All language subtitles for La Grande Enfilade (1978) fr

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Original subtitles

Sous -titrage FR ?

Est -ce que tu as envoyé toutes les invitations ? Mais oui, je t 'ai déjà

'ils avaient tous répondu. Ne t 'inquiète donc pas.

Allô,

oui.

Je n 'ai pas le temps.

Je sais que le deuxième volume de l 'érotisme oriental doit sortir dans un

Bon, nous verrons ça lundi matin au bureau.

Entendu. Bonsoir.

Crois -tu que nous ayons le temps ? Oui, oui, on a le temps. Ils seront pas là

avant une vingtaine d 'heures.

Allez, viens.

Oui.

Oh, ça fait du bien, comme ça.

Ça t 'excite, hein ? Oui.

Non.

Ça va comme ça ?

Oh, oui. Oh, oui. Oh,

oui.

Continue,

continue. Continue de jouer.

Vas -y.

Encore. Oui ! Oui !

Oui ! Encore ! Continue !

Vas -y !

Bonjour.

Bonjour. Vous désirez, mademoiselle ?

Je suis bien chez M. et Mme Grévin ? Oui, je suis Alain Grévin.

Mais je ne crois pas vous connaître.

Non, effectivement, vous ne me connaissez pas.

Mais je vous dérange peut -être.

C 'est que nous attendons des invités.

Je sais, je suis une des invités. Je suis la fiancée de Bernard Nebran, votre

camarade de faculté.

Je devais le rejoindre ici vers 8h30.

Mais voilà, je... Vous êtes Monique ? Oui.

Qui est -ce ? La fiancée de Bernard. C 'est lui qui l 'a invitée.

Cet idiot a enfin eu une bonne idée.

Je suis venue en avance à cause d 'un petit ennui.

Oui, figurez -vous que j 'ai filé mon collant et tous les magasins sont

J 'habite en banlieue, impossible de rentrer me changer.

Est -ce que vous pouvez me dépanner ? Eh bien, nous allons réparer cette

catastrophe. Suivez -moi.

Enlevez votre collant.

Faites -le ici.

Après tout, nous sommes entre femmes.

Mais je n 'ai pas l 'habitude de mettre ces choses -là.

Vous avez tort.

Regardez.

N 'est -ce pas superbe ? De toute façon, je n 'ai rien d 'autre à vous proposer.

Moi, je ne mets jamais de collants. J 'ai horreur de ça.

Allez, enlevez votre robe.

Je vais vous aider.

Ça va me faire tout drôle de porter ça.

Puis -je vous les mettre ? Non ! Non, non, non, non, non !

Elle s 'est évanouie.

Vas -y.

Prends -la bien.

Prends -la bien. Oh oui.

Je t 'excite.

Moi aussi, je m 'excite.

Elle est toute serrée encore, cette petite fille.

Elle

est

bonne.

Mais branle -toi bien comme ça.

Oui.

Oui.

Oui.

Ah oui.

Oui.

Oui.

Oui, branle -toi plus fort.

Oui.

Oui.

... ... ...

...

Tiens, serre -moi fort là.

Oui, plus fort, plus vite.

Je sens que ça vient.

Encore, encore.

Continue, continue.

Oh oui !

Qu 'est -ce qu 'on va en faire ? Bernard est un puceau à l 'esprit étroit.

Il va prendre cela très, très mal.

C 'est vrai, oui.

Il est capable de pire.

Toujours sage et studieux.

Toujours bébête.

Il ne méritait pas une si jolie fiancée.

Toi, tu as une idée derrière la tête.

Exactement.

Cachons cette demoiselle.

Et puis préparons -nous à accorcer la soirée.

Alors, tu viens m 'aider ?

Prends -la par les épaules.

Attention.

Mettons -lui la tête comme ça.

Quand elle reviendra à elle, elle pourra voir et entendre par le tour de la

serrure.

Tu n 'as pas peur qu 'elle étouffe ? Non, il n 'y a aucun danger.

Quand j 'avais huit ans, je m 'enfermais des heures dans cette malle.

Allez, viens.

Mettons -la dans le salon.

Voilà. L 'autel des sacrifices ? Oui, en quelque sorte.

Ils vont arriver à bien nous vite, allez viens.

Bon anniversaire.

À mon tour, Gloria.

Bon anniversaire.

Et moi, Françoise, tu ne m 'embrasses pas ? Oh, mais elle est plus belle que

jamais.

Alors, comment vont les plus belles ? Toujours galants, toujours coquins. Mais

bien sûr, voilà.

