.

Il n 'a pas rien pour attendre.

Vous allez le garder toute votre vie ? Pourquoi pas.

Il doit souffrir, attaché comme ça.

Il souffre pour l 'instant, mais ça ne durera pas.

Je ne suis pas aussi intelligente que vous, mais moi, je trouve qu 'il a été

assez puni.

Peut -être que tu as raison, mais j 'ai encore quelque chose à faire avec lui.

Quoi donc ?

Tu verras tout à l 'heure. Fais attention à ton jeu.

Mais il n 'y a personne pour le spectacle.

Il y a nous.

Le soufflé n 'est pas joué.

Dame.

Mmh !

Mouah !

Tu aimes, hein ? Max,

tu connais la route par mer pour conduire quelqu 'un en Angleterre ? Oui,

peu. Je voudrais que tu emmènes quelqu 'un. Combien veux -tu ? Pour vous deux,

je le ferai pour rien.

Mais ce n 'est pas un assassin ou un terroriste, parce que moi, j 'ai mes

C 'est M.

Alex. Ah ben ça, alors.

Je le croyais déjà loin.

Ben oui, c 'est d 'accord.

Bon, je l 'embarque à cette heure. Il fera nuit.

T 'es gentil.

J 'ai toujours été gentil.

Tout est arrangé. J 'ai un ami à Belfast. Tu auras des papiers d

Je me suis assez mangée de toi. Tu peux partir.

Très bien.

Il va bien nous manquer, Alex.

J 'ai toi, à présent, et les clients de passage.

Oui, bien sûr.

Il est quelle heure ? Il est deux heures du matin.

Ils sont loin, maintenant.

Oui.

Simon ! Que s 'est -il passé ? Il n 'a pas voulu partir.

Il veut changer ? Non.

Je suis revenu parce que je ne pouvais plus me passer de vous.

Pendant que j 'étais prisonnier là -haut, j 'ai éprouvé beaucoup de

Enfin, je voudrais rester avec vous pour toujours.

Je veux vous servir.

Mais tu es sûr que tu seras heureux comme ça ? Oui.

Oh, il faut qu 'on fête ça ! Bon, je m 'en vais.

Max, buvez un verre avec nous.

Je peux t 'embrasser, Simone ? Oui, et Marie aussi.

Oh !

Oh ! Oh !

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