François et moi sommes ensemble depuis six ans. Et ça marche. Comme vous deux,

je pense.

À merveille. Mais vous vous faites rare.

On vient de passer six mois au Japon. Tokyo est une ville pas croyable.

Et tu sais, les Japonais sont de grands amoureux sexuels. Et en plus, ils

adorent les lesbiennes. C 'est le paradis, quoi.

Nous avons pris des notes pour un livre qui va sortir chez un de tes

concurrents, mon cher Alain. Mais tu t 'en fiches. Les livres de notre ancien

professeur David Langman sont un succès de librairie.

C 'est une affaire pour ta maison d 'édition.

Le texte selon Langman, tout un programme.

Soyez satisfaites, David est l 'un de nos invités de ce soir, ainsi qu

Donc, premièrement, je vous croyais fâchés.

Nous nous sommes rencontrés par hasard et j 'ai tenu à ce que j 'aime.

Et Bernard Nobron est aussi invité.

C 'est puceau, mollasson.

Eh oui.

Un verre ? Toujours partante pour le plaisir.

Peut -on vous offrir une petite attraction ?

Un pareil cadeau ne se refuse pas.

C 'est super.

On est bien dans ta bouche.

Bien à fond.

Ah ! Oh,

elle m 'abat le tout.

Ah oui, tiens.

Ah oui,

tiens, tiens, prends tout là, oui, tiens.

Ah, c 'est bon.

Prends le corps, prends le corps.

Bonsoir, David.

Bonsoir, Alain. Ça va ? Oui, merci.

Tant mieux.

Comment vas -tu, toi ?

Bien, bien.

Oh, David Langlois en personne.

On se verra tout à l 'heure.

Si Gloria est là, Françoise n 'est pas très loin.

Bonsoir, Monique. Bonsoir, David.

Tes conférences à Montréal et à Toronto se sont bien passées ? Oh, bien, très

bien. À part quelques incidents avec de vieux universitaires.

Mes théories sont trop avancées pour eux.

Et notre livre ?

Je vais te montrer les épreuves.

Vous êtes toujours aussi belle, Monique.

Et vous, vous êtes toujours aussi séduisant.

C 'est très gentil, ça.

Je vous laisse seule un instant. Si Antoine vient, prévenez -moi.

Elles sont bien.

Vous revoyez Antoine ?

C 'est le désir de Monique. Je respecte tes théories pour la liberté totale.

Évidemment.

Mais c 'est Antoine qui m 'a remplacé à la faculté.

Depuis que mes livres et mes conférences me prennent tout mon temps.

Celui -là sera ton huitième ouvrage.

Oui, et le sixième avec toi.

Qui d 'autre vient ce soir ? Nous avons invité Nobran.

C 'est Titius Bernard.

Qu 'est -ce qu 'il devient ? Science politique.

Il faudrait mieux étudier les sciences amoureuses.

Ça ne m 'étonnerait pas qu 'il soit encore puceau.

À son âge.

On m 'a dit qu 'il était fiancé.

Un fiancé, la pauvre n 'est pas prête de savoir ce que le sexe signifie.

C 'est on jamais.

Tu ne regrettes pas d 'avoir épousé Alain ? Pas du tout.

Et quand je pense qu 'il était notre amant à Gloria et à moi, toi tu étais

fascinée par David.

Je suis certaine que tu te l 'es envoyée.

J 'étais très puritaine en arrivant en faculté.

Et puis je suis devenue la maîtresse d 'Antoine.

Et un jour, il s 'est passé quelque chose.

Raconte.

Si vous voulez.

J 'avais suivi David chez lui.

Et je ne savais pas qu 'Antoine y était.

Et comme il faisait très chaud...

Antoine et moi avons décidé de prendre une douche.

Sous -titrage ST' 501

C 'était la première fois que je faisais l 'amour avec deux hommes à la fois.

C 'était fantastique.

Le lendemain, Antoine rompait.

Il était trop jaloux.

Et comme nous toutes, tu as essayé Bernard, enfin.

Oh, mais je n 'ai pas dit mon dernier mot avec ce puceau. Quel entêtement. On

'a laissé, Alain. Tu es heureuse.

On retourne au salon ? Oui.

Oui, tu crois ? Elle va trop bien être étonnée. Oui, tu as raison.

Et on a ramené un truc de Tokyo.

Pour double pénétration. C 'est pas vrai ? Si.

Fantastique.

Regarde. Et on va te montrer comment ça marche.

Merci.

Oh, c 'est bon.

Oh, choc.

de le compter cinq ans de mariage. Oui, c 'est un cadeau utile.

Es -tu contre le viol ? Absolument.

Pas de violence dans le sexe.

Toujours pas d 'accord avec le Marquis de Sade ? Non.

Excellent écrivain, mais erotomane peu recommandable.

Moi, je suis contre tout sadisme.

Et la libération sexuelle aujourd 'hui ? Très simple, très positif.

Il n 'y a rien de plus beau.

que de voir un couple faire l 'amour.

Pas d 'accord ? Tout à fait.

Monique et moi appliquons entièrement ces principes.

Vous êtes très heureux et très amoureux.

C 'est l 'évidence.

Regardez ! Mais c 'est nouveau, ça. Oui, nouveau et fantastique. Nous n 'en

doutons pas.

C 'est le cadeau des filles pour nos cinq années de mariage. C 'est

sensationnel. J 'espère que tu les as remerciées comme elles le méritaient.

Ah oui, mais elles sont insatiables. Je pense que tu devrais les remercier toi

aussi.

Tu ne crois pas que je vais les déranger ? Non, elles sont restées sans

accessoires. Tu arriveras un pic.

Dans ce cas, professeur ? Je t 'en prie, les lois d 'hospitalité sont sacrées.

Vous n 'êtes jamais jalouse ? Ça ne m 'excite pas, la jalousie.

Et pourquoi ne pas m 'avoir envoyé, moi, satisfaire nos deux lesbiennes ? Parce

que j 'avais envie d 'un tête -à -tête.

Des souvenirs ? Pleins.

Moi aussi, j 'ai très envie de refaire l 'amour avec vous.

Oui, d 'accord. Tout de suite, ici.

Sans témoin, sans partenaire.

Mais je croyais que vous ne faisiez l 'amour avec un autre homme qu 'en

de votre mari.

À partir d 'aujourd 'hui, je ferai des exceptions.

c 'est doux

Je t 'aime.

Je t 'aime.

Monique ? Ça va ?

Antoine

?

Comment allez -vous ? Tant que je ne vous ressemble pas, je me sens bien dans

peau.

Dis -moi, Monique, Alain n 'est pas là ? Il est occupé à côté.

Je vais lui dire que tu es là. Ce n 'est pas la peine. Je n 'ai pas le temps, je

ne peux pas rester.

Tiens, je t 'ai apporté un cadeau. Oh, merci.

Vous m 'en voulez toujours, après cinq ans ? Non, je vous méprise un peu plus,

'est tout.

C 'est dommage.

Je vous aime bien, moi, Antoine.

Moi, je sourirai lorsque vous serez vieux, impuissant et ridicule.

Excusez -moi, Monique, j 'ai oublié votre cadeau dans ma voiture.

Je vais le chercher.

Tu n 'es pas très gentil avec David.

Changeons de sujet.

Est -ce que c 'est joli ? Je pensais que ça te plairait.

Je vais la mettre pour que tu me vois avec.

Tu veux bien ? Oui, d 'accord.

Hmmmm...

Tu me

sens

bien ?

Massouf !

Oh !

... ... ...

... ... ... ...

C 'est bon.

Et tu n 'as encore rien eu.

Bon.

Ton mari m 'a crevé. Quel tempérament.

Moi pas. Je serais bien restée. Tu exagères. Vous devriez attendre que

arrive. Il n 'y a rien à attendre d 'un tel puceau.

Et le professeur ? Il revient. Tu l 'embrasseras pour nous, au fil.

Et Alain ? Il prend une douche pour récupérer.

Je viens de croiser les filles. Elles ne sont pas restées longtemps.

C 'est dommage.

Mais qu 'est -ce que c 'est ?

Mon cadeau, c 'est un infodisac d 'Amérique du Sud qui vous met en état de

pour 48 heures.

C 'est très gentil.

Mais nous devions continuer une conversation.

Vous avez entendu ? Qu 'est -ce que c 'est ? On dirait une plainte.

Non, ce doit être Alain.

Il prend une douche.

Ah, bon.

Bernard n 'est toujours pas là ? Non.

C 'est Antoine qui est passé et il n 'est pas resté.

Alors ? C 'est quoi ça ? C 'est une drogue excitante.

Un cadeau de David.

De la part d 'un scientifique, ce doit être un truc sérieux.

David, cette théorie de la supériorité de l 'homme, vous y croyez vraiment ?

Oui.

Celui qui assume sa sexualité peut devenir un être supérieur.

Cette supériorité lui donne -t -elle tous les droits ? Oui.

Pourquoi en exclure la violence ? Parce que c 'est une preuve de faiblesse, pas

de force, ni de supériorité.

Pensez -vous que Bernard puisse se libérer un jour ? Oui, si une situation

déblocage se produisait, il y aurait peut -être un épanouissement.

J 'aimerais voir ça.

Qui sait, peut -être ce soir.

Bon, et bien alors sans moi.

J 'ai un avion à prendre demain et je suis crevé.

Je vous laisse.

Déjà ? Il est plus de dix heures et Bernard ne viendra plus.

Bonsoir. Bonsoir.

Allez, bonsoir. Ciao.

Non, elle est éveillée.

Elle voit tout. Elle écoute tout.

C 'est fantastique.

au mois de mars.

C 'est le têtre David.

J 'y pense, il a oublié les épreuves de son livre.

Oh, Bernard.

Bonsoir.

Bonsoir.

Je suis tombé en panne sur l 'autoroute.

Excusez mon retard.

Tout le monde est parti ? C 'est dommage.

Elisabeth est rentrée chez elle. Elle ne m 'a pas attendu.

Elle était fatiguée, vraiment.

Allons Bernard, tu vas bien boire quelque chose.

Volontiers.

Oh, j 'oubliais.

C 'est Joséphine, la cousine d 'Elisabeth.

Elle est charmante.

La petite cousine, il me la faut.

Moi, j 'en peux plus.

Tiens, prends ça.

Prenez donc un bonbon, mademoiselle.

Merci.

Oh, merci, je suis gourmand.

Merci.

Mais quel goût mystérieux.

C 'est que ce soir, il y a plein de mystères et de secrets.

Oh,

il agit vite, cet aphrodisiaque.

Tu as raison. Je me sens tout drôlement aussi.

Ah oui ? Il fait très chaud ici.

Et David vient juste de partir. Comment va -t -il ? En très grande forme.

Tenez, regardez son ouvrage. Le livre que nous allons publier. Il en est l

'auteur.

J 'ai vraiment chaud.

Je vais enlever ça.

Je suis déshabillée.

C 'est ça.

Non.

Je ne vais pas me laisser comme ça.

Oh, il fait chaud !

Oh !

Qu 'est -ce qui m 'arrive ?

Attends,

j 'en veux.

Mais là... C 'est bon.

Oh, la bonne queue !

C 'est terrible.

Je l 'aime bien. Je l 'aime bien.

Je vais

essayer.

On va

la

prendre tous les trois.

On va la rigoler.

Je vais jouer à moi.

Oui, oui.

Mais ça vient, oui.

Allez,

donne.

C 'est terrible.

J 'ai honte.

J 'ai honte.

Pourquoi ? Ce n 'était pas la première fois que tu faisais l 'amour.

Et tu as joui.

Il ne faut pas t 'en vouloir d 'avoir joui.

Et Bernard, il est fiancé avec Elisabeth.

Il ne faut pas qu 'elle le sache. Peut -être le sait -elle déjà.

Tu as envie de faire l 'amour avec moi ? Oui.

Alors viens.

Regarde comme tu as un beau corps.

Tes seins sont durs.

Oui, ils en ont envie. Ils ont envie que je les touche.

Oui, oui.

Et moi ?

Tu l 'aimes, mon corps ? Oui.

Oui.

Oui, touche -moi.

Regarde -toi en train de me toucher.

T 'excites. Ah oui.

Je t 'ai remis que je te lèche. Oui.

Fais -le.

Oui.

Oui. Oui.

Comment ça va, Bernard ? Il est un peu sonné. Les trucs qu 'on a pris étaient

forts.

J 'aime le crâne.

Terrible.

Mais je suis toujours aussi excité.

Alors, de quoi te plaint -tu ? C 'est plutôt agréable.

Et que comptes -tu faire maintenant ? Ouvrir la malle ? Te venger un peu plus

Bernard ? Non, c 'est pas une vengeance.

C 'est un jeu.

Ouais, un jeu dangereux.

Et puis c 'est gratuit.

Justement, un être supérieur peut faire un geste gratuit.

Ouais, tu parles comme David.

Oui, mais lui c 'est un lâche.

Tiens, regarde -les.

Laissons les seuls.

Bernard ! Eh bien ça alors ! Qu

'est -ce qui se passe ici ? On expérimente tes bonbons.

C 'est la fiancée de Bernard ? Non, la cousine.

Tu avais oublié tes épreuves.

Oui, c 'est pour ça que je suis revenu.

Tiens, les voici.

Oui, c 'est bien ici.

Bernard, oui, il est là.

Elisabeth aussi.

Enfin, je veux dire... C

'est le père d 'Elisabeth. Il devait lui téléphoner. Il s 'inquiète.

Du sang froid.

Bonsoir, monsieur. C 'est Mme Grévin.

Bernard et Elisabeth se sont absentés un instant. Ils vont vous rappeler.

Mais qu 'est -ce que tout ça veut dire ? Oh, David, pas d 'histoire, hein ?

Mais...

C 'est ignoble.

Vous avez osé.

Séquestration, viol, contrainte. Comment avez -vous pu ? Taisez -vous, David.

Sans toutes vos théories, ça ne serait pas arrivé.

Non. Si je suis devenue perverse, c 'est à cause de vous.

De vos petits actes. De vos grandes théories.

La sexualité totale.

David, vous êtes un hypocrite. Quoi ? Ça suffit.

Attention.

Ça va, ne criez pas comme ça. J 'ai mon mot à dire, non ?

Pardon ? Tu ne m 'en veux pas ?

Écoutez, monsieur le professeur, toute la nuit, j 'ai entendu vos

théories. Du vent, du blabla.

Et maintenant, vous prenez ma défense.

Vous n 'avez rien compris et vous ne comprendrez jamais rien. Mais enfin, qu

'est -ce que ça signifie ? Ne l 'interrompez pas, David.

Depuis des mois, je ne faisais plus l 'amour.

Bernard était puceau, jaloux, sans passion.

J 'avais envie de jouir, je devenais frustrée.

Alors ce soir, ce fut une fête pour moi. J 'ai tout vu, j 'ai tout écouté.

Et sans me toucher, j 'ai même joui en entendant vos orgies.

Ce fut une expérience extraordinaire.

Je n 'ai pas besoin de vos bonbons pour m 'exciter.

Et maintenant, je veux faire l 'amour.

Je veux faire l 'amour.

Très bien.

Oh !

... ... ...

...

Ah !

C 'est bien.

Viens sur moi.

Ah oui, bien jouit.

Oui, je te défonce bien, hein ? Ah oui ! Oui, comment je te défonce ? Ah oui, ah

tu me défonces ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Oui, c 'est pétant. Oui, oui.

Ouh !

Oh, tu fais mal.

Ça t 'a plu ? Oui.

Ça t 'a plu bien ? Oui. Ça t 'a plu ? Oui.

Je vais jouir, je vais jouir. Non, non.

Encore, encore, plus vite.

Ça dure, ça dure, ça vient.

Oui, oui.

Tu pars, David ? Oui.

J 'espère que cette soirée te conduira à faire des rectifications.

Faudra bien.

Au revoir, Alain. A bientôt.

Je vais te gâter encore.

Prends ton petit cul.

Prends -le bien.

Tiens, lentement.

Regarde.

Tu le sens ton cul ? Il s 'ouvre.

Ah ! Ça rentre dedans.

Parce que c 'est bon.

Tu la sens la queue comme ça?

Tu vas bien?

Ah, comment tu me t 'ouvres.

Ah, tiens -moi bien. Ah oui, j 'aime ton cul, il est beau.

Ah tiens.

Tiens, je te bourre bien.

Oui. Oui.

Je ne peux pas mieux. Ah, ouf.

Et voilà.

Ah. Ah.

Tiens, prends -tu l 'eau. Ah, oui.

Ah. Oui.

Accroche. Ah.

Ah. Ah.

Allô, papa.

Ne t 'inquiète pas, je dors chez Joséphine cette nuit.

Oui, je t 'embrasse.

Nous devons partir, mais j 'espère que nous verrons bientôt.

Ah oui, mais cette fois -ci, c 'est Monique qui ira dans la malle. Ça ne me

déplairait pas.

Au revoir.

Au revoir.

Efficace, tes trucs du professeur ? Oui, j 'ai envie.

Viens, viens.

Et tu ne veux pas ton cadeau d 'abord ? Quel cadeau ? Le mien.

Qu 'est -ce que tu fais ? J 'ai filmé tout ce qu 'il y a eu dans la chambre. C

'est merveilleux.

Oh, chérie.

Viens, regarde.

Ah si c 'est tout.

Ah oui.

Ah si c 'est bien.

Cariste -toi bien.

Je te vois partout.

Ça t 'excite ? Oui.

Je t 'aime.

Merci à tous.

Oui.

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